Parkland : la carte de l’instantané et du pathétique
L’assassinat de John F. Kennedy a fait couler beaucoup d’encre et inspiré quelques longs métrages et reconstitutions. Parkland, sorti en 2013, vient en compléter la liste, avec une approche qui privilégie très nettement l’émotionnel et le dommage collatéral. Sensation de foudroiement En 1 h 30 d’images saccadées et prenantes qui évoquent par bien des côtés les images traumatisantes tournées par Zapruder, Peter Landsman adapte le livre de Vincent Bulgiosi Four days in…









