L’Histoire d’Adèle H. : un lent et irréversible processus d’aliénation
Avec L’Histoire d’Adèle H. (1975), François Truffaut signe l’un de ses films les plus austères, les plus retenus, et sans doute les plus implacables. Loin de toute tentation romanesque, il y dissèque une passion qui ne relève ni de l’élan amoureux ni du tragique flamboyant, mais d’un lent et irréversible processus d’aliénation. Le film ne raconte pas une histoire d’amour : il en observe la décomposition. Aucun éclat, aucune emphase…






