Codes, mythes et détournements : le film de sport, un genre à part entière
On dit souvent « ce n’est qu’un match filmé ». Faux. Le film de sport a sa grammaire : règles lisibles, chronomètre dramatique, héros qui plie ou se transcende, mentor à l’ancienne, antagoniste miroir, et une épreuve finale qui condense tout ce que le personnage a appris. C’est bien un genre (au sens de forme récurrente avec conventions), de plus en plus reconnu par la critique et les institutions du…









