L’architecture dans les animés : Akira, Evangelion, Blame! entre modernisme et ruines
Dans les animés japonais, la ville est décor ET personnage. Elle respire, s’effondre, repousse, se blinde, se déploie en couches comme une géologie d’acier. Trois œuvres phares cartographient ce ballet entre modernisme (ordre, méga-infrastructures, planification) et ruines (effondrement, débordement, mémoire) : Neo-Tokyo dans Akira, Tokyo-3 dans Evangelion et la Cité infinie de Blame!. Akira : la mégalopole post-métaboliste (ordre, vitesse… et fissures) Neo-Tokyo n’est pas une fantaisie cyberpunk hasardeuse :…