The Gentlemen : les beaux voyous de la London jungle !

The Gentlemen
Affiche du film de Guy Ritchie The Gentlemen

Quand tu vas pas bien et que le ciel bas et lourd pesant comme un couvercle te fait bien chier en obscurcissant tes horizons, vite, vite regarde un film de Guy Ritchie, ça devrait aller beaucoup mieux après. Notamment The Gentlemen.

Aristocrates de la pègre

The Gentlemen … qui n’ont de gentilshommes que le nom, bien sûr. Des aristocrates de la pègre londonienne qui frayent avec une noblesse britannique ruinée pour fluidifier le business de la came, cannabis ultra premium en tête, dont des milliers de plans prolifèrent allègrement et en toute discrétion sous les pelouses de barons fauchés comme les blés qui en profitent pour gagner quelques deniers et refaire leur toiture pourrie par les siècles. A la tête de ce florissant négoce, Mickey Pearson et sa ravissante épouse n’en finissent plus d’attiser le s convoitises de rivaux plus ou moins rusés, mais tous très violents.

Scénario explosif

Racket, chantage, meurtre, les journées de Pearson ne sont pas des plus tranquilles, surtout quand il lui prend l’envie de vendre son affaire pour pouvoir enfin vivre une vie de famille lambda avec sa dulcinée, elle-même spécialisée dans la mécanique de luxe. Mais peut-on se ranger des voitures quand on est un lion rugissant, roi incontesté de la London jungle ? Éléments de réponse bien dynamiques et musclés durant deux heures d’un scénario explosif et d’une réalisation volcanique comme seul Ritchie peut en signer une, avec son lot de dandys du crime, de bad boys un peu crétins, et de « villains » aux carrures diverses et variées, aussi élégants, spirituels que touchy.

Casting débridé

Bref The Gentlemen est un pur régal, à plusieurs niveaux :

  • une intrigue cuisinée aux petits oignons, avec son lot de rebondissements, de surprises, de flashbacks, de gags, de situations ubuesques quand elles ne sont pas carrément scabreuses ;
  • des personnages complètement barrés, dont les objectifs vont se clasher sans complaisance dans un festival de punchlines et d’attitudes absolument savoureux ;
  • un montage démentiel, avec une rythmique endiablée, des plans de folie, une pulsation au bord de la crise cardiaque ;
  • un casting débridé, mené bille en tête par Matthew McConaughey, Charlie Hunnam et Hugh Grant (juste excellent dans son rôle de maître chanteur gay), plus Colin Farrell, Jeremy Strong et autres grosses pointures dans ces rôles de second plan que Ritchie sait si bien valoriser.

Bon voilà. Vous ne saviez pas quoi visionner ce weekend ? Le problème est réglé !

Et plus si affinités

https://www.universcine.com/films/the-gentlemen