Et si l’art n’aimait pas les vacances ?
On prétend qu’il n’y a pas de saison pour l’art. C’est faux. L’été — avec ses shorts froissés, ses moiteurs désœuvrées et ses cocktails tièdes — est sans conteste la pire période pour la création. Non pas que l’art disparaisse : il se travestit. Il se plie, se vend, se déguise. Pour plaire, pour détendre, pour ne surtout pas déranger. Mais au fond… et si l’art, le vrai, n’aimait tout…