Aux mains des hommes : chronique christique de la cruauté
Le film de Katrin Gebbe commence et se termine dans l’eau : l’eau limpide et lumineuse d’une rivière où l’on baptise Tore, l’eau sale et croupie d’une mare où l’on jette son corps agonisant et mutilé. Entre cette naissance et cette mort, la narration de son martyre, lente, précise, sans pitié ni ellipse aucune, effrayante, épouvantable, inacceptable, d’une beauté sidérante dans sa laideur absolue. Une Passion moderne que celle de ce…









