A l’avant garde : Dima Drjuchin

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« La transversalité, y’a qu’ça de vrai ! » comme dirait notre chère Padmé Purple. Les artistes de la génération Y l’ont très bien compris, à l’heure du tout numérique, ils puissent à pleines brassées dans le tsunami culturel qui déborde de leur écran. Et cela donne parfois de bien étranges cocktails. Dixit Dima Drjuchin dont la misologie créative a de quoi retenir l’attention.

Musicien avec Corrupt autopilot, ce monsieur créchant à Brooklyn est aussi et principalement illustrateur, graphiste, designer et peintre. Son monde nourri de super héros à la mode chewing-gum se veut hautement psychédélique et pop art, avec ses couleurs acidulées et ses lignes ondulantes. Cela sent sa prise de psychotrope à des lieux, mais ma foi c’est à la fois, drôle, effrayant et festif.

Monstres en goguette, kawaï girls aux ailes de démon, bunnies dégoulinants, tout ce petit monde garde le sourire à l’heure d’une grande hybridation mystique aux nuances girly. Mignon et effrayant, l’univers de Drjuchin a le mérite de dénoter et de rester à l’esprit de ses spectateurs, pour le moins surpris par ce grand écart stylistique.

L’ensemble décline au gré de l’inspiration en grand format comme aux dimensions plus modestes de la pochette d’album, du dessin, du badge ou du flash de tatouage. Tout le monde y trouve donc son compte, sans vider forcément le sien.

Et plus si affinités

http://drjuchin.tumblr.com/

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