A l’avant-garde : Julia Lillard
Autodidacte, adepte du collage éclectique et de l’art anatomique : l’Américaine Julia Lillard accroche la pupille avec ses œuvres débridées, brutales et colorées comme un long cri de révolte. Serrer les dents, aimer souffrir ? En scrutant ses femmes écorchées, visages comme des fleurs-vulves, œil pleurant comme une cascade, romantiques et béatement prostrées dans leurs apprêts, on évoque les jolies princesses mutilées de Jessica Harrison, si heureuses de souffrir. Sauf…









