﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>guy ritchie</title>
	<atom:link href="https://www.theartchemists.com/search/guy+ritchie/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.theartchemists.com/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 20 Jan 2026 16:17:42 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>
	<item>
		<title>McMafia : naissance d’un parrain à l’ère des capitaux sans frontières</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/mcmafia-serie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Sep 2025 09:17:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38318</guid>

					<description><![CDATA[<p>Londres en vitrine, l’argent comme carburant, les frontières qui s’effacent : la série McMafia suit Alex Godman (James Norton), fils d’exilés russes décidé à rester “clean”… jusqu’à ce que la réalité du milieu grignote ses principes. Le pitch a tout du drame moral : quand les circuits de la finance légale et du crime organisé se confondent, on ne “tombe” pas dans la mafia — on y glisse. Créée par...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/mcmafia-serie/">McMafia : naissance d’un parrain à l’ère des capitaux sans frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="450" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia.jpg" alt="" class="wp-image-38319" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia.jpg 450w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia-371x494.jpg 371w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Londres en vitrine, l’argent comme carburant, les frontières qui s’effacent : la série <em>McMafia</em> suit Alex Godman (<a href="https://www.instagram.com/jginorton/">James Norton</a>), fils d’exilés russes décidé à rester “clean”… jusqu’à ce que la réalité du milieu grignote ses principes. Le pitch a tout du drame moral : quand les circuits de la finance légale et du crime organisé se confondent, on ne “tombe” pas dans la mafia — on y glisse. Créée par <a href="https://www.imdb.com/fr/name/nm0024925/">Hossein Amini</a> et <a href="https://www.allocine.fr/personne/fichepersonne_gen_cpersonne=95677.html">James Watkins</a> d’après l’enquête de <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/Misha_Glenny">Misha Glenny</a> (2008), la série déroule huit épisodes au cordeau, diffusés début 2018 sur BBC One puis AMC. Et c’est juste un régal.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="McMafia | Série fiction | ARTE" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/cCbcddlR1_U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Londres, carrefour des clans, incubateur de mafieux</h2>



<p>Le cœur de l’intrigue, c’est Londres : clubs feutrés, bureaux vitrés, penthouses anonymes. Autour d’Alex, jeune trader prometteur, gravitent son père Dimitri (ex-patron russe repentant), Vadim Kalyagin (baron moscovite), et Semiyon Kleiman (homme d’affaires israélo-russe, faussement philanthrope). En apparence de fructueux businessmen, en réalité de dangereux criminels.</p>



<p>Deux pôles mafieux, russe et israelien, s’affrontent : Alex, pris en étau, apprend à arbitrer, puis à dominer. C’est l’axe dramatique : la mue d’un financier en jeune parrain, par rationalisation froide plutôt que par pulsion. Pour sauver sa famille, protéger ceux qu’il aime… peut-être aussi car Alex est fait pour ça ? Et sans se l’avouer, qu’il adore/adopte ce mode de vie qui lui convient, le révèle à lui-même ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">La méthode Watkins : froid clinique, tension constante</h2>



<p>Réalisée par James Watkins, la mise en scène refuse la surenchère baroque. Cadres rigides, palette glacée, montage qui serre — et une BO électronique signée Tom Hodge &amp; Franz Kirmann qui pulse comme un ECG de salle des marchés. Ici pas de romantisme du gangster : on suit des process (blanchiment, écrans juridiques, banques complaisantes) et des chaînes logistiques qui relient Londres à Zagreb, Tel-Aviv, Mumbai, Prague… La mondialisation n’est pas un décor, c’est le sujet.</p>



<p>La série s’interdit les absolus. Semiyon (David Strathairn) séduit parce qu’il parle démocratie et investit dans des start-up… avant de sortir les couteaux. Vadim (Merab Ninidze) froid et calculateur, est aussi un père aimant et protecteur. Rebecca (Juliet Rylance) aimerait croire au “bon” Alex — mais l’escalade des compromis fait loi. Cette zone grise, pensée par Amini/Watkins et revendiquée par Strathairn lui-même, donne à <em>McMafia</em> son nerf politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Glaçant parce que plausible</h2>



<p><em>McMafia</em> filme Londres comme une zone franche : paradis de la compliance, capitale du “clean dirty money” où l’anglais parfait, le costume ajusté et le family office servent de paravent. Le décor n’est pas “pittoresque” ; il est structurel — un hub qui normalise la violence exportée. De ce point de vue, la trajectoire d’Alex n’est pas une chute : c’est une adaptation. Une révélation, un aboutissement.</p>



<p>Ancré dans les faits du livre de Glenny, le récit cartographie le crime transnational et ses “enablers” (avocats, banquiers, États). <a href="https://en.wikipedia.org/wiki/McMafia?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">I</a>l est donc crédible. Alex Godman n’est pas un Tony Montana qui cherche à prouver sa valeur, à échapper à la misère ; c’est un gestionnaire, doté d’une éthique mais aussi calculateur. Son “ascension” est un tableur : matrices de risques, arbitrages, puis l’irréversible. C’est glaçant parce que plausible.</p>



<p>Récompensé par l<em>’</em>International Emmy du meilleur drama (2019), <em>McMafia</em> tient par sa rigueur et son refus du tape-à-l’œil. On y voit naître un parrain d’Excel, nourri aux flux, aux deals, aux risques calculés. Et ça, c’est peut-être la définition contemporaine du pouvoir mafieux. Une vision qui tranche avec les portraits haut en couleur de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=guy+ritchie">Guy Ritchie</a> mais recoupe la trajectoire d’un <a href="https://www.theartchemists.com/?s=peaky+blinders">Thomas Shelby</a> et colle avec les enquêtes d’un <a href="https://www.theartchemists.com/?s=roberto+saviano">Roberto Saviano</a>.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/mcmafia-serie/">McMafia : naissance d’un parrain à l’ère des capitaux sans frontières</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mafieux, arnaques et riffs : RocknRolla, matrice de MobLand ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/rocknrolla-film/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 11:26:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38313</guid>

					<description><![CDATA[<p>RocknRolla (2008) n’a jamais autant respiré l’air du temps. Quinze ans avant MobLand , Guy Ritchie y teste déjà la recette qui fait aujourd’hui la saveur de la série : un Londres régi et rongé par l’argent sale, des clans qui s’écharpent, des punchlines au coupe-chou, das séquences enter horreur et burlesque. Bonus : Tom Hardy est des deux aventures — en Handsome Bob ici, en Harry Da Souza là-bas....</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/rocknrolla-film/">Mafieux, arnaques et riffs : RocknRolla, matrice de MobLand ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="450" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Rocknrolla.jpg" alt="affiche du film Rocknrolla" class="wp-image-38314" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Rocknrolla.jpg 450w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Rocknrolla-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Rocknrolla-371x494.jpg 371w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>RocknRolla</em> (2008) n’a jamais autant respiré l’air du temps. Quinze ans avant <em>MobLand</em> , Guy Ritchie y teste déjà la recette qui fait aujourd’hui la saveur de la série : un Londres régi et rongé par l’argent sale, des clans qui s’écharpent, des punchlines au coupe-chou, das séquences enter horreur et burlesque. Bonus : Tom Hardy est des deux aventures — en Handsome Bob ici, en Harry Da Souza là-bas. De quoi s’autoriser un petit visionnage et un exercice comparatif.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Rocknrolla - Original Theatrical Trailer" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/QiQCdLIz3BY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Tableau volé, rockstar disparue et bétonnage londonien</h2>



<p>Londres, donc. La ville, son extension, sa modernisation, ses mutations urbaines, ses nouveaux batiments… et les chacals que ce juteux business attire. Lenny Cole (Tom Wilkinson) tient la ville par les permis de construire, Archy, son bras droit (Mark Strong) fait l’intendance. Un oligarque russe veut bétonner, une comptable glaciale (Thandiwe Newton) veut lui faire les poches ; le petit voleur One-Two (Gerard Butler) essaie de grapiller au milieu du chaos.</p>



<p>Au cœur de l’arnaque : un tableau “porte-bonheur” qui passe de main en main, pur MacGuffin ritchien. Le tout est narré par Archy, voix-off sèche qui cadence l’intrigue avec en toile de fond la disparition d’une star du rock, camé notoire et beaux-fils d’un mafieux, star qu’il faut retrouver pour retrouver le fameux et très problématique tableau. Bref du Ritchie tout craché, en mode <em>Snatch </em>mais un cran au dessus : un partie de ses personnages sont des pontes, des chefs, la haute société mafieuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Une galerie de losers magnifiques</strong></h2>



<p>Mais pas seulement. <em>RocknRolla mélange les sphères, d’où une</em>galerie de losers magnifiques : Johnny Quid (Toby Kebbell), rocker junkie, fantôme sarcastique et vrai cœur noir du récit, Archy (Mark Strong), bras droit devenu narrateur-juge, Handsome Bob (Tom Hardy), dont la séquence de coming-out amène une tendresse inattendue dans ce monde de mâles qui fanfaronnent.<br />On rit, on serre les dents, on s’attache — parce que Ritchie sait qu’un crime caper ne tient que si ses truands ont des nerfs et des nerfs à vif. D’où l’importance du casting : Butler, Wilkinson, Newton, Idris Elba, Tom Hardy, Toby Kebbell, Jeremy Piven, Ludacris… <em>RocknRolla est un</em>vrai film-chorale, où chaque seconde compte et chaque entrée de champ claque comme un gimmick.</p>



<h1 class="wp-block-heading">De <em>RocknRolla</em> à <em>MobLand</em></h1>



<p>Ce que <em>MobLand</em> a hérité de <em>RocknRolla</em> ?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le terrain de jeu : Londres et ses dynasties criminelles, de l’immobilier d’hier aux cartels et familles d’aujourd’hui.</li>



<li>La patte Ritchie : vannes sèches, guerre des clans, montage qui pique — Ritchie réalise plusieurs épisodes et copilote la série, pendant que Ronan Bennett tient la plume.</li>



<li>La musique comme arme blanche : ouverture sur “Starburster” de Fontaines D.C., raves et bastons dopées à The Prodigy (“Firestarter”, “Breathe”). Même principe que dans <em>RocknRolla</em> : le son dicte l’attaque avec notamment The Subways scandant Rock &amp; Roll Queen durant une séquence de concrt.</li>



<li>Tom Hardy passe du second couteau vulnérable (Handsome Bob) au fixer alpha (Harry Da Souza), révélation de la série.</li>
</ul>



<p>Côté réception, <em>MobLand</em> coche ce que les fans de Ritchie venaient chercher : un thriller de gangsters stylé, très commenté pour son final explosif et sa direction d’acteurs — Hardy en tête, Brosnan/Mirren en patriarches baroques.</p>



<p>La suite non réalisée de Rocknrolla ? Le film cloture sur le teasing : “<em>Johnny, Archy and the Wild Bunch will be back in The Real RocknRolla</em>.” Le script existerait, disait Ritchie ; le film ne s’est jamais fait. Ironie : c’est peut-être la télévision qui, avec <em>MobLand,</em> aura concrétisé cette continuité.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/rocknrolla-film/">Mafieux, arnaques et riffs : RocknRolla, matrice de MobLand ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Mobland : « power is a hungry thing »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-mobland/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Sep 2025 09:41:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38311</guid>

					<description><![CDATA[<p>Mobland : rien que le casting de la série est jubilatoire. Tom Hardy, Helen Mirren, Pierce Brosnan, Paddy Considine, Joanne Froggatt, Mandeep Dhillon, Lara Pulver, Geoff Bell, Janet McTeer, Toby Jones, Anson Boon, Alex Jennings et j’arrête là vu la longueur de liste qui n’affecte en rien la qualité d’acteurs de haut vol menés bielle en tête par Ronan Bennet avec à la prod un certain Guy Ritchie. Autant dire que...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-mobland/">Mobland : « power is a hungry thing »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="480" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland.jpg" alt="affiche de la série Mobland" class="wp-image-38312" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland.jpg 480w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland-230x288.jpg 230w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland-395x494.jpg 395w" sizes="auto, (max-width: 480px) 100vw, 480px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><em>Mobland</em> : rien que le casting de la série est jubilatoire. Tom Hardy, Helen Mirren, Pierce Brosnan, Paddy Considine, Joanne Froggatt, Mandeep Dhillon, Lara Pulver, Geoff Bell, Janet McTeer, Toby Jones, Anson Boon, Alex Jennings et j’arrête là vu la longueur de liste qui n’affecte en rien la qualité d’acteurs de haut vol menés bielle en tête par Ronan Bennet avec à la prod un certain Guy Ritchie. Autant dire que <em>Mobland</em> rien que par son affiche met la barre haut. Et la série est au rendez-vous.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="MobLand | Bande-annonce VOSTFR - Paramount+" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/ykMMkvOJFoo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Quand le pouvoir se fissure</h2>



<p>Un petit pitch&nbsp;: le clan Harrigan règne en maître sur la pègre londonienne depuis des années. Mais comme toute famille régnante, il arrive un moment où le pouvoir se fissure. <em>Mobland </em>évoque ce craquellement aux allures de bombardement atomique. Car le clan Harrigan a construit son empire sur la violence, le sang, la terreur et la folie. «&nbsp;Power is a hungry thing&nbsp;» est le moto du patriarche, et cela reflète la mentalité à l’oeuvre dans cette parentèle.</p>



<p>Pour le dire clairement, ils sont tous ou complètement dingues tendance psychopathe (les grands parents et le petit dernier) ou très abîmés psychiquement (tous les autres, pièces rapportées y compris). Forcément, quand le fils du clan rival, les Bell pour ne pas les nommer, est retrouvé en petits morceaux, la guerre éclate, féroce, le pouvoir est contesté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pourquoi Harry reste-t-il&nbsp;?</h2>



<p>Au milieu de ce joyeux et très saignant bordel, Harry Da Souza, l’homme à tout faire des Harrigan, tente de tempérer les choses. Compliqué vu qu’en plus de gérer les coups de folie des membres de cette meute (et leurs très nombreuses trahisons), Harry doit essayer de sauver son couple, sa vie de famille. Pas évident évident&nbsp;: quand on bosse pour les Harrigan, on n’a pas de vie perso, elle est forcément bouffée par les errements de cette bande de fous sanguinaires.</p>



<p>Et c’est là que se pose la question&nbsp;: pourquoi Harry reste-t-il&nbsp;? Par loyauté viscérale&nbsp;? Par sens des responsabilités (il faut bien quelqu’un pour canaliser ces fauves et il est visiblement le seul à y parvenir)&nbsp;? Par goût du fric (le job est dangereux mais il paie)&nbsp;? Ou y a-t-il autre chose&nbsp;? Lien caché, stratégie de l’ombre, tout le monde s’interroge, les Harrigan en premier. Car Harry est courtisé par les autres gangs, ses talents, sont précieux, sa retenue et son efficacité appréciées, sa perspicacité et sa diplomatie respectée. Alors pourquoi&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tragédie royale et thérapie familiale</h2>



<p>Cette question s’infiltre partout dans une intrigue à rebondissements multiples particulièrement violents, propres à l’univers tissé par Ritchie depuis son premier film <em>Crimes, arnaques et botanique</em>. Sauf qu’ici, l’humour cède le pas à la tragédie royale façon Shakespeare, à la thérapie familiale en mode Ari Aster. Imaginez le mélange pour le moins explosif qui en résulte.</p>



<p>Sur fond de règlements de compte entre clans mafieux, Ronan Bennet autopsie les rouages grippés d’une famille rongée par les non-dits, les secrets. Imaginez <em>Secrets and lies</em> de Mike Leigh mais avec des lames de rasoir, des armes d’assaut et des tronçonneuses. Le tout pulsé par une bande-son de dingue, un générique d’anthologie scandé par le magnifique et très retors «&nbsp;Starbuster&nbsp;» de Fontaine D.C. (rarement une chanson n’a autant collé au sujet d’une fiction, lui intimant une signature mélodique propre).</p>



<p>Voilà. Arrêtez de me lire, regardez <em>Mobland</em>, savourez la jouissance des acteurs qui s’éclatent dans ce jeu de massacre, c’est juste palpable. Profitez de cet OVNI qui bousille les genres, et priez très fort qu’on n’annule pas la seconde saison.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-mobland/">Mobland : « power is a hungry thing »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>The Gentlemen &#8211; La série : Snatch version Downtown Abbey ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/gentlemen-serie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 May 2024 17:01:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=37102</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand un grand film accouche d&#8217;une série = catastrophe en vue ? Pas avec Guy Ritchie. Le réalisateur de Snatch, Sherlock Holmes et autres Arnaques, crimes et botanique, en déclinant l&#8217;univers cinématographique du très appréciable The Gentlemen selon la grammaire sérielle, s&#8217;offre une plongée particulièrement jubilatoire dans cet underground mafieux british qu&#8217;il affectionne tant. Cela nous vaut 8 épisodes d&#8217;un récit survolté où la vieille aristocratie anglaise revient aux fondamentaux...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/gentlemen-serie/">The Gentlemen &#8211; La série : Snatch version Downtown Abbey ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/05/the-artchemists-the-gentlemen-serie.jpg" alt="" class="wp-image-37103" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/05/the-artchemists-the-gentlemen-serie.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/05/the-artchemists-the-gentlemen-serie-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/05/the-artchemists-the-gentlemen-serie-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Quand un grand film accouche d&rsquo;une série = catastrophe en vue ? Pas avec Guy Ritchie. Le réalisateur de <em>Snatch,</em> <em>Sherlock Holmes</em> et autres A<em>rnaques, crimes et botanique</em>, en déclinant l&rsquo;univers cinématographique du très appréciable <em><a href="https://www.theartchemists.com/gentlemen-beaux-voyoux-london-jungle/">The Gentlemen</a></em> selon la grammaire sérielle, s&rsquo;offre une plongée particulièrement jubilatoire dans cet underground mafieux british qu&rsquo;il affectionne tant. Cela nous vaut 8 épisodes d&rsquo;un récit survolté où la vieille aristocratie anglaise revient aux fondamentaux de son ascension : des méthodes de truands.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Gentlemen | A Guy Ritchie Series Official Trailer | Netflix" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/wyEOwHrpZH4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Ducs 100 % british vs  pègre londonienne</h2>



<p>Le pitch ? Eddie Horniman est le digne rejeton d&rsquo;une longue lignée de ducs 100 % british. Officier dans l&rsquo;armée, il est rappelé séance tenante de sa mission de casque bleu quelque part vers la Turquie pour reprendre le flambeau d&rsquo;un titre et d&rsquo;une terre que Papa a su rentabiliser de manière subtile avant de casser sa pipe : en accueillant sur le domaine une des fermes de beuh cultivée par le très respecté, car redoutable clan Glass.</p>



<p>Seulement voilà : Papa étant décédé, c&rsquo;est à Eddie, son puîné, qu&rsquo;il confie l&rsquo;héritage et les problèmes qui vont avec, notamment, la gestion de l&rsquo;aîné Freddy, infernal rejeton qui cumule les emmerdes et les conneries. Une des multiples facettes du bordel dont Eddie va tenter de reprendre les rênes, avec une certaine maestria, mais aussi son lot de périlleux rebondissements. Il faut dire que les différents spécimens de la pègre londonienne qu&rsquo;il vient à croiser ne sont guère des enfants de chœur, surtout quand, à la clé, il y a l&#8217;empire des Glass à conquérir.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Humour et flaques de sang</h2>



<p>Question : qui gagnera ce juteux cocotier ? Vous le saurez en visionnant, probablement en mode bingewatching tellement la série est accrocheuse, les huit épisodes de The Gentlemen. épisodes aux titres prometteurs :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Raffinement et agressivité</li>



<li>Tackle Tommy woo woo</li>



<li>Ma beuh, où elle est ?</li>



<li>Un homme antipathique</li>



<li>J&rsquo;ai des centaines de cousins</li>



<li>Toute éventualité</li>



<li>Non sans péril</li>



<li>L&rsquo;Évangile selon Bobby Glass</li>
</ol>



<p>Mélangeant avec délectation et une verve au top de sa forme les univers de <em>The Gentlemen</em>, <em>Snatch</em> et <em>Rocknrolla</em>, Ritchie s&rsquo;offre le luxe d&rsquo;une galerie de personnages détonants où ces dames s&rsquo;affirment, à coup de machette au besoin. L&rsquo;humour est au rendez-vous, les situations rocambolesques et les flaques de sang aussi. Un certain sens de l&rsquo;intrigue et du sac de nœuds, de la trahison d&rsquo;alliances foireuses où chacun cherche à égorger l&rsquo;autre, le sourire aux lèvres et avec élégance, car après tout, nous parlons ici de gentlemen.</p>



<div class="wp-block-group has-blush-light-purple-gradient-background has-background"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p style="font-style:normal;font-weight:600">À lire également</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.theartchemists.com/serie-peaky-blinders/">« By order of the Peaky Blinders ! »</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/film-serie-this-is-england/">This is England : skinheads, secrets and lies</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/serie-utopia/">Utopia : « Where is Jessica Hyde ? »</a></li>
</ul>
</div></div>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Downtown Abbey</em> sous acide</h2>



<p>Le tout évoque un <em><a href="https://www.theartchemists.com/serie-downtown-abbey/">Downtown Abbey</a></em> sous acide, les romans de Thom Sharpe sous perfusion cocaïnée. Avec son ironie coutumière, son sens du tempo et de la bande son qui remue les tripes, Ritchie se fait clairement plaisir, profitant du format long offert par la série pour s&rsquo;amuser à camper des personnages forts en gueule, des caractères retors, des ambitions plus que douteuses. Avec des moments de grâce bien évidemment : une danse du poulet qui mériterait d&rsquo;être primée, une exploration de la Hitler mania assez surprenante, Vinnie Jones touchant en vieux garde chasse plein de sagesse, de malice&#8230;</p>



<p>Autour de l&rsquo;acteur fétiche de Ritchie, Theo James, Kaya Scodelario, Daniel Ings, Joely Richardson, Ray Winstone, Giancarlo Esposito, Chanel Cresswell, Michael Vu, Freddie Fox, sans compter tous les auters, un casting au charisme en béton armé qui s&rsquo;éclate visiblement à rebondir d&rsquo;une situation merdique à une autre avec une aisance remarquable et un sens de l&rsquo;autodérision savoureux. Petit plus : les belles bagnoles à la pelle et l&rsquo;élégance vestimentaires de ces messieurs. En résumé et pour conclure, <em><a href="https://www.netflix.com/fr/title/81437051" target="_blank" rel="noreferrer noopener">The Gentlemen</a></em> version série se laisse regarder comme on savourerait un excellent whisky. Un plaisir à ne pas bouder.</p>



<div class="wp-block-group has-white-background-color has-background"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p><strong>À découvrir</strong></p>


<div class="wp-block-themeisle-blocks-posts-grid" id="wp-block-themeisle-blocks-posts-grid-1fca9705"><div class="is-grid o-posts-grid-columns-5"><div class="o-posts-grid-post-blog o-posts-grid-post-plain"><div class="o-posts-grid-post"><div class="o-posts-grid-post-image"><a href="https://www.theartchemists.com/gilded-age-serie/"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2026/02/The-ARTchemists-The-gilded-age-1.jpg" class="attachment-full size-full" alt="The Gilded age" /></a></div><div class="o-posts-grid-post-body"><span class="o-posts-grid-post-category"><a href="https://www.theartchemists.com/cat/une/">A la une</a></span><h4 class="o-posts-grid-post-title"><a href="https://www.theartchemists.com/gilded-age-serie/">The Gilded Age : remplacer une domination par une autre</a></h4></div></div></div><div class="o-posts-grid-post-blog o-posts-grid-post-plain"><div class="o-posts-grid-post"><div class="o-posts-grid-post-image"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-miss-austen/"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2026/01/The-ARTchemists-Miss-Austen.jpg" class="attachment-full size-full" alt="Miss Austen" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2026/01/The-ARTchemists-Miss-Austen.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2026/01/The-ARTchemists-Miss-Austen-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2026/01/The-ARTchemists-Miss-Austen-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></div><div class="o-posts-grid-post-body"><span class="o-posts-grid-post-category"><a href="https://www.theartchemists.com/cat/une/">A la une</a></span><h4 class="o-posts-grid-post-title"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-miss-austen/">Miss Austen : les revers du romantisme</a></h4></div></div></div><div class="o-posts-grid-post-blog o-posts-grid-post-plain"><div class="o-posts-grid-post"><div class="o-posts-grid-post-image"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-monster-ed-gein-story/"><img loading="lazy" decoding="async" width="480" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/The-ARTchemists-serie-ed-gein.jpg" class="attachment-full size-full" alt="affiche de la série Monster the ed gein story" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/The-ARTchemists-serie-ed-gein.jpg 480w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/The-ARTchemists-serie-ed-gein-230x288.jpg 230w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/The-ARTchemists-serie-ed-gein-395x494.jpg 395w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></a></div><div class="o-posts-grid-post-body"><span class="o-posts-grid-post-category"><a href="https://www.theartchemists.com/cat/serie/">Séries</a></span><h4 class="o-posts-grid-post-title"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-monster-ed-gein-story/">Monster : The Ed Gein story &#8230; ce que mérite l’Amérique</a></h4></div></div></div><div class="o-posts-grid-post-blog o-posts-grid-post-plain"><div class="o-posts-grid-post"><div class="o-posts-grid-post-image"><a href="https://www.theartchemists.com/mcmafia-serie/"><img loading="lazy" decoding="async" width="450" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia.jpg" class="attachment-full size-full" alt="affiche de la série mcmafia" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia.jpg 450w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-McMafia-371x494.jpg 371w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></div><div class="o-posts-grid-post-body"><span class="o-posts-grid-post-category"><a href="https://www.theartchemists.com/cat/serie/">Séries</a></span><h4 class="o-posts-grid-post-title"><a href="https://www.theartchemists.com/mcmafia-serie/">McMafia : naissance d’un parrain à l’ère des capitaux sans frontières</a></h4></div></div></div><div class="o-posts-grid-post-blog o-posts-grid-post-plain"><div class="o-posts-grid-post"><div class="o-posts-grid-post-image"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-mobland/"><img loading="lazy" decoding="async" width="480" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland.jpg" class="attachment-full size-full" alt="affiche de la série Mobland" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland.jpg 480w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland-230x288.jpg 230w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/09/The-ARTchemists-Mobland-395x494.jpg 395w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></a></div><div class="o-posts-grid-post-body"><span class="o-posts-grid-post-category"><a href="https://www.theartchemists.com/cat/serie/">Séries</a></span><h4 class="o-posts-grid-post-title"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-mobland/">Mobland : « power is a hungry thing »</a></h4></div></div></div><div class="o-posts-grid-post-blog o-posts-grid-post-plain"><div class="o-posts-grid-post"><div class="o-posts-grid-post-image"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-entretien-avec-un-vampire/"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Interview-with-a-vampire.jpg" class="attachment-full size-full" alt="affiches des deux saisons de la série Interview with a vampire" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Interview-with-a-vampire.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Interview-with-a-vampire-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Interview-with-a-vampire-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></div><div class="o-posts-grid-post-body"><span class="o-posts-grid-post-category"><a href="https://www.theartchemists.com/cat/serie/">Séries</a></span><h4 class="o-posts-grid-post-title"><a href="https://www.theartchemists.com/serie-entretien-avec-un-vampire/">Série « Entretien avec un vampire » : crise de couple chez les vampires</a></h4></div></div></div></div> <div class="o-posts-grid-pag"><span aria-current="page" class="page-numbers current">1</span>
<a class="page-numbers" href="https://www.theartchemists.com/search/guy+ritchie/feed/rss2/?paged=2">2</a>
<a class="page-numbers" href="https://www.theartchemists.com/search/guy+ritchie/feed/rss2/?paged=3">3</a>
<span class="page-numbers dots">…</span>
<a class="page-numbers" href="https://www.theartchemists.com/search/guy+ritchie/feed/rss2/?paged=46">46</a>
<a class="next page-numbers" href="https://www.theartchemists.com/search/guy+ritchie/feed/rss2/?paged=2">Next</a></div></div></div></div>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/gentlemen-serie/">The Gentlemen &#8211; La série : Snatch version Downtown Abbey ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Life on Mars : back to the future in Manchester</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/life-on-mars-back-to-the-future-in-manchester/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Mar 2024 10:23:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=36968</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Life on Mars » : le tube phare de David Bowie&#8230; et le titre d&#8217;une série anglaise devenue culte, dont le pitch prouve qu&#8217;on peut accoucher d&#8217;intrigues complètement barrées, trouver un producteur assez fou pour suivre, et un large public d&#8217;aficionados. Bref, si vous en avez marre des standards et des scénarios plan-plan industrialisés par des marketeux émasculés de la moindre imagination, il faut visionner Life on Mars. C&#8217;est un must...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/life-on-mars-back-to-the-future-in-manchester/">Life on Mars : back to the future in Manchester</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/03/the-artchemists-life-on-mars.jpg" alt="" class="wp-image-36969" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/03/the-artchemists-life-on-mars.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/03/the-artchemists-life-on-mars-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/03/the-artchemists-life-on-mars-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>« Life on Mars » : le tube phare de David Bowie&#8230; et le titre d&rsquo;une série anglaise devenue culte, dont le pitch prouve qu&rsquo;on peut accoucher d&rsquo;intrigues complètement barrées, trouver un producteur assez fou pour suivre, et un large public d&rsquo;aficionados. Bref, si vous en avez marre des standards et des scénarios plan-plan industrialisés par des marketeux émasculés de la moindre imagination, il faut visionner <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Life_on_Mars_(s%C3%A9rie_t%C3%A9l%C3%A9vis%C3%A9e,_2006)#Articles_connexes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Life on Mars</a></em>. C&rsquo;est un <em>must have seen</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="BBC - Life On Mars - Trailer" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/jZOzsIhCPgs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Manchester 1973</h2>



<p>Le thème ? Nous sommes en 2006 à Manchester ; au cours d&rsquo;une enquête, l&rsquo;inspecteur Sam Tyler est renversé par une voiture ; il perd connaissance alors que résonne le tube de Bowie « Life on Mars »&#8230; Et il se réveille en 1973, exactement à la même place, exactement avec la même musique dans les oreilles&#8230; sauf qu&rsquo;autour de lui, tout a changé. Le décor, les fringues, les bagnoles, les modes de communication, les comportements. Complètement paumé, le pauvre garçon se retrouve parachuté dans la Manchester des Seventies. Qu&rsquo;est-ce qui a bien pu lui arriver ? Coma ? Démence ? Possession ? Des extraterrestres ?</p>



<p>Le cauchemar commence pour Sam, qui, non content de lutter pour préserver le peu de santé mentale qui lui reste (et sa vie dans la perspective d&rsquo;un coma que ses proches pensent dépassé), doit aussi s&rsquo;intégrer dans cette nouvelle vie, à savoir travailler avec Gene Hunt et son équipe. Gene Hunt : l&rsquo;antithèse de Sam Tyller. Un flic de la vieille école, brut de décoffrage, méthodes musclées, absolument aucune psychologie, qui cogne avant de dialoguer, insultant à tout-va. Un brin raciste, un brin sexiste, un brin corrompu, prêt s&rsquo;il le faut à pactiser avec les mafias locales pour préserver la paix sociale de sa ville.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Good cop / bad cop</h2>



<p>Autant dire que l&rsquo;intègre Sam va en chier sous l&rsquo;autorité de Genie Gene, d&rsquo;autant qu&rsquo;il doit aussi se passer des nouvelles technologies et des apports de la science médico-légale, alors inexistantes. Pas d&rsquo;ordinateurs, pas de logiciels, pas de téléphone portable, pas d&rsquo;ADN, bref retour à l&rsquo;ère préhistorique ou presque. Et face à lui, assassins, violeurs, terroristes, gangs, bref l&rsquo;arsenal habituel de la brutalité humaine qu&rsquo;il faut combattre avec les moyens du bord. Pas évident, évident, quand on n&rsquo;arrive pas à savoir exactement où on en est de sa vie et qu&rsquo;en prime, on croise au détour d&rsquo;enquêtes ses parents, sa famille, avec 33 ans de moins.</p>



<p>On le voit, l&rsquo;intrigue accouchée par les showrunners Matthew Graham, Tony Jordan et Ashley Pharoah est on ne peut plus glissante, et il fallut un certain temps avant que ces messieurs trouvent un producteur suffisamment dingo et/ou futé pour miser sur cette histoire. Mais le jeu en valait la chandelle, magnifiquement alimentée par ce <em>Back to the future</em> à la manchusienne, doublée d&rsquo;un petit côté <em>Flic ou voyou</em> / <em>Starsky et Hutch</em> à la sauce british. Eh oui, le tandem good cop/bad cop, ça marche toujours, en témoigne un autre grand succès sériel britannique, j&rsquo;ai nommé <em><a href="https://www.theartchemists.com/serie-whitechapel/">Whitechapel</a>.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading">Prendre goût à la vie vraie</h2>



<p>Car le binôme Tyller/Hunt (portés avec fougue par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/John_Simm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">John Simm</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philip_Glenister" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Philip Glenister</a>) évolue entre détestation et fascination, engueulade et amitié, coups bas et protection, distillant sur son passage une atmosphère tragi-comique dont l&rsquo;énergie n&rsquo;est pas sans évoquer les films de Guy Ritchie. C&rsquo;est aussi l&rsquo;occasion de revenir d&rsquo;épisode en épisode sur cette période spécifique de l&rsquo;histoire de la Grande-Bretagne, sur fond de crise économique, de misère larvée, de vente de came. Le tournant des Trente Glorieuses se fait bien sentir, la fin d&rsquo;une ère de prospérité, la modernité technologique en marche qui va transformer les relations humaines et pas forcément en bien. Car au finish, il n&rsquo;y a pas que des inconvénients à remonter le temps.</p>



<p>En revenant en 1973, Sam va paradoxalement prendre goût à la vie, une vie vraie, avec des échanges houleux certes, mais des échanges quand même, une sincérité brutale dans les dialogues, la communication, mais au moins il y a une communication en direct, du lien humain qui se crée, l&rsquo;occasion aussi de régler ses comptes avec le passé, de comprendre certaines choses, d&rsquo;accepter, de faire la paix avec soi. Et de réfléchir sur ce qu&rsquo;on attend de l&rsquo;existence. C&rsquo;est le petit côté philosophique de <em>Life on Mars</em>, bercé par une BO prenante, qui ravira les nostalgiques d&rsquo;un temps où tout était authentique.</p>


<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/life-on-mars-back-to-the-future-in-manchester/">Life on Mars : back to the future in Manchester</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bargain &#8211; Le prix à payer : pour la solidarité, on repassera ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-bargain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Oct 2023 08:53:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=36513</guid>

					<description><![CDATA[<p>Sur le terrain de la prod de séries, on les savait prolifiques, créatifs et barrés : les Coréens prouvent une nouvelle fois leur savoir-faire avec l’épileptique Bargain : Le prix à payer. 6 épisodes menés tambour battant pour explorer les bassesses de l’espèce humaine en situation de survie. Un survival hystérique Tout commence dans une chambre d’hôtel paumé au fin fond de la cambrousse coréenne, avec un marchandage pour le moins sordide&#160;:...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-bargain/">Bargain &#8211; Le prix à payer : pour la solidarité, on repassera ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/10/Devenez-un-pro-du-design-en-quel45-1.jpg" alt="" class="wp-image-36514" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/10/Devenez-un-pro-du-design-en-quel45-1.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/10/Devenez-un-pro-du-design-en-quel45-1-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/10/Devenez-un-pro-du-design-en-quel45-1-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Sur le terrain de la prod de séries, on les savait prolifiques, créatifs et barrés : les Coréens prouvent une nouvelle fois leur savoir-faire avec l’épileptique <em>Bargain : Le prix à payer</em>. 6 épisodes menés tambour battant pour explorer les bassesses de l’espèce humaine en situation de survie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Bargain | Full Trailer | Paramount+ UK &amp; Ireland" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/Mi33lFSWVGk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un <em>survival</em> hystérique</h2>



<p>Tout commence dans une chambre d’hôtel paumé au fin fond de la cambrousse coréenne, avec un marchandage pour le moins sordide&nbsp;: une lycéenne, Joo Young qui tente de vendre son pucelage. L’acheteur&nbsp;? Un quadra bien décidé à réduire au possible le million de wons qu’exige la donzelle pour sa défloration. Malaise devant ce «&nbsp;bargain&nbsp;» initial qui en annonce beaucoup d’autres. Car ce que Hyung Soo, l’acheteur, ne sait pas, c’est qu’il vient de se faire piéger par un réseau de trafic humain, avec à la clé la mise aux enchères de ses organes.</p>



<p>Une première surprise, de taille, qui en annonce beaucoup d’autres au fil de ce survival hystérique déroulé avec frénésie sur 6 chapitres de 27 minutes chacun. Un rythme soutenu donc, en mode jeu vidéo, où tous les personnages vont être amenés à négocier avec leur prochain pour&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>rester en vie (pas évident évident avec une bande de tueurs adeptes de l’équarrissage aux trousses)&nbsp;;</li>



<li>sortir de cet hôtel/labyrinthe/piège en ruines, ravagé par un séisme, à moins qu’il s’agisse d’autre chose&nbsp;?</li>



<li>et au passage piquer le pactole que le gang planque quelque part dans une chambre du bouclard.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Sanglant, cynique, sans pitié</h2>



<p>Voici les enjeux à l’œuvre dans <em>Bargain</em>, qui s’affiche un cocktail survitaminé de <em><a href="https://www.theartchemists.com/film-tunnel/">Tunnel</a></em>, <em><a href="https://www.theartchemists.com/serie-squid-game/">Squid game</a></em> et <em>Ocean’Eleven</em>, avec une bonne grosse touche de gaming spirit, dans la cadence, les plans, le décor, les situations. Sanglant, cynique, sans pitié : le plus manipulateur/menteur/endurant vaincra. Une vision peu réjouissante d’une humanité prompte à la monstruosité quand elle se retrouve acculée au pire. Monstrueuse et compétitive, du moment qu’il y a un bon paquet de fric en jeu. Pour la solidarité, on repassera ?</p>



<p>Et le scénariste/réalisateur Sung-Woo Jeon de s’en donner à cœur joie pour étaler les travers de l’être humain soit disant civilisé, en fait corrompu jusqu’à la moelle. Et c’est peut-être ce qui fait sa poétique beauté si l’on en croit ce petit bijou de générique, une vision florale et colorée de l’organisme. Car c’est de cela qu’il s’agit au fond&nbsp;: qu’est-ce que c’est d’avoir des tripes&nbsp;? Au propre (quoi que) et au figuré. Dans un univers apocalyptique pensé comme les spirales infernales de Dante.</p>



<p>Il y aurait presque du Guy Ritchie dans la logique de ces protagonistes jusqueboutistes qui se croisent, s’évitent, s’entraident ou s’éventrent selon les affinités. Le tout se laisse regarder malgré un sentiment de gêne évident&nbsp;; c’est que le réal a un don certain pour coller sa caméra à l’action, privilégiant les plans surprises qui décuplent la portée des retournements de situation et des révélations qui les accompagnent. Narrativement, c’est accrocheur, y a pas à dire. Avec en prime le cliffhanger final qui appelle bien sûr une suite.</p>



<p>Résumons : avec cette petite perle, <a href="https://www.paramountplus.com/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Paramount+</a> s&rsquo;offre le luxe d&rsquo;une série séduisante dans la veine du très prisé <em>Squid game</em>. De quoi faire la nique à Netflix ? Il y a de ça. </p>



<p>PS : à regarder en V.O. ! On avait commencé avec la version anglaise, on a lâché au bout de deux minutes. C’était inconsistant, décalé, bref, ça ne passait pas. En coréen, c’est vraiment une autre affaire, preuve que la langue d’origine joue aussi son rôle, et pas des moindres, dans l’œuvre.</p>



<p><strong>Et plus si affinités</strong></p>


<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-bargain/">Bargain &#8211; Le prix à payer : pour la solidarité, on repassera ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Super Pumped 1 &#8211; La face cachée d’Uber : faut-il être un psychopathe en puissance pour disrupter le monde ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-super-pumped-1-uber/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Jul 2022 17:30:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=34901</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous venons donc de boucler le visionnage de Super Pumped ou comment Travis Kalanick a accouché du monstre Uber. Et franchement, ce récit tient autant du cauchemar que de la success story. D’où un certain nombre de réflexions qu’il convient de se poser après avoir vu les 7 chapitres de cette geste des temps modernes. Génie ou gourou de secte ? Geste : l’expression n’est pas exagérée car on touche...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-super-pumped-1-uber/">Super Pumped 1 &#8211; La face cachée d’Uber : faut-il être un psychopathe en puissance pour disrupter le monde ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/Devenez-un-pro-du-design-en-quel8.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-34902" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/Devenez-un-pro-du-design-en-quel8.jpg" alt="série Super Pumped" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/Devenez-un-pro-du-design-en-quel8.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/Devenez-un-pro-du-design-en-quel8-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/Devenez-un-pro-du-design-en-quel8-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Nous venons donc de boucler le visionnage de <a href="https://action.metaffiliation.com/trk.php?mclic=P4F53153F9D1155" target="_blank" rel="noopener"><i>Super Pumped</i></a> ou comment Travis Kalanick a accouché du monstre Uber. Et franchement, ce récit tient autant du cauchemar que de la success story. D’où un certain nombre de réflexions qu’il convient de se poser après avoir vu les 7 chapitres de cette geste des temps modernes.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Super Pumped : La face cachée d&#039;Uber I Bande-annonce" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/w5hY0jQsf3k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"> Génie ou gourou de secte ?</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Geste : l’expression n’est pas exagérée car on touche ici aux racines des mutations digitales qui transforment irrémédiablement notre monde, et pas forcément pour le meilleur. Adaptée du livre du journaliste Mike Isaac <a href="https://action.metaffiliation.com/trk.php?mclic=P4F53153F9D1155" target="_blank" rel="noopener"><i>Super Pumped: The battle for Uber</i></a> publié en 2019, la série drivée par Brian Koppleman et David Levien pour le compte de Showtime a été initialement diffusée en février 2022 avant d’atterrir sur Canal+ en juin. Hasard du calendrier, presque en même temps que les Uber Leaks qui confirment le propos développé dans la série, à savoir que Kalanick a construit et géré sa start-up avec des méthodes de mafieux, en privilégiant le coup de force, la menace, le vol de données, un management sexiste et toxique… bref un tableau de chasse qui sent son connard libertarien à plein né.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour donner de l’étoffe à ce personnage odieux au parfum de psychopathe, un Joseph Gordon-Levitt proprement génial dans la peau de cet entrepreneur sans scrupules doublé d’un adulescent intolérant à la frustration, mais prompt à idéaliser toutes ses actions, sous prétexte de disrupter la société et de rendre le monde meilleur. Séducteur en diable, il arrive à attirer talents de la tech et investisseurs, à leur faire gober ses conneries, à épouser sa cause. Un génie ? Un gourou de secte ? C’est le ressenti de Bill Gurley, business angel qui l’épaule à ses débuts, sorte de père spirituel incarné par un Kyle Chandler pétri de bon sens mais vite dépassé par le caractère ingérable de ce poulain fringuant et indocile.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="AfaYldQplp"><p><a href="https://www.theartchemists.com/film-silk-road/">Silk road : libertarian way of drugs !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Silk road : libertarian way of drugs ! » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/film-silk-road/embed/#?secret=vehrcIM7mt#?secret=AfaYldQplp" data-secret="AfaYldQplp" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><strong><span style="color: #000000;">“Grossir ou mourir”</span></strong></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pourtant Tavalnik respecte le mantra de Gurley à la lettre : “grossir ou mourir”, quitte à dévorer autrui sans ménagement et avec un mépris à peine voilé pour les plus faibles. Question : pourquoi ce financeur aguerri, respecté de ses pairs, continue de soutenir un CEO qui alterne les victoires glorieuses et les bourdes inacceptables, et dont l’absence de valeurs morales et humaines saute aux yeux ? L’appât du gain ? Le besoin de prouver qu’on a flairé le bon filon avant les autres ? Qu’il faut absolument parrainer cette disruption, quitte à en endiguer les dérives au fil de son développement, mais avant que quelqu’un d’autre ne vienne piller le filon, raflant la mise au passage et l’auréole tant convoitée de bâtisseur du futur ? Il est en tout cas évident que Tavalnik se fiche d’avoir l’air honnête et propret, il fonce.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et quand on lui rappelle qu’il enfreint la loi, il répond que c’est la loi qui est mal faite, car elle restreint la liberté en général, surtout la sienne. D’où des choix qui feraient rougir de honte les pirates du XVIIᵉ siècle qui possédaient tout de même un code d’honneur. Avec des gars comme Tavalnik, l’honneur est devenu has been, seul le résultat compte. D’où un clash prévisible avec Gurley, clash qui illustre parfaitement le clivage entre ces deux générations d’entrepreneurs, les jeunes méprisant les anciens, la génération X crachant sur le peu de principe qui anime encore les boomers. C’est finalement à un gigantesque concours de quéquettes qu’on assiste, sous l’œil très attentif des géants : la séance de mise au pas opérée par les CEO d’Apple vaut d’ailleurs son pesant de cacahuètes.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3ZtE0zIaEQ"><p><a href="https://www.theartchemists.com/livre-start-up-nation-overdose-bullshit/">Start-up Nation – Overdose bullshit : autopsie d’une escroquerie intellectuelle</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Start-up Nation – Overdose bullshit : autopsie d’une escroquerie intellectuelle » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/livre-start-up-nation-overdose-bullshit/embed/#?secret=XoQxrlpuYf#?secret=3ZtE0zIaEQ" data-secret="3ZtE0zIaEQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><strong><span style="color: #000000;">Entre demi-dieux 5.0 et escrocs digitaux </span></strong></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Elle pose cependant question : s’ils reprennent fermement la main, les dirigeants d’Apple ont quand même été défiés par Tavalnik qui a sciemment transgressé la sacro-sainte confidentialité promise à ses usagers par Apple. Bref, la disruption a ses limites, surtout quand elle met à mal un business fondé sur la prédation. Toutes les jeunes pousses de la tech sont-elles prêtes à trahir ? Certains, <a href="https://www.theartchemists.com/livre-monde-selon-amazon/" target="_blank" rel="noopener">Bezos</a>, Musk, sont en train de prendre l’ascendant, leurs méthodes aussi, dont on sait qu’elles sont détestables et mensongères comme celle de Tavalnik. De quoi :</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">douter de ce milieu qu’on érige en exemple, en paradis, en modèle de réussite</span></li>
<li><span style="color: #000000;"> interroger notre avenir dans un monde régi par ces technologies vampires qui sont en train de s’infiltrer partout, de phagocyter la santé, la finance, les assurances, la food pour le meilleur parfois, trop souvent pour le pire. </span></li>
</ul>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Doù l’absolue nécessité de légiférer, d’encadrer, de surveiller, afin de protéger non pas la concurrence, mais le travailleur et l’utilisateur.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">À ce propos, il faudrait peut-être également réfléchir à la manière dont on évoque le profil de startupeurs à succès qui intéresse de plus en plus les auteurs de séries et de films et pourrait bien concurrencer les super héros Marvel : <em>Social Network</em>, <a href="https://www.theartchemists.com/steve-jobs-linformatique-theatre/" target="_blank" rel="noopener"><em>Steve Jobs</em></a>, <a href="https://www.theartchemists.com/serie-the-dropout/" target="_blank" rel="noopener"><em>The Dropout</em></a>, … victorieux ou escrocs, les créateurs de licornes sont évoqués comme des demi dieux 5.0. Problème : en racontant leur histoire sur écran avec effet visuel et rythme électrique sans avoir le recul de l’enquête écrite, dénonce-t-on leurs méthodes ou célèbre-t-on leur audace ? L’esthétique de <a href="https://www.canalplus.com/series/super-pumped-la-face-cachee-d-uber/h/18862450_50001" target="_blank" rel="noopener"><i>Super Pumped</i></a> rappelle les narrations nerveuses de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=martin+scorcese" target="_blank" rel="noopener">Martin Scorcese</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=guy+ritchie" target="_blank" rel="noopener">Guy Ritchie</a> ou <a href="https://www.theartchemists.com/?s=quentin+tarantino" target="_blank" rel="noopener">Quentin Tarantino</a> qui endosse d’ailleurs le rôle de commentateur en voix-off pour décrire avec la verve qu’on lui connaît cette peuplade de requins numériques assoiffés de fric et de reconnaissance.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m8PRVjryeg"><p><a href="https://www.theartchemists.com/ecosysteme-rachel-vanier-lentrepreneur-est-un-junkie-masochiste/">Ecosystème – Rachel Vanier : l’entrepreneur est un junkie masochiste ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Ecosystème – Rachel Vanier : l’entrepreneur est un junkie masochiste ? » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/ecosysteme-rachel-vanier-lentrepreneur-est-un-junkie-masochiste/embed/#?secret=vWuf6cGa3I#?secret=m8PRVjryeg" data-secret="m8PRVjryeg" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Difficile de ne pas être fasciné par ce microcosme, cet appétit de réussite qui autorise tous les écarts. Et c’est bien là le risque, car à la problématique “faut-il être un psychopathe en puissance pour disrupter le monde ?”, <i>Super Pumped</i> répond ”oui” par la force des choses. Et va continuer à le faire : une saison 2 est en route, qui décortiquera un peu plus ces success stories à double tranchant en abordant l’histoire de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=facebook" target="_blank" rel="noopener">Facebook</a>. À suivre donc.</span></p>
<p align="justify"><strong><span style="color: #000000;">Et plus si affinités</span></strong></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vous pouvez visionner la série <em>Super Pumped</em> en <a href="https://action.metaffiliation.com/trk.php?mclic=P4F53153F9D1155" target="_blank" rel="noopener">VoD</a>.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-super-pumped-1-uber/">Super Pumped 1 &#8211; La face cachée d’Uber : faut-il être un psychopathe en puissance pour disrupter le monde ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E. : mes espions bien aimés</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-agents-tres-speciaux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Aug 2021 09:28:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=26269</guid>

					<description><![CDATA[<p>  De nouveau une séance de rattrapage cinématographique au programme de notre rubrique 7eme art, avec cette fois-ci la focale serrée sur Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E. réalisé par le très inspiré Guy Ritchie. Après les deux opus consacrés à Sherlock Holmes, le cinéaste quitte le genre policier mais pas l&#8217;esprit aventureux avec un film dédié au monde de l&#8217;espionnage. En pleine Guerre Froide Nous voici donc en pleine...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/film-agents-tres-speciaux/">Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E. : mes espions bien aimés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2> <a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/06/poster.jpg" rel="attachment wp-att-26270"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-26270 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/06/poster.jpg" alt="poster" width="600" height="800" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/06/poster.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/06/poster-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/06/poster-371x494.jpg 371w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">De nouveau une séance de rattrapage cinématographique au programme de notre rubrique 7eme art, avec cette fois-ci la focale serrée sur <a href="https://www.warnerbros.fr/articles/agents-tres-speciaux-code-uncle-fiche-detaillee"><i>Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E.</i></a> réalisé par le très inspiré Guy Ritchie. Après les deux opus consacrés à Sherlock Holmes, le cinéaste quitte le genre policier mais pas l&rsquo;esprit aventureux avec un film dédié au monde de l&rsquo;espionnage.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Agents Très Spéciaux - Code U.N.C.L.E - Bande Annonce Officielle (VOST) - Henry Cavill / Guy Ritchie" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/tXU0ZJxXRmw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><strong><span style="color: #000000;">En pleine Guerre Froide</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">Nous voici donc en pleine <a href="https://www.theartchemists.com/?s=guerre+froide&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Guerre Froide</a> : l&rsquo;anglais Napoleon Solo, recruté par la CIA, et le russe Illya Kuryakin, affilié au KGB, sont contraints de collaborer pour stopper les méfaits d&rsquo;un complot fasciste visant à user de la bombe atomique. Une jeune allemande, fille d&rsquo;un ancien savant nazi disparu, les aide dans leur quête. Une trame simple donc et l&rsquo;astuce classique du duo antagoniste comme principal ressort de l&rsquo;intrigue, assorti de la belle à séduire. Tout pour produire une mixture réchauffée et sans grande saveur, construite à partir d&rsquo;une série télé à succès dans les 60&rsquo;s.</span></p>
<p><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span><strong> <a href="https://www.theartchemists.com/the-death-of-staline-laveu-version-snatch/" rel="bookmark">The Death of Staline : L’Aveu version Snatch ???</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>Guy Ritchie aux fourneaux</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">C&rsquo;est sans compter sur <a href="https://www.theartchemists.com/?s=guy+ritchie&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Guy Ritchie</a> aux fourneaux, épaulé par le scénariste/producteur Lionel Wigram. Le tandem a fait ses preuves sur les deux Sherlock Holmes. Ils remettent le couvert avec autant de brio dans ce récit trépident, et cela dés la séquence d&rsquo;introduction, où Napoleon Solo exfiltre la belle Gaby Teller de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=berlin&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Berlin</a> Est lors d&rsquo;une mémorable course poursuite en voiture. Passons sur les péripéties qui ne manquent guère, l&rsquo;humour omniprésent, le talent des interprètes …</span></p>
<h2>Le sens du mouvement</h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">On apprécie surtout la nervosité de la caméra, le sens du mouvement, la qualité de l&rsquo;image, ce côté vintage, l&rsquo;élégance surtout de chaque plan. Le travail effectué sur les costumes, les accessoires, les voitures, la B.O., ravira les amateurs des 70&rsquo;s, ainsi que ces panoramas italiens de toute beauté. Le divertissement est total, sans tomber dans les excès ou la lourdeur qu&rsquo;engendre trop souvent l&rsquo;évocation de cette période ambiguë. Bref c&rsquo;est excellent et ça fait du bien.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><span style="color: #000000;">Et plus si affinités</span></strong></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">Regardez le film <em>Agents très spéciaux</em> en <a href="https://www.canalplus.com/cinema/agents-tres-speciaux-code-u-n-c-l-e/h/5576427_40099" target="_blank" rel="noopener">VoD</a> ou en <a href="https://amzn.to/3seyUrI" target="_blank" rel="noopener">DVD</a>.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/film-agents-tres-speciaux/">Agents très spéciaux – Code U.N.C.L.E. : mes espions bien aimés</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Moonwalkers : délires psychotropes autour d&#8217;un alunissage manqué ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/moonwalkers-delires-psychotropes-autour-dun-alunissage-manque/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Aug 2021 07:24:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=26072</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous sommes en 1969. La révolution psychédélique bat son plein, les autorités américaines s&#8217;apprêtent à envoyer des hommes sur la Lune. Et si ça ne marche pas, qu&#8217;à cela ne tienne, on tournera des images du prétendu alunissage pour tromper les millions de gogos agglutinés devant leurs écrans de télévision. Méliès l&#8217;a bien fait à l&#8217;aube du cinéma, non ? Et tant qu&#8217;à faire, on engage Stanley Kubrick, génial réalisateur...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/moonwalkers-delires-psychotropes-autour-dun-alunissage-manque/">Moonwalkers : délires psychotropes autour d&rsquo;un alunissage manqué ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/05/Moonwalkers_moonwalkers_120_quotes_hd-e1463390452323.jpg" rel="attachment wp-att-26077"><img loading="lazy" decoding="async" width="442" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/05/Moonwalkers_moonwalkers_120_quotes_hd-e1463390452323.jpg" alt="Moonwalkers_moonwalkers_120_quotes_hd" class="wp-image-26077"/></a></figure>



<p><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">Nous sommes en 1969. La révolution psychédélique bat son plein, les autorités américaines s&rsquo;apprêtent à envoyer des hommes sur la Lune. Et si ça ne marche pas, qu&rsquo;à cela ne tienne, on tournera des images du prétendu alunissage pour tromper les millions de gogos agglutinés devant leurs écrans de télévision. Méliès l&rsquo;a bien fait à l&rsquo;aube du cinéma, non ? Et tant qu&rsquo;à faire, on engage <a href="https://www.theartchemists.com/?s=stanley+kubrick&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Stanley Kubrick</a>, génial réalisateur de <em>2001 L&rsquo;odyssée de l&rsquo;espace</em>, ça fera plus vrai. Et si Stanley Kubrick «&nbsp;is not avalable&nbsp;»&nbsp;? Eh bien on fera avec les moyens du bord&nbsp;! Voici en gros l&rsquo;intrigue pas si surréaliste de <em>Moonwalkers</em> … et franchement ça accroche !</span></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="MOONWALKERS avec Ron Perlman et Rupert Grint - Bande-Annonce" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/_Sntep_e2NI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span style="color: #000000;">Comédie british ultra-décalée</span></strong></h2>



<p><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">Aux commandes de cette entreprise un peu folle, Antoine Bardou-Jacquet quitte l&rsquo;univers de la pub pour se tourner vers celui de la comédie british ultra-décalée avec un humour noir qu&rsquo;un <a href="https://www.theartchemists.com/?s=guy+ritchie&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Guy Ritchie</a> n&rsquo;aurait pas renié. La recette est pourtant classique : plonger un personnage ultra rigide &#8211; ici le très dangereux agent de la CIA Tom Kidman, tueur patenté et rescapé polytraumatisé de la guerre du Vietnam, dans un univers qui défie ses codes et ses références, en l&rsquo;état la Londres ultra créatrice, libertaire et très très très droguée de la fin des 60&rsquo;s. Le résultat est détonnant et particulièrement drôle.</span></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span style="color: #000000;">Féroce critique de la théorie du complot</span></strong></h2>



<p><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">C&rsquo;est que, quiproquo oblige, notre barbouze engage par erreur un manager à la ramasse, un vrai looser de première, à la place du légendaire Kubrick, et se retrouve à diriger toute un bande de pieds nickelés complètement camés censés tourner un alunissage plus vrai que nature. Le tout avec la mafia londonienne aux fesses et les agents secrets américains prêts à intervenir pour liquider tous les participants, silence oblige. Mélange explosif que ce scénario délicieux, féroce critique de la théorie du complot, qui nous plonge dans une ambiance tenant à la fois de <i>Snatch, Orange Mécanique </i>et <i>Sgt. Pepper&rsquo;s Lonely Hearts Club Band.</i></span></p>



<p><strong>À lire également :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://www.theartchemists.com/good-morning-england-lage-dor-radios-pirates/" rel="bookmark">Good Morning England : l’âge d’or des radios pirates</a></strong></li>



<li><strong><a href="https://www.theartchemists.com/documentaire-rockfield-rocknroll/" rel="bookmark">Rockfield, le rock’n’roll est dans le pré : une certaine conception de la prise de son</a></strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><strong><span style="color: #000000;">Voyage dans la Swinging London </span></strong></h2>



<p><span style="font-size: 12pt; color: #000000;">Les références sont multiples, cinématographiques ou musicales, et c&rsquo;est un bonheur de voir Ron Perlman, interprète d&rsquo;un Tom Kidman complètement dépassé par un trip à l&rsquo;acide mémorable, s’enrouler dans une peau de bête pour aller pisser, à l&rsquo;image de son personnage de <i>La Guerre du feu</i>. On découvrira par ailleurs Rupert Grint sous d&rsquo;autres oripeaux que ceux endossés dans la série <i>Harry Potter,</i> et ma foi, il s&rsquo;en sort plutôt bien. En bref et pour faire court, <i>Moonwalkers</i> offre un excellent moment de détente, une intrigue originale, un voyage dans la <a href="https://www.theartchemists.com/?s=swinging+london&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Swinging London</a> plus vraie que nature et quelques passages de fous rires. Autant de raisons de visionner ce petit plaisir au plus vite.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/moonwalkers-delires-psychotropes-autour-dun-alunissage-manque/">Moonwalkers : délires psychotropes autour d&rsquo;un alunissage manqué ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>The Gentlemen : les beaux voyous de la London jungle !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/gentlemen-beaux-voyoux-london-jungle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jan 2021 12:08:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=33271</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand tu vas pas bien et que le ciel bas et lourd pesant comme un couvercle te fait bien chier en obscurcissant tes horizons, vite, vite regarde un film de Guy Ritchie, ça devrait aller beaucoup mieux après. Notamment The Gentlemen. Aristocrates de la pègre The Gentlemen … qui n’ont de gentilshommes que le nom, bien sûr. Des aristocrates de la pègre londonienne qui frayent avec une noblesse britannique ruinée pour...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/gentlemen-beaux-voyoux-london-jungle/">The Gentlemen : les beaux voyous de la London jungle !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_33273" aria-describedby="caption-attachment-33273" style="width: 540px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/0228788-e1611316823723.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-33273 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/0228788-e1611316823723.jpg" alt="The Gentlemen" width="540" height="800" /></a><figcaption id="caption-attachment-33273" class="wp-caption-text">Affiche du film de Guy Ritchie The Gentlemen</figcaption></figure></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Quand tu vas pas bien et que le ciel bas et lourd pesant comme un couvercle te fait bien chier en obscurcissant tes horizons, vite, vite regarde un film de Guy Ritchie, ça devrait aller beaucoup mieux après. Notamment <em>The Gentlemen</em>.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="THE GENTLEMEN - Bande-annonce VOST" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/8LbwEwJirvQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Aristocrates de la pègre</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><i>The Gentlemen</i> … qui n’ont de gentilshommes que le nom, bien sûr. Des aristocrates de la pègre londonienne qui frayent avec une noblesse britannique ruinée pour fluidifier le business de la came, cannabis ultra premium en tête, dont des milliers de plans prolifèrent allègrement et en toute discrétion sous les pelouses de barons fauchés comme les blés qui en profitent pour gagner quelques deniers et refaire leur toiture pourrie par les siècles. A la tête de ce florissant négoce, Mickey Pearson et sa ravissante épouse n’en finissent plus d’attiser le s convoitises de rivaux plus ou moins rusés, mais tous très violents.</span></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Scénario explosif</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Racket, chantage, meurtre, les journées de Pearson ne sont pas des plus tranquilles, surtout quand il lui prend l’envie de vendre son affaire pour pouvoir enfin vivre une vie de famille lambda avec sa dulcinée, elle-même spécialisée dans la mécanique de luxe. Mais peut-on se ranger des voitures quand on est un lion rugissant, roi incontesté de la London jungle ? Éléments de réponse bien dynamiques et musclés durant deux heures d’un scénario explosif et d’une réalisation volcanique comme seul Ritchie peut en signer une, avec son lot de dandys du crime, de bad boys un peu crétins, et de « villains » aux carrures diverses et variées, aussi élégants, spirituels que touchy.</span></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Casting débridé</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bref <i>The Gentlemen</i> est un pur régal, à plusieurs niveaux :</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">une intrigue cuisinée aux petits oignons, avec son lot de rebondissements, de surprises, de flashbacks, de gags, de situations ubuesques quand elles ne sont pas carrément scabreuses ;</span></li>
<li><span style="color: #000000;">des personnages complètement barrés, dont les objectifs vont se clasher sans complaisance dans un festival de punchlines et d’attitudes absolument savoureux ;</span></li>
<li><span style="color: #000000;">un montage démentiel, avec une rythmique endiablée, des plans de folie, une pulsation au bord de la crise cardiaque ;</span></li>
<li><span style="color: #000000;">un casting débridé, mené bille en tête par Matthew McConaughey, Charlie Hunnam et Hugh Grant (juste excellent dans son rôle de maître chanteur gay), plus Colin Farrell, Jeremy Strong et autres grosses pointures dans ces rôles de second plan que Ritchie sait si bien valoriser.</span></li>
</ul>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bon voilà. Vous ne saviez pas quoi visionner ce weekend ? Le problème est réglé !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.universcine.com/films/the-gentlemen">https://www.universcine.com/films/the-gentlemen</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/gentlemen-beaux-voyoux-london-jungle/">The Gentlemen : les beaux voyous de la London jungle !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
