A l’avant-garde : Kimiko Yoshida – My death won’t know anything of it, 2006
Quand elle ne s’amuse pas à apposer ses traits de geisha sur les oeuvres de grands peintres ou de sculpteurs, la plasticienne japonaise Kimiko s’approprie la fragile délicatesse du verre pour ciseler des miroirs absents, des visages translucides. Avec My death won’t know anything of it, elle revisite la thématique des Vanités, selon la tradition de Murano ; posés sur une glace, ses os de verre doré évoque la précarité…