Fleming – The Man Who Would Be Bond : naissance d’un espion, de la réalité au mythe

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Aaaaaaaah voilà une production qu’elle est bonne, intelligente, captivante, qu’elle a tout pour rejoindre les Contes des 1001 séries !!!! Soyons honnêtes, depuis que j’ai capté la chose sur le site d’ARTE, j’ai bavé pour boucler les quatre épisodes de ce feuilleton haletant comme un roman du dit Fleming. Car c’est bien ce dont il s’agit : raconter la gestation du célébrissime espion de ces dames au travers du destin de son papa littéraire. Nous sommes à la fin des années 30, le jeune Fleming s’ennuie ferme, entre un père mort en 1917, son frère aîné qui prend la relève en gentil héros de guerre qu’il est, une mère coincée de principe, parfaite lady castratrice.

Végétant dans une carrière d’agent de change qu’il s’emploie à saper avec une rigueur de dandy, naviguant d’une femme à l’autre en toute perversité, ce vaurien provocateur s’emploie à faire le désespoir de sa famille. Jusqu’au jour où la 2eme guerre mondiale débute. Où il rejoint les services secrets. Où il rencontre la sulfureuse Ann. Les bases sont posées de cette révélation littéraire qui confond réalité et fiction, activant l’imagination débordante de cet auteur en herbe qui ne demande qu’à éclore. Il explosera, apportant sa contribution active et ironique à la modernisation de l’espionnage.

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On aime, on adore, on kiffe. Parce que c’est superbement interprété (en prime on a la VO sous titrée sur le site d’ARTE chouette chouette chouette). Parce que le scénario est palpitant (normal c’est anglais, la réputation de nos cousins d’outre Manche en matière de série TV n’est plus à faire). Parce que les créateurs  John Brownlow et  Don MacPherson s’amusent à faire le relai entre les romans et la vie de cet aventurier des salons qui désespère de s’exprimer.

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Petit plus pour la musique qui s’inspire des grands thèmes illustrant les versions filmées et pour l’image notamment sur les vues aériennes et les explosions qui ont ce je ne sais quoi de cinémascope typique de l’univers jamesbondien. Bref et pour conclure voici une façon réusiie de célébrer le cinquantenaire de la disparition du plus grand des auteurs de romans d’espionnage.

A voir d’urgence … rien que pour vos yeux ?

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Et plus si affinités

http://www.arte.tv/guide/fr/050711-003/fleming-3-4#arte-header

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