A l’avant-garde : Pont illuminé – Nicolas Cathelin

« J’ai 26 ans, ça fait 6 ans que je me consacre à la photo sérieusement. Les paysages et notamment urbains sont mes domaines de prédilection car ils m’offrent à la fois des sujets à vocations esthétiques comme la photo que je te propose, mais ils sont également sources de thèmes plus engagés comme par exemple la pollution lumineuse de nos villes, qui a été un autre sujet traité dans mon travail. »

C’est justement cet aspect qui a retenu notre attention. Nicolas Cathelin s’amuse de tous les thèmes photographiques, il a une série de nus en cours … mais sa réflexion sur la lumière questionne la limite entre éclairage, esthétisme et trouble. La lumière met en valeur, sculpte les formes, attire l’attention, signale les obstacles. Elle est l’outil principal du photographe et de l’urbaniste.

Mais l’éclairage peut aveugler, perturber, abîmer aussi. Au fronton des monuments parfois, à la devanture des magasins et des enseignes souvent. Les néons cassent le rythme biologique des jours et des nuits, annulent les ténèbres réparatrices du sommeil, les hommes et les animaux en souffrent dans leur métabolisme. En faut-il tant pour se mettre en lumière ?

Question posées par Nicolas. Réponse avec ce pont suspendu aux spotlights adoucis et domptés ?

 

Et plus si affinités

https://www.facebook.com/nicolas.cathelin

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