A l’avant-garde : Miguel Chevalier – L’origine du monde – 2014

Monumentale : pendant trois jours, l’installation numérique de Miguel Chevalier a habillé la façade du Grand Palais à l’occasion de Art Paris Art Fair 2014.

Entre cellule en mutation, vague multicolore et délire psychédélique, la projection a fait vibrer les sculptures du XIXeme siècle d’un souffle moderne, rythmé et poétique. A l’image du bouillonnement créatif exposé à l’intérieur des murs à l’occasion du salon d’art contemporain, L’origine du monde s’inspire du ballet des cellules composant la matière.

Une valse animée par la musique de Michel Redolfi, qui souligne la similitude entre organismes et pixels, dans un hommage au muralisme mexicain, défendu par Diego Rivera ou David Alfaro Siqueiros qui par leurs fresques exécutées en pleine rue, ouvraient l’expression artistique et ses magies à Monsieur Tout le Monde.

Des racines que Michel Chevallier, mexicain d’origine, retrouve ici, dans un tourbillon de couleurs chaudes et suaves, une ronde de vie, d’émotions d’autant plus précieuses qu’elles sont immatérielles, générées au cœur des arcanes informatiques comme dans une matrice interactive aux secrètes hybridations.

 

Musique : Michel Redolfi

Courtesy Louise Alexander Gallery

Logiciel : Cyrille Henry / Antoine Villeret

Cette installation a été rendue possible grâce au concours d’ Utram et Voxels Productions et la Louise Alexander Gallery.

 

 

Et plus si affinités

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