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	<title>roddy doyle</title>
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		<title>Tony Hogan m’a payé un ice cream soda avant de me piquer maman : un roman d’initiation au féminin signé Kerry Hudson</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/roman-kerry-hudson/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Aug 2023 10:21:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On ne parle pas assez des femmes créatrices dans les médias ? Elles ne sont pas assez représentées dans l’univers des arts, pas assez mises en avant ? Au travers du roman Tony Hogan m’a payé un ice cream soda avant de me piquer maman sorti aux éditions Philippe Rey, Kerry Hudson nous rappelle que cette [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/12/book_231-e1388313735152.jpg" alt=""/></figure>



<p class="wp-block-paragraph">On ne parle pas assez des femmes créatrices dans les médias ? Elles ne sont pas assez représentées dans l’univers des arts, pas assez mises en avant ? Au travers du roman <em>Tony Hogan m’a payé un ice cream soda avant de me piquer maman</em> sorti aux <a href="http://www.philippe-rey.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">éditions Philippe Rey</a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Kerry_Hudson" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Kerry Hudson</a> nous rappelle que cette place, il convient de la conquérir avec hargne, détermination. Et brutalité au besoin. En mode lutteuses du quotidien/guerrières de la vie/destins de femmes brisées. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Les femmes Ryan</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Hargne – détermination – brutalité, disions-nous : en bonnes poissardes écossaises qu’elles sont, les femmes Ryan n’en manquent pas. Et elles en ont grandement besoin, vu l’univers où elles évoluent. L’Écosse des 80’s, rongée de chômage, de délinquance, d’alcool, de drogue, pays laissé pour compte, abandonné, un champ de ruines. L’Écosse de <i>Trainspotting</i>. <i>The Snapper</i> de Roddy Doyle, l’humour et l’humanité en moins. Janie nait dans ce monde ravagé, et va y apprendre à se battre, en observant sa mère, la frêle, indépendante et caractérielle Iris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Nous la suivons depuis ses premiers hurlements de nourrisson jusqu’au moment où elle part à Londres construire sa vie de femme, hors de cette zone sinistrée. Elle nous raconte un quotidien fait de HLM pourris, de violences domestiques, d’allocations et d’aides, de services sociaux, de cuites et de malbouffe, de dépression, d’insultes, où l’amour et la tendresse font cruellement défaut. Hors celui de sa mère, «&nbsp;maman&nbsp;», mère louve, femme perdue dans ses rêves et ses contradictions, pute d’abord, camée, puis en quête d’un époux, d’une stabilité, d’une survie.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Le vécu d&rsquo;une course d&rsquo;obstacle</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et Janie qui observe tout ça, d’un œil méfiant d’abord, puis critique, relatant chaque épisode de cette enfance difficile, de cette adolescence précaire, avec un vocabulaire et des tournures de plus en plus pointus, &nbsp;mordante, amère et désabusée au fur et à mesure qu’elle grandit et qu&rsquo;elle découvre la vie et les autres. Implacable, dure, apprenant de ses propres expériences souvent malheureuses, traumatisantes, tragiques. En quête d’indépendance et de liberté. Trouvant refuge en bibliothèque, dans la lecture, dans ces livres qu’elle dévore avec passion, moments infimes de plaisir et de paix.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Un roman d’initiation au féminin. Absorbant, qui se lit d&rsquo;une traite, dont on aime les personnages, dont on goûte le style, entre langage cru et moments d&rsquo;introspection, vérité des sentiments, pudeur des affects (soulignons le travail de traduction adaptation de Florence Lévy-Paoloni qui a su restituer toutes les particularités de cette écriture teintée d&rsquo;écossais). Et qui sent son vécu, puisque Kerry Hudson a elle-même connu cette course d’obstacle avant de devenir auteur. Et qui sent sa victoire sur la fatalité, l’annulation complète d’une logique naturaliste à la Zola, le refus d’un déterminisme social qui condamne. Car le livre, preuve de cette réussite autant que son récit, se termine sur ces mots&nbsp;: LE COMMENCEMENT.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><b>Et plus si affinités</b></p>


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		<title>The Commitments : comment manager un groupe de soul en Irlande dans les années 80… et y survivre !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-commitments-alan-parker/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Nov 2021 10:03:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Zoom sur le film The Commitments de Alan parker ou comment de jeunes irlandais décident de créer un groupe de soul avec tout ce que cela comporte de problèmes, de rigolades et d'enseignements.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div class="wp-block-group is-layout-flow wp-block-group-is-layout-flow">
<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/Les_Commitments.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="371" height="494" class="wp-image-34370" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/Les_Commitments-371x494.jpg" alt="affiche du film The Commitments" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/Les_Commitments-371x494.jpg 371w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/Les_Commitments-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/Les_Commitments.jpg 451w" sizes="(max-width: 371px) 100vw, 371px" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph">&nbsp;</p>
</div>



<div class="wp-block-columns alignwide are-vertically-aligned-top is-layout-flex wp-container-core-columns-is-layout-8f761849 wp-block-columns-is-layout-flex">
<div class="wp-block-column is-layout-flow wp-block-column-is-layout-flow" style="flex-basis: 100%;">
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Vous avez remarqué ? On ne parle que de metaverse et de NTFs en ce moment. Du coup, j’ai voulu remettre les pieds sur notre bonne terre ferme, retrouver du concret, du réel, de l’humain. Et j’ai revisionné <em>The Commitments</em>. Pour le plaisir, pour le bon sens. Et parce que c’est juste un régal doublé d’un monument du ciné&#8230; et de la musique.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/KQaxd4I9iLo" title="The Commitments" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/KQaxd4I9iLo?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/KQaxd4I9iLo?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe></p>
</div>
</div>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000;"><strong>Soul à l’irlandaise</strong></span></h2>
<p><span style="color: #000000;">

</span></p>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">À la source, <em>The Commitments</em> est un roman publié en 1987, un des piliers de la trilogie Barrytown du romancier <a style="color: #000000;" href="https://www.theartchemists.com/?s=roddy+doyle&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Roddy Doyle</a> avec <em>The Snapper</em> et <em>The Van</em>. Ces trois bouquins explorent avec autant d’humour et d’humanité que d’esprit critique la condition ouvrière irlandaise dans les années 80 : en filigrane, des siècles de colonisation britannique, le clash religieux catho/protestant, une société d’une dureté inconcevable, le chômage au quotidien, une jeunesse sans espoir. Chez les Rabbite, famille nombreuse, c’est le système D qui règne, ainsi que la musique. Jimmy Jr, l’aîné de la fratrie, se rêve en manager… et décide de monter un groupe : The Commitments.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">

</span></p>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Cette histoire géniale, le réalisateur Alan Parker s’en saisit en 1991 pour dérouler une aventure trépidante, drôle, pleine d’énergie et d’espoir, où les gags alternent avec les parties plus délicates. Car il est toujours difficile de driver l’humain, surtout dans une formation vouée à la résurrection de la soul à la mode irlandaise, avec guitare, basse, batterie, piano, trompette, saxo, un chanteur à la voix d’exception et à l’égo surdimensionné, trois choristes mignonnes que le trompettiste, vieux briscard, séduit à tour de rôle, un videur dingue qui assomme les emmerdeurs à coup de micro. Bref Jimmy Rabitte Jr va bien ramer pour mettre tout ce petit monde en rail.</span></p>
<p><blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/still-crazy-rocknroll-maladie-incurable/" class="wp-embedded-content" data-secret="pcT1dqDXBq"><a href="https://www.theartchemists.com/still-crazy-rocknroll-maladie-incurable/">Still crazy : le rock&rsquo;n&rsquo;roll est une maladie incurable !</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Still crazy : le rock’n’roll est une maladie incurable ! » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/still-crazy-rocknroll-maladie-incurable/embed/#?secret=tQVv4p3JIQ#?secret=pcT1dqDXBq" data-secret="pcT1dqDXBq" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000;"><strong>L’art pour déjouer la fatalité</strong></span></h2>
<p><span style="color: #000000;">

</span></p>
<p class="wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">The Commitments : les engagements. Un nom significatif. La question n’est finalement pas de savoir si Jimmy amènera son groupe aux portes de la gloire. Il s’agit surtout de saisir cette étincelle d’espoir qui jaillit quand on entreprend, qu’on se lance dans un projet, qu’on embrasse la création. Le film met en évidence cet acte révélateur de l’artiste qui sommeille en chacun de nous, peu importe son genre, son médium d’expression. L’art donne un but, il fait vivre, avancer, évoluer. Il permet de redresser la tête, d’afficher sa singularité. On ne parle même pas ici d’avoir une carrière flamboyante et de finir au top. Simplement de s’affirmer.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">

</span></p>
<p class="has-text-align-left wp-block-paragraph" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Avec beaucoup de tendresse pour ces personnages au fort tempérament forgé par un vécu difficile, Alan Parker donne à voir, outre la « négritude » irlandaise chère à Doyle, synthétisée dans la réplique phare « I’m black and I’m proud », l’importance pour l’homme, quel qu’il soit, de créer et de croire en son projet de création. Cela peut être un groupe de soul, cela peut être un enfant (<em>The Snapper</em>), une entreprise (<em>The Van</em>)… on n’obtiendra pas forcément ce dont on rêvait, mais on ouvre une brèche, on prend l’avenir en main, on déjoue la fatalité. Si en plus c’est fait en musique avec autant de talent et d’inspiration, c’est déjà du bonheur. Pourquoi s’en priver ?</span></p>
<p><blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/strategies-occultes-monter-groupe-rock/" class="wp-embedded-content" data-secret="xBUujSseVj"><a href="https://www.theartchemists.com/strategies-occultes-monter-groupe-rock/">Stratégies occultes pour monter un groupe de rock : « Destroy all music ! »</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Stratégies occultes pour monter un groupe de rock : « Destroy all music ! » » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/strategies-occultes-monter-groupe-rock/embed/#?secret=bIyn7OOAgs#?secret=xBUujSseVj" data-secret="xBUujSseVj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<title>Paula Spencer : Roddy Doyle et l&#8217;anti Gervaise</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/roman-paula-spencer-roddy-doyle/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Aug 2021 09:13:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Paula Spencer, 48 ans, de beaux restes, quatre gosses dont deux sont encore chez elle, un job de femme de ménage et une vie à reconstruire de fond en comble sur les ruines d&#8217;un passé douloureux. Tous les ingrédients sont ici réunis pour composer une tragédie du quotidien. Sauf que c&#8217;est Roddy Doyle qui tient [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/05/9782221115701.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-22584 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/05/9782221115701-e1471022933511.jpg" alt="9782221115701" width="377" height="600" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Paula Spencer, 48 ans, de beaux restes, quatre gosses dont deux sont encore chez elle, un job de femme de ménage et une vie à reconstruire de fond en comble sur les ruines d&rsquo;un passé douloureux. Tous les ingrédients sont ici réunis pour composer une tragédie du quotidien. Sauf que c&rsquo;est Roddy Doyle qui tient la plume, pas de place donc pour le larmoyant, ce sont les forces de vie qui l&#8217;emportent. Et il va en falloir pour que Paula se remette en selle.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Reprendre goût à la vie</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Alcoolique, femme battue, chômeuse, nous la voyons escalader la pente escarpée qu&rsquo;elle a descendue des années durant. Avec une détermination sans faille ? Que nenni et c&rsquo;est ça qui la rend si vraie, si attachante. Car Paula à chaque seconde, tremble de replonger, s&rsquo;accroche comme elle peut, pour se remettre à flot, pour reprendre goût à la vie, pour ses gosses, ses sœurs, ses petits-enfants. Dans une Irlande qui s&rsquo;ouvre à la tranquillité, au développement économique après des siècles de luttes intestines et de misère, Paula incarne cette reconquête de soi, ce lent épanouissement. Comme un enfant malhabile qui apprend à marcher, Paula découvre. Les saveurs, les odeurs, le plaisir d&rsquo;une vraie fatigue, d&rsquo;ouvrir un compte en banque, de pouvoir acheter un peu de superflu après tant de privations.</span></p>
<p><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span> <strong> <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-billy-nomates/" rel="bookmark">Trouvaille Musique : Billy Nomates</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;">Simple, drôle parfois, tendre</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ecrit de son point de vue, le récit multiplie les contradictions, des phrases hachées qui traduisent les incertitudes d&rsquo;une héroïne refusant de se ronger de culpabilité. Paula doucement prend confiance en elle. Des éclairs de violence domestique, des souvenirs de querelles, de cuites, viennent de temps à autre troubler l&rsquo;évocation d&rsquo;un quotidien certes répétitif mais si calme après tant de tourments. Quiétude retrouvée comme ce moment où Paula s&rsquo;endort dans un lit vide dont elle savoure le confort dénué des douleurs physiques de l&rsquo;ivresse. C&rsquo;est simple, drôle parfois, tendre : Paula revenue d&rsquo;entre les morts observe ses proches, goûte cette vie qui s&rsquo;offre enfin. Délicate simplicité de la résilience, exprimée en termes spontanés et populaire,s loin des aléas politiques, des fulgurances culturelles.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>Un récit optimiste et réaliste</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">La musique est de la partie bien sûr, comme toujours chez l&rsquo;auteur de <em>The Commitments</em> : U2, The White Stripes, Eminem, les grands hits des 90&rsquo;s viennent rythmer les étapes émotionnelles de cette rédemption tandis que Paula apprécie des beignets de crevettes, reprend contact avec son fils junkie, sort sa gamine de l&rsquo;alcool. <i>Paula Spencer</i> enchaîne les épisodes de cette deuxième vie avec humilité et fraîcheur. Le récit est chaleureux comme les premiers rayons d&rsquo;un soleil printanier. Optimiste et réaliste, le roman, publié en 2006, constitue plus qu&rsquo;un portrait de femme, il évoque le concret de l&rsquo;existence, tel que l&rsquo;exprime <a href="https://www.theartchemists.com/maupassant-biographie/" target="_blank" rel="noopener">Maupassant</a> au terme de son œuvre <i>Une vie</i> : « <em>La vie, voyez-vous, ça n&rsquo;est jamais si bon ni si mauvais qu&rsquo;on croit</em>. » Anti-Gervaise, Paula Spencer incarne ce bon sens.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour lire le roman <em>Paula Spencer</em>, suivez <a href="https://amzn.to/3sEQmWp" target="_blank" rel="noopener">le lien</a>.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/roman-paula-spencer-roddy-doyle/">Paula Spencer : Roddy Doyle et l&rsquo;anti Gervaise</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
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