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	<title>kingdom</title>
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		<title>Colony : « tous pour un &#8230; »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/colony-tous-pour-un/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Aug 2026 14:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dix ans après avoir fichu un retentissant coup de pied dans le déjà très juteux business du film de zombies avec Dernier train pour Busan, Yeon Sang-ho remet le couvert en lâchant sur grand écran le savoureux et dégoulinant Colony. Et s’offre au passage une nouvelle critique grinçante de la société coréenne, enter appât du [&#8230;]</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dix ans après avoir fichu un retentissant coup de pied dans le déjà très juteux business du film de zombies avec <a href="https://www.theartchemists.com/dernier-train-busan-zombis-a-coreenne-allegorie-dune-societe-ruines/"><em>Dernier train pour Busan</em></a>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Yeon_Sang-ho">Yeon Sang-ho</a> remet le couvert en lâchant sur grand écran le savoureux et dégoulinant <em>Colony.</em> Et s’offre au passage une nouvelle critique grinçante de la société coréenne, enter appât du gain, quête de reconnaissance, hypocrisie latente et sacrifice des plus faibles.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/ZSGzcYcNaM0?si=7ld7lDVOYkCUxmZE" title="Colony (2026) - Teaser HD VOST" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/ZSGzcYcNaM0?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/ZSGzcYcNaM0?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une intelligence collective survoltée</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Pour celleux qui en sont restés au zombie made in Romero, un petit point d’info s’impose. Oubliez le zombie décérébré qui se dandine en grognant. Dans <em>Colony</em>, la contamination va bon train, boostant les infectés pour en faire de véritables armes de combat. Une conférence biotech dans un immeuble huppé de Séoul, un scientifique floué décidé à se venger tout en affirmant aux yeux du monde la véracité de ses recherches&nbsp;: ces deux éléments clés vont se percuter pour accoucher de la propagation puissance 1000 d’un petit virus bien vicelard.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les malheureux contaminés par morsure tournent au zombi, certes, mais avec une particularité. Là où le mort-vivant lambda se voit privé de conscience, ceux de <em>Colony</em> bénéficient d’une intelligence collective survoltée. Sanguinolents, dégoulinant de bave, ils apprennent, partagent l’information nouvellement recueillie, s’organisent. Bref ils communiquent, et leur évolution commune de s’en porter comme un charme tandis que les victimes s’accumulent, augmentant un troupeau qui en vient à menacer la population au complet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De la contamination à l’atomisation</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Confinée dans le centre commercial où a débuté l’épidémie, une poignée de quidams tente de survivre, qui illustrent la dureté de la société coréenne où être handicapé, vieux ou harcelé n’est guère un gage de réussite … excepté dans ce genre de situation extrême. Parmi tout ce petit monde, le professeur Se-jeong, interprétée par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jun_Ji-hyun">Jun Ji-hyun</a>, héroïne indomptable qui se singularise par sa marginalité intellectuelle, son refus obstiné de faire parti d’un troupeau, quel qu’il soit. Autant dire que l’idée d’être colonisée par un virus pour participer à une gigantesque expérience d’intelligence partagée ne la réjouit pas. Et nous non plus.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Car la vision du réseau collectif à la Yeon Sang-ho a de quoi faire largement flipper. L&rsquo;unité mortifère des infectés qui ingèrent l’info, la traitent puis la mettent en application manu&nbsp;militari et d’un seul élan met en exergue l’incapacité des humains encore intacts à faire bloc. Le sous-texte est clair&nbsp;: la vraie menace, ce n&rsquo;est pas la contamination, c&rsquo;est l&rsquo;atomisation. Chacun pour soi face au danger, ça ne peut aboutir qu’à la catastrophe. Quant à l’intelligence commune des zombis, ma foi, elle n’est guère enviable, car téléguidée par un porteur initial qui l’instrumentalise pour son seul bénéfice.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Filmer le chaos</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Techniquement, Yeon Sang-ho prouve une fois de plus qu’il sait filmer le chaos et en restituer le caractère oppressant : scènes de fuite effrénée dans des couloirs obscurs couverts de mucus, ascenseurs en mode piège fatal, effets gore démultipliés, je ne vais pas vous faire l’injure d’évoquer l’ensemble des péripéties qui jalonnent ce type de récit. Pour l’heure, on est dans du classique et ça fonctionne très bien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">On retiendra notamment&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la plastique des monstres et leur gestuelle pour le moins acrobatique, chorégraphiée avec maestria par le street dancer <a href="https://www.instagram.com/undead_jedi/?hl=fr">Jeon Young</a> déjà à l’oeuvre sur <em>Dernier train pour Busan</em>, <em>Peninsula</em> ou <a href="https://www.theartchemists.com/?s=kingdom"><em>Kingdom 1</em> et <em>2</em></a><em>.</em></li>



<li>des figures féminines qui gardent la tête froide quand ces messieurs pour la plupart s&rsquo;effondrent, paniquent, trahissent ou font juste profil bas.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Et une critique féroce du tout collectif qui éradique les individualités sous prétexte de les valoriser. Pour le coup, le précepte «&nbsp;Tous pour un &#8230;&nbsp;» sonne particulièrement faux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Colony</em> s&rsquo;inscrit dans ce qu&rsquo;on appelle désormais, un peu par facilité mais pas complètement à tort, la trilogie officieuse des zombies signée Yeon Sang-ho. Si ce troisième opus n&rsquo;a pas la fulmination nerveuse du premier ni les excès numériques un brin bancals, reconnaissons-le, du second, il creuse son propre sillon : plus claustrophobe, plus cérébral dans son postulat, mais tout aussi viscéral dans son exécution. Bien sûr, <em>Colony</em> ne réinvente pas le genre, mais il refuse de s&rsquo;y larver confortablement. Et dans cette industrie du remake permanent, cela force le respect.</p>
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		<title>All of us are dead : l’apocalypse zombie comme initiation de la jeunesse</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-all-of-us-are-dead/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Feb 2022 12:00:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ah le zombie coréen, ses soubresauts, sa vélocité, ses claquements de dents, ses stigmates spécifiques, cette délicate carnation tirant sur le gris-vert strié de rouge sang : tout un poème de violence métaphysique et d’esthétique gore ! Au pays du matin calme, le mort vivant est le signe indubitable que le système se casse la [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/all-of-us-are-dead-Character_Nam-ra_Su-hyeok_Vertical_RGB_PRE-e1642123679255_opt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-34611 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/all-of-us-are-dead-Character_Nam-ra_Su-hyeok_Vertical_RGB_PRE-e1642123679255_opt.jpg" alt="affiche série all of us are dead" width="405" height="600" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/all-of-us-are-dead-Character_Nam-ra_Su-hyeok_Vertical_RGB_PRE-e1642123679255_opt.jpg 405w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/all-of-us-are-dead-Character_Nam-ra_Su-hyeok_Vertical_RGB_PRE-e1642123679255_opt-194x288.jpg 194w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/all-of-us-are-dead-Character_Nam-ra_Su-hyeok_Vertical_RGB_PRE-e1642123679255_opt-333x494.jpg 333w" sizes="(max-width: 405px) 100vw, 405px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ah le zombie coréen, ses soubresauts, sa vélocité, ses claquements de dents, ses stigmates spécifiques, cette délicate carnation tirant sur le gris-vert strié de rouge sang : tout un poème de violence métaphysique et d’esthétique gore ! Au pays du matin calme, le mort vivant est le signe indubitable que le système se casse la gueule. C’était valable pour <a href="https://www.theartchemists.com/dernier-train-busan-zombis-a-coreenne-allegorie-dune-societe-ruines/" target="_blank" rel="noopener"><i>Dernier train pour Busan</i></a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=kingdom" target="_blank" rel="noopener"><i>Kingdom</i></a> 1 &amp; 2. La série <i>All of us are dead</i> respecte aussi cette règle à la lettre avec un peu plus de brutalité, de sauvagerie et un message alarmiste sur notre futur. Explications.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/Awd0zuta-NM" title="All of Us Are Dead | Date de lancement | Netflix France" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/Awd0zuta-NM?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/Awd0zuta-NM?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Cauchemar apocalyptique</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><i>All of us are dead</i> : le titre annonce la couleur. Nous sommes tous morts. Physiquement, mentalement, socialement. C’est du moins la morale pas forcément agréable que plusieurs élèves du lycée Hyosan vont tirer de leurs traumatisantes mésaventures en terre zombie. Un schéma classique, dirais-je : un savant fou, une souris contaminée par un virus, une élève qui se fait mordre, et c’est la merde intégrale sur le campus, où l’épidémie se répand à toute vitesse. En une matinée, c’est plié ; la vie bien réglée de cet établissement modèle vire au cauchemar apocalyptique.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Seuls quelques gamins échappent aux fatidiques morsures, se repliant comme ils peuvent dans des salles de classe, des réduits, sur les bibliothèques, dans un gymnase, sur le toit… L’effet de sidération passé, il faut s’organiser en attendant des secours qui ne viennent pas. Nos petits loulous vont donc devoir grandir très vite, prendre des décisions par eux-mêmes, en évitant de se bouffer le nez comme des ados qu’ils ne vont plus pouvoir être encore très longtemps s’ils veulent survivre. Il va falloir se faire violence car la très élitiste société coréenne ne les a pas préparés à ça.</span></p>
<blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/dernier-train-busan-zombis-a-coreenne-allegorie-dune-societe-ruines/" class="wp-embedded-content" data-secret="DqkahpZY7B"><p><a href="https://www.theartchemists.com/dernier-train-busan-zombis-a-coreenne-allegorie-dune-societe-ruines/">Dernier train pour Busan : zombis à la coréenne et allégorie d’une société en ruines ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Dernier train pour Busan : zombis à la coréenne et allégorie d’une société en ruines ? » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/dernier-train-busan-zombis-a-coreenne-allegorie-dune-societe-ruines/embed/#?secret=lzinZaHxE8#?secret=DqkahpZY7B" data-secret="DqkahpZY7B" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Zombie vs déterminisme social</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Adaptée du webtoon <i>Now at our shcool</i> de Joo Dong Keun, la série de Cheon Seong-Il respecte à la lettre le principe édicté par Romero : symptôme d’une société profondément malade qui court à sa perte, le zombie constitue un mégaphone d’une rare puissance. En douze épisodes d’une cinquantaine de minutes chacun, <i>All of us are dead</i> dénonce un système scolaire d’une rare dureté, où la compétition est féroce, les critères de sélection ignobles, le harcèlement quotidien. Cet univers pédagogique sert d’usine de formatage en accentuant les inégalités et l’individualisme.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">L’épidémie zombie rebat les cartes de ce déterminisme social en positionnant les valeurs d’entraide, d’amour, de sincérité au centre de cette lutte pour la vie. Le fait que les adultes s’avèrent pour la plupart impuissants face à la catastrophe en dit long sur l’urgence de laisser les jeunes générations se réinventer sur des bases plus saines. Pour le coup, nos petits héros malgré eux vont être obligés d’appliquer hard et soft skills in real life, en intégrant le traumatisme de la séparation, du deuil vitesse grand V.</span></p>
<blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/livre-zombies-culture-cinema/" class="wp-embedded-content" data-secret="C8q8wIC5UU"><p><a href="https://www.theartchemists.com/livre-zombies-culture-cinema/">Tout, tout, tout, vous saurez tout sur les ZOMBIES !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Tout, tout, tout, vous saurez tout sur les ZOMBIES ! » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/livre-zombies-culture-cinema/embed/#?secret=oCefutzWIZ#?secret=C8q8wIC5UU" data-secret="C8q8wIC5UU" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et nos jeunes dans tout ça ?</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><i>All of us are dead</i> est-il une série d’ados ? Certaines longueurs, certains dialogues un peu mièvres, certains gags le laisseraient penser. Pourtant, cette fable secoue le public bien plus qu’il ne voudrait le reconnaître. Comment ne pas évoquer l’épisode pandémique que nous traversons actuellement avec son lot de confinements, la quête acharnée et infructueuse de la source virale, les efforts désespérés pour trouver un remède ? Et nos jeunes dans tout ça, que deviennent-ils ? Sacrifiés par des autorités obligées de faire des choix pour sauvegarder ce qui peut encore l’être.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Nos héros ne pourront compter que sur eux-mêmes pour s’en sortir&#8230; et pour conserver les enseignements qu’ils ont tirés de cette initiation. Bien sûr, le cliffhanger final est propice à une seconde saison, déjà en chantier. Mais le premier chapitre de cette histoire, qui évoque à la fois <i>Battle royal</i> et <a href="https://www.theartchemists.com/serie-squid-game/" target="_blank" rel="noopener"><i>Squid game</i></a>, est déjà lourd de signification : une société qui ignore sa jeunesse, l’enferme dans des valeurs d’égoïsme et de matérialisme aveugle, se condamne irrémédiablement à la mort. <em>All of us are dead</em>, à moins d’une prise de conscience ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vous pouvez visionner la série <i>All of us are dead</i> sur <a href="https://www.netflix.com/fr/title/81237994#:~:text=Un%20lyc%C3%A9e%20devient%20l'%C3%A9picentre,%C3%AAtre%20%C3%A0%20leur%20tour%20contamin%C3%A9s.&amp;text=Regardez%20autant%20que%20vous%20voulez." target="_blank" rel="noopener">Netflix</a>.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Tunnel : d’un retour à la Terre matricielle</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-tunnel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Nov 2021 10:20:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Outre The Strangers et Dernier train pour Busan, les amateurs de cinéma coréen et de thrillers percutants apprécieront le film Tunnel. L’histoire est simple : un homme d’affaires sans problème est pris dans l’éboulement d’un tunnel alors qu’il rentre tranquillement chez lui en voiture célébrer l’anniversaire de sa fille. S’ensuit une course contre la montre [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/film-tunnel/">Tunnel : d’un retour à la Terre matricielle</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/05/tunnel-e1493633906932.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-28795 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/05/tunnel-e1493633906932.jpg" alt="" width="600" height="600" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Outre <a href="https://www.theartchemists.com/the-strangers-conte-demoniaque-catharsis-horrifique/"><i>The Strangers</i></a> et <a href="https://www.theartchemists.com/dernier-train-busan-zombis-a-coreenne-allegorie-dune-societe-ruines/"><i>Dernier train pour Busan</i></a>, les amateurs de cinéma coréen et de thrillers percutants apprécieront le film <i>Tunnel</i>. L’histoire est simple : un homme d’affaires sans problème est pris dans l’éboulement d’un tunnel alors qu’il rentre tranquillement chez lui en voiture célébrer l’anniversaire de sa fille. S’ensuit une course contre la montre où, tandis qu’il cherche à survivre, les secours font tout pour le sortir de là. Tout ? C’est bien la question qui fait glisser ce film à suspense vers une réflexion ironique sur les rouages et les dérives de cette société sclérosée.</span></p>
<p>https://vimeo.com/209555914</p>
<h2 align="justify"><strong><span style="color: #000000;">Réapprendre la retenue</span></strong></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Avec beaucoup de pertinence, Kim Seong-Hun refuse d’enfermer son récit, adapté du roman de So Jae-Won, dans les limites réductrices d’un film catastrophe à rebondissements, encore moins dans l’introspection haletante d’un survival. S’écartant volontairement de ces genres codifiés, le réalisateur s’appuie sur le long calvaire de son héros pour interroger le rapport de l’être à son environnement, à son existence, à sa communauté. Enclos dans l’espace confiné et fragile de sa voiture engloutie par les rochers, avec seulement deux petites bouteilles d’eau, un gâteau à la crème, un carlin et 78 % de batterie pour son portable, Jung-Soo, remarquablement interprété par Ha Jung-Woo, va réapprendre l’économie, la retenue.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Larvé sur lui-même, il fait le point, avec pour seul cordon ombilical avec l’extérieur sa radio et cet unique appel téléphonique quotidien qui l’informe de l’avancée des recherches. Pour accroître ce sentiment d’isolement complet, le cinéaste a placé son acteur dans un habitacle automobile véritablement enseveli sous des gravats, où des mini-caméras captaient ses réactions, ses répliques, ses regards, à peine éclairés par l’écran du smartphone, les néons du tableau de bord. Étonnamment, la suffocation, la panique laissent place à un profond réflexe de survie, un lâcher-prise presque philosophique doublé d’une observation de ce milieu hostile qui confine au contemplatif.</span></p>
<blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/serie-squid-game/" class="wp-embedded-content" data-secret="b0HJwtCSE3"><p><a href="https://www.theartchemists.com/serie-squid-game/">Squid Game : On achève bien les chevaux à la coréenne</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Squid Game : On achève bien les chevaux à la coréenne » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/serie-squid-game/embed/#?secret=cmi0X87G5P#?secret=b0HJwtCSE3" data-secret="b0HJwtCSE3" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><strong>Corruption, incompétence et hypocrisie</strong></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">En comparaison, la vie extérieure se révèle un véritable chaos, qui mêle l’inexpérience des secours, le vampirisme des médias, la récupération politique, l’avidité irresponsable des constructeurs. C’est que ce tunnel n’a pas été érigé aux normes, comme bien d’autres choses en Corée, où la corruption cousine avec l’incompétence et la rigueur des mœurs. Néanmoins, la hiérarchie est toujours respectée et l’on se tait en souriant tandis qu’on accumule les photos officielles qui assurent la gloriole des dirigeants. Pas de vague surtout. Victime de cette pression, l’épouse, seule, attend, impuissante, le retour de son aimé : comment ne pas évoquer les héroïnes diaphanes des contes asiatiques, pâles, fidèles, romantiques ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Même le personnage du sauveteur en chef a bien du mal à trouver ses marques dans ce pandémonium absurde. Il lui faudra toute sa volonté pour poursuivre sa quête, malgré les frilosités d’un pouvoir hypocrite et incapable. On ne lutte pas impunément contre les éléments. Ici, la montagne, la terre interviennent comme des entités vivantes, des déesses courroucées à qui l’on s’apprête à sacrifier un homme. À moins que ce ne soit une épreuve de rédemption ? De tout temps, en toute culture, rituels et croyances placent la grotte au cœur de la renaissance du sage, comme une matrice dans laquelle on retrouve la pureté des origines et la force de balayer le mensonge.</span></p>
<blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/kingdom-quelque-chose-de-pourri-au-royaume-de-coree/" class="wp-embedded-content" data-secret="HzpQbPP88J"><p><a href="https://www.theartchemists.com/kingdom-quelque-chose-de-pourri-au-royaume-de-coree/">Kingdom : quelque chose de pourri au royaume de Corée ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Kingdom : quelque chose de pourri au royaume de Corée ? » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/kingdom-quelque-chose-de-pourri-au-royaume-de-coree/embed/#?secret=1kBESD8O5L#?secret=HzpQbPP88J" data-secret="HzpQbPP88J" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Est-ce là la clé du final, une conclusion totalement inattendue, un geste d’une audace incroyable dans ce système sclérosé par les non-dits, les fausses pudeurs, l’obsession de la réussite et de l’enrichissement ? Mené avec énergie, originalité et conviction, <i>Tunnel</i> suit le rythme des saisons, la colère de la nature pour rappeler combien l’homme moderne s’est éloigné de sa spontanéité, de sa vérité. Avec humour, avec poésie parfois, ce thriller questionne ce que nous sommes devenus, et combien notre état est précaire, quand on en a oublié les origines.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Kingdom 2 : il y a une vie après le cliffhanger !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-kingdom-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 09 Jul 2020 12:01:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Rappel : « Netflix !!!!!! Putain Netflix mais non ! Nooooooooooon quoi ! T’as pas le droit de faire ça !!! » C’est en ces termes éloquents que nous avions bouclé la saison 1 de l’excellent et particulièrement gore Kingdom, ajoutant au passage : « Bon Dieu Netflix, t’as vraiment intérêt à prévoir une saison 2 sinon c’est de la cruauté mentale !!! » Il [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/07/Capture-du-2020-07-09-12-30-34.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-32704 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/07/Capture-du-2020-07-09-12-30-34.png" alt="" width="739" height="590" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/07/Capture-du-2020-07-09-12-30-34.png 739w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/07/Capture-du-2020-07-09-12-30-34-288x230.png 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/07/Capture-du-2020-07-09-12-30-34-494x394.png 494w" sizes="(max-width: 739px) 100vw, 739px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Rappel :</span></span></p>
<blockquote>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">« <i>Netflix !!!!!! Putain Netflix mais non ! Nooooooooooon quoi ! </i></span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;"><i>T’as pas le droit de faire ça !!!</i> »</span></span></span></p>
</blockquote>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">C’est en ces termes éloquents que nous avions bouclé la saison 1 de l’excellent et particulièrement gore <a href="https://www.theartchemists.com/kingdom-quelque-chose-de-pourri-au-royaume-de-coree/"><i>Kingdom</i></a>, ajoutant au passage : « <i>Bon Dieu Netflix, t’as vraiment intérêt à prévoir une saison 2 sinon c’est de la cruauté mentale !!!</i> » Il faut croire que l’avertissement a été entendu. <i>Kingdom</i> 2eme du nom vaut largement la première bouture, conclue par un cliffhanger qui restera dans les annales de la série netflixienne.</span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Et dont nous ne vous expliquerons bien sûr pas l’issue, sinon vous allez nous écharper, ce qui serait un comble vu que les zombis initiés avec autant de maestria par les showrunners Kim Eun-hee,Kim Seong-hun,Park Inje se démerdent très bien pour le faire tout seuls. Bref, la seconde saison de la série poursuit le court de la première, appliquant à la lettre la recette initiale : invasion de morts vivants, dynamique de l’étripage cannibale et actes de bravoure sur fond de complot politique et de règlements de comptes. Le tout saupoudré de trahison, de mensonges, de doutes, de sacrifices …</span></span></span></p>
<p><iframe loading="lazy" hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/MuiqyyqadVc" title="Kingdom : Saison 2 | Bande-annonce VOSTFR | Netflix France" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/MuiqyyqadVc?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/MuiqyyqadVc?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Et un héros princier qui n’en finit plus de découvrir les arcanes du pouvoir et ses déconvenues, d’autant qu’en face de lui se dresse une reine aussi jeune, belle et intraitable que cruelle, qui n’hésite pas à faire le vide autour d’elle en mode apocalyptique, poussée par ses penchants psychopathes. Sympa, non ? Et as usual une débauche de costumes et de décors somptueux, des combats chorégraphiés au cordeau, une dimension épique véritable doublée d’un sentiment d’étouffement évident face aux hordes de goules qui submergent les vivants et ont le coup de dent facile.</span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">On appréciera notamment l’esthétique des séquences d’invasion, la blancheur immaculée des robes soudain souillée d’hémoglobine à gros bouillon, un vrai bonheur. Et un final qui prend aux tripes, et pose les bases de la saison 3 qui risque fort d’être aussi échevelée que celle-ci § Bref Kingdom 2 est à bingewatcher d’urgence !!!</span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Et plus si affinités</b></span></span></span></p>
<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: lato, sans-serif;"><span style="font-size: small;"><a href="https://www.netflix.com/fr/title/80180171"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">https://www.netflix.com/fr/title/80180171</span></span></a></span></span></span></p>
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		<title>Kingdom : quelque chose de pourri au royaume de Corée ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/kingdom-quelque-chose-de-pourri-au-royaume-de-coree/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Feb 2019 12:18:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Netflix !!!!!! Putain Netflix mais non ! Nooooooooooon quoi ! T’as pas le droit de faire ça !!! Boucler les six premiers épisodes de Kingdom de cette manière, c’est …. c’est inhumain !!!! Bon Dieu Netflix, t’as vraiment intérêt à prévoir une saison 2 sinon c’est de la cruauté mentale !!! Vous pensez que j’exagère ??? Visionnez la saison 1 de cette [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/02/kingdom-e1549023083457.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-31450" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/02/kingdom-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Netflix !!!!!! Putain Netflix mais non ! Nooooooooooon quoi ! T’as pas le droit de faire ça !!! Boucler les six premiers épisodes de <i>Kingdom</i> de cette manière, c’est …. c’est inhumain !!!! Bon Dieu Netflix, t’as vraiment intérêt à prévoir une saison 2 sinon c’est de la cruauté mentale !!! Vous pensez que j’exagère ??? Visionnez la saison 1 de cette saga incroyable et on en reparle !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Réalisée par Kim Seong-hun à qui l’on doit le remarquable <i>Tunnel</i>, la série <i>Kingdom</i> s’inspire du webcomic <i>The Kingdom of the gods</i> pour nous raconter … un histoire de complot digne de la CIA et du KGB réunis ? … l’émancipation d’un prince qui va devoir conquérir le pouvoir ? … la lutte des classes dans une Corée médiévale où s’affrontent noblesse bien nourrie et plèbe miséreuse ? … le tout emballé dans une invasion zombi particulièrement dynamique ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est toute l’astuce de cette intrigue extrêmement bien troussée que de connecter les genres pour créer une synergie efficace, accrocheuse, voire addictive. Décors somptueux, costumes splendides, paysages magnifiques, la réal est léchée, superposant avec talent la beauté de la nature, la bassesse de la trahison et l’horreur des attaques de morts vivants, ce qui pour le coup repense complètement le genre ! A ce titre, le générique est un véritable exercice de style, un exemple d’équilibre, une synthèse du propos tenu.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/niULEsbPryA" title="Kingdom | Bande-annonce VF | Netflix France" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/niULEsbPryA?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/niULEsbPryA?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Superbement interprété, cadencé, haletant, hallucinant sur certains passages, <i>Kingdom</i> s’empare avec bonheur des codes institués par Romero : de nouveau le zombi reflète le monde qui l’entoure, symbolise la déliquescence d’une société qu’il va falloir purger au plus vite. Plus encore, il met en relief la félonie de ceux qui l’ont créé, le courage de ceux qui le combattent. S’il est dangereux, ceux qui l’ont conçu sont bien pires, féroces, cruels, sans pitié. Et ici c’est le <i>Hamlet</i> de Shakespeare qui transparaît.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Car c’est la figure de Chang qui domine d’épisode en épisode. Ce prince droit et juste touche le cœur, suscite le respect dans sa volonté de comprendre à tout prix de quel mal mystérieux son père le roi souffre dans le secret de son palais. Sa quête le conduira à ces ultimes minutes de l’épisode 6, une véritable prise à la gorge, un rebondissement absolument dingue, d’une audace folle et qui nous laisse sur notre faim quand apparaît le générique.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bref c’est du très très grand art, qui couple intensité de la mise en scène et pertinence du discours … la perspective d’une suite nous fait déjà saliver. Du coup Netflix, sincèrement, … la saison 2 ! VITE !!!!!</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.netflix.com/fr/title/80180171">https://www.netflix.com/fr/title/80180171</a></p>
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		<title>Speedline Mangas !!! Quand les animes surgissent des Jeux Vidéo</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/speedline-mangas-quand-les-animes-surgissent-des-jeux-video/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Chris Raspail]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Jul 2012 18:05:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Tech]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les mondes de la bande dessinée et des jeux vidéo ont toujours entretenu des liens très serrés mais depuis quelques années, les relations sont devenues disons intenses. On connaît tous les jeux vidéo tirés des anime à grand succès tel que Naruto, One Piece, Bleach et bien d’autres. Ce dont on parle moins souvent, ce sont les jeux [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;">Les mondes de la bande dessinée et des jeux vidéo ont toujours entretenu des liens très serrés mais depuis quelques années, les relations sont devenues disons intenses. On connaît tous les jeux vidéo tirés des anime à grand succès tel que <em style="line-height: 24px;">Naruto</em>, <em style="line-height: 24px;">One Piece</em>, <em style="line-height: 24px;">Bleach</em> et bien d’autres. Ce dont on parle moins souvent, ce sont les jeux vidéo qui finissent par inspirer des studios d’animation ; j’ai donc décidé de creuser un peu le sujet cette semaine dans Speedlines Mangas.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="line-height: 21px; font-size: 14pt;"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 1-1.jpg" alt="" border="0" /></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="line-height: 21px; font-size: 14pt;"> <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;">Au cours des derniers mois, j&rsquo;ai évoqué ce thème dans certains articles traitant de <em style="line-height: 24px;">Requiem for the Phantom</em> qui est une anime (ou encore japanime, terme utilisé sur la toile pour désigner les séries d&rsquo;animations fondées sur un style manga) tirée à la base d’un jeu vidéo ou encore <em style="line-height: 24px;">Yureka</em> qui est un manhwa dont l’univers permet aux joueurs et aux geeks de s&rsquo;identifier à certains personnages de ce monde magnifique.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 2.jpg" alt="" border="0" /><br />
</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"> Commençons tout d’abord par des jeux vidéo assez connus de la toile ; vous connaissez sans doute <em style="line-height: 24px;">Final Fantasy VII</em>, un des meilleur opus de la licence FF, un des Rpg les plus épiques des quinze dernières années. Eh bien figurez-vous qu’une petite OAV de 25 minutes nommé <em style="line-height: 24px;">FFVII Last Order</em> est sortie en 2005. Quoi vous ne savez pas ce qu’est une OAV ? C’est un simple terme pour définir un court ou long métrage d’anime voué à sortir seulement en Blue-Ray, en DVD ou en CD ; il n’y a donc pas eu de sortie au cinéma ou à la télévision au préalable. Un film quant à lui est sorti la même année et est bien plus connu des fans amateurs de la licence Final Fantasy. Vous avez deviné ? C’est bien naturellement <em style="line-height: 24px;">Final Fantasy Advent Children</em>, qui aura sûrement été un des plus beaux films d’animation, graphiquement parlant, de l’année 2005.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><br />
<object width="425" height="350" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/HuIvvl_C-yg" /><embed width="425" height="350" type="application/x-shockwave-flash" src="about:blank" consent-original-src-_="http://www.youtube.com/v/HuIvvl_C-yg" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="http://www.youtube.com/v/HuIvvl_C-yg?autoplay=1"/></object></span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"> Continuons sur notre lancée et parlons à présent de <em style="line-height: 24px;">Devil May Cry</em>, encore un jeu bien connu célébré par des millions de fans, cette fois ci c’est donc un jeu d’action et non plus un Rpg, qui a inspiré une anime, non pas une simple OAV, mais une anime de 12 épisodes plutôt dark tournant autour de Dante la célèbre détective du paranormal de la licence DMC. Une anime qui aura sûrement marqué l’année 2007 de nos chers amis les geeks.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 4.jpg" alt="" width="422" height="316" border="0" /><br />
</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"> J’aurais pu encore vous parler des <em style="line-height: 24px;">Tales Of the Abyss</em><span style="line-height: 24px;">, de</span><em style="line-height: 24px;"> Blue Dragon</em>, ou encore de <em style="line-height: 24px;">Slap-Up Party Arad Senki</em>, mais voulant développer plusieurs autres points sans vous assommer avec un article de trois kilomètres, je me contenterai seulement de les nommer. Passons à présent à deux licences assez spéciales.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 5.jpg" alt="" width="517" height="389" border="0" /><br />
</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"> Tout d’abord, la licence <em style="line-height: 24px;">Druaga No Tou</em> aussi appelé dans nos contrées francophones <em style="line-height: 24px;">La Tour de Druaga</em>, une anime de deux saisons, la première au nom de l&rsquo;Egide d&rsquo;Uruk et la seconde au nom de l&rsquo;Epée d&rsquo;Uruk, qui a été adaptée à partir d’un <span style="color: #000000;"><span style="line-height: normal;">jeu d’arcade</span></span> de 1984 ! Cela est déjà assez à part, mais suite au succès de l’anime, un nouveau jeu vidéo est sorti sur la toile, faisant fureur au Japon, il s’agit d’un MMORPG, un jeu en ligne massivement multi-joueurs. Succès après succès, la licence Druaga No Tou continuera-t-elle de traverser les médias les uns après les autres ? Seul l’avenir nous le dira.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><br />
<object width="425" height="350" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/alRP32ZHv3o" /><embed width="425" height="350" type="application/x-shockwave-flash" src="about:blank" consent-original-src-_="http://www.youtube.com/v/alRP32ZHv3o" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="http://www.youtube.com/v/alRP32ZHv3o?autoplay=1"/></object></span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"> Une autre licence assez spéciale est la licence .Hack. En effet, cette licence s’est vu adapter sous énormément de supports, jeux vidéo, animes, romans, nouvelles, film, mangas, OAV et jeux de cartes à collectionner ; .Hack aura presque tout fait. Et même si ce n’est qu’à quelques mois d’intervalle, le premier support de la licence n’en reste pas moins un jeu vidéo du nom de .Hack//Infection. La première anime quant à elle se nommera .Hack//Sign. En tout entre vingt et trente opus verront donc le jour, divisés sur les différents supports que la licence .Hack utilise. .Hack aura donc été un énorme projet et le dernier média sorti jusque-là aura été une OAV datée de 2011 et nommée .Hack//Quantum.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 7.jpg" alt="" border="0" /><br />
</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"> A présent je voudrais simplement vous présenter deux-trois types de jeux qui sont assez souvent transformés en anime par la suite. Tout d’abord, les Visuals Novels, sont des sortes de nouvelles sous format de jeux vidéo, le joueur suit donc une histoire tout tracée avec beaucoup moins de liberté que certains autres types de jeux. Dans les adaptations de Visuals Novels en anime, vous trouverez par exemple <em style="line-height: 24px;">Clannad </em>et <em style="line-height: 24px;">Chaos Head</em>, qui sont selon moi deux animes à retenir et à savourer.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><br />
<object width="425" height="350" classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/P-zhIImKP5k" /><embed width="425" height="350" type="application/x-shockwave-flash" src="about:blank" consent-original-src-_="http://www.youtube.com/v/P-zhIImKP5k" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="http://www.youtube.com/v/P-zhIImKP5k?autoplay=1"/></object></span></span></span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"> Les deux autres types de jeux, concernent un peu moins pour les joueurs, en effet, ce sont les Dating Sims et les Eroge. Les Dating Sims sont des jeux dont le concept est de suivre une succession de choix afin de conquérir le cœur d’une ou plusieurs personnes, ce genre de jeu fait fureur au Japon, certains sont assez light et donc plus ou moins pour tout public, mais certains autres possèdent des scènes interdites aux moins de 18 ans et font souvent partie à la fois des Dating Sims et des Eroges. Les Eroges sont donc les jeux pour adultes, tournant toujours autour du sexe, et ne croyez pas que ce n’est qu’un petit commerce ;au Japon, les Eroges constituent un énorme marché et rapportent beaucoup d’argent à leurs concepteurs. Et bien évidemment, beaucoup de Dating Sims et d’Eroges ont été adaptés en anime Ecchi (un type de manga que je vous ai présenté dans mon article de la Saint-Valentin) comme <em style="line-height: 24px;">Schuffle</em>, ou carrément Hentai, un type d’anime exhibant des scènes pornographiques censurées ou non, comme <em style="line-height: 24px;">Bible Black</em>.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 9.jpg" alt="" border="0" /><br />
</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;">Vous vous demandez peut-être si certains jeux vidéo sont adaptés en mangas ? La réponse est oui, certains jeux vidéo tels que <em style="line-height: 24px;">Kingdom Hearts</em> ou <em style="line-height: 24px;">Tales Of Symphonia </em>ont été traduits en mangas après leur succès, permettant ainsi de redécouvrir les histoires de ces merveilleux jeux sur un support papier.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 10.jpg" alt="" border="0" /></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: justify;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: small;"><span style="line-height: 21px;">En résumé, les animes et les jeux vidéo, c’est comme une grande histoire d’amour, ils se rencontrent, ils se côtoient, et ils s’accouplent pour nous donner des anime et des jeux vidéo mélangeant les deux genres, permettant ainsi de satisfaire certains otakus et certains geeks à la fois. Les Jeux Vidéo et les Animes continueront-ils à se mélanger ainsi ? Je pense que la réponse est oui et que ce commerce se développera sûrement dans les années à venir ; mais seul l’avenir nous le dira. Sur ce, bonne lecture, bon geekage, en clair, amusez-vous mes chers lecteurs.</span></span></span></p>
<p style="margin: 0px 0px 1.35em; text-align: center;"><span style="line-height: 21px; font-size: 14pt;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-size: small;"><img decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/anime tirs des jeux - 11.jpg" alt="" border="0" /></span><br />
</span></span></p>
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