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	<title>almodovar</title>
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		<title>La Mesías : un puzzle sombre entre fanatisme sectaire et cauchemar familial</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-mesias/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 15:54:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On savait les cinéastes espagnols doués pour raconter l’indicible avec une inventivité et une énergie rares. Dans le sillage du maître Almodovar, les vocations ont fleuri, repensant au passage les codes du cinéma d’horreur ibérique dixit Le jour de la bête et autres REC. La Mesías s’inscrit dans ce travail de dépoussiérage musclé, mené tambour battant par Javier Ambrossi et Javier Calvo. Le tandem accouche ici d’un thriller oppressant et...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists.jpg" alt="" class="wp-image-37764" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>On savait les cinéastes espagnols doués pour raconter l’indicible avec une inventivité et une énergie rares. Dans le sillage du maître <a href="https://www.theartchemists.com/?s=almodovar">Almodovar</a>, les vocations ont fleuri, repensant au passage les codes du cinéma d’horreur ibérique dixit <em>Le jour de la bête</em> et autres <em><a href="https://www.theartchemists.com/film-saga-rec/">REC</a></em>. <em>La Mesías</em> s’inscrit dans ce travail de dépoussiérage musclé, mené tambour battant par Javier Ambrossi et Javier Calvo. Le tandem accouche ici d’un thriller oppressant et subtil à la fois, qui hybride brise mysticisme, trauma familial et pop culture. Un décryptage s’imposait.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="La Mesias | Série | ARTE" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/rhfWfUP4OVs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Un engrenage infernal</h2>



<p>Déjà un petit pitch : Enric, cameraman de son état, s’effondre un soir tandis qu’une vidéo Youtube déboule sur les écrans. Un groupe de jeunes filles qui chante des cantiques dans une mise en scène kitchissime à souhait. Cela en fait rire beaucoup, le phénomène est cependant viral : on se moque mais on regarde, une fois, deux fois… on commente, puis on devient accro. Ce que le public ne sait pas, c’est ce qui se cache derrière les Stella Maris. Enric, lui, sait. Et pour cause. C’est le frère aîné de ces gamines, qu’il n’a pas vu depuis des années. Car il a fui. Sa famille, ses sœurs. Sa mère.</p>



<p>Montserrat, matriarche toute-puissante, persuadée d’être l’élue de Dieu et qui a fait de son clan une secte coupée du monde ou presque. Seule ouverture désormais sur l’humanité : Youtube, les réseaux sociaux. Un champ d’action d’une incroyable portée pour le discours fanatique de cette dangereuse gourou. Conscient du péril, désireux de soustraire ses sœurs qu’il adore mais qu’il a dû abandonner pour sauver sa peau, Enric va tout faire pour les retrouver. Dans son sillage, sa cadette Irene qui, elle-aussi, a réussi à fuir, et n’a aucune envie de remettre le doigt dans cet engrenage fatal.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un calvaire affectif</h2>



<p>Question&nbsp;: vont-ils parvenir à exfiltrer leurs sœurs de cet enfer psychique&nbsp;? Adultes, ils portent encore les stigmates de leur martyre d’enfants. Terrorisés, abusés par une mère elle-même fragile mais qui se révèlera tyrannique et manipulatrice. Le trauma est indéracinable&nbsp;: comment faire pour sortir de cette emprise aux allures trompeuses d’amour filial absolu&nbsp;? Ambrossi et Calvo explorent ce calvaire affectif, au fil de l’enquête d’Enric et Irene, entrecoupant le présent de flashback sur un passé particulièrement douloureux dont ils ont pu s’échapper par l’art et la créativité, l’un via le cinéma, l’autre par la couture.</p>



<p>Leur récit est volontairement déstabilisant tandis que par petites touches, ils font émerger la puissance du choc chez ces deux adultes marqués à vie par une enfance torturée. Inspirés de faits réels, <em>La Mesias</em> a ceci d’effrayant qu’elle donne à voir et à analyser l’essor des sectes extrémistes en Espagne, des sectes qui trouvent racine dans un terreau religieux particulièrement fertile, hérité des années Franco. Outre les difficultés conséquentes que rencontrent les deux héros pour remonter la trace de leur mère (qui sait y faire quand il s’agit de se disparaître), la série met en évidence les dysfonctionnements de la justice, le manque de moyens (et de volonté?) pour lutter contre cette prolifération.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Malaise et fascination</h2>



<p>Une prolifération encouragée par l’explosion d’Internet, la visibilité offerte par les algorithmes de social media qui adorent complotisme et discours dérangeant. Le travail de l’image accentue ce sentiment de malaise. Chaque plan est minutieusement composé pour évoquer à la fois l’oppression et la beauté trouble de cet univers mystique. La photographie accentue la tension dramatique. Le montage, alternant passé et présent, renforce l’effet de spirale infernale dans laquelle les protagonistes se trouvent piégés.</p>



<p>La série explore avec beaucoup de pertinence comment l’emprise d’une figure maternelle autoritaire peut briser une famille et façonner des générations entières. Le parcours d’Enric notamment, s’avère une quête de libération où chaque souvenir est un combat contre la peur et la culpabilité. Le casting est ici essentiel. Il a fallu trois acteurs pour incarner les rôles de la mère,d’Enric et d’Irene à trois stades de leur vie&nbsp;: enfance, adolescence, âge adulte. L’important était de conserver une cohérence tout en soulignant le développement progressif des traumatismes pour les enfants, de la folie persécutrice pour la mère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une métamorphose morbide</h2>



<p>Montserrat est interprétée par Ana Rujas, Lola Duenas et Carmen Machi&nbsp;: trois comédiennes d’exception qui sont en écho, à trois stades illustrant la métamorphose morbide d’une jeune femme isolée, prostituée et alcoolique en gourou exaltée convaincue de dialoguer avec le Christ avant de devenir une matriarche tenant ses filles et ses enfants d’une main de fer, même au seuil de la mort. Une folle&nbsp;? Une despote&nbsp;? Une victime&nbsp;? La question est soulevée, petit à petit. Montserrat est-elle elle-même manipulée par un époux religieusement fanatisé&nbsp;? Ou s’agit-il d’une intrigante avide de succès et de reconnaissance, prête à tout pour être célèbre&nbsp;?</p>



<p>Le mystère demeure qui nourrit les doutes des deux aînés, la perdition de l’un, l’intransigeance de l’autre. Comment se construire après pareil traitement (se reconstruire n’est même pas à l’ordre du jour, vu le peu de socle éducatif initial) ? Quid des sœurs cadettes ? Sauront-elles s’émanciper ou vont-elles faire fructifier l’héritage maternel, enclenchant un nouveau cycle de toxicité ? Le thriller psychologique, remarquable d’intensité, a su séduire les critiques en Espagne et à l’étranger. <em>La Mesias</em> s’impose ainsi comme un incontournable de la fiction espagnole contemporaine. C’est que la série bouscule, dérange et fascine à la fois, entre suspense intense et émotion brute.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



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		<item>
		<title>60 kilos : Ramon Palomar nous offre un bloody drug road trip en Espagne !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/roman-60-kilos-ramon-palomar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Aug 2023 09:55:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pas pour rien que la couverture du thriller 60 kilos se compose des couleurs du drapeau espagnol. Noir – Jaune &#8211; Rouge : pour illustrer l’esprit du polar à l&#8217;ibérique, les éditions Prisma ont tapé fort en choisissant ce roman signé d’une main vigoureuse et peu amène par un auteur très inspiré dans son évocation d’une pègre violente et passionnée. Une aisance verbale qui frôle le burlesque En gros et...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="406" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/08/60Kilos_EP_vol2.jpg" alt="" class="wp-image-36290" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/08/60Kilos_EP_vol2.jpg 406w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/08/60Kilos_EP_vol2-195x288.jpg 195w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/08/60Kilos_EP_vol2-334x494.jpg 334w" sizes="(max-width: 406px) 100vw, 406px" /></figure>



<p></p>



<p>Pas pour rien que la couverture du thriller <em>60 kilos</em> se compose des couleurs du drapeau espagnol. Noir – Jaune &#8211; Rouge : pour illustrer l’esprit du polar à l&rsquo;ibérique, les <a href="https://www.prismamedia.com/">éditions Prisma</a> ont tapé fort en choisissant ce roman signé d’une main vigoureuse et peu amène par un auteur très inspiré dans son évocation d’une pègre violente et passionnée.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une aisance verbale qui frôle le burlesque</h2>



<p>En gros et pour faire court, le point névralgique de l’intrigue réside dans ces 60 kilos de coke pure répartis en deux valises, qu’un passeur a la bonne idée de dérober un jour après des années de bons et plus ou moins loyaux services auprès d’un ponte de la mafia locale. À partir de là, réactions en chaîne (c’est le cas de le dire, vu que nous allons plonger tête la première dans les milieux SM avant d’aller nous balader dans la légion puis le monde gitan) pour toute une galerie de personnages absolument épouvantables de bassesse et de destruction.</p>



<p>Bref ça baise, ça complote, ça jure, ça cogne et ça bute à tout-va, avec une aisance verbale qui frôle le burlesque sur certaines répliques et la caricature sur plusieurs descriptions. Ou quand <a href="https://www.theartchemists.com/?s=almodovar">Almodovar</a> réécrit <a href="https://www.theartchemists.com/?s=thierry+jonquet">Thierry Jonquet</a> ? Il y a de ça, franchement, avec une délectation tauromachique dans les mises à mort, foudroyantes et spectaculaires, et une pénétration sans pitié dans les méandres psychiques des sujets, avec en arrière-plan l’absence totale de la gent policière, ici balayée du paysage dans cet univers de compromission et de pots-de-vin.</p>



<div class="wp-block-group has-blush-light-purple-gradient-background has-background"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
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<li><a href="https://www.theartchemists.com/serie-cannabis/">Cannabis : le frisson du danger, de la transgression</a></li>
</ul>
</div></div>



<h2 class="wp-block-heading">Dans le bain dès les premières lignes</h2>



<p>Eh oui, c’est qu’en Espagne, ponton de circulation du trafic de came, les flics n’arrivent à saisir que 8% de la marchandise. On frémit… et on comprend mieux pourquoi en lisant ces pages. Surtout quand on découvre le milieu gitan, que Palomar évoque avec maestria et une perception juste et angoissante. Et ne croyez pas que cela ailleurs crescendo ; les premières lignes nous mettent directement dans le bain et c’est pas vraiment agréable :</p>



<p><i>– Bon, revenons à nos moutons ! Le cadavre se trouve dans un entrepôt, une sorte de hangar industriel, dans un de ces congélateurs que les familles nombreuses utilisent pour y stocker leurs pizzas, leurs glaces ou ce qu’ils ont à coller dedans, et j’ai besoin de deux mecs avec des couilles pour le sortir de là, l’ouvrir, mettre les mains dans cette pizza géante archicongelée et m’apporter ces sachets qui contiennent de la coke pur jus qui vous explose la tête même si on la coupe à cinquante pour cent pour la reconditionner. Et j’ai pensé à vous…</i></p>



<p>Bon, maintenant que vous êtes un peu plus affranchis, il ne me reste qu’à vous souhaiter une bonne lecture !</p>



<p><b>Et plus si affinités</b></p>


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			</item>
		<item>
		<title>A l’avant garde : Magician Woman</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/avant-garde-magician-woman/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Jun 2022 09:53:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cap ce jour sur l’univers de Magali Minotti aka Magician Woman. Un univers fait de dessins faussement naïfs chantant une féminité en voie d’émancipation, même si ça n’est pas facile tous les jours. « Faire du feu dans les ténèbres » Du blanc, du noir et parfois un peu de rouge éclatant dans un cœur percé, des larmes de sang ou les flammes d’un incendie affectif. Les illustrations de Magali Minotti dévoilent...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel3-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-34841" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel3-1.jpg" alt="dessins de l'illustratrice Magician Woman" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel3-1.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel3-1-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel3-1-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Cap ce jour sur l’univers de Magali Minotti aka Magician Woman. Un univers fait de dessins faussement naïfs chantant une féminité en voie d’émancipation, même si ça n’est pas facile tous les jours.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>« Faire du feu dans les ténèbres »</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Du blanc, du noir et parfois un peu de rouge éclatant dans un cœur percé, des larmes de sang ou les flammes d’un incendie affectif. Les illustrations de Magali Minotti dévoilent les différents visages d’une femme à la fois sorcière, enfant, héroïne, victime, inerte ou hyperactive, fataliste ou guerrière… Difficile de ne pas s’y reconnaître tant cela sent son vécu, celui de l’artiste comme celui de la spectatrice ou du spectateur.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Basée à Barcelone, l’illustratrice et designer argentine revendique de créer « Original designs for magic people who know how to make fire in the darkness! ». Traduction : « Des dessins originaux pour des gens magiques qui savent comment faire du feu dans les ténèbres ! ». Des dessins déclinés sous forme d’affiches, de t-shirt, de sacs, de tatouages… aucune limite dans cette conquête perpétuelle de l’autonomie et de la confiance de soi.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><strong>Dompter l’angoisse</strong></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pourquoi ces dessins d’une simplicité feinte nous touchent-ils forcément, peu importe le genre, l’âge et l’origine ? Car ils ne sont pas qu’une expression, ils sont aussi une arme, une manière de donner corps à l’angoisse et de la tenir à distance comme on le ferait d’une fauve qu’on entreprend de dompter. « Drawing is good for anxiety » est-il inscrit au fronton du compte Instagram de la Belle : dessiner est bon pour l’anxiété.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et de l’anxiété, Magician Woman semble en exhuder pas mal, dans une atmosphère qui n’a rien à envier à Almodovar et son excellent film <i>Femmes au bord de la crise de nerf</i>. Celles et ceux qui souffrent d’angoisses chroniques sauront lire ces compositions qui cernent la question avec beaucoup de justesse et de poésie, un brin d’humour, surtout une très grande dignité : pas de pleurnicheries ni de drama, c’est d’un constat lucide qu’il s’agit. Et c’est déjà beaucoup.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour découvrir les créations de Magician Woman, consultez <a href="https://www.instagram.com/magicianwomanink/" target="_blank" rel="noopener">sa page Intagram</a> et <a href="https://magicianwomanink.com/" target="_blank" rel="noopener">son site</a>.</span></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Avant-garde : Normando Lobo de Sousa ou l’expression d’une foi idyllique ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/avant-garde-normando-lobo-de-sousa/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Feb 2022 10:49:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=34619</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Bondieuserie » selon le Larousse : dévotion outrée, surtout extérieure objet de piété d’un goût douteux. Ou bien l’expression d’une foi naïve et idyllique en quête d’innocence et de protection ? Un retour aux sources de l’enfance ? C’est le sentiment à la fois amusé et rassurant qui se dégage des créations de Normando Lobo de Sousa. Un joyeux carrousel Depuis 2003, cet artiste franco-portugais multiplie les œuvres d’inspiration religieuse avec un sens évident...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/normando-lobo-de-sousa_opt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-34620 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/normando-lobo-de-sousa_opt.jpg" alt="bondieuseries et oeuvres d'art kitsch de Normando Lobo de Sousa" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/normando-lobo-de-sousa_opt.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/normando-lobo-de-sousa_opt-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/normando-lobo-de-sousa_opt-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">« Bondieuserie » selon le Larousse :</span></p>
<ul>
<li><span style="color: #000000;">dévotion outrée, surtout extérieure</span></li>
<li><span style="color: #000000;">objet de piété d’un goût douteux.</span></li>
</ul>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ou bien l’expression d’une foi naïve et idyllique en quête d’innocence et de protection ? Un retour aux sources de l’enfance ? C’est le sentiment à la fois amusé et rassurant qui se dégage des créations de Normando Lobo de Sousa.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un joyeux carrousel</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Depuis 2003, cet artiste franco-portugais multiplie les œuvres d’inspiration religieuse avec un sens évident et revendiqué du kitsch le plus éclatant qui soit. Simples cadres, boites aux lettres, téléviseurs, skateboards, globes, Normando Lobo de Sousa se plaît à métamorphoser les contenants les plus inattendus en chasses, en ostensoirs, en reliquaires…</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Autour de statues de Jésus, de la Vierge, de Sainte Rota ou Saint Antoine, une mosaïque multicolore de nounours, de figurines de plastique représentant animaux, nains, superhéros, de dés, de petites voitures, de fleurs en papier, de paillettes… un joyeux carrousel illuminé de gloire et de médailles pieuses, de boutons et de perles.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Doudous kitsch et espérance</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ces autels portatifs évoquent Les doudous que les petits fabriquent pour se rassurer, conjurer le mauvais sort, le monstre dans le placard. Emmener partout avec soi le saint qu’on s’est choisi comme protecteur, une présence réconfortante et consolatrice qu’on veut honorer à sa manière, à qui on peut parler comme à un confident, un ami. <a href="https://www.theartchemists.com/?s=almodovar" target="_blank" rel="noopener">Almodovar</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=pierre+et+gilles" target="_blank" rel="noopener">Pierre et Gilles</a> comme références ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ou simplement le besoin de s’approprier un peu d’espoir, d’alimenter une parenthèse enchantée, heureuse, légère ? Chaque création est une hybridation d’objets hétéroclites et surannés chargés de souvenirs épars, qu’on place sous le patronage d’une puissance apaisante, qui ne juge ni ne gronde. C’est à la fois outrancier, drôle, beau, sincère et chargé d’espérance.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour découvrir les créations de Normando Lobo de Sousa, consultez son <a href="https://www.normandolobodesousa.com/" target="_blank" rel="noopener">site web</a> ainsi que sa <a href="https://www.facebook.com/normandolobodesousa/" target="_blank" rel="noopener">page Facebook</a> et son <a href="https://www.instagram.com/normando_lobo_de_sousa/" target="_blank" rel="noopener">compte Instagram</a>.</span></p>
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		<title>Sans peur et sans reproche : « Je suis le chevalier Bayard et je t’emmerde ! »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/sans-peur-et-sans-reproche-chevalier-bayard/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Dec 2020 09:05:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est LA réplique à retenir du troisième film réalisé par Gérard Jugnot, après Pinot simple flic et Scout toujours. Et là, vous me direz : « Padmé, pourquoi tu nous chroniques Sans Peur et sans reproche, une comédie franchouillarde de 1988 ? » Pour différentes raisons que je m’en vais vous narrer. Sans peur et sans reproche Sans peur et sans reproche Bande-annonce VF Renaissance version BD Enfermés que nous...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/12/19042424.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33096 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/12/19042424.jpg" alt="" width="600" height="800" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/12/19042424.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/12/19042424-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/12/19042424-371x494.jpg 371w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est LA réplique à retenir du troisième film réalisé par Gérard Jugnot, après <i>Pinot simple flic</i> et <i>Scout toujours.</i> Et là, vous me direz : « Padmé, pourquoi tu nous chroniques <em>Sans Peur et sans reproche</em>, une comédie franchouillarde de 1988 ? » Pour différentes raisons que je m’en vais vous narrer.</span></p>
<div id="blogvision"><iframe style="width: 480px; height: 270px;" src="https://player.allocine.fr/19394601.html">    </iframe><br />
<a href="https://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=31150.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sans peur et sans reproche</a><br />
<a href="https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19394601&amp;cfilm=31150.html"><strong>Sans peur et sans reproche</strong> Bande-annonce VF</a></div>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Renaissance version BD</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Enfermés que nous sommes, privés par COVID l’Effrayant de cinés et de sorties, nous nous sommes tous rabattus sur les plateformes de VoD, où nous revisionnons à qui mieux mieux et comme pour nous rassurer sur notre monde nos classiques du 7eme Art, Scorcese, Almodovar, Tarantino, Nolan, Verneuil, Bergman, Gavras … le choix est vaste, alors pourquoi pas Jugnot qui s’avère un réalisateur assez juste et inspiré dans son propos, en témoignent <i>Fallait pas</i>, <i>Casque bleu</i> ou <i>Monsieur Batignolle </i>?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour en revenir à<i> </i><i>Sans Peur et sans reproche,</i> le film évoque dans un style à la fois comique et BD l’émergence du célèbre chevalier Pierre Terrail de Bayard sur le devant de la scène militaire européenne. Nous voici donc aux premières lueurs d’une Renaissance pas si évoluée que ça, avec en toile de fond les guerres d’Italie, la rivalité France/Espagne pour le contrôle du royaume de Naples, les tournois, la torture, l’invention de la bombarde et les progrès de l’anatomie. Entre autres.</span></p>
<p align="justify"><span style="background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/asterix-le-secret-de-la-potion-magique-alexandre-astier-ou-leloge-du-dopage-a-la-gauloise/" rel="bookmark">Astérix – Le Secret de la potion magique : Alexandre Astier ou l’éloge du dopage à la gauloise !</a></strong></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">« Je ne suis pas son ami ! »</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Notre jeune et ardent chevalier va se couvrir de gloire pour conquérir sa belle duchesse de Savoie qu’il aime depuis l’enfance mais qu’il ne peut épouser de fait, n’étant ni noble ni hautement titré. Pas le choix, c’est donc par les armes qu’il va s’élever, avec dans son sillage le capitaine Bellabre, fidèle soldat du roi Charles VII et vieux routard des champs de batailles, où il a du reste laissé une main. Le binôme va d’abord patiner, entre pillages, viols, massacres et autres joyeusetés, avant de trouver son rythme de croisière.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est que Bellabre n’apprécie guère la concurrence de ce godelureau qui s’obstine à le trouver sympathique. « Je ne suis pas son ami ! » crie-t-il entre une saignée et une chute de cheval. Le tout avec force rebondissements, gags, répliques bien tournées, anachronismes … et un casting bien senti, Jugnot donc, Rémy Vincent, Ticky Holgado, Gérard Darmon, Victoria Abril, Anémone, Josiane Balasko, Patrick Timsit, Roland Giraud, Martin Lamotte, Romain Bouteille … bref du beau monde, la fine fleur des comiques du moment, le tout en costumes et armures, pour nous servir un scénario qui annonce par son atmosphère et son humour décalé <i>Les Visiteurs </i>et <a href="https://www.theartchemists.com/kaamelott-graal-culturel-et-illustre-theatre/"><i>Kaamelott</i></a>.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><strong>A lire également :  </strong></span><strong><a href="https://www.theartchemists.com/le-retour-du-heros-jane-austen-a-la-mode-rappeneau/" rel="bookmark">Le Retour du héros : Jane Austen à la mode Rappeneau</a></strong></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bref un excellent divertissement, un feel good moovie qui vous fera marrer du début à la fin. C’est la meilleure des thérapies par les temps qui courent, et cela vous donnera même envie de rouvrir vos livres d’Histoire, qui sait ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.canalplus.com/cinema/sans-peur-et-sans-reproche/h/345420_50002">https://www.canalplus.com/cinema/sans-peur-et-sans-reproche/h/345420_50002</a></p>
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		<title>A l’avant garde : Atelier Crac-crac, modèles de tricots et petits phrases qui tuent</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/avant-garde-atelier-crac-crac/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 18:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oh la vache, le coup de vieux ! Je ne sais qui se cache derrière Atelier crac-crac mais je le remercie pas de me rappeler mes 50 berges, comme ça d’un coup, au détour d’une page Facebook, devant ses collages vintage où je retrouve les photographies qui ont charmé mon enfance. Fausse joie de vivre Modèles de tricot ultra kitch, photos échappées des magazines Do it Yourself 70’s, pubs désuètes au...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/atelier-crac-crac-e1606414123847.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33074 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/atelier-crac-crac-e1606414123847.jpg" alt="" width="800" height="640" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Oh la vache, le coup de vieux ! Je ne sais qui se cache derrière Atelier crac-crac mais je le remercie pas de me rappeler mes 50 berges, comme ça d’un coup, au détour d’une page Facebook, devant ses collages vintage où je retrouve les photographies qui ont charmé mon enfance.</span></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Fausse joie de vivre</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Modèles de tricot ultra kitch, photos échappées des magazines Do it Yourself 70’s, pubs désuètes au possible, mannequins faussement détendus dans des tenues improbables … et ces couleurs passées, cette fausse joie de vivre au moment d’un crack pétrolier qui sonne la fin des Trente Glorieuses … ouais, ça fait mal … Et les petits messages qui vont n’avec aussi.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Des phrases collées en catimini comme dans une lettre de dénonciation, un message anonyme, à l’ancienne, avec le pot de colle pour enfant, histoire de balancer un coup de pied verbal dans cette fourmilière de bons sentiments nunuches, de débandage marketing à la Mad Men, cette dégoulinade sirupeuse de bien-être à la con …</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/a-lavant-garde-madame-moustache/" rel="bookmark">A l’avant garde : Madame Moustache</a></strong></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Bobonitude Moulinex</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">« </span></span><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">A</span></span><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">telier de rencontre pour textes musclés &amp; images bien conservées » : </span></span><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">je confirme, Atelier Crac-crac, qui que tu sois, tu viens de mettre dans le mille. Parce qu’en prime, tu nous colle dans la fraise une vision de la femme poussiéreuse, des </span></span><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">décennies</span></span><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;"> de bobonnitude Moulinex bon genre. En scrutant tes compositions, on comprend pourquoi les nanas d’aujourd’hui, peinant à se démêler de cette mélasse, rugissent de colère.</span></span></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A ce stade de mon article, je n’en finis plus de scroller tes collages, et je pense à Jean Yanne au plus fort de <i>Tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil</i> ; je pense à <a href="https://www.theartchemists.com/a-lavant-garde-dana-wyse-jesus-had-a-sister-production/">Dana Wise</a> et ses petits sachets de réussite express signés JESUS HAS A SISTER PRODUCTION. Je pense au style des génériques d’Almodovar, notamment <i>Femmes au bord de la crise de nerfs.</i></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff00ff;">A lire également :</span> </strong></span> <a href="https://www.theartchemists.com/a-lavant-garde-compositions-ubuesques-by-kass-copeland/" rel="bookmark">A l’avant garde : compositions ubuesques by Kass Copeland</a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Je pense surtout que tu y vas fort, Atelier crac-crac, et bien raison, et que tu aurais tort de t’en priver. Tu en es encore au stade de la carte postale. A quand les gros volumes ? Les créations uniques ? Les fresques ? Vas-y, fais-toi plaisir, lâche-toi, au finish c’est le coup de latte dont nous avons tous besoin. Plus c’est kitch, plus c’est cynique, plus c’est beau.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><a href="https://www.atelier-crac-crac.com/?fbclid=IwAR1OsgJB1eaTHYuLe8M8amkRBW7qlMpi9dnwEJg64ek4vYXvg0-T7TuZx3k">https://www.atelier-crac-crac.com/?fbclid=IwAR1OsgJB1eaTHYuLe8M8amkRBW7qlMpi9dnwEJg64ek4vYXvg0-T7TuZx3k</a></p>
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		<title>Arde Madrid : Ava Gardner en Espagne = amour sorcier vs franquisme décadent !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-arde-madrid-ava-gardner/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Apr 2020 10:44:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Espagne, à l’aube des années 60. Franco tient le pays d’une main de fer, régnant sur les âmes comme sur les corps. Chez lui, pas de rébellion, pas de contestation. On croit en Dieu, l’église catholique est toute puissante, l’homme domine la femme, l’acte sexuel vise la reproduction, les relations hors mariage sont prohibées, l’alcoolisme et les fêtes également. L’armée surveille le tout. En apparence. Car peut-on longtemps brider les...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/04/arde-madrid.png"><img loading="lazy" decoding="async" width="735" height="580" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/04/arde-madrid.png" alt="" class="wp-image-32426" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/04/arde-madrid.png 735w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/04/arde-madrid-288x227.png 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/04/arde-madrid-494x390.png 494w" sizes="auto, (max-width: 735px) 100vw, 735px" /></a></figure>



<p></p>



<p><span style="color: #000000;">Espagne, à l’aube des années 60. Franco tient le pays d’une main de fer, régnant sur les âmes comme sur les corps. Chez lui, pas de rébellion, pas de contestation. On croit en Dieu, l’église catholique est toute puissante, l’homme domine la femme, l’acte sexuel vise la reproduction, les relations hors mariage sont prohibées, l’alcoolisme et les fêtes également. L’armée surveille le tout. En apparence. Car peut-on longtemps brider les élans du cœur et des sens&nbsp;? Dans la patrie du flamenco&nbsp;? De Lorca&nbsp;? Du cante jondo&nbsp;? Sous les visages sévères, des tornades émotionnelles sommeillent, qui ne demandent qu’à tout balayer sur leur passage. A la moindre étincelle. L’arrivée d’Ava Gardner par exemple.</span></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000;">Le plus bel animal du monde</span></h2>



<p><span style="color: #000000;">Libre, émancipée, indomptable, celle qu’on surnomme le plus bel animal du monde, l’interprète adulée de <i>Pandora,</i> <i>Les neiges du Kilimandjaro</i>, <i>Mogambo</i> ou <i>La Comtesse aux pieds nus, </i>intime de Hemingway, mariée et divorcée multirécidiviste, fêtarde impénitente, ogresse sexuelle, adepte de corrida qui séduit les hommes qu’elle rencontre par hasard comme elle torée dans l’arène, Ava Gardner donc débarque dans cette Espagne confite en dévotions, mais qu’elle aime profondément et où elle compte fermement s’installer. Sans bien évidemment rien changer à son mode de vie, qui tranche considérablement avec les usages du coin.</span></p>



<p><span style="color: #000000;">Hors de question de laisser cette bombe à retardement errer sans surveillance dans les rues madrilènes, surtout quand on sait à quel point elle est imprévisible. Pour observer la dame dans son environnement, repérer, signaler et neutraliser ses moindres signes de sédition, on place à ses côtés un faux couple de domestiques chargés de l’espionner ainsi que son entourage. Manolo est plus un faire valoir, un petit raté qui vit de combines navrantes, un vieil ado. A l’inverse, Ana Mari est l’archétype de la franquiste fanatique, vieille fille boiteuse et revêche, profondément choquée par le comportement de sa nouvelle patronne, dont elle souffre difficilement les sauteries et l’indépendance, toute américaine. Mais elle s’exécute, pour l’amour du Caudillo. Et à ses risques et périls.</span></p>



<p><span style="color: #000000;">Voici donc le pitch de la série <i>Arde Madrid</i>, fruit de l’imagination fertile et pour le moins originale de ses géniteurs Anna R. Costa et Paco Leon. Scénario, réalisation, ce couple à la ville comme derrière la caméra engendre là un véritable bijou d’une fraîcheur incroyable, qui fait honneur à la production espagnole et réinjecte un peu de sens, d’audace et de qualité dans un secteur touché par la paresse et le répétitif. En huit épisodes d’une trentaine de minutes chacun, la team Costa/Leon déroule une histoire rocambolesque, drôle et cynique à la fois, qui n’épargne personne, surtout pas la société franquiste bien pensante qui compte encore pas mal d’adeptes dans l’Espagne post Movida. Pour le coup, l’évocation de cet âge de fer terni n’a pas dû plaire à tout le monde et c’est tant mieux.</span></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="ARDE MADRID - Bande-annonce VOST" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/25PS6_pNF-A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000;">Des hommes objets</span></h2>



<p><span style="color: #000000;">Car, en bons enfants intellectuels d’Almodovar, Costa/Leon déclarent ici leur flamme à l’Espagne des gitans, du flamenco, du pata negra, de l’amor brujo, sous toutes ses formes. Et sans rien en cacher. Les femmes y dominent, puissantes, charnelles, emportées, capables de tout. Face à elles, des hommes faussement supérieurs, qui trouvent en elles la méfiance de la biche, l’attachement de la louve, la rage de la lionne. Des hommes objets, dont elles font ce qu’elles veulent au final, du moins celles qui possèdent un peu d’amour-propre et de respect d’elles-mêmes. C’est dit, elles ne s’en laissent plus compter, à force d’avoir été abusées, violentées, battues. Le tournant vers la modernité est là, irrépressible.</span></p>



<p><span style="color: #000000;">Face à ces tigresses, espèce à laquelle elle appartient du reste, Ava, remarquablement interprétée par Debi Mazar, n’est émancipée qu’en apparence, sa quête de liberté s’avère une fuite en avant, éperdue, malheureuse finalement, et dont seul le fou de l’histoire cernera le malaise et la détresse. Ses interlocutrices, notamment Ana Mari, jouée par une Inma Cuesta qui, glaciale ou incendiaire, n’en finit pas de brûler, prennent leur destin en main, et les couilles de ces messieurs au passage, avec la pogne bien serrée. Désirs, fantasmes, elles foncent … et la narration speedée par le format court de chaque épisode accélère encore ce galop parsemé de péripéties cocasses flirtant avec l’absurde, avec à la clé quelques crises de fou rire, des séquences d’une bouffonnerie incroyable, d’une poésie poignante, d’une rudesse presque choquante.</span></p>



<p><span style="color: #000000;">Touches finales&nbsp;?</span></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La série est réalisée en noir et blanc, un choix esthétique aussi risqué que remarquable, sublimé par des éclairages, un travail de la lumière, du cadrage, de la photographie qui singularise l’image, flatte les peaux, intensifie les regards, saisit les profils, les attitudes, agit sur l’antithèse entre le puritanisme affiché de cette société amarrée dans le passé et son besoin viscéral de sensualité, de passion, d’avenir. Un clin d’œil à Fellini notamment dans la scène d’orgie finale qui rappelle par certains plans celle de <i>La Dolce Vita&nbsp;</i>?</span></p>
</li>



<li>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La réalité de l’être&nbsp;: nudité des corps, masculins notamment, présentés en majesté dans la simplicité du rapport amoureux avec l’autre ou soi-même, dans le dévoilement d’une pilosité sauvage, d’un rictus d’amertume&nbsp;; vérité du corps qui urine, vomit, chie, crie, jouit, est malade, ivre, handicapé&nbsp;; solitude du corps abandonné au sommeil, au doute, aux émotions, aux migrations des genres.</span></p>
</li>



<li>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le générique, qui plaque un rock 60’s à la Shadows sur un montage très nerveux entre N/B et couleurs acidulées, et qui annonce clairement son parti pris de modernité et de sensualité, en exhibant les personnages en train de frénétiquement s’habiller ou se dévêtir, se coiffer ou se décoiffer, … se cacher ou dévoiler&nbsp;?</span></p>
</li>
</ul>



<p><span style="color: #000000;"><i>Arde Madrid</i>, comme son nom l’indique, joue la carte de la flamboyance absolue et sans concession, avec un succès qui vous enflammera inévitablement. Regardez cette série, savourez-en chaque seconde, chaque plan, chaque impudence. Vous serez choqué, conquis, emporté … et le reste n’aura plus d’importance.</span></p>
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			</item>
		<item>
		<title>A l’avant garde : Miles Aldridge – Almodovar à l’anglaise ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/a-lavant-garde-miles-aldridge-almodovar-a-langlaise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 May 2019 13:50:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vous avez besoin de couleurs, de glamour, d’audace ? Plongez dans l’univers visuel de Miles Aldrige … ou pas. Certes ses compositions sont presque aveuglantes de couleurs flashy, rouge sang, jaune éclatant, vert franc … une palette flamboyante et kitch, rehaussée de néons, d’effets de lumières … mais si vous scrutez un peu plus ses clichés, vous sentirez poindre une forme de malaise. Trop belles, trop figées, trop éthérées, ses modèles...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/05/miles-aldridge-e1557928219129.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-31720 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/05/miles-aldridge-e1557928219129.jpg" alt="" width="600" height="600" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vous avez besoin de couleurs, de glamour, d’audace ? Plongez dans l’univers visuel de Miles Aldrige … ou pas.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Certes ses compositions sont presque aveuglantes de couleurs flashy, rouge sang, jaune éclatant, vert franc … une palette flamboyante et kitch, rehaussée de néons, d’effets de lumières … mais si vous scrutez un peu plus ses clichés, vous sentirez poindre une forme de malaise.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Trop belles, trop figées, trop éthérées, ses modèles frisent la crise de nerf ou la lobotomie. Alanguies, crispées, l’une allume sa clope à une gazinière qui pourrait lui flamber les cheveux, l’autre glisse le long d’une banquette de limousine …</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Cheveux platine, yeux charbonneux, elles planent … s’emmerdent, se cament, fantasment … leurs allures de Twiggie post moderne, leurs attitudes faussement détachées … des chieuses, des victimes, des femmes libres ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Évoluant entre les pubs 50’s, les chromos 60’s, l’esthétique pop art, les poses à la Lichtenstein, les délires à la Burton et le baroque de Pierre et Gilles, Miles Aldridge se présente presque comme un english Almodovar, pétri de pop culture, qui repense la pin-up pour en faire une tragédienne du futur.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><a href="https://www.instagram.com/milesaldridge/?hl=fr">https://www.instagram.com/milesaldridge/?hl=fr</a></p>
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		<title>Cinéma / Les amants passagers : Almodovar envolé ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/cinema-les-amants-passagers-almodovar-envole/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Clotilde Izabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 09:38:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour ce nouveau Almodovar aux chaudes couleurs espagnoles, on retrouve Penelope Cruz, Antonio Banderas, Paz Vega et bien d’autres. Ces personnages enfermés dans un avion vont frôler la mort avec humour, désinvolture et provocation. Ce huis-clos amène à une catharsis générale où chacun révèle sa personnalité. Plus d’anonymes simplement des histoires de vies partagées. Après 20 ans de films dramatiques, voici un retour à la comédie pure. Comme l’avait annoncé...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/04/affiche-les-amants-passagers-pedro-almodovar.jpg" alt="" width="324" height="450" /></p>
<p style="text-align: justify;">Pour ce nouveau Almodovar aux chaudes couleurs espagnoles, on retrouve Penelope Cruz, Antonio Banderas, Paz Vega et bien d’autres. Ces personnages enfermés dans un avion vont frôler la mort avec humour, désinvolture et provocation. Ce huis-clos amène à une catharsis générale où chacun révèle sa personnalité. Plus d’anonymes simplement des histoires de vies partagées.</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" src="http://www.youtube.com/embed/inYZpdpWtXw" frameborder="0" width="425" height="350"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Après 20 ans de films dramatiques, voici un retour à la comédie pure. Comme l’avait annoncé Almodovar, ce nouveau film est léger, drôle et burlesque. Cependant on peut quand même se demander où est passé l’emblème de la nouvelle vague espagnol. On retrouve son côté très accessible, son indépendance d’esprit, son envie d’anticonformisme mais on cherche pendant 1h30 le cinéma d’auteur. La légèreté détruit une quelconque profondeur, pourtant on se souvient de grands moments de cinéma comme la mise en abyme dans <em>Etreintes brisés</em>, la quête de personnalité de <em>La piel que habito</em>, les souffrances de l’enfance mise en scène dans <em>La mauvaise éducation</em> ….</p>
<p style="text-align: justify;">Même si pour les amoureux d’Almodovar la réflexion manque dans ce film, on peut être touché par ses personnages tout en sincérité. On ne peut s’empêcher de sourire devant Penelope Cruz déchargeant les bagages et de rire aux éclats pendant la chorégraphie de « I’m so excited ». Encore une fois on retrouve cet humour plein de légèreté. Les trois stewards complètement pittoresques nous font voyager dans une ambiance déjantée. Les conflits familiaux, les substances illicites et la libération des mœurs embarquent dans cet avion à destination de Mexico.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/04/VIDEO-Premier-teaser-du-nouveau-Almodovar-sur-du-disco-enflamme.jpg" alt="" width="532" height="350" /></p>
<p style="text-align: justify;">Même si <em>Les amants passagers</em> ne sera jamais à la hauteur de <em>Volver</em> ou <em>Tout sur ma mère</em>, nous pouvons quand même y retrouver les débuts de la movida … désenchantée. D’autre part, sachant l’attachement du réalisateur pour son pays, cet avion tournant en rond pourrait-il représenter l’errance du peuple espagnol en temps de crise ? Cette comédie chorale pourrait être une catharsis également pour le spectateur, un moment désinhibé pour oublier la réalité du monde. <em>Les Amants passagers</em> sont une cuite à l’eau de Valencia.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans <em>Le labyrinthe des passions</em> comme dans <em>Les Amants passagers</em>, un avion et Cecilia Roth à son bord. Un peu déçu, Almodovar prend une récréation avec ce dernier film. Folie ou choix cinématographique ? L’Espagne a besoin d’un nouvel âge d’or.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/04/575999_image-tiree-du-film-de-pedro-almodovar-les-amants-passagers.jpg" alt="" width="538" height="312" /></p>
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		<title>Les éditions Taschen, des livres à collectionner</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/editions-taschen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Ancel]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Feb 2012 14:24:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Tous les livres abordant l’art ne se ressemblent pas. La plupart ont une tendance très intello et se vendent à des prix défiant la raison. Dans le monde de l’édition, il existe depuis plus de 30 ans une exception relativement méconnue : les éditions Taschen, fondées par Benedikt Taschen à Cologne dans les années 80. L’idée de base est simplissime : permettre au plus grand nombre d’accéder à l’art à travers les...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Tous les livres abordant l’art ne se ressemblent pas. La plupart ont une tendance très intello et se vendent à des prix défiant la raison. Dans le monde de l’édition, il existe depuis plus de 30 ans une exception relativement méconnue : les éditions <strong>Taschen</strong>, fondées par Benedikt Taschen à Cologne dans les années 80.</p>
<p>L’idée de base est simplissime : permettre au plus grand nombre d’accéder à l’art à travers les livres. Et pour réaliser ce projet, il a tout simplement commencé à réunir des photos et autres images afin de proposer une vue d’ensemble portant sur un thème, un personnage&#8230; Et là où toute la différence s’est faite, c’est que la qualité n’a pas été traitée au détriment d’une volonté de proposer des prix accessibles. Les publications sont toujours très soignées, avec des couvertures tantôt souples ou rigides, le papier toujours bien choisi en fonction du support à présenter&#8230; Il existe également des éditions limitées, plus onéreuses évidemment, mais qui offrent à l’acheteur des exclusivités sans pareil. Citons notamment pour coller à l’actualité « Les archives de Pedro Almodovar » en édition limitée à 500 exemplaires dont le coffret contient : une photo imprimée de Penélope Cruz en Marilyn, prise et dédicacée par Pedro himself, la version dédicacée et numérotée du livre et un échantillon de la pellicule de Volver. C’est original et exclusif !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" style="vertical-align: middle;" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cover_ce_almodovar_1112121604_id_485088.gif" alt="Almodovar" width="300" height="222" border="0" /></p>
<p>Parmi les dernières parutions, on retrouve une rétrospective des photographes Inez van Lamsweerde et Vinoodh Matadin intitulée <em>Pretty much of everything</em> en édition limitée ; <em>Les films des années 2000</em> réunissant des clichés de près de 150 films avec toutes les informations concernant les acteurs, réalisateurs ; <em>Modernist Cuisine</em>, une collection de 5 livres de photos de découpes de plats préparés par des chefs renommés&#8230;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/modernist-cuisine.gif" alt="Modernist" width="213" height="305" border="0" /><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cover.gif" alt="Movies" width="249" height="305" border="0" /><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/ce_lamsweerde_matadin_slipcase.gif" alt="Lanweerde" width="221" height="305" border="0" /></p>
<p>Un des phénomènes curieux autour des éditions Taschen est la valeur que prennent les livres sur les court, moyen et long termes. Puisque certaines éditions sont limitées, il n’est pas rare de constater que ces bouquins prennent de la valeur avec le temps. Ce qui est rare est cher&#8230; C’est ainsi que des éditions limitées vendues à l’origine entre $200 et $1.000 se retrouvent maintenant cotées entre $450 et $4.500. La palme du genre revient à une compilation de 480 pages de photos intrigantes et controversées, réalisée par Helmut Newton, vendu en 1999 à $1.500 et dont la valeur actuelle est $15.000 !</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cover_xl_newton_sumo_incl_sticker_gb_1005101619_id_356037.jpg" alt="Helmut" width="120" height="158" border="0" /></p>
<p>Mais remettons les pieds sur terre un instant. On trouve vraiment chez eux de supers bouquins à moins de 50€ qui compilent par exemple 1 000 pochettes de disques (10€), des photos de Johnny Depp (8€) pour vous mesdemoiselles et mesdames, le <em>Big book of Pussy</em> (29,99€) pour vous messieurs et des centaines d’autres, il y en a vraiment pour tous les goûts.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cover_po_film_depp_0812151747_id_179442.jpg" alt="Johnny" width="120" height="169" border="0" /> <img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cover_big-book-of-pussy.gif" alt="BigBook" width="166" height="169" border="0" /></p>
<p>Pour trouver ces livres, ce qu’on vous recommande c’est de vous rendre directement dans une boutique Taschen, qui sont à elles seules un élément de collection puisqu’on n’en compte pour l’instant que 12 à travers le monde, principalement dans les capitales. Autrement, on a toujours Internet !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/default_store_ha_02_0911131233_id_303239.jpg" alt="Taschen_Store" width="400" height="300" border="0" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et plus si affinités</p>
<p><a href="http://www.taschen.com" target="_blank" rel="noopener">http://www.taschen.com</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/editions-taschen/">Les éditions Taschen, des livres à collectionner</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
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