﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>santons</title>
	<atom:link href="https://www.theartchemists.com/search/santons/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.theartchemists.com/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 21 Aug 2025 08:16:52 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>
	<item>
		<title>Pétanque ! À Marseille, le musée capte l’art de vivre à pieds tanqués</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/petanque-exposition-musee-histoire-marseille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Aug 2025 08:16:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38279</guid>

					<description><![CDATA[<p>On la croit carte postale, mythologie de pastis et de platanes. Faux. Au Musée d’Histoire de Marseille, la pétanque devient un prisme : histoire sociale, gestes, codes, territoires. Intégrée au parcours permanent, l’exposition Pétanque ! déroule cinq espaces — introduction, histoire, “pétanque et société”, sortie, puis un extérieur avec terrain — et pose une évidence : ici, on ne “joue” pas seulement, on fabrique du lien. Un folklore remis en...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/petanque-exposition-musee-histoire-marseille/">Pétanque ! À Marseille, le musée capte l’art de vivre à pieds tanqués</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="397" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-exposition-Petanque.jpg" alt="affiche de l'exposition pétanque à Marseille" class="wp-image-38280" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-exposition-Petanque.jpg 397w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-exposition-Petanque-191x288.jpg 191w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-exposition-Petanque-327x494.jpg 327w" sizes="(max-width: 397px) 100vw, 397px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>On la croit carte postale, mythologie de pastis et de platanes. Faux. Au Musée d’Histoire de Marseille, la pétanque devient un prisme : histoire sociale, gestes, codes, territoires. Intégrée au parcours permanent, l’exposition <em>Pétanque !</em> déroule cinq espaces — introduction, histoire, “pétanque et société”, sortie, puis un extérieur avec terrain — et pose une évidence : ici, on ne “joue” pas seulement, on fabrique du lien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un folklore remis en contexte</h2>



<p>Au cœur du dispositif : les images de Hans Silvester. Dans les années 60–70, le photographe de l’agence Rapho saisit le jeu provençal et la pétanque comme on capte une danse — concentration, tactique, poids des corps, silences avant l’envoi. Le musée expose ce corpus marseillais, resserré, élégant, qui raconte la ville par ses rythmes du quotidien plus que par ses grands récits officiels.</p>



<p>La scénographie mixe photos, affiches, dessins et objets patrimoniaux : boules de mail et de pétanque, santons, souvenirs du Mondial La Marseillaise, tout un folklore… mais désamorcé, remis en contexte. Ce que l’on voit surtout, c’est une pratique urbaine qui infuse la cité : après le travail, sur la plage, au pied des barres, aux concours des bars de quartier. La présence d’archives (par exemple les plaques de verre d’Édouard Cornet, vers 1909–1910) enfonce le clou : la pétanque n’est pas un cliché récent mais une longue mémoire des gestes.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une micro-politique du commun</h2>



<p>Le parcours rappelle aussi l’écosystème marseillais : la Fédération, l’entreprise La Boule Bleue, la grande-messe du Mondial… Bref, une filière, une économie, une fierté locale revendiquée. À l’échelle du musée, l’idée est claire : traiter la pétanque comme un “vrai sujet historique et sociologique”, pas comme un simple folklore régional. La ligne tient : le propos est documenté, appuyé sur des recherches, et le ton reste populaire — à l’image du jeu.</p>



<p>Point fort : la manière dont l’exposition fait sentir que jouer “à pieds tanqués” organise l’espace public. Le terrain de fortune, tracé à la craie, devient agora. Les rituels (qui pointe, qui tire, qui commente) dessinent une micro-politique du commun. C’est ce que le parcours parvient à faire passer sans lourdeur, en tressant ethnologie, culture pop et photo. On ressort avec une grille de lecture de la ville : la pétanque comme art de vivre, outil d’inclusion, fabrique de voisinage — loin de la nostalgie figée.</p>



<p>Pour en savoir plus et préparer votre visite, consultez le <a href="https://musees.marseille.fr/petanque-exposition-inedite-au-musee-dhistoire-de-marseille">site des Musées de Marseille</a>.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/petanque-exposition-musee-histoire-marseille/">Pétanque ! À Marseille, le musée capte l’art de vivre à pieds tanqués</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Diorama : un monde dans une boite</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/diorama/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Sep 2024 14:56:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=37348</guid>

					<description><![CDATA[<p>Diorama : nous en parlons régulièrement dans la rubrique « Beaux-arts », au travers d’œuvres signées Ronan-Jim Sévellec ou Mister Christmas. Mais qu&#8217;y a-t-il derrière ce terme ? De quoi s&#8217;agit-il ? En quoi les dioramas constituent-ils une prouesse artistique doublée d&#8217;une démarche esthétique, parfois philosophique ? Des mondes en réduction Le diorama, mais encore ? Cette forme d’art unique se situe à la croisée de la maquette, de la miniature, de...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/diorama/">Diorama : un monde dans une boite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-diorama.jpg" alt="" class="wp-image-37349" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-diorama.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-diorama-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-diorama-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Diorama : nous en parlons régulièrement dans la rubrique « Beaux-arts », au travers d’œuvres signées Ronan-Jim Sévellec ou <a href="https://www.theartchemists.com/dioramas-mister-christmas/">Mister Christmas</a>. Mais qu&rsquo;y a-t-il derrière ce terme ? De quoi s&rsquo;agit-il ? En quoi les dioramas constituent-ils une prouesse artistique doublée d&rsquo;une démarche esthétique, parfois philosophique ?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des mondes en réduction</h2>



<p>Le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Diorama#:~:text=Le%20diorama%20(de%20panorama%20avec,faisant%20appara%C3%AEtre%20dans%20son%20environnement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diorama</a>, mais encore ? Cette forme d’art unique se situe à la croisée de la maquette, de la miniature, de la sculpture et de la mise en scène. L&rsquo;objectif est de restituer, à petite échelle, des scènes du quotidien, inspirées par la réalité, par l&rsquo;Histoire, par la pop culture ou issues de l&rsquo;imagination, le tout dans un environnement clos, souvent derrière une vitre, ou même dans des cadres ouverts.</p>



<p>Cette scénographie invite le spectateur à observer des univers entiers contenus dans une boîte, des mondes en réduction qui captent des moments figés dans le temps. Pour y parvenir, la grammaire du diorama implique des principes fondamentaux.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;échelle réduite : tout est miniaturisé pour permettre de capturer une scène vaste dans un espace restreint.</li>



<li>La mise en scène : chaque détail compte, chaque objet est placé de manière réfléchie pour donner vie à la scène et créer une atmosphère particulière.</li>



<li>L’utilisation de la lumière : crucial, l&rsquo;éclairage va mettre en valeur certains éléments et apporter de la profondeur.</li>



<li>La narration implicite : un bon diorama raconte une histoire, même sans mouvement. Il doit transmettre une émotion ou un message, en capturant un moment précis dans le temps.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Patience et minutie</h2>



<p>L’un des principaux défis du diorama réside dans la capacité à restituer un univers en miniature avec une précision extrême pour un effet de réalisme confondant. Chaque élément doit donc être soigneusement pensé, fabriqué et disposé. Le respect des proportions, des textures, des motifs, des couleurs, le souci du positionnement vont participer à l&rsquo;effet de profondeur et de réalisme nécessaire. Le moindre détail peut faire la différence.</p>



<p>D&rsquo;où un autre enjeu majeur : la patience, la minutie. L&rsquo;orchestration d’un diorama peut prendre des jours, des mois. Les artistes doivent maîtriser plusieurs disciplines : sculpture, peinture, modélisation, électricité, menuiserie, couture… L&rsquo;équilibre entre réalisme et artifice est fragile, il doit être étudié avec méticulosité pour façonner une scène qui capte l&rsquo;attention du spectateur et l&rsquo;entraîne dans un autre monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une histoire en soi</h2>



<p>Le diorama est réussi quand il parvient à saisir le spectateur. Interpellé par un ensemble, accroché par un détail, ce dernier ralentit sa course, commence à observer, de plus en plus attentif. Surpris, charmé, horrifié… le diorama se lit un peu comme une scène de crime, une énigme. Chaque scène est une histoire en soi, un microcosme qui reflète des vérités universelles. Reconstitutions historiques, paysages urbains ou ruraux, décors d&rsquo;un autre monde : le diorama, peu importe son sujet, déploie une réalité complexe, où chaque élément, même le plus infime, joue son rôle.</p>



<p>Cela demande donc, outre une imagination fertile, une maîtrise technique incroyable, une patience infinie et une vision artistique forte. Les artistes qui s’y consacrent sont des conteurs visuels, capables de donner vie à des mondes dans lesquels on pourrait se perdre pendant des heures, pour rire, rêver (exemple typique de diorama, la <a href="https://www.theartchemists.com/?s=santons">crèche de Noël</a>, notamment la version provençale avec ses santons) ou trembler (dixit le <em>Théâtre de la peste</em> du céroplaste Gaetano Zumbo ou <a href="https://www.theartchemists.com/avant-garde-fuckin-hell-jake-dinos-chapman-2008/"><em>Fucking hell</em></a> des frères Chapman).</p>



<h2 class="wp-block-heading">De Daguerre à aujourd&rsquo;hui</h2>



<p>Comme dans un cliché ? Est-ce un hasard si l&rsquo;invention du diorama est attribuée à Louis Daguerre, pionnier de la photographie ? En 1822, ce dernier inaugure à Paris une technique nouvelle : une scène peinte en grande échelle, éclairée de manière à créer des effets de lumière et de perspective saisissants, donnant l’impression d’immersion totale dans la scène représentée. Contrairement à l&rsquo;usage moderne du terme, les premiers dioramas étaient de grandes installations destinées à un public.</p>



<p>Mais au fil des décennies, le genre va évoluer pour devenir ce que l’on connaît aujourd’hui : des représentations miniatures, souvent statiques, qui mettent en scène décors et personnages. Il va s&rsquo;étendre dans le domaine de la muséologie, pour recréer des scènes historiques, géologiques ou naturelles, avant de devenir une forme d’expression artistique à part entière, portée par des sommités comme <a href="https://www.theartchemists.com/ronan-jim-sevellec/">Ronan-Jim Sévellec</a>,<a href="https://www.instagram.com/satoshi_araki_jokeishi/">Satoshi Araki</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/avant-garde-mariel-clayton/">Mariel Clayton</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/avant-garde-tanaka-tatsuya/">Tanaka Tatsuya</a> et j&rsquo;en passe&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading">La clé d&rsquo;un mystère</h2>



<p>Événement historique, miniature inspirée par la pop culture, saynètes nées du réel ou de l&rsquo;imaginaire, le diorama allie précision et vision, imaginaire et rigueur. Il en dit autant sur le spectateur qui scrute l’œuvre que sur le créateur qui en a façonné les détails. Dans <em><a href="https://www.theartchemists.com/heredite-evil-tatie-danielle/">Hérédité</a></em>, l&rsquo;héroïne conçoit des dioramas d&rsquo;une redoutable véracité, chaque scène détenant la clé du mystère qui détruit progressivement son existence. Une sorte de rébus se développe d&rsquo;une œuvre à l&rsquo;autre.</p>



<p>Le diorama seul n&rsquo;est rien, il prend place dans un ensemble, une vision à géométrie variable du monde, véridique ou sublimé, en écho avec la psyché de l&rsquo;artiste. Une vision sans cesse renouvelée, où projeter ses craintes, ses fantasmes. Créer un diorama, c&rsquo;est tenter de cerner l&rsquo;univers, d&rsquo;en donner lecture, d&rsquo;en décrypter les secrets. C&rsquo;est exprimer ses angoisses, ses attentes, ses envies. Remodeler l&rsquo;espace pour s&rsquo;amuser avec le spectateur qui va se perdre dans ce microcosme, s&rsquo;en approprier l&rsquo;esprit.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/diorama/">Diorama : un monde dans une boite</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Salon des santonniers d’Arles : zoom sur le business du santon</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/salon-santonniers-arles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 29 Mar 2011 08:51:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=3867</guid>

					<description><![CDATA[<p>En provençal, on le prononce « santoun »,« petit saint », le santon qui orne les crèches de la Nativité depuis le Moyen Âge jusqu’à aujourd’hui. C’est ainsi que Georges Vlassis me le présente. Georges Vlassis, photographe de son métier, passionné de culture provençale et grand ordonnateur du Salon des Santons organisé chaque année à Arles. Des crèches aux quatre coins du monde Un connaisseur donc, doublé d’un adepte fervent, qui va me raconter...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/salon-santonniers-arles/">Salon des santonniers d’Arles : zoom sur le business du santon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel18-2.jpg" alt="" class="wp-image-35731" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel18-2.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel18-2-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel18-2-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><strong>En provençal, on le prononce « santoun »,« petit saint »</strong>,<strong> le santon qui orne les crèches de la Nativité depuis le Moyen Âge jusqu’à aujourd’hui. C’est ainsi que Georges Vlassis me le présente. Georges Vlassis, photographe de son métier, passionné de culture provençale et grand ordonnateur du <a href="https://santonniersarles.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Salon des Santons</a> organisé chaque année à Arles.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">Des crèches aux quatre coins du monde</h2>



<p>Un connaisseur donc, doublé d’un adepte fervent, qui va me raconter l’histoire de ces petits personnages avec un amour et une passion débordants.  Son salon existe depuis un demi siècle. Initialement créé par Marcel Carbonnel, l’un des santonniers les plus célèbres, cet événement n’est pas un rassemblement de professionnels, pas de stands ni de cartes de visite donc, mais une revue très complète de ce qui se produit de mieux chaque année en matière de crèche, avec trois domaines de prédilection : les santons créés par des santonniers professionnels, les santons d’amateurs et les santons venus de l’étranger.</p>



<p>Des santons venus de l’étranger ? Mais c’est qu’on produit des crèches aux quatre coins du monde, m’explique M. Vlassis, et avec des matériaux aussi variés que la terre, la glaise, le bois, la porcelaine, l’écorce, l’osier, la laine, la ficelle, le verre, le métal, … autant de variations pour décliner les sujets qui composent la crèche de base, à savoir les acteurs de la Bible : l’Enfant Jésus, La Vierge Marie, Saint Joseph, l’âne et le bœuf, l’Ange annonciateur, les bergers et les rois mages. Il s’agissait à l’origine de sujets d’une soixantaine de centimètres exposés dans les églises ou chez les familles très riches. On les fabriquait en plâtre, glaise, argile ou en mie de pain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Santons en série et petit village</h2>



<p>La Révolution Française va changer tout cela : destruction des églises oblige, les crèches seront interdites jusqu’au Concordat qui restaurera la tradition : les particuliers pratiquent la fabrication clandestine en papier mâché, carton ou verre filé. Puis arrivent les années 1870 et la Révolution industrielle ; un certain Lagnel a l’idée de créer un moule : le santon en série est né ! À l’origine produit de luxe, le santon à un sou se démocratise : c’est alors qu’apparaissent les petits métiers et les costumes du XIXᵉ siècle. Soudain la crèche devient le reflet de la vie de village.  Une sorte de miroir du bourg provençal tel que peut le décrire Daudet dans <em>Les lettres de mon moulin</em>.</p>



<p>Un visage toujours d’actualité même si certains santonniers se risquent à des innovations parfois controversées… un matador, une Vierge enceinte (qui a fait scandale) ou un abbé Pierre vite retiré de la circulation car interdit de vente : les moules et les figurines furent retirés et détruits. Autant dire que les heureux propriétaires des rares figurines vendues sont aujourd’hui à la tête d’un petit pactole, ce pur collector valant très cher sur le marché d’un santon à la base déjà assez onéreux, allant en moyenne de 10 à 18 euros suivant sa taille depuis le santon puce (1 cm) jusqu’aux 17 cm de son frère aîné destiné aux crèches de famille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">De véritables enjeux économiques</h2>



<p>Composée en moyenne d’une soixantaine de figurines, à l’exclusion des maisons, puits, animaux et autres décorations, une crèche digne de ce nom suppose un budget. Démocratisée, elle n’est plus l’apanage des familles croyantes ; il est désormais admis de tous que la crèche fait partie des gestes rituels pour la préparation de Noël. Un marché où la concurrence devient rude pour les artisans spécialisés. À l’origine, les santons étaient sculptés à la main. Aujourd’hui, on modèle une pièce initiale sur laquelle on coulera un moule qui servira à reproduire environ deux cents pièces. Le moule usé, on en refera un nouveau sur la pièce initiale soigneusement conservée.</p>



<p>Une industrie donc, avec de véritables enjeux économiques. Aujourd’hui tout le monde peut s’instituer santonnier : il suffit d’acheter des moules et de taper les figurines à la chaîne. Et le métier de proliférer. Certes les vrais santons sculptés sont estampillés car ils constituent de petites œuvres d’art marquées par les particularités d’un artiste qui tient souvent du figuriste. Mais voici que point la concurrence étrangère avec des santons chinois en résine, moins chers… et beaux! Une menace que les professionnels prennent très au sérieux en envisageant de réorganiser la filière, avec par exemple la très nette volonté d’établir une charte de qualité.</p>



<p>Autant dire que dans ces conditions, les santons vont encore avoir bien des aventures à vivre.</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/salon-santonniers-arles/">Salon des santonniers d’Arles : zoom sur le business du santon</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
