﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>nicholas hoult</title>
	<atom:link href="https://www.theartchemists.com/search/nicholas+hoult/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.theartchemists.com/</link>
	<description>Bienvenue en zone culturelle libre</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 Jun 2023 14:46:17 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.1</generator>
	<item>
		<title>Renfield : ou comment se séparer d’un patron vampire et toxique</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-renfield/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 May 2023 10:02:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=36056</guid>

					<description><![CDATA[<p>Renfield ? Peut-être le personnage le plus navrant de la littérature fantastique. Le factotum de Dracula, son chien fidèle. Son « assistant ». Un looser : En résumé, une pauvre larve qui sert les visées narratives de Bram Stocker afin de démontrer l’emprise de son héros d’outre-tombe aux autres personnages pétris de modernité anglo-saxonne. Au cinéma, ce n’est guère [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/film-renfield/">Renfield : ou comment se séparer d’un patron vampire et toxique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/05/Devenez-un-pro-du-design-en-quel28.jpg" alt="" class="wp-image-36058" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/05/Devenez-un-pro-du-design-en-quel28.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/05/Devenez-un-pro-du-design-en-quel28-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/05/Devenez-un-pro-du-design-en-quel28-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph">Renfield ? Peut-être le personnage le plus navrant de la littérature fantastique. Le factotum de Dracula, son chien fidèle. Son « assistant ». Un looser :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>rendu dingue par la main mise de ce maître vampire qui le manipule mentalement depuis son château transylvanien ;</li>



<li>claquemuré dans une cellule d’asile où il dévore les insectes qui ont le malheur de passer à portée de langue, finalement détruit par celui qui lui avait promis la vie éternelle.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">En résumé, une pauvre larve qui sert les visées narratives de Bram Stocker afin de démontrer l’emprise de son héros d’outre-tombe aux autres personnages pétris de modernité anglo-saxonne. Au cinéma, ce n’est guère mieux : Renfield est généralement dépeint sur grand écran comme un crétin mal fagotté, complètement débile et crade de surcroît. Jusqu’à ce que Chris McKay s’en mêle.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/u36m9ml9m88" title="Renfield - Bande annonce 2 VOST [Au cinéma le 31 mai]" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/u36m9ml9m88?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/u36m9ml9m88?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Renfield super héros</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le réalisateur s’empare du personnage et lui consacre un film complet, porté par un scénar signé Ryan Ridley sur une idée originale de Robert Kirkman. Pour resituer un peu, Kirkman a accouché de la BD <em>The Walking Dead</em>, ce qui vous donne une petite idée du level. L’objectif ? Aborder l’histoire de Dracula du point de vue de ceux qui le connaissent. Et qui mieux que Renfield pour en parler vu que le pauvre gars est connecté H24 avec le nosferatu le plus virulent de la pop culture ? Trop occupé par un planning surchargé, Kirkman a délégué l’écriture du scénario à Kirdman, qui accouche d’une comédie horrifique sanglante et outrancière, orchestrée par un McKay très inspiré par l’univers des comic books et des films fantastiques des années 30.</p>



<p class="wp-block-paragraph">En une heure trente, nous découvrons donc comment Renfield vit sa relation à son tout-puissant patron… et comment il tente d’y échapper. Et c’est là tout l’intérêt d’un film par ailleurs conçu plus comme un gentil divertissement pour ados que comme une réflexion de fond sur la vie, la mort et autres méandres métaphysiques. Du coup, si vous vous attendez à une adaptation ultra-baroque à la Coppola, vous oubliez de suite. Ici, on donne dans le superhéros avec Renfield qui se transforme en mode Hulk à chaque fois qu’il gobe un cafard. Cette puissance déléguée par Dracula, l’ex-avocat s’en sert pour défendre la veuve et l’orphelin. Forcément, quand Dracula va s’en apercevoir, ça ne va pas forcément bien se passer.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire également </strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.theartchemists.com/film-ombre-vampire-nosferatu/">L’ombre du vampire : Max Schreck était-il un nosferatu ?</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/serie-penny-dreadful/">Penny Dreadful : la savoureuse démesure du romantisme noir</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/serie-strain-guillermo-del-toro/">The Strain : Guillermo del Toro aux commandes de l’Apocalypse vampirique</a></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Traiter Dracula pour ce qu’il est</h2>



<p class="wp-block-paragraph">D’autant que Renfield est bien décidé à ne plus céder aux manœuvres d’un patron qui manie la carotte et le bâton pour retenir ce valet sans lequel il ne peut pas faire grand-chose, décati comme il est. C’est que les siècles ont passé, et Dracula n’est plus le fringant séducteur, bouffeur de pucelles et prince redouté qu’il était jadis. Difficile de s’adapter au monde moderne sans ce cordon ombilical nommé Renfield qui aimerait bien qu’on lui lâche la grappe. Mais Renfield ne sait pas dire « non ». Il va donc falloir apprendre. Direction les cercles de paroles et les réunions de manipulés anonymes où là aussi, il va falloir s’expliquer sans trop en dire. Et accepter d’être une victime, comprendre les ressorts de la manipulation, développer des parades pour se protéger et sortir enfin de cette emprise séculaire.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Sauf qu’avec Dracula, un mantra ne suffira pas. Renfield va devoir passer en mode action. Actions plus exactement, actions qui une trame bourrée de péripéties assez convenues. L’intérêt du film ?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Traiter Dracula pour ce qu’il est : une personnalité toxique qui jongle avec les failles émotionnelles de ses victimes, les vide de leur énergie, au propre et au figuré. Un adepte du gaslighting, vaniteux, méprisant, égoïste… Une sale nature, interprétée avec fougue par un Nicolas Cage au mieux de sa forme, qui par son jeu rend hommage à Bela Lugosi comme à Lon Chaney, tout en campant sa propre version du personnage, et franchement ça ne donne pas envie de le côtoyer. </li>



<li>Positionner Renfield en victime sous emprise, piégée dans ses contradictions ; le bon gars au finish, sympa, persuadé que tout est sa faute, que s’il en est là, c’est parce qu’il est faible, nul, sans envergure. <a href="https://www.theartchemists.com/?s=nicholas+hoult" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nicholas Hoult</a> est absolument parfait dans le genre, narrateur plein d’humour et de candeur, qui tente de retrouver un peu de vie sans ce parasite insupportable qui lui colle aux semelles.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph">Saturé de couleurs, de lumières très travaillées, conçu un peu comme une vignette de manga traversée de speelines, <em>Renfield</em> est plein de détails à scruter, d’allusions, de références. À défaut d’être un chef-d&rsquo;œuvre, c’est indéniablement un bon divertissement, une lecture originale, un peu barrée, qui devrait plaire à tous.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Et plus si affinités</strong></p>


<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/film-renfield/">Renfield : ou comment se séparer d’un patron vampire et toxique</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>The Menu : la gastronomie ou la mort !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-the-menu/</link>
					<comments>https://www.theartchemists.com/film-the-menu/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jan 2023 11:29:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=35305</guid>

					<description><![CDATA[<p>The Menu : Nous n’avions pas vibré ainsi devant un film depuis le visionnage particulièrement éprouvant de Midsommar, c’est tout dire ! Nous sommes ressortis du film de Mark Milod émotionnellement essorés, ravis de tant de cynisme et convaincus du caractère exceptionnel de ce petit bijou appelé, espérons-le, à devenir culte. Un menu de folie Le [&#8230;]</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/film-the-menu/">The Menu : la gastronomie ou la mort !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/01/The-Menu.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-35306" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/01/The-Menu.jpg" alt="Photos extraites du film The Menu" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/01/The-Menu.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/01/The-Menu-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/01/The-Menu-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><i>The Menu </i>: Nous n’avions pas vibré ainsi devant un film depuis le visionnage particulièrement éprouvant de <a href="https://www.theartchemists.com/film-midsommar/" target="_blank" rel="noopener"><i>Midsommar</i></a>, c’est tout dire ! Nous sommes ressortis du film de Mark Milod émotionnellement essorés, ravis de tant de cynisme et convaincus du caractère exceptionnel de ce petit bijou appelé, espérons-le, à devenir culte.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/0K27bu3APZM" title="Le Menu - Bande-annonce officielle (VOST) | Searchlight" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/0K27bu3APZM?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/0K27bu3APZM?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un menu de folie</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le pitch est simple : douze personnes se retrouvent un soir sur une île où se trouve le restaurant haut de gamme Hawthorn, un temple de la <a href="https://www.theartchemists.com/?s=gastronomie" target="_blank" rel="noopener">gastronomie</a>. Objectif : savourer un repas spécial préparé par le chef multi-étoilé Julian Slowik. Décor sobre et raffiné, ambiance intimiste, dans une cuisine aussi impeccable qu’ouverte, la brigade s’active pour préparer ces mets uniques au monde, dans la salle, les clients s’installent, une critique célèbre et redoutée et son éditeur, un acteur sur le déclin avec son son assistante, trois jeunes loups de la tech, un vieux couple, la mère de Slowik, un influenceur food accompagné de Margot.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Margot qui n’a rien à faire là, qui n’y connaît rien à la grande cuisine, qui n’a pas les moyens de payer les 1250 dollars que coûte un menu orchestré par ce génie de la cuisine et son équipe tel un véritable chef-d&rsquo;œuvre, le sommet d’une expérience-client réussie car exceptionnelle. Comme l’explique le compagnon de Margot avant d’embarquer vers cette île isolée et cet établissement aux allures de bunker, « Tonight will be madness ». « <i>Ce soir, ça va être de la folie</i> ». Il n’a pas idée à quel point. Car Slowik et sa très fidèle brigade, cette famille obéissante et dévouée qui agit avec l’efficacité d’un commando suicide ou d’une secte, ont décidé de faire le ménage une bonne fois pour toutes.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un menu comme une tragédie</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Cela va être aussi sanglant que spectaculaire. Pas seulement un règlement de comptes entre personnes, mais une mise au point avec un monde pourri par l’argent et les apparences, où le fric roi et la célébrité factice corrompent tout, y compris et surtout la curiosité et l’élégance, la quête de l’artiste obsédé par le Vrai et le Beau. Devant la disparition de ces valeurs cardinales qui ont défini son vécu et sa carrière, Slowik a choisi de tirer sa révérence, en beauté. D’où ce menu pensé comme une tragédie, un sacrifice. À chaque étape du rituel purificateur, un plat, une révélation et une montée dans l’horreur et la prise de conscience. Et la tentative désespérée de chaque personnage d’échapper au sort funeste qui l’attend.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Un « <a href="https://www.theartchemists.com/?s=whodunnit" target="_blank" rel="noopener">whodunnit</a> » dans les règles de l’art ? Une « comédie horrifique » ? Une satire sociale ? Le film mêle les genres pour accoucher d’un récit absurde à la Beckett, un ultime geste de révolte face à la bêtise et la vacuité moderne. Par la magie noire des réseaux sociaux, tout le monde désormais s’improvise expert et juge, pourtant ceux qui peuvent se payer ce luxe insensé sont absolument dépourvus des capacités pour en apprécier la rareté, la beauté, la sincérité. Le message est d’autant plus fort que l’expérience sent le vécu : à l’origine de ce scénario, l’expérience de Will Tracy, l’un des deux auteurs, qui a dîné dans un restaurant norvégien très huppé installé sur une île. Claustrophobie et imagination ont fait le reste : « <i>et si quelque chose tournait mal ?</i> »</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>À lire également :</strong></span></p>
<ul>
<li class="entry-title"><strong><a href="https://www.theartchemists.com/noma-japon-choc-culturel-volontaire-alchimie-gastronomique/" rel="bookmark">NOMA au Japon : choc culturel volontaire et alchimie gastronomique</a></strong></li>
<li class="entry-title"><strong><a href="https://www.theartchemists.com/covid-vs-restaurants-solutions-grands-chefs/" rel="bookmark">Covid vs restaurants : quelles solutions pour les grands chefs?</a></strong></li>
<li class="entry-title"><strong><a href="https://www.theartchemists.com/francos-gourmandes-2013-le-point-de-vue-des-chefs/" rel="bookmark">Francos Gourmandes 2013 : le point de vue des chefs</a></strong></li>
</ul>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un menu naturaliste et juste</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Avec son complice Seth Reiss, ils ont accouché de cette fable atroce mais si juste, dont le déroulé est pourtant naturaliste, appuyé par un décorticage pointu de l’émission <a href="https://www.theartchemists.com/chefs-table-delicieux-portraits-explorateurs-gastronomiques/" target="_blank" rel="noopener"><i>Chef&rsquo;s Table</i></a>, une observation acérée des gestes et des comportements en cuisine, des décors de grands établissements. La cheffe étoilée Dominique Crenn a apporté sa contribution en élaborant ce menu vengeur, en conseillant <a href="https://www.theartchemists.com/?s=ralph+fiennes" target="_blank" rel="noopener">Ralph Fiennes</a> pour ajuster son interprétation, ce qui nous vaut une prestation saisissante, entre psychose, résolution, colère, quiétude, exaltation. Un cocktail d’autant plus malsain que dans le fond, le personnage de Slowik n’est pas si dément que cela. Son analyse est même assez juste.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Il suffit d’observer ceux qu’il accueille, incarnés avec autant de suffisance que de justesse par Nicholas Hoult, John Leguizamo, Janet Mcteer, Aimée Carrero, Reed Birney, Arturo Castro, Rob Yang, Paul Adelstein, Judith Light… Et puis, il y a la très froide, très distancée Anya Taylor-Jopy dans le rôle de Margot, la seule à avoir encore un peu le sens des réalités et les pieds sur terre, la seule à faire face, bien décidée à ne pas payer pour des fautes qu’elle n’a pas commises. Le tout crée une atmosphère létale, quelque chose digne de <i>Midsommar</i>, <i>Funny Games</i>, <i>The Square</i>, <i>The House That Jack Built</i>. D’autant plus terrifiant que nous pourrions tous nous reconnaître dans ce récit, dans ces personnages parvenus, dans ces compromissions, ces faux-semblants.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/film-the-menu/">The Menu : la gastronomie ou la mort !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.theartchemists.com/film-the-menu/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
