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	<title>cancan</title>
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		<title>« Un Triomphe » d&#8217;Emmanuel Courcol : quand Beckett s’invite en zonzon</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-triomphe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 12:08:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le théâtre comme rédemption : un vieux sujet qui marche toujours et encore. Pour preuve, Un Triomphe d’Emmanuel Courcol. Un récit feel good comme on les aime, qui redonne foi en l’humain, sans tomber dans le pathos ou le cucul la praline. Et au passage, un uppercut bien dosé, entre rire et larmes, qui fait la nique à tous ceux qui prétendent que l’art ne sert à rien. L’étincelle rare du...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-un-triomphe.jpg" alt="" class="wp-image-37689" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-un-triomphe.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-un-triomphe-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-un-triomphe-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



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<p>Le <a href="/?s=theatre">théâtre</a> comme rédemption : un vieux sujet qui marche toujours et encore. Pour preuve, <em>Un Triomphe </em>d<em>’</em><a href="https://www.instagram.com/emmanuelcourcol/?hl=fr">Emmanuel Courcol</a>. Un récit feel good comme on les aime, qui redonne foi en l’humain, sans tomber dans le pathos ou le cucul la praline. Et au passage, un uppercut bien dosé, entre rire et larmes, qui fait la nique à tous ceux qui prétendent que l’art ne sert à rien.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="UN TRIOMPHE d&#039;Emmanuel Courcol / BANDE-ANNONCE OFFICIELLE" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/QbzPC5gFyy0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’étincelle rare du talent</h2>



<p>Un acteur doué certes, mais qui n’a pas su percer, une team de taulards soi-disant irrécupérables, un porgramme de réhabilitation qui manque d’envergure : à la base, tout est réuni pour que l’atelier d’Etienne Carboni (<a href="https://www.instagram.com/merad.kad/">Kad Merad</a>, exceptionnellement bon as usual) soit un ratage monumental. Sauf qu’Étienne n’a pas du tout l’intention de laisser passer cette opportunité.</p>



<p>Car les détenus qu’on lui demande de prendre en charge ont quelque chose, une étincelle rare : le talent. Et Étienne, quand il reconnaît le talent, il ne le laisse pas passer. Du coup, son petit atelier va devenir un projet artistique d’envergure : monter <em>En attendant Godot</em> de Samuel Beckett avec son groupe de stagiaires qu’il va ériger en véritable troupe de comédiens, disciplinés, rigoureux, précis. Une troupe qui va finalement jouer cette mise en scène hors les murs dans un vrai théâtre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une histoire vraie et pleine d’espoir</h2>



<p>Une fois, deux fois, trois fois… une vraie tournée. Et à la clé des lendemains meilleurs ? Cette histoire fascinante et pleine d’espoir n’est pas une fiction. Elle s’inspire de l’expérience d’un metteur en scène suédois, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jan_J%C3%B6nson">Jan Jönson</a>, qui, en 1985, va effectivement faire jouer le chef-d&rsquo;œuvre de Beckett par des prisonniers qu’il a dirigés. Ces derniers s’évaderont, Jönson improvisera alors un long discours devant le public pour raconter son expérience, discours qui deviendra un spectacle à succès.</p>



<p>« Le monde est un théâtre » disait Shakespeare qui savait un peu de quoi il parlait. Le prisonnier y rêve de liberté, mais être libre dans son corps ne veut pas dire forcément être libre dans sa tête. Le personnage d’Étienne va justement ouvrir la cage mentale dans laquelle ses stagiaires détenus sont enfermés. Parce que justement, <em>En attendant Godot</em> raconte cet enfermement psychique et intellectuel dans un univers prison.</p>



<div class="wp-block-group has-white-color has-blush-light-purple-gradient-background has-text-color has-background has-link-color wp-elements-28954e88ecd9120ff3bfc29e1d74bf3a" style="font-style:normal;font-weight:600"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
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<h2 class="wp-block-heading">Le créateur qui sommeille en nous</h2>



<p>Le film propose une lecture totalement inattendue et d’une très grande originalité du texte et de l’univers de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=beckett">Beckett</a>, maître de l’absurde noir teinté d’un cynisme mordant. L’intrigue s’en ressent ; abrupte, en tension : Étienne a face à lui des criminels, violents et imprévisibles. Il va devoir dompter ces fauves, s’imposer par le dialogue, mais aussi par le charisme, la volonté. Et ce ne sera pas évident du tout. Choc des cultures, des éducations, des milieux… mais le dialogue, la confiance, le respect, le partage seront au rendez-vous, tandis que ces laissés pour compte de la vie découvrent une nouvelle facette d’eux-même : le créateur qui sommeille en chacun d’eux.</p>



<p>Une quête complexe, magnifiquement restituée par David Ayala, Wabinlé Nabié, Alexandre Medvedev, Saïd Benchnafa, Lamine Cissokho, et qui crèvent littéralement l’écran, <a href="https://www.instagram.com/lottinpierre/?hl=fr">Pierre Lottin</a> et <a href="https://www.instagram.com/sofiankhammes/?hl=fr">Sofian Khammes</a>. Interprétation chorale, mise en écho et complémentarité des personnalités, des égos : si <em>Un Triomphe </em>vous prend aux tripes, c’est grâce à eux, qui par cette réflexion profonde sur la liberté, la dignité, la capacité de résilience, posent avec nuance et beaucoup de pudeur les grandes questions philosophiques chères à Beckett : qu’est-ce qui nous définit en tant qu’être humain ? Nos erreurs passées ou notre volonté de les surmonter ?</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



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			</item>
		<item>
		<title>Les Folies Fermières : le cabaret au secours du monde rural</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-folies-fermieres/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2024 14:23:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des films qui te prennent par surprise, un peu comme une gentille caresse, un sourire que t’as pas vu venir et qui te cueille au moment où tu t&#8217;y attends le moins, où tu en as le plus besoin. Les Folies Fermières, c’est carrément ce genre-là. Réalisé par Jean-Pierre Améris en 2021, ce film nous entraîne dans le sillage d’un jeune fermier criblé de dettes qui va...</p>
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<p>Il y a des films qui te prennent par surprise, un peu comme une gentille caresse, un sourire que t’as pas vu venir et qui te cueille au moment où tu t&rsquo;y attends le moins, où tu en as le plus besoin. <em>Les Folies Fermières</em>, c’est carrément ce genre-là. Réalisé par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre_Am%C3%A9ris" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean-Pierre Améris</a> en 2021, ce film nous entraîne dans le sillage d’un jeune fermier criblé de dettes qui va sauver l&rsquo;exploitation familiale en transformant sa grange&#8230; en cabaret. Et c&rsquo;est une histoire vraie.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h2 class="wp-block-heading">Une ferme, des paillettes et du show</h2>



<p>L’idée paraît complètement dingue, mais c’est bien là tout le charme. Au village, David a la réputation d&rsquo;être un brin paumé, un rêveur qui n&rsquo;a pas les épaules de maintenir l&rsquo;exploitation familiale à flot. Quand la banque lui met la pression, il n&rsquo;a plus guère le choix que de se foutre en l&rsquo;air&#8230; ou de déclencher un miracle. Et là, illumination : pour sauver sa ferme, il va ouvrir un cabaret. Parce que vendre des patates et des œufs dans un patelin paumé, c&rsquo;est pas évident. Il faut faire venir du monde et pour ça, il faut créer l&rsquo;envie, l&rsquo;intérêt en jouant sur le manque. Or qu&rsquo;est-ce qu&rsquo;il manque dans cette campagne perdue ? de la distraction. Du divertissement. De l&rsquo;Ailleurs. Du rêve.</p>



<p>Épaulé par Bonnie (Sabrina Ouazani), une pole danseuse de talent qui veut fuir son patron, David (Alban Ivanonv) recrute une troupe, élabore un spectacle, transforme sa grange en salle. Tout le monde met la main à la pâte. La réussite sera-t-elle au bout du chemin ? Bien sûr, puisque <a href="https://lesfoliesfermieres.com/">Les Folies fermières</a> existent vraiment, et qu&rsquo;elles continuent d&rsquo;attirer un public ravi. Mais l&rsquo;objectif du film est autre : au travers de cette success story, il s&rsquo;agit d&rsquo;illustrer une rencontre entre deux univers jugés incompatibles, la ruralité profonde et le glamour des scènes de spectacle. Un mélange pas si improbable : les deux mondes sont sans pitié, exigeants, vampiriques. Mais passionnants.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une ode à la persévérance</h2>



<p>Loin d&rsquo;être une comédie loufoque, <em>Les Folies fermières</em> illustre une leçon de persévérance. David, c’est le mec qui lâche rien, même quand tout le monde le prend pour un demeuré. Il croit en son projet, contre vents et marées. Et finalement, en montant un spectacle, il va réinventer son propre avenir et celui de sa ferme. C’est un peu un pied de nez à toutes les galères qu’il a rencontrées, et ça, ça fait un bien fou à voir.</p>



<p>Là où <em>Les Folies Fermières</em> touche juste, c’est dans sa manière de mélanger le rire avec la réalité. Parce que derrière les gags et les moments de show, y’a une vraie réflexion sur la crise agricole, le désespoir des fermiers, et cette volonté de trouver des solutions, aussi improbables soient-elles, pour ne pas sombrer. David, c’est un peu le symbole de cette France rurale qui refuse de baisser les bras, qui cherche des solutions là où personne n’aurait osé regarder.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des acteurs en phase avec le délire</h2>



<p>Casting de choc ! Alban Ivanov dans le rôle de David est juste parfait. Il apporte cette touche d’humour et de tendresse qui rend le personnage vraiment attachant. Face à lui, Sabrina Ouazani, performeuse de choc qui se découvre des talents de meneuse de revue, complète bien ce duo improbable de loosers magnifiques qui inversent les pronostics.</p>



<p>Les seconds rôles ne sont pas en reste, Bérengère Krief, Michèle Bernier, Guy Marchand, Moussa Masskri&#8230; chacun apporte sa petite touche de folie et de délicatesse au film. Mais c’est surtout cette ambiance générale, cette atmosphère entre ruralité brute et show à l’américaine, qui donne toute sa saveur au film.</p>



<div class="wp-block-group has-white-color has-vivid-cyan-blue-to-vivid-purple-gradient-background has-text-color has-background has-link-color wp-elements-3413a19bb979927dacdb0129bb285039" style="font-style:normal;font-weight:600"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
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<h2 class="wp-block-heading">Un hommage à la France créative</h2>



<p><em>Les Folies Fermières</em> c’est aussi un hommage à la France des terroirs et au monde des planches, qui regorgent de ressources et d’idées pour s’en sortir. Le film joue avec les clichés, les détourne, et au final, il nous montre que même dans les endroits les plus reculés, on peut faire preuve de créativité et d’audace. C’est un joli pied de nez à la morosité ambiante et à tous ceux qui pensent que la campagne, c’est juste des tracteurs et des foins, que le cabaret, c&rsquo;est juste des nichons et des saltimbanques.</p>



<p>Cabaret, drame rural, histoire d&rsquo;amour, de volonté, rêve qu&rsquo;on réalise envers et contre tout et tous : <em>Les Folies fermières</em> est une vraie bouffée d’air frais. On en ressort avec le sourire, un brin ému, et surtout plein de respect pour ces gens qui, comme David, n’abandonnent jamais leurs rêves, aussi fous soient-ils. Alors, si t’as besoin de rire, de t’évader un peu, et de te rappeler que même les idées les plus dingues peuvent porter leurs fruits, tu sais quoi regarder ce soir.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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		<title>French Cancan : quand Renoir raconte la naissance du Moulin Rouge</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/french-cancan-renoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 08:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oyez, oyez, braves lecteurs en quête d&#8217;émotions cinématographiques. Dans le sillage de notre dossier consacré à Paris sous le Second Empire / Offenbach / le cancan, nous vous proposons un arrêt obligatoire (mais loin d&#8217;être désagréable) par la case French Cancan. Le chef-d&#8217;œuvre de Jean Renoir a beau dater de 1954, il s&#8217;avère indémodable, pour ne pas dire d&#8217;une modernité confondante. Une authentique déclaration d’amour au spectacle, à la fête,...</p>
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<p>Oyez, oyez, braves lecteurs en quête d&rsquo;émotions cinématographiques. Dans le sillage de notre dossier consacré à Paris sous le <a href="https://www.theartchemists.com/?s=second+empire">Second Empire</a> / <a href="https://www.theartchemists.com/?s=offenbach">Offenbach</a> / <a href="https://www.theartchemists.com/?s=cancan">le cancan</a>, nous vous proposons un arrêt obligatoire (mais loin d&rsquo;être désagréable) par la case <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/French_Cancan_(film)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">French Cancan</a></em>. Le chef-d&rsquo;œuvre de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Renoir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean Renoir</a> a beau dater de 1954, il s&rsquo;avère indémodable, pour ne pas dire d&rsquo;une modernité confondante. Une authentique déclaration d’amour au spectacle, à la fête, et à ce bon vieux Paris canaille qu’on adore tous !</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="French Cancan bande annonce" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/XwljDKKnUms?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;aventure du Moulin Rouge</h2>



<p>Avec <em>French Cancan</em>, Renoir nous entraîne dans l’univers bouillonnant de la Belle Époque. La butte <a href="https://www.theartchemists.com/?s=montmartre">Montmartre</a>, ses petites blanchisseuses, ses ouvriers, ses cabarets où l&rsquo;on danse le chahut. Un entrepreneur du spectacle, Henri Danglard (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Gabin">Jean Gabin</a>, impérial) a dans l&rsquo;idée d&rsquo;ouvrir une nouvelle salle de spectacle où remettre à la mode le cancan. La salle s&rsquo;appellera le Moulin Rouge, la danse sera rebaptisée le french cancan ; les deux vont devenir mythiques, absolument indissociables de Paris, son esprit même. Jupons en folie, figures renversantes, musique démentielle, on connaît le résultat, légendaire. Mais l&rsquo;aventure du Moulin Rouge, elle, qu&rsquo;en est-il ?</p>



<p>Magicien dans l&rsquo;âme, Renoir raconte cette genèse pour le moins compliquée, entre manque de fric, recrutement d&rsquo;une troupe, rivalités amoureuses. Décors magnifiques, costumes somptueux, le réalisateur nous fait voyager dans un Paris aussi vibrant qu’un bal populaire. Les couleurs pétaradent à l’écran ; Renoir, comme son père le célèbre peintre, a l’œil pour capter les détails qui font mouche. Chaque plan est un tableau vivant, un hommage à la peinture impressionniste. C’est un vrai bonheur pour les pupilles, une fête pour les sens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vent de liberté</h2>



<p>Et puis il y a l&rsquo;émotion, du rire, des larmes, de la séduction, et surtout une énergie folle, incarnée, entre autres, par l&rsquo;irrésistible Françoise Arnoul qui joue Nini, une petite blanchisseuse appelée à devenir la star du cancan. Les passages chantés et dansés sont fabuleux, le final, un escadron de 16 danseuses frénétiques lâchées dans un parterre de messieurs en frac surexcités, marquera pour longtemps les esprits par sa chorégraphie sans faille, son dynamisme tempétueux.</p>



<p>C’est tout l’esprit frondeur du Paris d&rsquo;alors qui s’exprime. Ces donzelles mignonnes comme tout qui lancent des coups de pied dans l’air avec un art consommé et une technique rigoureuse, c’est un pied-de-nez aux conventions, un vent de liberté qui souffle dans les jupons et les cœurs. Renoir transmet ici la force, la sensualité et l’insouciance d&rsquo;une époque, sa poésie également. Les références sont nombreuses aux artistes, chanteurs, peintres, contemporains de ces années folles avant l&rsquo;heure. Le scénario signé Renoir et J.P. Antoine est animé de dialogues vivants, rythmés, où le langage populaire se mêle aux mots d&rsquo;esprit, aux tournures poétiques.</p>



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<li><a href="https://www.theartchemists.com/incroyable-histoire-cancan/">L’incroyable histoire du Cancan : quand l’audace dansée rencontre l’histoire culturelle</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/goulue-moulin-rouge-biographie/">La Goulue – Reine du Moulin Rouge : une biographie haute en couleurs</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/danse-macabre-moulin-rouge-lautrec-enquete/">Danse Macabre au Moulin Rouge : quand Lautrec mène l’enquête …</a></li>
</ul>
</div></div>



<p>Alchimie de la simplicité, élan du cœur, vent de folie de la créativité, déclaration d&rsquo;amour au monde du spectacle : ce film est une ode à la joie de vivre, à l’audace, dans un Paris où tout est possible, un Paris où le rêve et la réalité se mêlent dans un tourbillon de couleurs et de musique. En bref, si vous n&rsquo;avez pas encore vu <em>French Cancan</em>, foncez. C’est du grand grand grand cinéma, un bijou du 7ᵉ art qui a traversé les âges sans perdre une ride. Un film qui fait du bien, qui vous met des étoiles plein les yeux !</p>



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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



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		<item>
		<title>L&#8217;incroyable histoire du Cancan : quand l&#8217;audace dansée rencontre l’histoire culturelle</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/incroyable-histoire-cancan/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 08:02:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=37316</guid>

					<description><![CDATA[<p>Après avoir exploré les délices gastronomiques du Second Empire et l’effervescence festive de l’opérette avec Offenbach, il semblait tout naturel de tourner notre regard vers l&#8217;une des expressions les plus flamboyantes et provocatrices de la scène parisienne d&#8217;alors : le cancan. Publié chez Parigramme, L&#8217;incroyable histoire du cancan explore cet univers chorégraphique dont l&#8217;audace reflète les évolutions de la société du XIXe siècle et transcende les convenances avant de s&#8217;enraciner...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="523" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-lincroyable-histoire-du-cancan.jpg" alt="" class="wp-image-37317" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-lincroyable-histoire-du-cancan.jpg 523w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-lincroyable-histoire-du-cancan-251x288.jpg 251w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-lincroyable-histoire-du-cancan-431x494.jpg 431w" sizes="auto, (max-width: 523px) 100vw, 523px" /></figure>



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<p>Après avoir exploré <a href="https://www.theartchemists.com/livre-restaurant-paris-1867/">les délices gastronomiques du Second Empire</a> et l’<a href="https://www.theartchemists.com/vie-parisienne-offenbach/">effervescence festive de l’opérette avec Offenbach</a>, il semblait tout naturel de tourner notre regard vers l&rsquo;une des expressions les plus flamboyantes et provocatrices de la scène parisienne d&rsquo;alors : le cancan. Publié chez <a href="https://www.parigramme.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Parigramme</a>, <em>L&rsquo;incroyable histoire du cancan </em>explore cet univers chorégraphique dont l&rsquo;audace reflète les évolutions de la société du XIXe siècle et transcende les convenances avant de s&rsquo;enraciner dans l’imaginaire collectif.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Technique, art et subversion</h2>



<p>L&rsquo;ouvrage, savamment illustré, retrace par le menu la genèse et l’évolution de cette danse si emblématique, en nous plongeant dans les boulevards du Paris bohème, là où les volants de jupons virevoltaient au rythme effréné des bastringues. À travers des anecdotes savamment choisies, des illustrations à foison et des récits colorés, l&rsquo;autrice, <a href="https://nadegemaruta.fr/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nadège Maruta</a>, elle-même danseuse de cancan émérite et chorégraphe attitrée de Jérôme Savary, met en lumière non seulement l&rsquo;aspect technique et artistique de la danse, mais aussi son rôle subversif dans une société en quête de renouveau et de liberté d’expression.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un défi lancé à l’ordre établi</h2>



<p>Le cancan n’est pas qu’un simple divertissement, qui émoustille les messieurs. C&rsquo;est aussi le miroir d’une époque, opposant le conformisme bourgeois et les désirs d’émancipation, les rires éclatants des salles de spectacles et les murmures indignés des salons feutrés. En lisant cet ouvrage, on sent presque la frénésie conquérante de ces danseuses dont certaines devinrent des reines de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=Paris">Paris</a>, en témoigne la trajectoire hors normes de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=la+goulue" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la Goulue</a>. Sous le masque du plaisir, ces dames issues du peuple exprimaient en réalité un défi lancé à l’ordre établi.</p>



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<li><a href="https://www.theartchemists.com/vie-parisienne-offenbach/">La Vie parisienne : quand Offenbach fait péter le champagne, le cancan … et la satire !</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/parigramme-paris-fete/">Parigramme : parce que Paris est une fête, racontons-la !!!</a></li>
</ul>
</div></div>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;âme de Paris</h2>



<p>Dans la continuité de notre exploration de l’esprit frondeur du <a href="https://www.theartchemists.com/?s=second+empire">Second Empire</a>, <em>L&rsquo;incroyable histoire du cancan</em> est un vrai bijou. Après tout, quoi de plus pertinent que d’étudier le cancan, cette danse qui, tout comme l&rsquo;opérette d&rsquo;<a href="https://www.theartchemists.com/?s=offenbach">Offenbach</a>, incarne parfaitement l’insolence parisienne ? Par-delà la simple histoire d’un mouvement, c&rsquo;est une véritable fresque culturelle que nous découvrons dans ces pages, une porte ouverte sur l’âme d’un Paris fascinant. Élégant, instructif, ce livre offre une nouvelle perspective sur une époque marquée par l’excès, l’innovation et le panache. Un indispensable pour les amateurs d’histoire, de mode et de spectacle.</p>



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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



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		<title>La Vie parisienne : quand Offenbach fait péter le champagne, le cancan &#8230; et la satire !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/vie-parisienne-offenbach/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Sep 2024 10:51:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=37309</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que Dauphine vient de boucler son article sur 24 heures dans la vie d&#8217;un restaurant dans le sillage de celui consacré à l&#8217;expo La Naissance des Grands Magasins (ouais, on aime bien les enchaînements d&#8217;articles en mode « Ma vie de rédacteur est une incroyable aventure intellectuelle »), je ne résiste pas à la tentation de rebondir sur le sujet en évoquant une œuvre que je considère comme un des ancêtres...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-la-vie-parisienne.jpg" alt="" class="wp-image-37311" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-la-vie-parisienne.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-la-vie-parisienne-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-la-vie-parisienne-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Alors que Dauphine vient de boucler son article sur <em><a href="https://www.theartchemists.com/livre-restaurant-paris-1867/">24 heures dans la vie d&rsquo;un restaurant</a></em> dans le sillage de celui consacré à l&rsquo;expo<em> <a href="https://www.theartchemists.com/exposition-naissance-grands-magasins/">La Naissance des Grands Magasins</a></em> (ouais, on aime bien les enchaînements d&rsquo;articles en mode « Ma vie de rédacteur est une incroyable aventure intellectuelle »), je ne résiste pas à la tentation de rebondir sur le sujet en évoquant une œuvre que je considère comme un des ancêtres du rock spirit. J&rsquo;ai nommé <em>La vie parisienne</em> d&rsquo;Offenbach. Ouais, je sais, l&rsquo;opérette, c&rsquo;est pas exactement le pogo dans une salle pleine à craquer, mais t’inquiète, lecteur, même si il n&rsquo;y a pas de gratte électrique dans la partition d&rsquo;Offenbach, ça bouge quand même bien. Et surtout, ça grince des dents tout en nous faisant hurler de rire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="LA VIE PARISIENNE, OFFENBACH, LAURENT PELLY" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/x-NgajNxtiw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>S</strong>atire, clin d’œil, foutage de gueule</h2>



<p>Posons le cadre, pour celles/ceux qui sont un peu à la ramasse question opérette. 1866, Paris, Second Empire : c’est là qu’<a href="https://www.theartchemists.com/?s=offenbach">Offenbach</a>, maestro frénétiquement créatif et adepte de l&rsquo;humour musical, balance <em>La Vie parisienne</em> sur scène. Dressons le tableau : robes du soir à crinoline, lustres en cristal, beaux messieurs en haut de forme qui sirotent du champagne en matant les petites femmes de Paris jouer de l’éventail et danser le cancan. Derrière tout ça, c’est du pur Offenbach : satire, clin d’œil, foutage de gueule.</p>



<p>Le compositeur de <em><a href="https://www.theartchemists.com/?s=la+belle+h%C3%A9l%C3%A8ne">La Belle Hélène</a></em> s&rsquo;amuse de la haute société parisienne et de ses travers. Et ça marche, parce que sous Napoléon III, Paris, c’est la capitale des plaisirs, des fêtes non-stop, des touristes qui en veulent toujours plus : « je vais m&rsquo;en fourrer jusque, jusque jusque là » comme l&rsquo;affirme très justement un baron suédois en goguette dans les rues huppées de la capitale. Chic en apparence, mais au bout du compte il s&rsquo;agit de s&rsquo;envoyer en l&rsquo;air par tous les moyens possibles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Amour et fun</h2>



<p>Offenbach n’est pas du genre à faire dans la dentelle. Déjà, il avait cartonné avec <em>Orphée aux Enfers</em> – où il tourne la mythologie en ridicule. Avec <em>La Vie parisienne</em>, il immerge le spectateur en apnée dans la Ville Lumière, où bourgeois, aristos et riches touristes étrangers se font rouler dans la farine avec jubilation (dixit l&rsquo;air du Brésilien, voleur venu se faire voler). Et pour pondre ce petit bijou, Jacques le Bondissant s&rsquo;entoure de Meilhac et Halévy, ses complices en écriture, qui maîtrisent l&rsquo;art du livret comme Noel Gallagher la guitare saturée.</p>



<p>Premier show en 1866, devant un public du Théâtre du Palais-Royal qui en redemande, charmé par ce vaudeville aux allures de course-poursuite amoureuse : Raoul de Gardefeu, jeune noble désœuvré bien décidé à se remettre de sa séparation avec la demi-mondaine Métella, passe toute la pièce à tenter de séduire une belle Suédoise, la baronne de Gondremark. Un fil directeur qui permet de découvrir les fastes et les coulisses d&rsquo;une vie parisienne trépidante. Quiproquos, déguisements, embrouilles, grands seigneurs et domestiques s&rsquo;y mêlent : Gabrielle, la gantière, Bobinet, le pote de Raoul, tout ce petit monde est en quête d&rsquo;amour facile et de fun.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="La Vie parisienne, Offenbach - Christian Lacroix - Teaser 2" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/1I8QsyYBvPA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une partition qui décolle !</h2>



<p>Musicalement, Offenbach ne fait pas les choses à moitié. L&rsquo;opéra bouffe, c&rsquo;est son rayon. Léger, vif, il nous hameçonne l&rsquo;oreille dès les premières notes, multipliant les morceaux de bravoure construits avec finesse et qui exigent une technicité de chant rare, un sens inné du rythme, une diction sans faille : rondo du Brésilien, «&nbsp;Vous souvient-il, ma belle&nbsp;», « je suis veuve d&rsquo;un colonel », «&nbsp;Tout tourne, tout danse&nbsp;», galop final «&nbsp;Feu partout, lâchez tout&nbsp;». Solos, duos, trios, chœurs et ensembles constituent une vraie fête qui explose en tête, enchantent le tympan, ravit le métabolisme.</p>



<p>Cadence, dynamique, Offenbach tisse un flow identifiable entre tous, une frénésie mélodique qui évoque le délire des grandes messes rock mémorables type Wembley et autres concerts mythiques. La structure de la partition mêle esprit de l&rsquo;opéra bouffe, où tout est prétexte à la dérision, chants d&rsquo;amour romantiques et passages dignes d&rsquo;une revue de cabaret. En résumé, cette opérette est une véritable carte postale vivante, une synthèse musicale pétillante où se croisent des émotions multiples sur fond de plaquette publicitaire vantant les plaisirs de la capitale.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Du pur punk avant l&rsquo;heure</h2>



<p>Haussmann vient alors de redessiner la ville, les boulevards sont bondés de promeneurs, les cafés, restaurants, théâtres bourrés de monde. Hôtels de luxe et grands magasins regorgent de riches étrangers venus claquer leur thune, savourer à 1000 % les joies déversées par cette corne d&rsquo;abondance. Les touristes affluent, les bourgeois paradent, chacun essaie de jouer son rôle dans cette grande comédie urbaine. Offenbach capte cet esprit et l’injecte dans son œuvre : les soirées interminables, les flirts légers, les arnaques cocasses.</p>



<p>C’est une pub géante pour la ville que tisse le compositeur, mais avec ce petit côté grinçant, ce clin d’œil qui te dit « Paris, c’est beau, mais fais gaffe, tout ici n&rsquo;est que façade et leurre, on peut vite s&rsquo;y perdre, y laisser sa fortune, sa réputation, son âme ». Exactement ce qu&rsquo;on retrouve dans le célèbre <em><a href="https://www.theartchemists.com/serie-nana-1981-suicide-collectif-par-jouissance-interposee/">Nana</a></em> de Zola, le tragique en moins. C&rsquo;est le côté un brin anar d&rsquo;Offenbach qui ressort ici, son esprit provo, sa parfaite connaissance de la psyché de ses contemporains. <em>La Vie parisienne</em>, c’est du pur punk avant l’heure, un formidable coup de pied dans les conventions avec un éclat de rire de gamin malicieux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Offenbach : &quot;La Vie parisienne&quot;" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/Ub3pJftUZaE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le trublion du répertoire</h2>



<p>Côté scène, c’est du lourd depuis le début. La première version en 1866 a mis tout le monde d’accord ; depuis, <em>La Vie parisienne</em> n’a jamais quitté le répertoire, s&rsquo;érigeant en trublion qui s&rsquo;infiltre dans toutes les salles, inspire pour tout metteur en scène en quête de challenge. Parmi les lectures à retenir, notons :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la <strong>version Renaud Barrault</strong> en 1967 avec un casting devenu légendaire, j&rsquo;ai nommé : Suzy Delair (peut-être une des meilleures Mettela de l&rsquo;histoire de l&rsquo;opéra), Denise Benoit, Simone Valère, Madeleine Renaud, Pierre Bertin, Jean Desailly, Jean Parédès (qui interprète plusieurs petits rôles), Jean-Pierre Granval, Jean-Louis Barrault, Georges Cusin, Régis Outin. Jean-Louis Barrault parle alors de « Rock and Roll Napoléon III », c&rsquo;est dire !</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la <strong>version télévisée signée Christian-Jaque</strong> en 1977, particulièrement attachante et pleine de peps, avec Jean-Pierre Darras, evelyne Buylle, Bernard alane, Jacques Legras, Dany Saval et consort.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la <strong>version Daniel Mesguich</strong> à la Comédie française 1997 avec Bérengère Dautun, Thierry Hancisse, Catherine Salviat, Christian Blanc entre autres (et un passage absolument hilarant sur les ateliers Brecht en chaussettes).</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la <strong>version Jérôme Savary</strong> à l&rsquo;Opéra comique en 2002, pétillante et complètement déjantée comme seul Savary est capable.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la <strong>version Laurent Pelly</strong> qui joue la carte du décalage historique en propulsant l&rsquo;intrigue dans le Paris d&rsquo;aujourd&rsquo;hui.</li>
</ul>



<ul class="wp-block-list">
<li>la <strong>version Christian Lacroix</strong>, pas forcément ma préférée mais notable pour ses costumes, son côté foutraque.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Jacques Offenbach – La Vie parisienne (Christian Lacroix / Bru Zane France)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/MLOABu2JDQ8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Approches traditionnelles en costumes et décours d&rsquo;époque ou visions plus modernes et dans le vent, la mise en scène de <em>La Vie parisienne</em> jongle sur la décomplexion, le clownesque, l&rsquo;ironie&#8230; sans oublier la danse, l&rsquo;incontournable cancan, le galop final qui demande une chorégraphie étudiée. Enjeu : ne jamais tomber ni dans le vulgaire ni dans le grotesque, tout en conservant l’énergie toute particulière de cette oeuvre sans précédent, qui un siècle et demi après sa création, demeure d&rsquo;une actualité impressionnante. Bref, un vrai classique à (re)découvrir avec l’oreille et les yeux bien ouverts.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



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		<title>Visite virtuelle Wherevart : Musée Jean Gabin de Mériel</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/visite-virtuelle-wherevart-musee-jean-gabin-de-meriel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 May 2021 08:51:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouveau zoom sur le catalogue de notre partenaire Wherevart avec un petit passage par Mériel dans le Val d’Oise et son musée Jean Gabin ! Une enfance dans la nature Mériel donc où le petit Jean Moncorgé vit sa vie d’enfant au début des années 1900, au bord de l’eau, dans la nature. C’est là que sa vocation s’exprime timidement d’abord, pour s’épanouir ensuite à Paname. Une fierté locale donc que...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="color: #000000;">Nouveau zoom sur le catalogue de notre partenaire <a href="https://www.wherevart.com/" target="_blank" rel="noopener">Wherevart</a> avec un petit passage par Mériel dans le Val d’Oise et son musée Jean Gabin !</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Une enfance dans la nature</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/05/museejean-gabin_opt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33844 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/05/museejean-gabin_opt.jpg" alt="visite virtuelle du musée jean gabin sur wherevart" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/05/museejean-gabin_opt.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/05/museejean-gabin_opt-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/05/museejean-gabin_opt-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Mériel donc où le petit Jean Moncorgé vit sa vie d’enfant au début des années 1900, au bord de l’eau, dans la nature. C’est là que sa vocation s’exprime timidement d’abord, pour s’épanouir ensuite à Paname. Une fierté locale donc que ce garçon promis à l’avenir cinématographique que l’on sait. Un avenir détaillé salle après salle par ce petit musée qui propulse ses salles en <a href="https://www.theartchemists.com/?s=exposition+virtuelle&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">exposition virtuelle</a> pour notre plus grande joie.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Plusieurs questions clés</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Avec comme fils directeurs de ce parcours plusieurs questions clés : Comment devient-on un monstre sacré du cinéma international ? Qui fut vraiment Gabin ? Quid de ses combats, de ses engagements, de sa vision du métier de comédien ? Jeune acteur de music-hall hésitant, résistant de la première heure, compagnon de la sublime Dietrich, Gabin domine le 7eme art un demi-siècle durant. Il y a donc beaucoup à dire.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Une carrière d’exception</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Il travaille avec les plus grands, Carné, Renoir, Verneuil, Becker, Autant-Lara, Lautner, Granier-Deferre, Michel Audiard, donne la réplique à Bourvil, Belmondo, Delon, … Il tourne de véritables chefs d’œuvre, <i>Le Quai des brumes, La grande illusion, </i><i>La Bête humaine, </i><i>French Cancan, La Traversée de Paris, </i><i>Un Singe en hiver … </i>C’est cette carrière d’exception que raconte le Musée Jean Gabin, au travers d’une remarquable collection d’affiches, de photographies, de costumes, d’accessoires …</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Les arcanes du cinéma français</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Extraits de scénarios annotés, souvenirs de tournages, coupures de presse, l’ensemble est soigné, valorisé avec beaucoup de pertinence et de finesse. Le tout propose une plongée dans les arcanes du <a href="https://www.theartchemists.com/?s=cin%C3%A9ma&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">cinéma</a> français depuis l’Entre deux guerres jusqu’aux années 70, permet de découvrir comment travaillaient les grands réalisateurs de ces années ; technologies, écritures, thématiques, modes de travail, c’est aussi l’occasion de cerner l’évolution du cinéma sur 50 années.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour visiter le Musée Gabin, cliquez sur <a href="https://www.hdmedia.fr/visite-virtuelle/hd/cbpxdp9bf-musee-jean-gabin.html" target="_blank" rel="noopener">ce lien</a>.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour en savoir plus, rendez-vous sur <a href="https://www.musee-gabin.com/" target="_blank" rel="noopener">le site du musée</a>.</span></p>
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		<item>
		<title>La Goulue – Reine du Moulin Rouge : une biographie haute en couleurs</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/goulue-moulin-rouge-biographie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2021 15:49:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=33173</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Goulue – Reine du Moulin Rouge : en 230 pages d’une écriture énergique, Maryline Martin déroule la vie pour le moins mouvementée de cette figure incontournable du Paris de la Belle Époque. Une lecture haute en couleurs pour une biographie hors du commun ! A lire également :  Louise Weber dite la Goulue au Théâtre Essaïon : chronique à rebours d’une fille de joie et de liberté La dure école du cancan...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_33175" aria-describedby="caption-attachment-33175" style="width: 400px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-33175 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue.jpeg" alt="La Goulue" width="400" height="616" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue.jpeg 400w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue-187x288.jpeg 187w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue-321x494.jpeg 321w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a><figcaption id="caption-attachment-33175" class="wp-caption-text">Couverture du livre biographique La Goule &#8211; reine du Moulin Rouge de Maryline Martin</figcaption></figure></p>
<p align="justify"><i>La Goulue – Reine du Moulin Rouge </i>: en 230 pages d’une écriture énergique, Maryline Martin déroule la vie pour le moins mouvementée de cette figure incontournable du Paris de la Belle Époque. Une lecture haute en couleurs pour une biographie hors du commun !</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/louise-weber-dite-la-goulue-au-theatre-essaion-chronique-a-rebours-dune-fille-de-joie-et-de-liberte/">Louise Weber dite la Goulue au Théâtre Essaïon : chronique à rebours d’une fille de joie et de liberté</a></strong></p>
<h2 class="western">La dure école du cancan</h2>
<p align="justify">Il fallait cela du reste pour coller à la bondissante personnalité de cette danseuse de cancan immortalisée par Toulouse Lautrec, une véritable star des années 1880, et une ambassadrice internationale de la vie parisienne. Fille aux mœurs faciles, séductrice en diable, sortie du ruisseau pour conquérir l’Elysée-Montmartre avant d’investir le Moulin-Rouge en agitant la guibolle et le reste.</p>
<p align="justify">Une dure école que le cancan dont Louise Weber apprend les rudiments toute jeunette pour en faire une institution de la culture hexagonale. Quand on vous parle cancan, vous pensez jambes à l’air et croupes rebondies ? C’est oublier la discipline qu’il faut pour pratiquer les multiples figures qui composent la grammaire cancanesque, la rigueur du port, de l’attitude, la dextérité, le rythme … rien de le relevé de jupon est un art en soi !</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/danse-macabre-au-moulin-rouge-lautrec-mene-lenquete/">Danse Macabre au Moulin Rouge : quand Lautrec mène l’enquête …</a></strong></p>
<h2 class="western">Moderne, émancipée</h2>
<p align="justify">Là aussi, les codes sont impératifs : lingerie impeccable, dentelles d’une blancheur irréprochable. Tant qu’à montrer ses dessous, autant que ça soit nickel. De bastringue en quadrille, la Goulue construit sa fortune, conquit les amants. Prestigieux. Même le roi d’Angleterre plut à la dame, qui ne déteste pas non plus séduire ses partenaires féminines. Moderne, émancipée, maîtresse de son destin.</p>
<p align="justify">La scène l’ennuie ? Elle s’adonne aux joies de la maternité puis se reconvertit dans le domptage de fauves. Pas froid aux yeux, la donzelle. Et de page en page, sa vie défile, la vieillesse, la misère, la mort. Un serrement de gorge quand on arrive sur les derniers chapitres, une fin d’existence miséreuse, la solitude, l’oubli … Un personnage de Zola en somme, qu’aujourd’hui on réhabilite dans toute son aura féministe.</p>
<p align="justify"><b>Et plus si affinités</b></p>
<p align="justify"><b><a href="https://www.editionsdurocher.fr/livre/fiche/la-goulue-9782268101200">https://www.editionsdurocher.fr/livre/fiche/la-goulue-9782268101200</a></b></p>
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		<title>Danse Macabre au Moulin Rouge : quand Lautrec mène l’enquête …</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/danse-macabre-moulin-rouge-lautrec-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 12:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=19768</guid>

					<description><![CDATA[<p>C’est un fait acquis et prisé des éditeurs, le polar historique a du succès. Nous promenant de la Rome antique au Paris du XVIIIème siècle en passant par l’Angleterre élisabéthaine, les grandes plumes du suspens ont su mettre le genre en abîme en mêlant intrigues sanglantes, exotisme temporel et études de mœurs, en témoigne le livre Danse macabre au moulin Rouge. A lire également :  Louise Weber dite la Goulue...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/danse-macabre-moulin-rouge-lautrec-enquete/">Danse Macabre au Moulin Rouge : quand Lautrec mène l’enquête …</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-19769 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L.jpg" alt="84736100189220L" width="295" height="475" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L.jpg 295w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L-178x288.jpg 178w" sizes="auto, (max-width: 295px) 100vw, 295px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est un fait acquis et prisé des éditeurs, le polar historique a du succès. Nous promenant de la Rome antique au Paris du XVIIIème siècle en passant par l’Angleterre élisabéthaine, les grandes plumes du suspens ont su mettre le genre en abîme en mêlant intrigues sanglantes, exotisme temporel et études de mœurs, en témoigne le livre <em>Danse macabre au moulin Rouge</em>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff00ff;">A lire également :</span>  </strong></span><strong><a href="https://www.theartchemists.com/louise-weber-dite-la-goulue-au-theatre-essaion-chronique-a-rebours-dune-fille-de-joie-et-de-liberte/" rel="bookmark">Louise Weber dite la Goulue au Théâtre Essaïon : chronique à rebours d’une fille de joie et de liberté</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;">Pigalle populaire et tueur en série</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En effet avec cette enquête, Renée Bonneau pour sa part choisit comme espace d’expression la Pigalle populaire de la Belle Epoque. Et il y a de qui dire en la matière, et du juteux. Cancan, chansonniers et maisons de passe, la romancière nous entraîne dans ce Paris lumineux auquel <a style="color: #000000;" href="https://www.theartchemists.com/petit-palais-paris-1900-ville-spectacle-panorama-dune-belle-epoque-finissante/">l’exposition du Petit Palais</a> rendait hommage il y a quelques années, de même <a style="color: #000000;" href="https://www.theartchemists.com/fetes-de-montmartre-les-jardins-renoir-au-temps-du-french-cancan/">les Fêtes de Montmartre</a> et le musée attenant ou le film de Renoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Une ville spectacle illuminée de mille feux et d’autant de vices : <em>Danse macabre au moulin Rouge</em> mérite son titre, qui débute … sur la découverte d’une danseuse crucifiée sur une des ailes du célèbre dancing. Éventrée. Nous sommes en 1895, et les enquêteurs redoutent un quelconque Jack l&rsquo;Eventreur hexagonal, peut-être même celui d’origine qui aurait très bien venir en France faire un peu de tourisme meurtrier après tout ?</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;">A lire également :</span>  </strong></span><strong><a href="https://www.theartchemists.com/la-dame-de-chez-maxim-quand-zabou-breitman-booste-feydeau/" rel="bookmark">La dame de chez Maxim : quand Zabou Breitman booste Feydeau !</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;">Les moeurs d&rsquo;une fin de siècle</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il ne manquerait plus que ça, que le premier tueur en série moderne vienne se faire la lame sur les jolies sauterelles du très célèbre cabaret ! Du coup les inspecteurs de la criminelle, aidés de Toulouse Lautrec en personne secondé de son jeune assistant se lancent sur la trace de cet redoutable assassin, nous faisant au passage découvrir ce quartier de l’intérieur, entre ateliers d’artistes, rades mal famés, et ruelles tortueuses du maquis.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’intrigue va aller rebondissant, pour dériver vers le sordide. Mais ce n’est pas ici le plus important. Tout en fait réside dans la bibliographie inscrite dans les dernières pages du roman. Pointilleuse, l’auteure s’est appuyée sur les dessins et les tableaux du peintre tout comme sur un ensemble d’études et d’essais où elle a puisé ses références et son inspiration. Aussi cette danse macabre reflète fidèlement la réalité des mœurs de cette fin de siècle.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p><a href="https://www.nouveau-monde.net/catalogue/danse-macabre-au-moulin-rouge/">https://www.nouveau-monde.net/catalogue/danse-macabre-au-moulin-rouge/</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Parigramme : parce que Paris est une fête, racontons-la !!!</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/parigramme-paris-fete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Nov 2020 09:47:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=33016</guid>

					<description><![CDATA[<p>Atmosphère de reconfinement, ambiance d’attentats et d’hôpitaux saturés, nous voici claquemurés dans nos homes pas si sweet que ça pour la plupart. Avec en prime les librairies bouclées (remarque, ça ne me change guère, dans ma petite ville de presque province, nous n’avons plus de librairie depuis belle lurette). Je ne reviendrai pas sur le débat houleux qui sévit actuellement, mais force est de constater qu’outre les libraires, les éditeurs...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/Capture-du-2020-11-10-10-32-10-e1605001378590.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33017 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/Capture-du-2020-11-10-10-32-10-e1605001378590.png" alt="" width="800" height="417" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Atmosphère de reconfinement, ambiance d’attentats et d’hôpitaux saturés, nous voici claquemurés dans nos homes pas si sweet que ça pour la plupart. Avec en prime les librairies bouclées (remarque, ça ne me change guère, dans ma petite ville de presque province, nous n’avons plus de librairie depuis belle lurette). Je ne reviendrai pas sur le débat houleux qui sévit actuellement, mais force est de constater qu’outre les libraires, les éditeurs sont sous le feu des restrictions. Notamment ceux qui ont eu l’idée de se spécialiser dans ce qu’on pourrait considérer à tort comme le touristique. Ce que Parigramme n’est pas.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span><strong>  <a href="https://www.theartchemists.com/paris-quinze-promenades-sociologiques-quand-les-pincon-charlot-parcourent-la-capitale/" rel="bookmark">Paris – Quinze promenades sociologiques : quand les Pinçon-Charlot parcourent la capitale …</a></strong></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Trente ans d’édition parisienne</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Parigramme : une institution culturelle ! Bientôt trente ans d’édition consacrée à notre belle capitale, et une manière particulièrement énergique de secouer le concept du guide pour en faire un ouvrage de connaissances plaisant à parcourir même (surtout) dans un fauteuil. Cela tombe bien, vu que notre horizon est actuellement contingenté entre la cuisine, le bureau et les toilettes, avec de rapides crochets dans la chambre ou le salon, entre deux séances de télétravail. Profitons-en donc pour prendre une bonne bouffée d’air intellectuel made in Lutèce via ces ouvrages chatoyants et chargés de surprises.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ouvrages que nous avons déjà chroniqués du reste, <a href="https://www.theartchemists.com/gangs-de-paris-requiem-pour-la-francilienne-du-crime/"><em>Gangs de Paris</em></a>, <a href="https://www.theartchemists.com/commune-de-paris-lont-vecue-retour-impartial-72-jours-dhistoire-sociale/"><em>La Commune de Paris</em></a>, <a href="https://www.theartchemists.com/paris-occulte-quand-lutece-etait-dark/"><em>Paris Occulte</em></a>, <a href="https://www.theartchemists.com/atlas-du-paris-souterrain-les-tenebres-de-la-ville-lumiere/"><em>Atlas du Paris souterrain</em></a>. Du livre d’art de belles proportions, du livre d’Histoire de taille plus maniable, des illustrations à foison et de très bonne définition, des explications précises et fouillées, un style accrocheur, des encarts, des mises en exergue, des anecdotes &#8230; nous passons d’un quartier à l’autre, d’époque en époque, pour aborder Paris sous des angles inédits mais riches de significations et de découvertes.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/theatres-parisiens-disparus-a-memoire-salles-fantomes/" rel="bookmark">Les Théâtres parisiens disparus : à la mémoire des salles fantômes</a></strong></p>
<h2 class="western"><span style="color: #000000;">Les facettes de la Ville Lumière</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La folie, les cocottes, le monde ouvrier, la Révolution, les graffiti, les maisons d’artistes, Gainsbourg, De Funès, la mode, le rock’n’roll, le cancan, l’impressionnisme, l’architecture bien sûr … mais aussi le café et les cafés, les boutiques à thèmes, les ateliers d’artistes, les chats, le tram, le métro, les passages couverts, la photographie, l’humour … le catalogue est monumental et toujours en développement pour fouiller les multiples et fascinantes facettes de la ville Lumière … et leur redonner vie.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Car ces pages fort documentées donnent à voir des lieux mythiques disparus, des modes de vie qui ne sont plus, des métiers, des quartiers, des habitudes que la modernité a engloutis. Cette exploration peut prendre l’aspect d’une description analytique, d’un dictionnaire, d’une enquête, d’un jeu de piste assorti de questions pour un regard plus ludique à vivre en famille, et qui devrait ravir les enfants. Qu’ajouter sinon que le mieux est encore que vous alliez voir ça par vous-même. Laissez-vous surprendre et séduire, vous ne le regretterez pas et votre bibliothèque ainsi que votre imaginaire ne devraient s’en porter que mieux !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités </b></span></p>
<p align="justify"><a href="http://www.parigramme.com/">http://www.parigramme.com/</a></p>
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		<title>La dame de chez Maxim : quand Zabou Breitman booste Feydeau !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/dame-chez-maxim-zabou-breitman-feydeau/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Oct 2020 11:03:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Vu qu’on est reparti pour un mois de confinement (et plus si affinités) et que le moral nous a dégouliné dans les charentaises, je vous propose un repli cérébral stratégique dans la seule zone qui échappe encore à peu près à l’hécatombe à savoir l’humour. Et pour ce faire, un zozo excelle depuis la fin du XIXeme siècle, j’ai nommé Feydeau. Feydeau qui revient en boucle dans nos colonnes, et...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/10/la-dame-de-chez-maxim-e1604055701917.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-32996 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/10/la-dame-de-chez-maxim-e1604055701917.jpg" alt="" width="900" height="720" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vu qu’on est reparti pour un mois de confinement (et plus si affinités) et que le moral nous a dégouliné dans les charentaises, je vous propose un repli cérébral stratégique dans la seule zone qui échappe encore à peu près à l’hécatombe à savoir l’humour. Et pour ce faire, un zozo excelle depuis la fin du XIXeme siècle, j’ai nommé Feydeau. Feydeau qui revient en boucle dans nos colonnes, et vous allez croire que je ne connais que ce dramaturge, si c’est pas malheureux pour une nana qui a fait des études de théâtre … </span><span style="color: #000000;">Ce à quoi je répondrai que Feydeau demeure l’un des seuls à me faire marrer comme une baleine sous acide avec ses conneries qui ne sont pas si débiles que ça. Le monsieur avait quand même un don certain pour croquer la société parisienne et ses travers, notamment en mettant le nez dans les histoires d’alcôve des ces messieurs dames de la haute société. Une dame justement retient aujourd’hui mon attention : <em>La dame de chez Maxim</em>.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/le-systeme-ribadier-amoureuse-crucruche-et-mari-hypnotiseur/" rel="bookmark">Le Système Ribadier : amoureuse crucruche et mari hypnotiseur</a></strong></p>
<h2 align="justify">Gueule de bois et Môme Crevette</h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Créée en 1899 , cette comédie nous raconte comment le docteur Petypon, éminent médecin marié à une bigote, se réveille un matin avec une gueule de bois carabinée pour trouver dans son lit … la Môme Crevette. La Môme crevette, célèbre danseuse de cancan et fille facile de son état, ramenée par le médecin complètement ivre après une nuit de fiesta drivée par Mongicourt, meilleur ami de Petypon et noceur assermenté. </span><span style="color: #000000;">Et bien évidemment, qui déboule ? L’oncle de Petybon, général fort en gueule, qui prend Miss Crevette pour l’épouse de son neveu. Et invite le couple pour cornaquer le mariage de sa nièce Clémentine oie blanche tout juste sortie du couvent pour convoler en justes noces avec le lieutenant Corignon … un ex de la Crevette ! Mais oui mais oui ! Crevette qui va bien évidemment débouler en Touraine pour jouer les hôtesses de maison et recevoir la bonne société du patelin.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également : </strong></span> <strong><a href="https://www.theartchemists.com/theatre-un-fil-a-la-patte-georges-feydeau-en-dvd/" rel="bookmark">Théâtre : Un fil à la patte – Georges Feydeau en DVD</a></strong></p>
<h2 align="justify">Deux heures de folie</h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Histoire de se marrer et de se venger de son ancien amant. Ce qui va occasionner son lot de quiproquos, de rebondissements, de sueurs froides pour Petybon contraint de jouer le jeu s’il veut hériter de cet oncle ombrageux, tout en escamotant son illuminée d’épouse qui voit des anges partout. Bref, c’est pas simple, surtout qu’il faut ajouter à l’équation un siège chirurgical hypnotique, un jeune noble amoureux, l’éducation sexuelle express d’une ingénue un peu coconne … et la mise en scène de Zabou Breitman. </span><span style="color: #000000;">Résultat : deux heures de folie, avec inversion des genres, décors somptueux, le plein de beaux costumes et des acteurs qui se régalent avec ce texte délirant, notamment Léa Drucker en Môme Crevette énergique qui prend les choses en main (au propre et au figuré) et Micha Lescot totalement génial en Petypon dépassé par les événements et qui rame pour ne pas sombrer. Pas une seule rupture de rythme dans cette sarabande frénétique, qui devrait vous faire un bien fou aux méninges.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A consommer sans modération !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.france.tv/france-5/au-theatre-chez-soi/1532727-la-dame-de-chez-maxim.html">https://www.france.tv/france-5/au-theatre-chez-soi/1532727-la-dame-de-chez-maxim.html</a></p>
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