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	<title>brian jones</title>
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		<title>Shrinking : un bain de jouvence psychique, intelligent, pétillant et subtil</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-shrinking/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2023 09:41:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En thérapie, Mental, Mad men, Les Soprano, ce n’est pas la première fois que des séries nous allongent sur le divan d’un psy. Avec Shrinking, léger changement de programme, car en soignant ses patients, c’est lui-même que Jimmy Laird tente de traiter, quitte à sauter du canapé et fuir de son cabinet pour faire de [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/03/Devenez-un-pro-du-design-en-quel23-2.jpg" alt="" class="wp-image-35845" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/03/Devenez-un-pro-du-design-en-quel23-2.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/03/Devenez-un-pro-du-design-en-quel23-2-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/03/Devenez-un-pro-du-design-en-quel23-2-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph"><em>En thérapie, Mental, Mad men, Les Soprano,</em> ce n’est pas la première fois que des séries nous allongent sur le divan d’un psy. Avec <em><a href="https://www.theartchemists.com/boutique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Shrinking</a></em>, léger changement de programme, car en soignant ses patients, c’est lui-même que Jimmy Laird tente de traiter, quitte à sauter du canapé et fuir de son cabinet pour faire de la thérapie musclée en extérieur, et transgresser la déontologie propre à son métier dans les grandes largeurs. Une méthode atypique, chaotique et draconienne déclinée en 10 épisodes frénétiques, drôlissimes et réconfortants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/YjHfjQDWl1A" title="Shrinking — Official Trailer | Apple TV" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/YjHfjQDWl1A?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/YjHfjQDWl1A?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Une éruption libératoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Jimmy Laird donc. Psy de son état, veuf depuis un an et rongé de chagrin au point de sombrer dans la came, l’alcool, les parties fines… Incapable de faire son deuil, il sombre, abandonnant l’éducation de sa gamine à sa voisine, arrivant en retard et ivre au travail, refusant de voir son meilleur ami… bref une épave que ses proches ne savent plus comment aider. Jusqu’au jour où il explose en pleine séance, face à une patiente écrasée par le mépris de son époux. Et il lui dit ses quatre vérités. Et la pousse à prendre des mesures.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui est formellement interdit&nbsp;; un psy est là pour écouter, pas pour intervenir. Mais cette éruption libératoire va constituer une illumination pour Jimmy qui n’en peut plus et qui y voit à la fois un moyen d’aider ses patients à aller mieux et de se sortir de l’ornière. Il fonce, bien décidé à forcer le destin. Ce qui nous vaut un enchaînement de péripéties à se tordre de rire, car son environnement n’est pas docile, loin de là, et Jimmy va devoir batailler pour retrouver son équilibre et remettre son monde en ordre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des personnages forts et attachants</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Aux commandes de ce petit bijou, Jason Segell, échappé de <em>How I met your mother</em>, signe un scénario flamboyant bourré de dialogues percutants, de séquences burlesques et d’instants poignants. Avec beaucoup de justesse, il campe des personnages touchants qui cachent leurs immenses fragilités derrière les masques de la dureté, de l’efficacité, de l’humour, de la colère… Et il est absolument impossible de ne pas s’identifier à ce clan qui ne veut pas dire son nom, cette famille recomposée où chacun tient une place essentielle, participe d’une osmose en constant rééquilibrage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Qu’il s’agisse de Liz, voisine adorable mais envahissante qui joue les mamans de substitution, de Brian, ce meilleur ami gay qui veut épouser son compagnon mais recule la demande en mariage de peur d’essuyer un refus, Sean, vétéran traumatisé et futur grand cuisinier, de Gaby, collègue de Jimmy, directe et pleine d’humour, de Paul, le patron de Jimmy vieux psy grincheux atteint de Parkinson… ces personnages forts et attachants sont nous, avec nos joies, nos peurs, nos blocages, nos souffrances, nos hontes, nos fiertés…</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un casting exceptionnel et sans entrave</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Et si <em>Shrinking</em> offre l’occasion de découvrir ce qu’est une no risk dick, que faire pipi dans les jardinières de son balcon est un élément clé de la zenitude (et une source appréciable d’informations sur le voisinage), qu’on peut dire son amitié en offrant un caillou, qu’il faut parfois sortir des sentiers battus pour trouver la solution à son problème, que tous nous sommes en souffrance profonde face à la vie qui ne nous fait pas toujours de beaux cadeaux, loin de là.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Délicieusement rocambolesque, ce récit de deuil farfelu profite d’un casting exceptionnel où chacun interprète s’éclate sans entrave et cela se sent. On gardera en mémoire la très énergique Jessica Williams, une Gaby punshy et décomplexée, Ted McGinley, Derek plein de bo sens et de détachement, certainement le plus équilibré mais pas le moins lucide. Et puis il y a Harrison Ford, qui s’offre ici un rôle à contre-pied des fétiches Han Solo et Indian Jones, avec le plein de clins d’oeil à sa carrière et une dose d’émotion incroyable face à ce vieil homme digne face à la maladie et qui au milieu des décombres de sa vie intime, se réconcilie avec lui-même et les autres.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ajoutons un montage ultra-speed, une bande originale détonante, et un générique qui nous perd dans le labyrinthe topiaire de notre cerveau commun&nbsp;: bref <em>Shrinking</em> est un bain de jouvence psychique, un pur petit bonheur, intelligent, pétillant et subtil. Vite,&nbsp;vite, la saison 2&nbsp;!</p>
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		<title>Utopia Avenue : « les accidents sont souvent les meilleurs moments de l’art. »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/roman-utopia-avenue/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Sep 2022 15:45:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Des livres sur l’univers du rock, de la compo musicale, de la vie quotidienne des groupes, il y en a à la pelle. Biographiques ou fictionnels, ils racontent tous, à leur manière, la quête de la gloire mêlée aux affres du métier de musicien, la folie de la création, l’ivresse du live, le vide qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/09/Utopia-Avenue.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-35007 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/09/Utopia-Avenue.jpg" alt="couverture du roman Utopia Avenue de David Mitchell" width="400" height="606" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/09/Utopia-Avenue.jpg 400w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/09/Utopia-Avenue-190x288.jpg 190w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/09/Utopia-Avenue-326x494.jpg 326w" sizes="(max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Des livres sur l’univers du rock, de la compo musicale, de la vie quotidienne des groupes, il y en a à la pelle. Biographiques ou fictionnels, ils racontent tous, à leur manière, la quête de la gloire mêlée aux affres du métier de musicien, la folie de la création, l’ivresse du live, le vide qui suit. Le roman <i>Utopia Avenue</i> se situe dans ce registre, sauf qu’il comporte un petit supplément d’âme qui fait toute la différence.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un quatuor improbable, un parcours initiatique</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Londres, 1967, à l’heure des Swinging Sixties. La journée a mal commencé pour Dean Moss, on lui a piqué son fric, il se fait lourder de son appart et de son boulot. C’est sûr, ce soir, il dormira sous un pont… à moins que le destin s’en mêle ? Un destin qui prend le visage de Levon Frankland, manager d’origine canadienne venu chasser les talents musicaux sur les terres shakespeariennes. Et Dean est un bassiste de talent. Sûr de son fait, Levon le recrute ainsi que Elf Holloway, pianiste et compositrice versée dans le folk, Peter Griffin aka Griff, batteur issu de la dure école du jazz et Jasper de Zoet, guitariste de génie.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">De prime abord improbable, le quatuor va accoucher du folk rock psychédélique d’Utopia Avenue. Un nom chargé de sens, qui reflète aussi bien le difficile parcours de nos quatre compères sur la route, sinon de la fortune et de la célébrité (une route semée de bien plus d’épines et d’embûches que de pétales de roses) du moins de la reconnaissance. Premières répets, premières compos, premiers concerts, premiers enregistrements, premiers contrats, premiers hits, premiers interviews, premières tournées… c’est un parcours initiatique que nous vivons étape par étape, au même rythme que ces néophytes qui doivent à la fois lutter contre leurs démons (et ils sont nombreux) et apprendre de leurs erreurs (et elles sont nombreuses également).</span></p>
<blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/roman-unstable-boys/" class="wp-embedded-content" data-secret="Ujv9NcmLOd"><p><a href="https://www.theartchemists.com/roman-unstable-boys/">The Unstable Boys : « it’s just rock’n’roll »</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« The Unstable Boys : « it’s just rock’n’roll » » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/roman-unstable-boys/embed/#?secret=1ik64iDg8E#?secret=Ujv9NcmLOd" data-secret="Ujv9NcmLOd" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Ne pas verser dans le voyeurisme, le surfait ou le tragique</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">D’une plume particulièrement fine et précieuse, David Mitchell construit un récit rythmé, haletant, touchant, qui tisse le lien entre les différents stades de cette vie de groupe avec l’évolution personnelle de chacun de ses membres. Car cette aventure en commun se nourrit des expériences croisées de cette fratrie presque spirituelle, qui en arrive à tout partager, joies, chagrins, déceptions, colères, révoltes, fiertés, refus, convictions… Chaque musicien étant impliqué à part entière dans la composition, les noms crédités alternent, ainsi que les styles et les sujets, ce qui fait la force de ces morceaux et du message véhiculé par Utopia Avenue.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">De fait, Mitchell nous donne à voir l’envers du décor, et pour une fois cet envers ne tire pas forcément sur le voyeurisme, le surfait ou le tragique. Pas de grandes séquences de came, de suicide ou d’orgies, pas d’affrontements sanglants avec producteurs et groupes rivaux (excepté une rencontre musclée avec une bande de Mod’s) : l’émotion, positive ou négative, se situe ailleurs, dans la joie d’entendre sa musique à la radio, de découvrir New-York, la peine d’avoir perdu un proche, le souvenir d’un père violent, l’attirance sexuelle qui devient attachement amoureux… Et puis, il y a la peur de la perte, qui plane de bout en bout, à chaque victoire durement acquise, et qui dénonce la fragilité de l’édifice.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Former un tout, un tout fertile</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><i>Utopia Avenue</i> donne ainsi à ressentir cette vibration très particulière qui attire des individus soumis aux montagnes russes du quotidien (accident de voiture, schizophrénie, deuil, trahison amoureuse…) pour former un tout, un tout fertile : on appréciera la magie se dégageant des passages décrivant le processus de composition, la synergie à l’œuvre dans la lente gestation d’une harmonie jamais aboutie. La créativité, tout comme les événements de la vie, s’opère ici en vase clos, dans un studio, un appartement, un avion, … avec les bruits de l’extérieur en toile de fond ; crissements de pneus et cris de passants, crépitement de machines à écrire et sonneries de téléphone&#8230; comme une bande originale déroulée par le hasard, le destin, Dieu. Dieu ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">« <i>Le fonctionnement de la musique – la théorie, la pratique -, on peut l’apprendre. […] mais pourquoi ça fonctionne, Dieu seul le sait. Et encore, même pas sûr</i> » constate un des personnages de cette magnifique fresque ; un autre ajoute : « <i>Les accidents sont souvent les meilleurs moments de l’art.</i> » Comme pour illustrer ce propos, l’auteur plonge les membres d’Utopia Avenue dans la bouillonnante marmite artistique des Sixties : <a href="https://www.theartchemists.com/?s=brian+jones" target="_blank" rel="noopener">Brian Jones</a>, Léonard Cohen, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=Janis+joplin" target="_blank" rel="noopener">Janis Joplin</a>, Jonie Mitchell, Francis Bacon croisent ainsi David Bowie, Pink Floyd, Jefferson Airplane et consort.</span></p>
<blockquote hcb-fetch-image-from="https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/" class="wp-embedded-content" data-secret="PR0rVCm1YK"><p><a href="https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/">Philippe Will – Dealer : maudites Sixties !</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Philippe Will – Dealer : maudites Sixties ! » — The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/embed/#?secret=nHEksVSmye#?secret=PR0rVCm1YK" data-secret="PR0rVCm1YK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Tous des fruits d’accidents merveilleux, qu’on découvre vivants, agissant, partageant leur manière de créer, leur conception de l’existence. C’est la grande force du roman <i>Utopia </i><i>Avenue</i> : casser l’auréole noire de l’artiste maudit pour montrer des êtres humains touchés par la grâce. Et la mort n’y pourra rien.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour en savoir plus sur le roman <i>Utopia Avenue</i>, consultez <a href="http://www.editionsdelolivier.fr/catalogue/9782823618372-utopia-avenue" target="_blank" rel="noopener">le site des Éditions de l’Olivier</a>.</span></p>
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		<item>
		<title>Jim Morrison, derniers jours à Paris :  rendez-vous avec la Mort</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/documentaire-jim-morrison-derniers-jours/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Jul 2021 10:14:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a cinquante ans, il tirait sa révérence pour rejoindre le club des 27 depuis une baignoire parisienne : nous sommes le 3 juillet 1971 et Jim Morrison vient de mourir… mais de quoi ? C’est la question centrale du documentaire Jim Morrison, derniers jours à Paris. De rock star à poète maudit Une énigme autant [&#8230;]</p>
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<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/1920x1080_opt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="338" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/1920x1080_opt.jpg" alt="jim morrison" class="wp-image-34018" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/1920x1080_opt.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/1920x1080_opt-288x162.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/1920x1080_opt-494x278.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></figure>



<p class="wp-block-paragraph"></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="color: #000000;">Il y a cinquante ans, il tirait sa révérence pour rejoindre le club des 27 depuis une baignoire parisienne : nous sommes le 3 juillet 1971 et Jim Morrison vient de mourir… mais de quoi ? C’est la question centrale du documentaire <i><a href="https://www.theartchemists.com/boutique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jim Morrison, derniers jours à Paris</a></i>.</span></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000;"><b>De rock star à poète maudit</b></span></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="color: #000000;">Une énigme autant qu’un prétexte pour le réalisateur Olivier Monssens qui cherche à comprendre pourquoi le chanteur iconique des Doors a fui les USA et la célébrité, pourquoi il a finalement opté pour une carrière de poète maudit alors qu’il s’imposait comme une rock star.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="color: #000000;">C’est un Morrison bouffi par l’alcool que nous découvrons errant dans les rues de Paris, d’un bar à un autre. Il fréquente Angès Varda et Jacques Demi, lit Rimbaud et Baudelaire, apprécie l’anonymat européen, ne veut plus qu’on l’aime pour son physique, mais pour sa poésie.</span></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000;"><b>Une lente décomposition</b></span></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="color: #000000;">Dans son sillage, Pamela Courson, sa compagne avec qui il entretient une orageuse et très libre relation, et puis les potes du Rock’n Roll Circus, des rencontres de passage … et l’ombre d’un certain Jean de Breteuil, dealer des stars et de la jet set.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="color: #000000;">Les témoignages s’enchaînent qui évoquent cette période parisienne, une lente décomposition au lieu de la résurrection espérée, ces derniers instants, la cause probable d’un décès dont la police se désintéressa, un enterrement express, une tombe honorée par les fans …</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>À lire également :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong><a href="https://www.theartchemists.com/vie-brian-jones/" rel="bookmark">La vie de Brian Jones … entre Icare et Dorian Gray</a></strong></li>



<li><strong><a href="https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/">Philippe Will – Dealer : maudites Sixties !</a></strong></li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000;"><b>Une évidence plus qu’une énigme</b></span></h2>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="color: #000000;">Touchantes, ces images confrontent la lente agonie d’une génie rongé par son talent et la construction d’une légende née d’ultimes instants mystérieux. Une fatalité à l’œuvre jusque dans la mort de Pamela qui s’est elle-aussi consumée.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"><span style="color: #000000;">L’analyse de Monssens dénude l’idole, montre un homme dans sa simplicité. Restent les mots, une plume, un style, une désespérance évidente également, et un rendez-vous inévitable avec la Mort, non comme une énigme mais une évidence.</span></p>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>La vie de Brian Jones &#8230; entre Icare et Dorian Gray</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/vie-brian-jones/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Jan 2021 17:02:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=33296</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quizz : que s’est-il passé le 3 juillet 1969 ? A cette innocente question, n’importe quel rocker un peu éduqué répondra : Brian Jones est mort, noyé dans sa piscine. La mort la plus conne, la plus ridicule qui soit : boire la tasse fatale dans une flaque de flotte, au pied d’un cottage Tudor paumé dans la cambrousse [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_33299" style="width: 710px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La_vie_de_Brian_Jones_opt.png"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-33299" class="wp-image-33299 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La_vie_de_Brian_Jones_opt.png" alt="Brian Jones" width="700" height="346" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La_vie_de_Brian_Jones_opt.png 700w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La_vie_de_Brian_Jones_opt-288x142.png 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La_vie_de_Brian_Jones_opt-494x244.png 494w" sizes="(max-width: 700px) 100vw, 700px" /></a><p id="caption-attachment-33299" class="wp-caption-text">Photo extraite du documentaire La vie de Brian Jones</p></div></p>
<p align="justify">Quizz : que s’est-il passé le 3 juillet 1969 ? A cette innocente question, n’importe quel rocker un peu éduqué répondra : Brian Jones est mort, noyé dans sa piscine. La mort la plus conne, la plus ridicule qui soit : boire la tasse fatale dans une flaque de flotte, au pied d’un cottage Tudor paumé dans la cambrousse britannique alors qu’on est le sulfureux, l’iconique fondateur des Rolling Stones. Pour le coup, on aurait pu avoir le bon goût de décéder d’une overdose, comme le feront Hendrix, Morrison et Joplin.</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=xgi5Y6LzrwY</p>
<h2 class="western">Icare moderne et spectre blond</h2>
<p align="justify">Mais non, l’archange maudit du rock anglais a cassé sa pipe en faisant glouglou, ultime raté d’un prometteur parcours sacrifié sur l’autel d’un Swinging London finissant, entre came, baise et alcool. Une mort tellement débile qu’on a tenté de la magnifier : suicide, complot, malédiction … la main du Diable serait-elle passée par là ? On sait l’appétence du Grand Cornu pour le rock, c’est du moins le mythe sombre qui plane depuis le pacte de Robert Johnson. Rumeur, rumeur, on vend toujours mieux un album avec un pentagramme dessus.</p>
<p align="justify">En ce qui concerne Brian Jones, on oublie souvent qu’il fut un multi-instrumentiste de génie, un musicien inspiré, et celui qui bétonna le socle blues des Cailloux Roulants, boostant les débuts du groupe d’une main de fer. C’est ce qu’évoque le documentaire de Patrick Boudet <i>La vie de Brian Jones</i>. 52 minutes d’archives et de témoignages qui évoquent l’ascension et la chute de cet Icare moderne, que ses collègues Mick Jagger et Keith Richards vont progressivement éjecter du combo dont il était initialement le leader.</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/" rel="bookmark">Philippe Will – Dealer : maudites Sixties !</a></strong></p>
<h2 class="western">Hommage édulcoré</h2>
<p align="justify">En cause, son addiction à l’alcool et aux drogues bien évidemment, le chaos qui s’installe dans sa vie au fur et à mesure qu’il teste tous les psychotropes qui lui tombent sous la main, et puis Anita Pallenberg, son âme sœur, qui le plaque peu élégamment pour Richards à la faveur d’un séjour en France. Séparation vécue comme une trahison, on l’imagine bien, et qui poussera un peu plus un Brian Jones décati vers le trépas. Bref autant d’éléments qui contribuent à la décadence de la blonde idole … et à l’émergence de son spectre, initiateur malgré lui du fameux Club des 27.</p>
<p align="justify">Un spectre tenace qui pourrira plus ou moins la vie de ses anciens compagnons de scène, bien emmerdés par une disparition qui suivit de près le licenciement d’un Brian déjà très fragilisé. Faut-il jeter la pierre aux Stones survivants ? Le documentaire n’aborde pas cette délicate problématique, encore moins l’aura sombre d’un artiste tourmenté, un brin tyrannique pour ne pas dire sadique, surtout avec les dames, si l’on en croit Tony Sanchez, dealer du groupe, dans <a href="https://www.theartchemists.com/lecture-jetais-le-dealer-des-rolling-stones-et-jai-survecu/">sa biographie</a>. Bref, <i>La vie de Brian Jones</i> tient de la version édulcorée, du récit express pour néophyte.</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span> <strong><a href="https://www.theartchemists.com/altamont-69-joel-selvin-no-shelter-for-you/" rel="bookmark">Altamont 69 – Joel Selvin : no shelter for you …</a></strong></p>
<p align="justify">C’est très bien pour débuter, mais il ne faudra pas en rester là, et compléter vite fait bien fait le visionnage de ce documentaire avec d’autres sources d’info, pour avoir une vision plus juste des choses, et ne pas passer à côté de ce qui rend ce musicien si fascinant. C’est le moins qu’on puisse faire pour lui rendre vraiment hommage … et cerner en quoi ce Dorian Gray moderne fut le reflet dans sa tête et sa chair des mutations de son temps. Au point d’y laisser sa peau ?</p>
<p align="justify"><b>Et plus si affinités</b></p>
<p align="justify"><a href="https://www.arte.tv/fr/videos/086904-000-A/la-vie-de-brian-jones/">https://www.arte.tv/fr/videos/086904-000-A/la-vie-de-brian-jones/</a></p>
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		<title>DES : pas une goutte de sang, mais c’est bien pire &#8230;</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-des-goutte-sang-pire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Dec 2020 13:51:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Évoquer le parcours d’un tueur en sérier à l’écran sans le magnifier, ni en faire une star. La question avait été posée avec le prenant Extremely wicked, shockingly evil and vile qui dessinait avec un peu trop d’enthousiasme le profil d’un Ted Bundy séduisant et charismatique ; c’est du moins le débat qui avait alors couru, [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/12/1712156-e1608212775678.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33124 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/12/1712156-e1608212775678.jpg" alt="" width="534" height="800" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Évoquer le parcours d’un tueur en sérier à l’écran sans le magnifier, ni en faire une star. La question avait été posée avec le prenant <a href="https://www.theartchemists.com/extremely-wicked-shockingly-evil-and-vile-in-bed-with-ted-bundy/"><i>Extremely wicked, shockingly evil and vile </i></a>qui dessinait avec un peu trop d’enthousiasme le profil d’un Ted Bundy séduisant et charismatique ; c’est du moins le débat qui avait alors couru, relançant une problématique commune à tous les biopics de serial killers. Avec <i>DES</i>, la question ne se pose plus.</span></p>
<h2 class="western">Réconforter, accueillir, trucider</h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Des : le surnom de Dennis Nilsen, qui assassina une quinzaine de victimes à l’aube des années 80. des jeunes hommes, SDF, camés pour la majorité, laissés pour compte de la société britannique d’alors mise en coupe réglée par le tatchérisme. Nilsen les repérait, les réconfortait, les accueillait chez lui avant de les étrangler puis de les dépecer, conservant les dépouilles dans son appartement pour finalement s’en débarrasser quand la décomposition était trop avancée, quitte à en évacuer des morceaux via les canalisations. c’est d’ailleurs ce qui causera sa perte.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Sa perte ? Cela reste à voir. Car avec son arrestation, Nilsen connaît la célébrité médiatique, s’offrant par ailleurs le luxe de manipuler les enquêteurs et le célèbre romancier qu’il choisit comme biographe. C’est cette facette que Luke Neal et Kelly Jones mettent en relief dans la mini série <i>DES</i>, diffusée sur Starzplay après l’avoir été sur ITV. Et leur approche est on ne peut plus juste, révélant un visage absolument terrifiant, la dangerosité de ce type d’individu. Une dangerosité que l’auteur Brian Masters avait pu mesurer en son temps.</span></p>
<p align="justify"><span style="background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span> <strong><a href="https://www.theartchemists.com/rillington-place-reg-christie-lintimite-dun-etrangleur/" rel="bookmark">Rillington Place : « Reg » Christie, l’intimité d’un étrangleur</a></strong></p>
<h2 class="western">Combien et pourquoi ?</h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est d’ailleurs son ouvrage <i>Killing for Company : The case of Dennis Nilsen</i> qui sert de socle aux trois épisodes de cette réalisation exemplaire, elle-même enchâssée dans un ensemble de récits portant sur de grandes affaires criminelles britanniques. En trois volets de 45 minutes chacun, Neal et Jones se concentrent sur l’arrestation du tueur et le bras de fer qu’il engage avec des enquêteurs proprement démunis devant l’horreur et la complexité de la situation. C’est qu’on découvre à peine le concept de tueur en série.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Certes l’Angleterre est la patrie de Jack l’Éventreur mais en 1983, quand Nilsen est appréhendé, on a à peine évolué en la matière par rapport au XIXeme siècle. Comment a-t-il tué ? Combien de personnes ? Et pourquoi ? Les policiers impliqués bien malgré eux dans cette affaire vont devoir résoudre ces énigmes pour solidifier le dossier de l’accusation et éviter que Nilsen soit reconnu irresponsable, placé en hôpital psychiatrique et relâché ultérieurement. Pour probablement recommencer de plus belle.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/de-mindhunter-a-john-douglas-origines-profilage-trois-ouvrages-cles/" rel="bookmark">De Mindhunter à John Douglas : les origines du profilage en trois ouvrages clés</a></strong></p>
<h2 class="western">Une anguille assassine</h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A l’époque, les enquêteurs n’ont aucun moyen, pas d’outils, pas de méthodologie (le FBI est en train d’en forger une, le profilage, dixit <a href="https://www.theartchemists.com/mindhunter-on-entre-profilage-dautres-carmel/"><i>Mindhunter</i></a>), pas de budget … rien. Mais ils perçoivent cette menace, comprennent rapidement qu’ils sont manipulés par un Nilsen particulièrement intelligent et retord, une anguille assassine qui leur glisse entre les doigts avec jubilation. Dépourvu d’empathie, Nilsen souffle le chaud et le froid, monnaye chaque information qui éclairerait l’identité de ses victimes, se rétracte, contredit ses interlocuteurs …</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est David Tennant qui interprète le personnage, et il mérite d’être primé pour ça, tant sa prestation est excellente. Pour lui donner la réplique, Daniel Mays dans le rôle de l’inspecteur Peter Jay, et Jason Watkins dans celui du romancier Brian Masters ; eux aussi méritent d’être salués pour leur jeu de sidération, la manière dont ils signifient la lente prise de conscience de leurs personnages face à cet individu insaisissable mais particulièrement dangereux. Et leur impuissance complète, la perte de leurs repères, leur effroi.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également : </strong></span> </span><strong><a href="https://www.theartchemists.com/panthere-noire-entre-malediction-mythe/" rel="bookmark">La Panthère Noire : entre malédiction et mythe</a></strong></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Que dire d’autre, sinon que, sans montrer une seule goutte de sang, aucun charnier, sans sacrifier jamais à l’habituel étalage de brutalité typique de ce genre de récit, DES est autrement plus troublant, éprouvant que les thrillers les plus spectaculaire. Et bien, bien plus authentique, judicieux et pertinent.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #202122;"><span style="font-family: sans-serif;"><span style="font-size: small;"><b>Et plus si affinités</b></span></span></span></p>
<p><a href="https://www.starz.com/fr/fr/series/des/61391">https://www.starz.com/fr/fr/series/des/61391</a></p>
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		<title>Lecture : « J’étais le dealer des Rolling Stones » … et j’ai survécu !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/lecture-dealer-rolling-stones/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Jul 2020 13:00:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le commentaire qui me vient à l’esprit en bouclant les 390 pages de J&#8217;étais le dealer des Rolling Stones, récit dantesque devenu culte. Car en rencontrant les Rolling Stones dans la flamboyance perverse des 60’s britanniques, Tony Sanchez ne savait pas qu’il allait mettre le doigt et tout le reste dans un engrenage particulièrement [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/07/61mKQvIzyML-e1596027961355.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-32741 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/07/61mKQvIzyML-348x494.jpg" alt="couverture du livre J'étais le dealer des rolling stones de Tony Sanchez" width="348" height="494" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est le commentaire qui me vient à l’esprit en bouclant les 390 pages de <em>J&rsquo;étais le dealer des Rolling Stones,</em> récit dantesque devenu culte. Car en rencontrant les Rolling Stones dans la flamboyance perverse des 60’s britanniques, Tony Sanchez ne savait pas qu’il allait mettre le doigt et tout le reste dans un engrenage particulièrement destructeur.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;">Les arcanes d’un groupe mythique</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Engrenage qu’il démonte page après page de ces mémoires passionnantes, tout en pénétrant les arcanes d’un groupe mythique au parfum particulièrement sulfureux. Et c’est justement ça qui est à la fois effrayant et jouissif dans sa narration : on plonge tête la première dans l’intimité d’une formation rock en passe de constituer sa propre légende, mais dont la réalité est beaucoup moins glamour et glorieuse.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Derrière les paillettes et l’image de stars, nous découvrons l’appât du gain, la came à outrance, les conflits internes au groupe, comment Mick Jagger et Keith Richards vont éradiquer Brian Jones (qui n’était pas un ange du reste) dans un jeu de pouvoir machiavélique. Anita Pallenberg, Marianne Faithfull, Bianca Jagger … nous voyons également apparaître les donzelles qui vont accompagner ces messieurs et pas forcément pour le meilleur.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span> </span><a href="https://www.theartchemists.com/altamont-69-joel-selvin-no-shelter-for-you/" rel="bookmark"><strong>Altamont 69 – Joel Selvin : no shelter for you …</strong></a></p>
<h2 align="justify">Entre ange et démon</h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">« <i>There’s no business like show business</i> » dit le proverbe. Pour le rock, c’est ça multiplié par dix, dans la joie et l’ignoble. Surtout à l’orée des années 70, dans un climat social implosif où la jeunesse internationale dénonce les carcans imposés par la génération précédente. Tony Sanchez met particulièrement en évidence la manière dont les Rolling Stones vont servir à la fois de miroir et de caisse de résonance à cette colère.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pas un concert sans émeute, sans charge policière. Des journalistes en quête de scandale, des musicos qui tournent junky, et entraînent leur entourage sans scrupule. Des scènes de débauche, des gars qui s’échangent leurs petites copines. Et au milieu de tout ça, Altamont comme un point noir révélateur dans cette épopée entre ange et démon, dont chaque ligne s’écrit au lance-flamme, entre un accident de voiture et une ligne d’héro.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span> <u></u></span><a href="https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/" rel="bookmark"><strong>Philippe Will – Dealer : maudites Sixties !</strong></a></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;">Grandes heures maudites</span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et la musique dans tout ça ? Elle est là, Sanchez relate l’écriture des tubes stoniens incontournables, mais surtout la difficulté croissante d’une création coincée entre l’affairisme de Jagger et l’addiction de Richards, les rivalités entre leurs compagnes, les morts étranges, les malédictions … et le temps qui passe. De ces grandes heures maudites, que reste-t-il ? C’est la question qui se pose alors que Jagger vient de célébrer ses 77 ans, avec une opé cardiaque à la clé, et un nouvel album en gestation en cette période de Covid.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A croire que les spasmes sociaux de notre temps ont réveillé ces messieurs ? En tout cas, <em>J’étais le dealer des Rolling Stones</em> nous rappelle avec une sacrée verve qu’ils ont écrit l’Histoire. A leur manière certes, mais pour toujours.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://lemotetlereste.com/musiques/jetaisledealerdesrollingstones/">https://lemotetlereste.com/musiques/jetaisledealerdesrollingstones/</a></p>
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		<title>Philippe Will – Dealer : maudites Sixties !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Jul 2017 09:12:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nous l’avions laissé en refermant avec bien des regrets le somptueux Guerilla. Philippe Will nous revient au détour d’un mail (que ferions-nous sans la magie web, mon Dieu???) avec l’édition poche de l’abrasif Dealer sous-titré « La valse des maudits ». Au centre du récit, Jean de Breteuil, rejeton de la haute noblesse française et fournisseur es [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/Philippe-Will-dealer.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29233" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/Philippe-Will-dealer-288x494.jpg" alt="" width="288" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/Philippe-Will-dealer-288x494.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/Philippe-Will-dealer-168x288.jpg 168w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/Philippe-Will-dealer.jpg 445w" sizes="(max-width: 288px) 100vw, 288px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Nous l’avions laissé en refermant avec bien des regrets le somptueux <a href="https://www.theartchemists.com/guerilla-philippe-will-no-future-for-matignon/"><i>Guerilla</i></a>. <a href="https://www.philippewillonline.com/">Philippe Will</a> nous revient au détour d’un mail (que ferions-nous sans la magie web, mon Dieu???) avec l’édition poche de l’abrasif <i>Dealer</i> sous-titré « La valse des maudits ». Au centre du récit, Jean de Breteuil, rejeton de la haute noblesse française et fournisseur es cames de haut vol pour les stars et les people de la jet set des sixties. Parmi ses clients et amis, Janis Joplin, Jim Morrison, Jimi Hendrix, les Rolling Stones, plus particulièrement Brian Jones … sans compter Anita Pallenberg, Pamela Courson, les Getty, bref tout le gratin musical et financier de l’époque …</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Cela fait un peu de rock d’anthologie, mais surtout beaucoup de fric, beaucoup de drogues, d’orgies … et d’overdoses fatales. La légende du club des 27 prendrait-elle sa source dans la dope du « Comte » ? Will, de sa plume éclatante et incisive, laisse entendre que oui, bâtissant sur des faits réels scrutés à la loupe un suspens proprement hypnotique, dont on dévore les péripéties comme d’autres se feraient un trip à l’acide. Cette odyssée de la mort nous conduit frénétiquement de Marrakech, alors plaque tournante de toutes les turpitudes, en Californie où le mouvement hippie naissant va très vite s’éroder alors, que la horse s’impose en impératrice dans les veines de tout ce beau monde.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le Swinging London comme New York vont également sombrer face au juteux commerce de la French Connexion, dont Breteuil fut probablement l’un des leviers, propulsant l’héroïne jusqu’alors ultra élitiste et rarissime sur le devant de la scène sixties, avec les conséquences fatales que l’on sait. C’est cette lente métamorphose qu’on découvre page après page, une mutation sociétale terrifiante qui en dit long sur l’esprit de l’époque. Will enfonce le clou en élaborant une théorie des plus intéressante sur ce cataclysme, stratégie politique visant à neutraliser définitivement les artistes contestataires et leurs ouailles en les éradiquant via leur faiblesse : l’addiction. A l’heure de la débandade vietnamienne, tout est bon pour reprendre la main sur une population en proie à l’émeute ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A voir. Le récit de Will se tient, et on en sort complètement abasourdi, par la force de son hypothèse, par la justesse de sa description, par le rythme de son style, la dureté du monde qu’il évoque. Pour sûr, <i>Dealer</i> démonte le schéma d’une époque sans pitié, au charisme trompeur, qui nous fascine alors qu’elle devrait nous faire trembler par son pouvoir de nuisance. Malicieusement il évacue le rock, la musique, la création artistique, les combats sociaux et idéologiques qu’on met généralement en avant pour vanter ces temps maudits, et insiste avec justesse sur les dégâts irréversibles des psychotropes, d’un mode de vie autodestructeur qui, débarrassé des glorioles de la l’imagination, du glamour et de la liberté, a tout du suicide de masse, par nonchalance et ennui.</span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;">Et plus si affinités</span></strong></p>
<p><a href="https://www.philippewillonline.com/">https://www.philippewillonline.com/</a></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer;">Enregistrer</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/philippe-will-dealer-maudites-sixties/">Philippe Will – Dealer : maudites Sixties !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
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		<title>Trouvaille musique : The Psychotic Monks</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Dec 2015 18:24:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Black Rebel Motorcycle Club, Queens of the Stone Age, The Brian Jonestown Massacre, Ty Segall : rien que ça ! En quatre références tonitruantes, The Psychotic Monks annoncent la couleur, se plaçant sous les couleurs dark et torturées du rock psychédélique. Ok ça c&#8217;est dans le texte, pour faire beau et attirer le chaland … mais qu&#8217;en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/12240015_1072369346115017_8857900686823662095_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24644 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/12240015_1072369346115017_8857900686823662095_n-494x329.jpg" alt="12240015_1072369346115017_8857900686823662095_n" width="494" height="329" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Black Rebel Motorcycle Club, Queens of the Stone Age, The Brian Jonestown Massacre, Ty Segall : rien que ça ! En quatre références tonitruantes, The Psychotic Monks annoncent la couleur, se plaçant sous les couleurs dark et torturées du rock psychédélique. Ok ça c&rsquo;est dans le texte, pour faire beau et attirer le chaland … mais qu&rsquo;en est-il dans la réalité du son et du rythme ?</span></p>
<p><iframe loading="lazy" hcb-fetch-image-from="https://youtu.be/d_3ajm4uuPw" title="The Psychotic Monks - Faces To (Full EP 2015)" width="1080" height="608" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen consent-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/d_3ajm4uuPw?feature=oembed" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="https://www.youtube.com/embed/d_3ajm4uuPw?feature=oembed&amp;autoplay=1"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">En cinq titres ciselés, précieux et cataclysmiques, les moines mettent tout le monde d&rsquo;accord : de talent, il ne manquent guère, ni de cette fougue romantique dans laquelle on taille initialement les meilleurs combos du genre. Leur musique, ils la forgent dans une veine rude, cyclique et hallucinée, presque prédicatrice. A quand le visionnaire ?</span></p>
<p><iframe loading="lazy" width="425" height="350" consent-original-src-_="//www.youtube.com/embed/QYq-LKsmC5A" consent-required="39300" consent-by="services" consent-id="39301" consent-click-original-src-_="//www.youtube.com/embed/QYq-LKsmC5A?autoplay=1"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">S&rsquo;ils n&rsquo;innovent pas encore (laissons leur le temps de s&rsquo;enraciner dans un répertoire plus vaste), les parisiens se calent parfaitement dans l&rsquo;exercice de style typique au garage band, y prennent un pied visible et communicatif, que le passage en scène confirme amplement, quand il ne le sublime pas carrément,, dans le velours discret et fascinant des lignes de synthé.</span></p>
<p>https://youtu.be/IY6KNlLwT98</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000;">Pourtant ici pas de grand numéro de gloriole ni de frontman déchaîné, le chanteur étant aussi le batteur. Coincé derrière ses fûts il pilote cet équipage avec la fermeté tranquille d&rsquo;un Pluton plongeant dans les abysses, tandis que le guitariste fait jaillir les riffs comme des éclairs de souffre. Fidèle au poste le bassiste tisse le fil continu des mélodies, comme une Parque observatrice et patiente, prête à trancher dans le vif au moindre coup du Destin.</span></p>
<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24645 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n.jpg" alt="11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n" width="480" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n.jpg 480w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n-188x188.jpg 188w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n-288x288.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n-70x70.jpg 70w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/12/11224046_1039269179425034_8274056969328205040_n-150x150.jpg 150w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000;">Monacal dans le patronyme, nos psychotiques aèdes ont surtout une nette tendance à la tragédie, une attitude purement, organiquement cathartique. Qu&rsquo;en feront-ils dans les années qui s&rsquo;annoncent fructueuses, à l&rsquo;orée d&rsquo;un printemps de Bourges où ils ont candidaté comme Inouïs ? L&rsquo;avenir le dira, mais avec un peu de chance, fidèles à eux-mêmes ils demeureront, invoquant à chaque concert : « esprit du stoner, es-tu là » ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 14pt; color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span><br />
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