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	<title>woody allen</title>
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		<title>Week-end royal : Roosevelt uncensored</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-week-end-royal/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Jun 2022 11:26:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Week-end royal : ou comment George VI a convaincu Roosevelt d&#8217;entrer en guerre contre les nazis ? Focale sur un film historique surprenant et humain. George VI et les États-Unis Juin 1939. L’Europe regarde l’Allemagne hitlérienne s’étendre, s’attendant au pire. Avec une trop aveuglante confiance pour certains, conscients et angoissés pour d’autres. Les Anglais sont de ceux-là, plus particulièrement le couple royal qu’on pousse à signer un traité de paix...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-34810" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4.jpg" alt="film Week-end royal" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><em>Week-end royal</em> : ou comment George VI a convaincu Roosevelt d&rsquo;entrer en guerre contre les nazis ? Focale sur un film historique surprenant et humain.</span></p>
<p><iframe title="WEEK-END ROYAL Bande annonce" frameborder="0" width="640" height="359" src="https://geo.dailymotion.com/player.html?video=xwx5jk&#038;" allowfullscreen allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; web-share"></iframe></p>
<h2><strong><span style="color: #000000;">George VI et les États-Unis</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Juin 1939. L’Europe regarde l’Allemagne hitlérienne s’étendre, s’attendant au pire. Avec une trop aveuglante confiance pour certains, conscients et angoissés pour d’autres. Les Anglais sont de ceux-là, plus particulièrement le couple royal qu’on pousse à signer un traité de paix afin d’épargner le pays apeuré par les massacres perpétrés en Espagne : c’est clair, Guernica bombardé n’est qu’une mise en jambe pour une action à plus grande échelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Parachuté sur le trône suite à la défection de son frère aîné, George VI a beau être timide, peu sûr de lui et dévoré par ce bon dieu de bégaiement qui le handicape, il sait que s’il plie l’échine, s’il ne fait rien, c’en est fait de la monarchie britannique, c’en est fait de son monde, de son peuple, de ses valeurs. Alors il se tourne vers la seule nation à même de l’épauler : les États-Unis.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Un hot-dog pour une alliance</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Or les États-Unis détestent les Anglais depuis la guerre d’Indépendance. Le contentieux, datant du XVIIIᵉ siècle, va devoir être soldé. Coûte que coûte. Georges VI le sait. Roosevelt le sait aussi. Le président des États-Unis. Un colosse au mental de fer et aux pieds d’argile. Rongé de polio, incapable de marcher, souffrant le martyre. En train de remettre son gigantesque pays en marche après la terrible crise de 29. Portant à bout de bras le New Deal,  entouré d’une mère tyrannique, d’une épouse au fort caractère, d’une secrétaire qui est aussi sa maîtresse. Et de Daisy.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Daisy. Sa cousine, son amie de cœur, sa confidente. Simple, détachée, humaine, incapable de saisir les arcanes de ce cirque politique, mais s’y pliant malgré tout par affection pour le grand homme. C’est par son regard que le scénariste Richard Nelson et le réalisateur Roger Michell ont choisi de raconter l’émergence de cette improbable et pourtant vitale alliance qui reposera sur… la dégustation d’un hot-dog.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xnGAlabtrr"><p><a href="https://www.theartchemists.com/film-monuments-men/">Monuments Men : il faut sauver le soldat Michel-Ange</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Monuments Men : il faut sauver le soldat Michel-Ange » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/film-monuments-men/embed/#?secret=uV6xkET7eN#?secret=xnGAlabtrr" data-secret="xnGAlabtrr" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #000000;">Roosevelt, protecteur et fragile</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’anecdote est connue : en jetant le décorum aux orties, en mordant la saucisse couverte de moutarde, le monarque annula 200 ans de haine. Une opération de communication orchestrée en sous main par un Roosevelt aux yeux pétillants de malice, qui connaissait particulièrement bien le caractère de ses concitoyens et savait comment s’y prendre pour les séduire. Séduire : un maître mot pour ce tombeur impénitent, couvert de femmes et passionné de pouvoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le film nous le montre « uncensored », par delà le cadre des photos officielles que les journalistes avaient promis de prendre à partir de la taille, occultant les jambes atrophiées, les cannes et les attelles du président. Et c’est un homme que nous découvrons, remarquablement interprété par un Bill Murray étonnant de justesse et de retenue, amoureux, responsable, étouffé et grisé par sa charge. Protecteur et fragile. L’acteur dose chacun de ses effets pour transmettre ces différentes colorations face à toute une galerie de partenaires, tous aussi bons les uns que les autres.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>Un peu plus de rythme ?</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Laura Linney qui donne à Daisy sa douceur, sa foi et sa colère quand elle se sait trompée, Samuel West qui incarne ce souverain si jeune, apparemment faible, mais si convaincu d’avoir raison sur l’avenir qu’il fait le geste de paix nécessaire,  … dans cette distribution chacun est à sa place. On rit, on frissonne, on comprend mieux pourquoi ce type handicapé a tant plu aux américains, en quoi il incarne ce fameux rêve aux revers de cauchemar, pourquoi on l’a tant pleuré à sa mort. On comprend pourquoi Hitler le craignait tant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">De ce point de vue, le film est réussi, de même les paysages, les cadrages, cette atmosphère à la fois feutrée et hystérique de veillée d’armes. Un seul bémol : le rythme. Ce week-end royal et historique aurait gagné à prendre une allure plus soutenue, plus folle, plus cocasse. Il y avait pourtant matière, notamment quand George VI et son épouse, si guindés, rencontrent cette famille dont le chef est cerné de guerrières au caractère bien trempé, avec lesquelles il entretient les clashs émotionnels. De même quand Hyde Park, la résidence des Roosevelt, est mise en coupe réglée ménagère et que le staff du président doit se réfugier aux écuries pour bosser les dépêches et signer les courriers.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3T3Vkv4VV7"><p><a href="https://www.theartchemists.com/livre-scandaleuse-duchesse-windsor/">La Scandaleuse Duchesse de Windsor : Bonnie and Clyde à la royale ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Scandaleuse Duchesse de Windsor : Bonnie and Clyde à la royale ? » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/livre-scandaleuse-duchesse-windsor/embed/#?secret=LuMGc24m9P#?secret=3T3Vkv4VV7" data-secret="3T3Vkv4VV7" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est là que manque un petit grain de folie, cette touche de joyeuse démence que seul un Woody Allen aurait été à même d’amener, dans l’esprit de <em>Radio days</em> ou <em>Bullet over Broadway</em>. Car il faut bien le reconnaître, il fallait être un peu dingue pour jouer le sort du monde sur un hot-dog. Et réussir !</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p><a href="http://diaphana.fr/film/week-end-royal">http://diaphana.fr/film/week-end-royal</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Emily in Paris : des clichés, une stratégie ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/emily-in-paris-cliches-strategie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[The ARTchemists]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Nov 2020 12:29:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Très attendue après un tsunami de teasing sur les réseaux sociaux, Emily in Paris est sortie le 2 octobre 2020 sur Netflix. Les réactions ont été très tranchées chez les internautes : perplexité face à l’image édulcorée de Paris, enthousiasme pour un scénario léger et divertissant. Qu’en est-il au bout du compte ? Paris utopique La série raconte le quotidien d’Emily, une jeune américaine qui quitte précipitamment Chicago pour intégrer...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/emily-in-paris-petit.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33015 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/emily-in-paris-petit.jpg" alt="" width="900" height="770" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/emily-in-paris-petit.jpg 900w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/emily-in-paris-petit-288x246.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/emily-in-paris-petit-494x423.jpg 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/emily-in-paris-petit-768x657.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">Très attendue après un tsunami de teasing sur les réseaux sociaux, </span><i><span style="font-weight: 400;">Emily in Paris </span></i><span style="font-weight: 400;">est sortie le 2 octobre 2020 sur Netflix. Les réactions ont été très tranchées chez les internautes : perplexité face à l’image édulcorée de Paris, enthousiasme pour un scénario léger et divertissant. Qu’en est-il au bout du compte ?</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Paris utopique</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">La série raconte le quotidien d’Emily, une jeune américaine qui quitte précipitamment Chicago pour intégrer l’agence de marketing de luxe parisienne « Savoir ». Elle va tenter d’offrir un point de vue américain à cette branche française d’un grand groupe international. Et ce n’est pas gagné. L’héroïne débarque en effet à Paris sans parler un mot de français, avec en tête les campagnes Chanel ou le film </span><i><span style="font-weight: 400;">Le Fabuleux destin d’Amélie Poulain</span></i><span style="font-weight: 400;"> ! </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Confrontée au mode de vie à la française, elle se retrouve dans des situations cocasses. Elle se trompe de porte d’appartement car le système de numérotation des étages diffère des USA, réserve le restaurant pour le mauvais mois, ignorant tout du système de datation hexagonal. La jeune femme s’émerveille néanmoins des rues parisiennes à chaque instant, avec force croissants, bérets et chansons françaises en fond sonore.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Emily in Paris | Bande-annonce officielle VOSTFR | Netflix France" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/oSkDB9xhFqU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>L’abondance des clichés</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Si le brusque changement de vie d’Emily et son regard d’expat constituent un socle scénaristique intéressant, la manière dont ce regard est décrit a suscité les critiques. La série multiplie les clichés sur la France et sa capitale. Scénariste et producteur, Darren Star développe une vision de la vie parisienne digne des plus grands films romantiques mais très éloignée de la réalité. Pas de transports en communs à l’heure de pointe ou de crottes de chiens abandonnées sur le trottoir ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">Dans </span><i><span style="font-weight: 400;">Emily in Paris,</span></i><span style="font-weight: 400;"> on se déplace uniquement en taxi, on arpente les pavés en talons aiguille et les rues sont immaculées. Mais il n’y a pas que les rues de la capitale qui semblent tout droit sorties d’un imaginaire à l’eau de rose. Les parisiens made in Star sont de véritables clichés ambulants. Gabriel, le voisin d’Emily, est infidèle, ses collègues de travail sont accros à la cigarette, le verre de vin est requis sur la table du déjeuner : tous les stéréotypes d’hier et aujourd’hui sont énoncés.</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Le marketing entre glamour et scandale</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Au milieu de ses collègues alcooliques et volages, Emily s’impose comme une professionnelle du marketing, l’occasion une fois encore pour les créateurs de surfer sur tous les clichés du milieu. Elle travaille dans une grande agence parisienne ? Les annonceurs lui tombent dans les bras et elle évolue professionnellement en quelques battements de cils. Un tournage de publicité va même jusqu’à s’arrêter car miss Emily a un commentaire à faire &#8230; On est bien loin de la réalité des contraintes budgétaires millimétrées du métier ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Tout est d’une simplicité déconcertante dans le monde d’Emily. Les horaires de travail sont approximatifs, les pauses déjeuners lui laissent le temps de faire trois fois le tour de Paris. Au brief marketing, on préfère les soirées mondaines et les tromperies de la directrice d’agence. Comble du comble : contactée un an avant le tournage, la rédaction de Stratégies a fourni des exemplaires du magazine pour « faire plus vrai ». On aperçoit aussi sur les étagères des trophées Eurobest, ce qui pose question quand on constate le peu de crédibilité des bureaux de Savoir.</span></p>
<p><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/killing-eve-lune-tue-lautre-pas/" rel="bookmark">Killing Eve : l’une tue, l’autre pas ?</a></strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Sur les traces de Carrie Bradshaw</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">Jouer la carte des stéréotypes n’a rien de nouveau dans l’univers des séries et du cinéma, c’est même une vieille recette que le créateur d’</span><i><span style="font-weight: 400;">Emily in Paris</span></i><span style="font-weight: 400;"> affectionne, lui qui est à l’origine de la série à succès </span><i><span style="font-weight: 400;">Sex and The City</span></i><span style="font-weight: 400;">, avec son héroïne Carrie Bradshaw, simple pigiste installée en plein cœur de Manhattan, dans un quartier où les loyers se chiffrent en moyenne à 4 000 $ par mois, avec ses paires de chaussures griffées et sa vie amoureuse en dents de scie. </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><i><span style="font-weight: 400;">Gossip Girl</span></i><span style="font-weight: 400;"> de </span><span style="font-weight: 400;"> Josh Schwartz et Stephanie Savage </span><span style="font-weight: 400;">surfe également sur les clichés en détaillant les parcours d’études de la jeunesse dorée de Manhattan, plus axée sur les défilés de mode que les programmes scolaires. Paris est aussi l’objet de toutes les sublimations: dans </span><a href="https://www.theartchemists.com/cinema-midnight-in-paris-woody-allen-2011/"><i><span style="font-weight: 400;">Midnight in Paris</span></i></a><span style="font-weight: 400;"> par exemple, la capitale devient un espace onirique et romantique  au son de l’accordéon. Bref l’utilisation des stéréotypes dans les intrigues fonctionne généralement … alors pourquoi cela pose-t-il problème dans le cas d’</span><i><span style="font-weight: 400;">Emily in Paris </span></i><span style="font-weight: 400;">?</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Conte de fée à l’excès</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Parce qu’il y a trop de clichés qui s’accumulent au fil des épisodes et qu’ils versent dans l’outrance et le ridicule ? Des français volages au vin et aux croissants, en passant par les bérets et les horaires de travail, les scénaristes s’en sont donné à coeur joie … et les spectateurs français n’ont guère apprécié ce conte de fées versant dans l’excès de guimauve, surtout vu le contexte  socio-économique actuel qui contredit ce récit sans obstacles ni contraintes. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Lorsqu’on sait que trouver un appartement à Paris à l’heure actuelle relève presque du miracle, « la chambre de bonne » gigantesque d’Emily laisse effectivement un goût amer. Idem pour son succès foudroyant dans un secteur saturé. L’absence totale des soucis administratifs auxquels les expatriés peuvent être confrontés, la quasi non existence de la barrière de la langue, bien qu’Emily ne parle pas un mot de français, ont eu le mérite d’agacer même les américains vivant en France.</span></p>
<p><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/parlement-ue-petites-sardines-et-mechants-squales/" rel="bookmark">Parlement : UE, petites sardines et méchants squales</a></strong></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Positivité réaliste</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Second effet Covid ? Les spectateurs se détournent de cette utopie lisse et sans réelle saveur. La période est-elle à la quête de réalisme, de vraisemblance ? Les visions idéalisées de la Tour Eiffel, les baguettes craquantes ne font plus autant rêver. On veut toujours voir à l’écran des success stories positives mais auxquelles on peut s’identifier. Entre crise sociale et bouleversement écologique, la soif d’évasion ne se traduit plus de la même façon. Un nouvel équilibre narratif s’impose. Du positif certes, mais plus de décalage total avec la réalité. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">Parce que la fluidité souriante de son quotidien agace plus qu’il ne fait rêver, parce qu’elle est ultra-marketée, distancée, scénographiée comme une instagrameuse, Emily ne peut prétendre au statut d’héroïne confrontée au réel. Ce nouvel équilibre, plus moderne, plus concret, est beaucoup mieux abordé selon moi dans </span><i><span style="font-weight: 400;">The Bold Type</span></i><span style="font-weight: 400;"> qui met aussi en scène trois jeunes femmes évoluant dans le milieu de la communication et de la presse écrite. Cette série américaine apporte aux success stories traditionnelles le vent de fraîcheur et de féminisme qu’</span><i><span style="font-weight: 400;">Emily in Paris</span></i><span style="font-weight: 400;"> n’a pas su apporter.</span></span></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Héroïne et produit marketing</b></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">Il n’empêche. Malgré ses maladresses, </span><i><span style="font-weight: 400;">Emily in Paris</span></i><span style="font-weight: 400;"> s’est hissée dans le top 10 des séries en France dès la semaine de sa sortie. Un succès engendré par une couverture médiatique critique ? Comme le rappelle l’acteur Lucas Bravo qui interprète Gabriel, la série se veut légère et divertissante ; si on adore la détester, </span><i><span style="font-weight: 400;">Emily in Paris</span></i><span style="font-weight: 400;"> a le mérite de nous faire sourire de nombreuses fois à cause de ses excès justement. Et de faire vendre ?</span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><span style="font-weight: 400;">“</span><i><span style="font-weight: 400;">En bon personnage marketé, Emily Copper peut tout porter</span></i><span style="font-weight: 400;">” explique Sabrina Pons dans un article de </span><i><span style="font-weight: 400;">Madame.Figaro</span></i><span style="font-weight: 400;">. Et les ventes en ligne de bérets et mini-jupes d’exploser. Ce qui expliquerait la mièvrerie du scénario et des situations ? Une intrigue façonnée comme un storytelling de publicité ? Emily super persona en action, qui parle aux attentes secrètes de jeunes consommatrices en mal d’émancipation, actionne les bons leviers du click and collect ? </span></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;"><span style="background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>   </span><strong><a href="https://www.theartchemists.com/the-great-petite-catherine-deviendra-grande/" rel="bookmark">The Great : Petite Catherine deviendra Grande</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400; color: #000000;">Et pourquoi pas, après tout ? L’histoire d’amour entre les marques et les séries télévisées ne date pas d’hier. Le scénario d’Emily in Paris, avec son côté appuyé, presque naïf, marquerait une étape supplémentaire dans cette relation pub/fiction qui doit désormais parler au cœur d’un public ultra connecté. La fin de la saison 1 laisse présager une suite. L’occasion pour les scénaristes d’ancrer Emily dans le réel … ou d’accentuer son côté Cendrillon numérique ? </span></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.linkedin.com/in/mathilde-davoine/?fbclid=IwAR2lMxmeQodGG-sT4WUiQGhQkJdtHAIeKk_kHFuABUGpSVgUTzIz79cm1Lg"><span style="color: #000000;"><b>Mathilde DAVOINE</b></span></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><a href="https://www.netflix.com/fr/title/81037371"><b>https://www.netflix.com/fr/title/81037371</b></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://madame.lefigaro.fr/style/emily-in-paris-est-aussi-une-influenceuse-mode-influente-beret-chapeau-031120-183275"><span style="font-weight: 400;">https://madame.lefigaro.fr/style/emily-in-paris-est-aussi-une-influenceuse-mode-influente-beret-chapeau-031120-183275</span></a></p>
<p><a href="https://madame.lefigaro.fr/style/cliches-manque-de-realisme-naivete-les-internautes-francais-raillent-emily-in-paris-051020-182877"><span style="font-weight: 400;">https://madame.lefigaro.fr/style/cliches-manque-de-realisme-naivete-les-internautes-francais-raillent-emily-in-paris-051020-182877</span></a></p>
<p><a href="https://www.mariefrance.fr/actualite/polemique-emily-in-paris-499689.html#item=1"><span style="font-weight: 400;">https://www.mariefrance.fr/actualite/polemique-emily-in-paris-499689.html#item=1</span></a></p>
<p><a href="https://www.strategies.fr/blogs-opinions/sites-favoris/4051461W/savoir-l-agence-de-pub-fictive-d-emily-in-paris-expose-ses-trophees.html"><span style="font-weight: 400;">https://www.strategies.fr/blogs-opinions/sites-favoris/4051461W/savoir-l-agence-de-pub-fictive-d-emily-in-paris-expose-ses-trophees.html</span></a></p>
<p><a href="https://www.parismatch.com/Culture/Medias/Les-cliches-dans-Emily-in-Paris-L-acteur-francais-de-la-serie-Lucas-Bravo-repond-aux-critiques-1707215"><span style="font-weight: 400;">https://www.parismatch.com/Culture/Medias/Les-cliches-dans-Emily-in-Paris-L-acteur-francais-de-la-serie-Lucas-Bravo-repond-aux-critiques-1707215</span></a></p>
<p><a href="https://www.huffingtonpost.fr/entry/dans-emily-in-paris-les-cliches-sur-paris-valent-le-detournement_fr_5f7ac931c5b649e564b542a2"><span style="font-weight: 400;">https://www.huffingtonpost.fr/entry/dans-emily-in-paris-les-cliches-sur-paris-valent-le-detournement_fr_5f7ac931c5b649e564b542a2</span></a></p>
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		<title>Parfaite : dis-moi quel psychopathe tu aimes, je te dirai quelle sociopathe tu es ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Jul 2019 09:23:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Instant lecture de la semaine donc, et au programme Parfaite de la journaliste et scénariste américaine Caroline Kepnes, Parfaite qui n’aurait jamais connu la faveur du lectorat si le roman n’avait fait l’objet d’une adaptation en série TV sous le titre désormais célèbre You by Netflix. Et c’est bien dommage car ce thriller possède une épaisseur des plus savoureuses … et des plus perverses. Pitchons la chose : Joe végète dans...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/07/9782266254137ORI.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-31896 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/07/9782266254137ORI.jpg" alt="" width="351" height="576" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/07/9782266254137ORI.jpg 351w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/07/9782266254137ORI-176x288.jpg 176w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/07/9782266254137ORI-301x494.jpg 301w" sizes="auto, (max-width: 351px) 100vw, 351px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Instant lecture de la semaine donc, et au programme<i> Parfaite</i> de la journaliste et scénariste américaine Caroline Kepnes, <i>Parfaite</i> qui n’aurait jamais connu la faveur du lectorat si le roman n’avait fait l’objet d’une adaptation en série TV sous le titre désormais célèbre <i>You </i>by Netflix. Et c’est bien dommage car ce thriller possède une épaisseur des plus savoureuses … et des plus perverses.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pitchons la chose : Joe végète dans sa librairie new-yorkaise quand arrive dans ses rayonnages et son champ de vision la jeune et jolie Beck. Coup de foudre à sens unique, le Monsieur fond instantanément … et met tout en œuvre pour séduire la belle qu’il considère comme LA femme idéale. Quitte à piquer son portable, espionner ses conversations, fouiller son appart quand elle n’est pas là … et éliminer tous ceux qui se mettent en travers de sa route, petit ami, meilleure copine …</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vous l’aurez compris Joe est un psychopathe doublé d’un dangereux tueur en série, dont on saisit assez rapidement qu’il n’en est pas à son coup d’essai et que d’autres donzelles ont essuyé ses assauts auparavant, à leurs risques et périls. Et Beck semble bien partie pour subir le même sort funeste … sauf que notre héroïne possède des ressources insoupçonnées qui vont faire tourner Joe l’assassin amoureux en bourrique … et pas qu’un peu !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et nous aussi, c’est là toute la valeur du roman ! Écrit à la première personne par un Joe narrateur de ses propres errances affectives et tout à fait à l’aise avec sa folie, le récit nous avale doucement, pour voir par ses yeux, ressentir ses frustrations, vibrer avec ses colères … justifiées ? C’est que Beck la parfaite penche plus souvent pour la petite conne écervelée que pour la romancière de talent qu’elle aimerait être. Son premier boyfriend, son amie intime, des gêneurs prétentieux, ne seraient au finish que des victimes de cette nana aux tendances perverses ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Au fur et à mesure que Joe se glisse dans l’univers de Beck, les question affluent : qui des deux est le vrai prédateur ? Subtilement, la grille de lecture de Joe se décale pour dévoiler la vérité d’une manipulatrice particulièrement cruelle et immature, à rayer de la carte au plus vite. Une Annie Hall version Bret Easton Ellis, pour coller avec les références artistiques citées par ces deux démons qui sont finalement faits pour s’entendre et se dévorer sans fin. Une relation absolue, « solipsiste », adjectif prisé des deux héros qui se l’envoient à la figure au gré de leurs fluctuations émotionnelles.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bref <i>Parfaite</i>, c’est un peu <i>Coup de foudre à Notting Hill</i> à la sauce Stephen King/Richard Bachman, dans l’esprit de <i>La Peau sur les os</i> ou <i>Rage, Le Voyeur </i>revu et corrigé par Woody Allen … et franchement ça passe crème. On se laisse prendre par l’écriture, le tempo de l’intrigue, et tous les signaux faibles de la désillusion. Bref le bouquin est à lire d’urgence en se demandant pourquoi il a fallu une adaptation télévisée pour qu’il fasse un carton. Une victime colatérale de l’infobésité, sans doute. Toujours est-il que, boosté par la visibilité de sa version sérielle, le bouquin écrit en 2015 connaît une suite intitulée <i>Hidden Bodies</i> qui nous emmène dans le sillage de Joe à Los Angeles ! La suite au prochain épisode donc !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.lisez.com/livre-de-poche/parfaite/9782266254137">https://www.lisez.com/livre-de-poche/parfaite/9782266254137</a></p>
<p align="justify"><a href="http://www.carolinekepnes.com/author/">http://www.carolinekepnes.com/author/</a></p>
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		<title>La La Land : le film qui rend heureux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Clotilde Izabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2017 11:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous n êtes pas encore aller voir La La land vous risquez fort d’être prochainement atteint d’un véritable handicap social. Phénomène du moment, le nouveau film de Damien Chazelle est partout. Après sept nominations et sept récompenses aux Golden Globes, la comédie musicale remporte aussi aux Guils of America Awards, les prix du meilleur film, du meilleur acteur et de la meilleure actrice. L’oeuvre est par ailleurs nominée 14...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/02/lalaland-e1486292879775.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28298" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/02/lalaland-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Si vous n êtes pas encore aller voir <i>La La land </i>vous risquez fort d’être prochainement atteint d’un véritable handicap social. Phénomène du moment, le nouveau film de Damien Chazelle est partout. Après sept nominations et sept récompenses aux Golden Globes, la comédie musicale remporte aussi aux Guils of America Awards, les prix du meilleur film, du meilleur acteur et de la meilleure actrice. L’oeuvre est par ailleurs nominée 14 fois aux Oscars qui se tiendront le 26 février. Bref devant semblable déferlante &#8230; nous n&rsquo;avons plus qu&rsquo;à vous convaincre d&rsquo;aller le voir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Petit résumé : Mia et Sebastian vivent une histoire plutôt banale à LA. Ils sont beaux, en quête de succès et bercés de rêves. Ils se rencontrent, se détestent … puis tombent éperdument amoureux. Jusqu&rsquo;ici on ne trouve pas grand chose d un film événement bouleversant le monde du cinéma. Cependant c&rsquo;est bien la forme qui est remarquable dans le dernier opus du réalisateur de <i>Whiplash</i>. Car pour faire vivre cette simple histoire d&rsquo;amour il y a la danse, le chant, la performance artistique d&rsquo;Emma Stone et de Ryan Gosling et surtout la poésie derrière la caméra de Chazelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Le film se nourrit de diverses influences qu&rsquo;on prend plaisir à reconnaître : <i>L</i><i>es </i><i>P</i><i>arapluies de Cherbourg</i>, <i>L</i><i>es </i><i>D</i><i>emoiselles de Rochefort</i>, <i>Broadway qui danse</i> ou <i>C</i><i>hantons </i><i>so</i><i>us la pluie</i>. La ville même de Los Angeles nous rappelle qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas dénuée de charme. Moins tragique et sombre que dans <i>Mulholand Drive</i>, la cité mythique des États Unis nous livre son histoire. Le cinéma dans le cinéma est utilisé avec grâce, et les décors hollywoodiens subliment nos deux amants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/djoFKskdBZc" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> À l&rsquo;image des tenues de Mia, les deux heures de film sont pleines de couleurs, le conte l’emporte rapidement sur la simple comédie romantique. Plus que de tomber amoureux, ce récit nous donne surtout envie de rêver, c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la qualité première de nos deux protagonistes : leur façon de s&rsquo;aimer, leur capacité à rêver leur projets et à fantasmer leur bonheur. Il faut l&rsquo;avouer ces envies de grands projets, cette simplicité à vivre sont communicatifs, on sourit niaisement pensant toute la séance.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> La scène d&rsquo;ouverture est remarquable et illustre parfaitement ce bonheur communicatif. LA, le matin, heure de pointe : quoi de moins glamour que l&rsquo;autoroute engorgé, piégeant les personnes seules dans leur voiture, pauvres automobilistes.  Cependant pour tout de suite nous plonger dans l&rsquo;ambiance du film, brutalement, chacun sort de sa voiture, c’est à dire de lui même, et s élance dans une magnifique chorégraphie rythmée par une alternance de jazz et rock. Les couleurs saturées donnent un résultat quasi parfait, du moins mythique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Emma Watson aurait refusé le rôle de Mia (dommage pour elle), Ryan Gosling est moins mutique que dans <i>Drive</i> et nous prouve qu&rsquo;il n’est pas qu’un physique parfait adulé par les adolescentes américaines. Emma Stone quant à elle est éblouissante et touchante, nous rappelant ses beaux rôles avec Woody Allen. Pour oublier le froid et la grisaille de février et participer à la conversation du moment, faites comme tout le monde … allez voir <i>L</i><i>a la land</i> (au moins pour vous faire un avis et vous aérer l’esprit).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span><br />
<a href="https://www.facebook.com/lalalandlefilm/">https://www.facebook.com/lalalandlefilm/</a></p>
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		<item>
		<title>Cinéma : Midnight in Paris – Woody Allen – 2011</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/cinema-midnight-in-paris-woody-allen-2011/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Mar 2013 09:10:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un écran noir, un générique en lettres blanches, le musique de Cole Porter : les habitués auront reconnu la marque de Woody Allen. Midnight in Paris respecte cette signature, y ajoutant un scénario fantastico-comique et l’attractivité du réalisateur pour notre chère capitale et les années 20. Fidèle aux ambiances de La Rose pourpre du Caire et Bullets over Broadway, Woody Allen nous ramène ici dans le Paris de l’Entre Deux Guerres...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/03/midnight-in-paris.jpeg" alt="" width="416" height="600" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un écran noir, un générique en lettres blanches, le musique de Cole Porter : les habitués auront reconnu la marque de Woody Allen. <em>Midnight in Paris</em> respecte cette signature, y ajoutant un scénario fantastico-comique et l’attractivité du réalisateur pour notre chère capitale et les années 20.</p>
<p style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" src="http://www.youtube.com/embed/atLg2wQQxvU" frameborder="0" width="425" height="350"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">Fidèle aux ambiances de <em>La Rose pourpre du Caire</em> et <em>Bullets over Broadway</em>, Woody Allen nous ramène ici dans le Paris de l’Entre Deux Guerres et du charleston, quand nombre d’artistes américains y étaient venus chercher l’inspiration et la folie douce amère des lendemains de la Grande Boucherie.</p>
<p style="text-align: justify;">Fiancé à une héritière de la grande bourgeoisie new yorkaise aux tendances arrivistes, matérialistes et castratrices, Gil Pender scénariste écoeuré par les mœurs hollywoodiennes se balade dans les rues parisiennes où il passe ses vacances, histoire d’y trouver l’esprit qui alimentera son roman.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/03/midnight-in-paris-0072.jpg" alt="" width="600" height="358" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un soir de friction avec la chère et tendre qui se barre aux bras d’un pédant pour aller faire la fête, Gil se retrouve à minuit au pied d’un escalier : une voiture désuète et rutilante s’arrête, ses occupants visiblement bien partis invitent le jeune homme à monter … pour l’emmener rencontrer F. Scott Fitzgerald et son imprévisible épouse Zelda, Gertrude Stein, Hemingway, Bunuel, Picasso, Dali …</p>
<p style="text-align: justify;">A ce jeu du saut dans le temps, Woody Allen est très fort. Les escapades chronologiques de Gil, interprété par un Owen Wilson tout en nuances romantiques et en humour léger, sont délicieuses et cocasses. Et la galerie d’artistes qu’il croise est savoureuse, avec notamment une Kathy Bates au mieux de sa forme en Gertrude Stein et un passage délirant où Adrien Brody/ Dali délire sur une peinture et la vie … avec un rhinocéros.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/03/midnight-in-paris6.jpg" alt="" width="601" height="323" /></p>
<p style="text-align: justify;">Dans ce conteste, le retour du héros à la réalité et aux mesquineries de sa future épouse sont de plus en plus dures à gérer, et le monsieur se fera la belle, après bien des péripéties. On s’en doute, car tous les films de Allen reprennent ce sempiternel refrain de la quête amoureuse, artistique et personnelle du créateur entre contingences matérielles, réussite sociale et appétits intellectuels.</p>
<p style="text-align: justify;">Aussi <em>Midnight in Paris</em> se veut une fable adorable sur ce qui fait notre vie, et les valeurs qui doivent guider nos choix. En choisissant Paris, Gil endosse l’héritage de ces artistes ingérables et formidablement créatifs qui ont bâti l’esthétique moderne, ont défriché de nouvelles voies d’inventivité. Le héros coupe courageusement le cordon avec un ensemble de principes qu’il refuse mais qu’on lui impose. Il grandit parce qu’il ose. Il a plus envie que peur.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/03/Midnight-in-Paris-007.jpg" alt="" width="599" height="359" /></p>
<p style="text-align: justify;">En choisissant des couleurs chaudes et dorées, une lumière enrobante, des cadrages très doux pour évoquer le monde onirique en opposition avec la dureté et le caractère usuel des plans sur la réalité, le réalisateur opère la différence entre les mondes et évalue leur degré de protection et de bienfaisance. L’artiste selon Woody Allen en aucun cas ne trouve sa place dans le second univers.</p>
<p style="text-align: justify;">En privilégiant le romantisme, la douceur, l’humour tendre en passe des gags habituels, Woody Allen place son film dans une dimension plus intimiste, difficile alors pour le spectateur de ne pas se laisser aller à la rêverie, à l’identification, … comment alors et de ne pas sentir poindre le regret de ne pas vivre cette formidable expérience ?</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2013/03/MidnightInParis-Stills-003.jpg" alt="" width="602" height="400" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Cinéma / To Rome with Love : Vacances romaines avec Woody Allen</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/cinema-to-rome-with-love-vacances-romaines-avec-woody-allen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clotilde Izabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Jul 2012 21:52:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En cette période estivale, alors que Google et la Cinecitta mettent en ligne 30 000 extraits d’archives du cinéma italien, Woody Allen aussi nous fait voyager. Après Londres, Barcelone et Paris c’est  dans la ville éternelle que le réalisateur new-Yorkais nous fait partager quatre récits qui ne se croisent jamais. C’est l’histoire de couples qui se font et se défont. On retrouve un jeune architecte qui voit sa vie amoureuse bouleversée,...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cinema/romewoody/poster-movie-to-rome-with-love-woody-allen-2012-www.lylybye.blogspot.com.jpg" border="0" width="314" height="448" /></p>
<p style="text-align: justify;">En cette période estivale, alors que Google et la Cinecitta mettent en ligne 30 000 extraits d’archives du cinéma italien, Woody Allen aussi nous fait voyager. Après Londres, Barcelone et Paris c’est  dans la ville éternelle que le réalisateur new-Yorkais nous fait partager quatre récits qui ne se croisent jamais. C’est l’histoire de couples qui se font et se défont. On retrouve un jeune architecte qui voit sa vie amoureuse bouleversée, des personnages tourmentés par le succès ou des jeunes mariés séparés le temps d’une journée. Chacun trouve dans la capitale italienne un moyen d’échapper à son quotidien.</p>
<p style="text-align: center;">
<object width="425" height="350" data="http://www.youtube.com/v/brFaG7z4QA4" type="application/x-shockwave-flash"><param name="src" value="http://www.youtube.com/v/brFaG7z4QA4" /></object>
</p>
<p style="text-align: justify;">Ce nouveau Woody Allen est léger, la ville de Rome est filmée amoureusement mais on a du mal à ne pas tomber dans le film cliché. Le sujet ne va pas beaucoup plus loin que la simple comédie sentimentale  et malheureusement le spectateur ne parvient pas à s’investir dans une histoire. On y retrouve une impression de déjà-vu, mais sans la finesse des grands maîtres du cinéma italien. De plus malgré leurs aventures trépidantes les personnages restent inchangés au moment du dénouement, comme si tout ceci était en vain. Pourtant on se souvient si bien du chemin parcouru par Gil dans sa quête de l’âge d’or vers minuit à Paris. Ici personne n’a évolué, il semble y avoir un décalage entre la grandeur de la capitale italienne et ce qu’elle apporte aux personnages.</p>
<p style="text-align: justify;">Alors que monsieur Allen nous avait déjà emmenés en Italie avec <em>Tout le monde dit I love you</em>, il développe ici un film sketch. En effet, le spectateur ne se laisse pas séduire par une seule histoire mais il se laisse emporter par différentes « scénettes ». On retrouve ici une empreinte de ses plus vieux films comme le célèbre <em>Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur le sexe</em>. On pourrait même faire un lien avec <em>Short cuts</em> de Altman où 22 personnages se partageaient la vedette, le tout récompensé par un Lion d’Or.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cinema/romewoody/rome.jpg" border="0" width="448" height="298" /></p>
<p style="text-align: justify;">Cependant Woody Allen nous pose une question pertinente : qu’est-ce que la célébrité ?</p>
<p style="text-align: justify;">Le personnage de Leopoldo nous montre l’aspect matériel, les paparazzis, les foules et les nombreux avantages. Devenu célèbre sans raison, on en vient à se demander si la notoriété est toujours justifiée.  De plus, cette célébrité peut-elle naitre de l’absurde, est-il acceptable pour un grand chanteur d’opéra de monter sur scène dans une douche. Enfin être courtisé par son idole est-ce toujours à la hauteur de nos attentes ?</p>
<p style="text-align: justify;">On retrouve ici une empreinte du <em>Decameron</em> de Boccace, cette œuvre médiévale dresse aussi des récits de débauche amoureuse « à l’italienne ». On ne cherche donc pas à analyser les personnages mais l’auteur se contente de les mettre en scène. On  pourrait résumer ce film par le titre du huitième jour de cette pièce majeure : « Ou l’on parle des tours que les femmes jouent aux homme et vice versa, ou que les hommes se jouent entre eux. »</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, les inconditionnels de Woody Allen risquent d’être déçus mais il faut voir <em>To Rome with love</em> sans prétention juste pour admirer le réalisateur en tant que comédien, le jeux d’acteur d’Alec Baldwin, la scandaleuse beauté de Penelope Cruz, l’angoisse d’un New Yorkais nerveux dans l’avion, la lumière ocre des petites rues romaines, les personnages s’adressant directement à la caméra, le portrait d’une famille italienne typique, les réparties cinglantes, les plans de la piazza Venezia, la bande originale qui nous donne envie de nous assoir dans une impasse romaine pour y déguster un café latte … Finalement ça fait quand même un bon nombre de raisons d’y aller.</p>
<p style="text-align: justify;">On écoute : Nel blu dipinto di blu de Modugno pour avoir l’impression d’y être.</p>
<p style="text-align: center;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/images/stories/articles/cinema/romewoody/woody.jpg" border="0" width="448" height="259" /></p>
<p><strong>Et plus si affinités</strong></p>
<p><a href="http://www.woodyallen.com/">http://www.woodyallen.com/</a></p>
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		<title>Film : Manhattan – Woody Allen</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-manhattan-woody-allen/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 15:31:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1979 : Woody Allen signe Manhattan. Un film magique, un chef-d&#8217;œuvre absolu, qu&#8217;on ne se lasse pas de voir et de revoir, tant il constitue une leçon de cinéma. Marivaudage et clash des émotions L&#8217;histoire ? À pleurer de banalité. Isaac Davis est un auteur mal dans sa peau et en quête d’inspiration (une thématique récurrente chez le réalisateur d&#8217;Interiors, Hannah and her sisters, Bullets other Broadway pour ne citer...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2011/09/Devenez-un-pro-du-design-en-quel20.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-35321 aligncenter" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2011/09/Devenez-un-pro-du-design-en-quel20.jpg" alt="Photos extraites du film Manhattan de Woody Allen" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2011/09/Devenez-un-pro-du-design-en-quel20.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2011/09/Devenez-un-pro-du-design-en-quel20-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2011/09/Devenez-un-pro-du-design-en-quel20-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">1979 : Woody Allen signe <em>Manhattan</em>. Un film magique, un chef-d&rsquo;œuvre absolu, qu&rsquo;on ne se lasse pas de voir et de revoir, tant il constitue une leçon de cinéma.</span></p>
<p style="text-align: center;"><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/JtaJagrcl64" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Marivaudage et clash des émotions</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L&rsquo;histoire ? À pleurer de banalité. Isaac Davis est un auteur mal dans sa peau et en quête d’inspiration (une thématique récurrente chez le réalisateur d&rsquo;<em>Interiors</em>, <em>Hannah and her sisters</em>, <em>Bullets other Broadway </em>pour ne citer qu&rsquo;une partie microcoscopique de son palmarès<em>) </em>; il vit des relations amoureuses tumultueuses et conflictuelles avec plusieurs maîtresses, hésitant enter la très belle, intelligente mais trop jeune tracy (Mariel Hemingway, éblouissante) et Mary, chroniqueuse snob et enquiquineuse de compétition (parfaite Diane Keaton), qui se trouve par ailleurs être l&rsquo;amante du meilleur ami d&rsquo;Isaac. Marivaudage en perspective et clash des émotions dans une société new-yorkaise intello en diable et secouée par une quête fébrile de quiétude sentimentale qui passe par la case psychanalyse. </span></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">Un hymne émouvant aux méandres du cœur</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le scénario tiendrait sur un timbre-poste et ne vaudrait pas clopinette à lire comme ça. Mais très vite, la magie opère. Qui Isaac va-t-il finalement choisir ? Qui aime-t-il vraiment ? Le chassé-croisé amoureux évoque les comédies de Shakespeare, l&rsquo;une des références incontournables d&rsquo;Allen, les prises de tête existentielles de ses personnages, l&rsquo;atmosphère faussement compassée de Tchekhov. Ces 96 minutes chantent avec humour et finesse un hymne émouvant aux méandres du cœur et des sentiments malmenés en ce XXᵉ siècle déjà bien complexe quant aux relations humaines.</span></p>
<h2 style="text-align: center;"><span style="color: #000000;"><strong>Une esthétique élégante, épurée, précieuse</strong></span></h2>
<p><span style="color: #000000;"><a href="https://www.theartchemists.com/?s=woody+allen" target="_blank" rel="noopener">Woody Allen</a> enchaîne les situations drolatiques, les passages romantiques et les répliques à se tordre, dans cet esprit si particulier, sa griffe, un sens du comique porté avec grâce par le duo Woody Allen / Diane Keaton, complice jusque dans ses failles et ses ruptures. Tourné en noir et blanc, le film dégage une atmosphère fascinante, une esthétique élégante, épurée, précieuse et sensible à la fois. Le générique est à lui seul une magistrale réussite, une déclaration d&rsquo;amour enflammée à NY City amplifiée par la musique de Gershwin, cette composition majeure qu&rsquo;est <em>Rhapsody in blue</em>, ici totalement sublimée. Bref, plus qu&rsquo;un classique qui ne se démode pas, <em>Manhattan</em> est un incontournable culturel, un ovni artistique qui ne trouvera jamais son pareil.</span></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Et plus si affinités</strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="color: #000000;">Vous pouvez visionner le film <em>Manhattan</em> <a href="https://action.metaffiliation.com/trk.php?mclic=P4F53153F9D1155" target="_blank" rel="noopener">en VoD sur Canal +</a>.</span></p>
<p style="text-align: center;">Vous pouvez aussi le voir en DVD ici :</p>
<p>&nbsp;</p>
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