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	<title>montmartre</title>
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		<title>Santé mentale et création artistique : 5 films incontournables sur la folie des génies</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/sante-mentale-et-creation-artistique-5-films-incontournables-sur-la-folie-des-genies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Oct 2024 15:24:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’art et la folie ont toujours entretenu une relation ambivalente, souvent romancée, mais parfois terriblement réaliste. Esprits supérieurs à la sensibilité exacerbée, les artistes semblent particulièrement vulnérables aux tourments psychiques, et leur souffrance intérieure devient souvent le terreau de leur génie créatif. Le cinéma s’est emparé de ces histoires fascinantes et tragiques, explorant avec finesse la manière dont la santé mentale peut influer sur la création, ou en découler. Voici...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-films-sur-la-folie-des-artistes.jpg" alt="" class="wp-image-37432" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-films-sur-la-folie-des-artistes.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-films-sur-la-folie-des-artistes-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-films-sur-la-folie-des-artistes-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>L’art et la folie ont toujours entretenu une relation ambivalente, souvent romancée, mais parfois terriblement réaliste. Esprits supérieurs à la sensibilité exacerbée, les artistes semblent particulièrement vulnérables aux tourments psychiques, et leur souffrance intérieure devient souvent le terreau de leur génie créatif. Le cinéma s’est emparé de ces histoires fascinantes et tragiques, explorant avec finesse la manière dont la santé mentale peut influer sur la création, ou en découler. Voici cinq films qui dressent un portrait poignant de la fragilité de grands artistes français face à leurs propres démons.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Guy de Maupassant</em><strong> (1982)</strong></h2>



<p>Avec ce biopic, Michel Drach met en avant la fin de vie de l’écrivain français, rongé par la syphilis et la folie. Claude Brasseur ininterprète un Maupassant d&rsquo;une intensité brute, qui lutte de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa chair face à la dégradation de son esprit. Le film montre comment cette maladie, qui affectait gravement le système nerveux, a plongé le romancier dans une paranoïa croissante, aboutissant à son internement. Pourtant, malgré ces souffrances, Maupassant continue à écrire jusqu’à l’épuisement. Le film met en lumière la capacité de création démesurée de l’auteur, même lorsque la maladie le ravage, illustrant une fois de plus la proximité inquiétante entre la création et la destruction de soi.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="CAMILLE CLAUDEL - Version restaurée 4K - Bande annonce 2019" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/AJLyExkjD1s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Camille Claudel</em><strong> (1988)</strong></h2>



<p>Réalisé par Bruno Nuytten, <em>Camille Claudel</em> est sans doute l’un des films les plus emblématiques lorsqu’il s’agit de traiter de la santé mentale chez une artiste. Isabelle Adjani incarne ici Camille Claudel, sculptrice de génie et muse d’Auguste Rodin. Créatrice d&rsquo;exception promise à un grand avenir, la jeune femme sombre peu à peu dans la paranoïa et la folie. Visionnaire et indépendante, Camille Claudel se voit progressivement dévorée par son obsession pour Rodin, écrasée par un système patriarcal qui refuse de la reconnaître à sa juste valeur. La descente aux enfers de Camille, enfermée dans un asile pendant plus de trente ans, est dépeinte avec une intensité rare. Le film interroge la ligne floue entre le génie créatif et la folie destructrice, tout en offrant une réflexion sur l’injustice faite aux femmes artistes.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="VAN GOGH de Maurice Pialat - bande-annonce" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/tecD512dyN4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>V</em><em>an Gogh</em><strong> (199</strong><strong>1</strong><strong>)</strong></h2>



<p>Film subtil et déchirant, le <em>Van Gogh</em> de Maurice Pialat explore les derniers jours de la vie du célèbre peintre Vincent van Gogh, joué par Jacques Dutronc. Contrairement à d&rsquo;autres représentations dramatiques de l&rsquo;artiste, Pialat choisit ici une approche intimiste et minimaliste, loin des clichés du génie en proie à la folie furieuse. Le film capture avec sensibilité la lente détérioration psychologique de Van Gogh, qui, à travers son isolement et ses tourments intérieurs, semble osciller constamment entre des moments de lucidité créative et des périodes de dépression accablante. Plutôt que de glorifier la souffrance de l&rsquo;artiste, Pialat montre un Van Gogh épuisé, presque apathique, fatigué de se battre contre ses démons. La peinture devient pour lui un dernier refuge, une échappatoire à un monde qui ne le comprend pas. <em>Van Gogh</em> de Pialat est un portrait nuancé, où la fragilité psychique du peintre se manifeste de manière silencieuse, et où la frontière entre le génie artistique et la destruction de soi se floute inexorablement.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Lautrec" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/vnGMKDaGIso?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Lautrec</em> (1998)</h2>



<p>Avec ce biopic échevelé, Roger Planchon plonge dans la vie tourmentée d’Henri de Toulouse-Lautrec, peintre emblématique de la Belle Époque. Interprété magistralement par Régis Royer, Lautrec est un artiste brisé physiquement et psychologiquement, condamné dès son jeune âge à vivre avec les séquelles d’une maladie osseuse qui l’a laissé difforme. Le film explore la manière dont ces handicaps physiques affectent profondément son mental, l’entraînant dans des excès d’alcoolisme et des comportements autodestructeurs. Malgré ses souffrances, Toulouse-Lautrec trouve dans la peinture et les scènes de Montmartre un exutoire à ses douleurs. Sa capacité à transformer sa souffrance en œuvres d’art vibrantes et iconoclastes fait de lui un génie paradoxal, pris entre le rejet de la société et sa quête désespérée de reconnaissance. <em>Lautrec</em> montre avec justesse comment l’art peut à la fois être une forme de thérapie et un moyen d’expression ultime face à l’incompréhension et au rejet. À travers ses toiles, Lautrec parvient à transcender ses souffrances, tout en laissant derrière lui un héritage artistique unique et profondément humain.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="SÉRAPHINE de Martin Provost - Bande-annonce (2008)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/q-lX73LdL14?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Séraphine</em><strong> (2008)</strong></h2>



<p>Martin Provost raconte ici l&rsquo;histoire vraie de Séraphine Louis, dite Séraphine de Senlis, une femme de ménage modeste et autodidacte, portée par sa foi mystique, qui prétendait peindre, inspirée par Dieu. Découverte par un collectionneur allemand, Séraphine connaît un bref succès avant de sombrer dans des troubles psychiques qui la mèneront à l’internement. Le film illustre avec sensibilité la façon dont son isolement social et son obsession créative exacerbent sa chute dans la folie, mettant en lumière la fragilité mentale souvent liée au génie artistique.<strong> </strong>À travers ce personnage rerpésenté par une Yolande Moreau stupéfiante, <em>Séraphine</em> explore la relation complexe entre la création artistique et la santé mentale : refuge, la peinture devient source de tourment, catalysant le déclin psychique de l&rsquo;artiste.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



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		<item>
		<title>French Cancan : quand Renoir raconte la naissance du Moulin Rouge</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/french-cancan-renoir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Sep 2024 08:59:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oyez, oyez, braves lecteurs en quête d&#8217;émotions cinématographiques. Dans le sillage de notre dossier consacré à Paris sous le Second Empire / Offenbach / le cancan, nous vous proposons un arrêt obligatoire (mais loin d&#8217;être désagréable) par la case French Cancan. Le chef-d&#8217;œuvre de Jean Renoir a beau dater de 1954, il s&#8217;avère indémodable, pour ne pas dire d&#8217;une modernité confondante. Une authentique déclaration d’amour au spectacle, à la fête,...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-french-cancan-renoir.jpg" alt="" class="wp-image-37319" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-french-cancan-renoir.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-french-cancan-renoir-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/09/the-artchemists-french-cancan-renoir-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Oyez, oyez, braves lecteurs en quête d&rsquo;émotions cinématographiques. Dans le sillage de notre dossier consacré à Paris sous le <a href="https://www.theartchemists.com/?s=second+empire">Second Empire</a> / <a href="https://www.theartchemists.com/?s=offenbach">Offenbach</a> / <a href="https://www.theartchemists.com/?s=cancan">le cancan</a>, nous vous proposons un arrêt obligatoire (mais loin d&rsquo;être désagréable) par la case <em><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/French_Cancan_(film)" target="_blank" rel="noreferrer noopener">French Cancan</a></em>. Le chef-d&rsquo;œuvre de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Renoir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jean Renoir</a> a beau dater de 1954, il s&rsquo;avère indémodable, pour ne pas dire d&rsquo;une modernité confondante. Une authentique déclaration d’amour au spectacle, à la fête, et à ce bon vieux Paris canaille qu’on adore tous !</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="French Cancan bande annonce" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/XwljDKKnUms?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;aventure du Moulin Rouge</h2>



<p>Avec <em>French Cancan</em>, Renoir nous entraîne dans l’univers bouillonnant de la Belle Époque. La butte <a href="https://www.theartchemists.com/?s=montmartre">Montmartre</a>, ses petites blanchisseuses, ses ouvriers, ses cabarets où l&rsquo;on danse le chahut. Un entrepreneur du spectacle, Henri Danglard (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Gabin">Jean Gabin</a>, impérial) a dans l&rsquo;idée d&rsquo;ouvrir une nouvelle salle de spectacle où remettre à la mode le cancan. La salle s&rsquo;appellera le Moulin Rouge, la danse sera rebaptisée le french cancan ; les deux vont devenir mythiques, absolument indissociables de Paris, son esprit même. Jupons en folie, figures renversantes, musique démentielle, on connaît le résultat, légendaire. Mais l&rsquo;aventure du Moulin Rouge, elle, qu&rsquo;en est-il ?</p>



<p>Magicien dans l&rsquo;âme, Renoir raconte cette genèse pour le moins compliquée, entre manque de fric, recrutement d&rsquo;une troupe, rivalités amoureuses. Décors magnifiques, costumes somptueux, le réalisateur nous fait voyager dans un Paris aussi vibrant qu’un bal populaire. Les couleurs pétaradent à l’écran ; Renoir, comme son père le célèbre peintre, a l’œil pour capter les détails qui font mouche. Chaque plan est un tableau vivant, un hommage à la peinture impressionniste. C’est un vrai bonheur pour les pupilles, une fête pour les sens.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un vent de liberté</h2>



<p>Et puis il y a l&rsquo;émotion, du rire, des larmes, de la séduction, et surtout une énergie folle, incarnée, entre autres, par l&rsquo;irrésistible Françoise Arnoul qui joue Nini, une petite blanchisseuse appelée à devenir la star du cancan. Les passages chantés et dansés sont fabuleux, le final, un escadron de 16 danseuses frénétiques lâchées dans un parterre de messieurs en frac surexcités, marquera pour longtemps les esprits par sa chorégraphie sans faille, son dynamisme tempétueux.</p>



<p>C’est tout l’esprit frondeur du Paris d&rsquo;alors qui s’exprime. Ces donzelles mignonnes comme tout qui lancent des coups de pied dans l’air avec un art consommé et une technique rigoureuse, c’est un pied-de-nez aux conventions, un vent de liberté qui souffle dans les jupons et les cœurs. Renoir transmet ici la force, la sensualité et l’insouciance d&rsquo;une époque, sa poésie également. Les références sont nombreuses aux artistes, chanteurs, peintres, contemporains de ces années folles avant l&rsquo;heure. Le scénario signé Renoir et J.P. Antoine est animé de dialogues vivants, rythmés, où le langage populaire se mêle aux mots d&rsquo;esprit, aux tournures poétiques.</p>



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</ul>
</div></div>



<p>Alchimie de la simplicité, élan du cœur, vent de folie de la créativité, déclaration d&rsquo;amour au monde du spectacle : ce film est une ode à la joie de vivre, à l’audace, dans un Paris où tout est possible, un Paris où le rêve et la réalité se mêlent dans un tourbillon de couleurs et de musique. En bref, si vous n&rsquo;avez pas encore vu <em>French Cancan</em>, foncez. C’est du grand grand grand cinéma, un bijou du 7ᵉ art qui a traversé les âges sans perdre une ride. Un film qui fait du bien, qui vous met des étoiles plein les yeux !</p>



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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



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			</item>
		<item>
		<title>La Commune de Paris 1871 : 1440 pages à transmettre aux générations futures</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/livre-commune-paris/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Mar 2021 16:34:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Léo Ferré l’a chanté dans le sillage de Mai 68 : « Comme une fille La rue se déshabille Les pavés s&#8217;entassent Et les flics qui passent Les prennent sur la gueule. » Avec ses 1440 pages, La Commune de Paris coordonné par Michel Cordillot relève du bon gros pavé que vous aurez l’obligeance de conserver à l’abri dans votre bibliothèque, votre mémoire et votre culture générale pour en faire profiter les générations...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/03/008497508.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33553 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/03/008497508.jpg" alt="livre la commune de paris 1871" width="558" height="799" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/03/008497508.jpg 558w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/03/008497508-201x288.jpg 201w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/03/008497508-345x494.jpg 345w" sizes="auto, (max-width: 558px) 100vw, 558px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Léo Ferré l’a chanté dans le sillage de Mai 68 :</span></p>
<blockquote>
<p align="left"><span style="color: #000000;">« Comme une fille</span><br />
<span style="color: #000000;">La rue se déshabille</span><br />
<span style="color: #000000;">Les pavés s&rsquo;entassent</span><br />
<span style="color: #000000;">Et les flics qui passent</span><br />
<span style="color: #000000;">Les prennent sur la gueule. »</span></p>
</blockquote>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Avec ses 1440 pages, <i>La Commune de Paris</i> coordonné par Michel Cordillot relève du bon gros pavé que vous aurez l’obligeance de conserver à l’abri dans votre bibliothèque, votre mémoire et votre culture générale pour en faire profiter les générations futures. A raison car le document, d’une rare qualité, célèbre l’un des épisodes les plus méconnus et galvaudés de notre Histoire.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>150 ans</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La Commune fête cette année son 150eme anniversaire. Débutée le 18 Mars 1871, avec la tentative avortée de désarmement des canons de Belleville, elle termine dans l’horreur de la Semaine sanglante du 21 au 28 mai. De l’insurrection qui secoua la capitale pour y instaurer une démocratie directe, il reste peu de choses, le mur des Fédérés du cimetière du Père Lachaise, « Le temps des cerises », la seconde partie du roman de Zola <i>La </i><i>D</i><i>ébâcle</i>, les pages de Jules Vallès, Louise Michel au bagne &#8230; </span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un goût amer en bouche</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et un goût amer en bouche quand on regarde le Sacré-Coeur érigé au faîte de la butte Montmartre pour payer le péché des parisiens frondeurs. Aujourd’hui encore, les festivités envisagées par la Mairie de Paris pour marquer cet anniversaire passent mal parmi les élus conservateurs. Stigmatisées, cachées, évincées des cours d’Histoire, trop peu illustrées par la production cinématographique, les journées de la Commune constituent autant de blessures mal fermées … à moins qu’il ne s’agisse d’un formidable espoir qui continue de porter les peuples ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff00ff;">A lire également :</span> </strong></span> <strong><a href="https://www.theartchemists.com/commune-de-paris-lont-vecue-retour-impartial-72-jours-dhistoire-sociale/" rel="bookmark">La Commune de Paris par ceux qui l’ont vécue : retour impartial sur 72 jours d’histoire sociale</a></strong></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Réveiller la mémoire</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est l’objectif de ce superbe ouvrage publié par les Éditions de l’Atelier que de réveiller cette mémoire et de la transmettre, débarrassée de la sombre aura dont Thiers et ses successeurs la recouvrirent. Forts de leur maîtrise du sujet, une trentaine de spécialistes, doctorants, professeurs d’Histoire, maîtres de conférence, directeurs de recherches, femmes et hommes passionnés par cet épisode au point d’y consacrer leurs carrières d’universitaires, rassemblent ici leurs expertises pour raconter la Commune.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Les vérités d’un événement notable</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Quand, comment, pourquoi, où … tous autopsient l’événement, sa mécanique, ses raisons, ses objectifs, ses retombées … Objectif : disloquer la légende noire pour mettre en lumière les vérités d’un événement notable, qui fédéra les individus dans une quête d’égalité et de justice, la volonté de bâtir une société plus équitable. Des individus auxquels ce livre donne un visage. Les acteurs de la Commune, célèbres ou non, sont ici listés, présentés au travers de portraits illustrés qui soulignent la participation de chacun à cette période aussi enthousiasmante que chaotique.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Des parcours, des engagements</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Cette focale est particulièrement intéressante car elle donne à voir des parcours, des volontés, des engagements, des destins fracassés, une fraternité évidente … ces récits passionnants font voler en éclat la caricature de la pétroleuse et du mauvais garçon, pour mettre en évidence des profils capables d’endosser des responsabilités publiques, d’organiser une vie sociale à l’échelle d’une capitale, une administration, du ravitaillement … Ceux qui en réchappèrent transmirent cette histoire qu’aujourd’hui nous découvrons. Et qu’il serait grand temps de reconnaître à sa juste valeur.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://editionsatelier.com/boutique/histoire/125-la-commune-de-paris--9782708245969.html"><span style="color: #000000;">https://editionsatelier.com/boutique/histoire/125-la-commune-de-paris&#8211;9782708245969.html</span></a></p>
<p align="justify">
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		<title>La Goulue – Reine du Moulin Rouge : une biographie haute en couleurs</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/goulue-moulin-rouge-biographie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Jan 2021 15:49:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=33173</guid>

					<description><![CDATA[<p>La Goulue – Reine du Moulin Rouge : en 230 pages d’une écriture énergique, Maryline Martin déroule la vie pour le moins mouvementée de cette figure incontournable du Paris de la Belle Époque. Une lecture haute en couleurs pour une biographie hors du commun ! A lire également :  Louise Weber dite la Goulue au Théâtre Essaïon : chronique à rebours d’une fille de joie et de liberté La dure école du cancan...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_33175" aria-describedby="caption-attachment-33175" style="width: 400px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-33175 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue.jpeg" alt="La Goulue" width="400" height="616" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue.jpeg 400w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue-187x288.jpeg 187w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/01/La-Goulue-321x494.jpeg 321w" sizes="auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px" /></a><figcaption id="caption-attachment-33175" class="wp-caption-text">Couverture du livre biographique La Goule &#8211; reine du Moulin Rouge de Maryline Martin</figcaption></figure></p>
<p align="justify"><i>La Goulue – Reine du Moulin Rouge </i>: en 230 pages d’une écriture énergique, Maryline Martin déroule la vie pour le moins mouvementée de cette figure incontournable du Paris de la Belle Époque. Une lecture haute en couleurs pour une biographie hors du commun !</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/louise-weber-dite-la-goulue-au-theatre-essaion-chronique-a-rebours-dune-fille-de-joie-et-de-liberte/">Louise Weber dite la Goulue au Théâtre Essaïon : chronique à rebours d’une fille de joie et de liberté</a></strong></p>
<h2 class="western">La dure école du cancan</h2>
<p align="justify">Il fallait cela du reste pour coller à la bondissante personnalité de cette danseuse de cancan immortalisée par Toulouse Lautrec, une véritable star des années 1880, et une ambassadrice internationale de la vie parisienne. Fille aux mœurs faciles, séductrice en diable, sortie du ruisseau pour conquérir l’Elysée-Montmartre avant d’investir le Moulin-Rouge en agitant la guibolle et le reste.</p>
<p align="justify">Une dure école que le cancan dont Louise Weber apprend les rudiments toute jeunette pour en faire une institution de la culture hexagonale. Quand on vous parle cancan, vous pensez jambes à l’air et croupes rebondies ? C’est oublier la discipline qu’il faut pour pratiquer les multiples figures qui composent la grammaire cancanesque, la rigueur du port, de l’attitude, la dextérité, le rythme … rien de le relevé de jupon est un art en soi !</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/danse-macabre-au-moulin-rouge-lautrec-mene-lenquete/">Danse Macabre au Moulin Rouge : quand Lautrec mène l’enquête …</a></strong></p>
<h2 class="western">Moderne, émancipée</h2>
<p align="justify">Là aussi, les codes sont impératifs : lingerie impeccable, dentelles d’une blancheur irréprochable. Tant qu’à montrer ses dessous, autant que ça soit nickel. De bastringue en quadrille, la Goulue construit sa fortune, conquit les amants. Prestigieux. Même le roi d’Angleterre plut à la dame, qui ne déteste pas non plus séduire ses partenaires féminines. Moderne, émancipée, maîtresse de son destin.</p>
<p align="justify">La scène l’ennuie ? Elle s’adonne aux joies de la maternité puis se reconvertit dans le domptage de fauves. Pas froid aux yeux, la donzelle. Et de page en page, sa vie défile, la vieillesse, la misère, la mort. Un serrement de gorge quand on arrive sur les derniers chapitres, une fin d’existence miséreuse, la solitude, l’oubli … Un personnage de Zola en somme, qu’aujourd’hui on réhabilite dans toute son aura féministe.</p>
<p align="justify"><b>Et plus si affinités</b></p>
<p align="justify"><b><a href="https://www.editionsdurocher.fr/livre/fiche/la-goulue-9782268101200">https://www.editionsdurocher.fr/livre/fiche/la-goulue-9782268101200</a></b></p>
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		<title>Danse Macabre au Moulin Rouge : quand Lautrec mène l’enquête …</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/danse-macabre-moulin-rouge-lautrec-enquete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Nov 2020 12:00:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un fait acquis et prisé des éditeurs, le polar historique a du succès. Nous promenant de la Rome antique au Paris du XVIIIème siècle en passant par l’Angleterre élisabéthaine, les grandes plumes du suspens ont su mettre le genre en abîme en mêlant intrigues sanglantes, exotisme temporel et études de mœurs, en témoigne le livre Danse macabre au moulin Rouge. A lire également :  Louise Weber dite la Goulue...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-19769 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L.jpg" alt="84736100189220L" width="295" height="475" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L.jpg 295w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/08/84736100189220L-178x288.jpg 178w" sizes="auto, (max-width: 295px) 100vw, 295px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est un fait acquis et prisé des éditeurs, le polar historique a du succès. Nous promenant de la Rome antique au Paris du XVIIIème siècle en passant par l’Angleterre élisabéthaine, les grandes plumes du suspens ont su mettre le genre en abîme en mêlant intrigues sanglantes, exotisme temporel et études de mœurs, en témoigne le livre <em>Danse macabre au moulin Rouge</em>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><span style="background-color: #ff00ff;">A lire également :</span>  </strong></span><strong><a href="https://www.theartchemists.com/louise-weber-dite-la-goulue-au-theatre-essaion-chronique-a-rebours-dune-fille-de-joie-et-de-liberte/" rel="bookmark">Louise Weber dite la Goulue au Théâtre Essaïon : chronique à rebours d’une fille de joie et de liberté</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;">Pigalle populaire et tueur en série</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En effet avec cette enquête, Renée Bonneau pour sa part choisit comme espace d’expression la Pigalle populaire de la Belle Epoque. Et il y a de qui dire en la matière, et du juteux. Cancan, chansonniers et maisons de passe, la romancière nous entraîne dans ce Paris lumineux auquel <a style="color: #000000;" href="https://www.theartchemists.com/petit-palais-paris-1900-ville-spectacle-panorama-dune-belle-epoque-finissante/">l’exposition du Petit Palais</a> rendait hommage il y a quelques années, de même <a style="color: #000000;" href="https://www.theartchemists.com/fetes-de-montmartre-les-jardins-renoir-au-temps-du-french-cancan/">les Fêtes de Montmartre</a> et le musée attenant ou le film de Renoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Une ville spectacle illuminée de mille feux et d’autant de vices : <em>Danse macabre au moulin Rouge</em> mérite son titre, qui débute … sur la découverte d’une danseuse crucifiée sur une des ailes du célèbre dancing. Éventrée. Nous sommes en 1895, et les enquêteurs redoutent un quelconque Jack l&rsquo;Eventreur hexagonal, peut-être même celui d’origine qui aurait très bien venir en France faire un peu de tourisme meurtrier après tout ?</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;">A lire également :</span>  </strong></span><strong><a href="https://www.theartchemists.com/la-dame-de-chez-maxim-quand-zabou-breitman-booste-feydeau/" rel="bookmark">La dame de chez Maxim : quand Zabou Breitman booste Feydeau !</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;">Les moeurs d&rsquo;une fin de siècle</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il ne manquerait plus que ça, que le premier tueur en série moderne vienne se faire la lame sur les jolies sauterelles du très célèbre cabaret ! Du coup les inspecteurs de la criminelle, aidés de Toulouse Lautrec en personne secondé de son jeune assistant se lancent sur la trace de cet redoutable assassin, nous faisant au passage découvrir ce quartier de l’intérieur, entre ateliers d’artistes, rades mal famés, et ruelles tortueuses du maquis.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’intrigue va aller rebondissant, pour dériver vers le sordide. Mais ce n’est pas ici le plus important. Tout en fait réside dans la bibliographie inscrite dans les dernières pages du roman. Pointilleuse, l’auteure s’est appuyée sur les dessins et les tableaux du peintre tout comme sur un ensemble d’études et d’essais où elle a puisé ses références et son inspiration. Aussi cette danse macabre reflète fidèlement la réalité des mœurs de cette fin de siècle.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p><a href="https://www.nouveau-monde.net/catalogue/danse-macabre-au-moulin-rouge/">https://www.nouveau-monde.net/catalogue/danse-macabre-au-moulin-rouge/</a></p>
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		<title>Paris – Quinze promenades sociologiques : quand les Pinçon-Charlot parcourent la capitale …</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/paris-quinze-promenades-sociologiques-quand-les-pincon-charlot-parcourent-la-capitale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 May 2019 08:00:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ah Paris ! La Tour Eiffel, les Champs, Pigalle, Montmartre … tous ces hauts lieux de notre belle culture que les voyageurs du monde entier veulent contempler à tout prix, shootant force selfies pour témoigner de leur passage dans la plus belle ville du monde. Preuve de pèlerinage, signe d’appartenance à une élite touristique … car il faut se le payer, ce magnifique périple dans notre si chère capitale, dans tous...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/05/9782228909136_1_75.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-31771 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/05/9782228909136_1_75.jpg" alt="" width="468" height="723" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/05/9782228909136_1_75.jpg 468w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/05/9782228909136_1_75-186x288.jpg 186w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/05/9782228909136_1_75-320x494.jpg 320w" sizes="auto, (max-width: 468px) 100vw, 468px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ah Paris ! La Tour Eiffel, les Champs, Pigalle, Montmartre … tous ces hauts lieux de notre belle culture que les voyageurs du monde entier veulent contempler à tout prix, shootant force selfies pour témoigner de leur passage dans la plus belle ville du monde. Preuve de pèlerinage, signe d’appartenance à une élite touristique … car il faut se le payer, ce magnifique périple dans notre si chère capitale, dans tous les sens du terme. C’est que derrière les belles façades chargées d’une Histoire officielle, il y a sociologiquement beaucoup à décrypter.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Or la socio, c’est le truc des Pinçon-Charlot qui depuis des années maintenant s’évertuent à autopsier les mœurs de la jet set et de la haute bourgeoisie. Du coup, ils sont dans Paris comme deux poissons dans l’eau, dont ils suivent l’évolution comme autant de signaux forts et faibles des mutations sociétales dont ils sont friands. Ils nous proposent donc ce guide intitulé sobrement <i>Paris – Quinze promenades sociologiques</i>, afin de comprendre, balade après balade, ce que nos vieilles pierres disent véritablement de l’ordre lutécien.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Des vieilles pierres qui en ont vu de belles, et qui absorbent les mutations d’un tissu social en pleine restructuration, tandis que la cité se vide de ses habitants, fortunés ou non, pour laisser place à un cortège de commerces de luxe, d’entreprises, de banques … quitte à tuer la vie de quartier, les activités quotidiennes, bref ce qui constitue la base même d’une cohésion sociale faite d’échanges, de cultures croisées.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Saint Germain des Prés métamorphosé en vitrine du luxe à la française, la zone de la Bastille gentrifiée comme une réponse tardive à la Révolution française, l’émergence de nouveaux espaces de vie autour de la Bibliothèque François Mitterrand, voici quelques- uns des axes choisis par nos sociologues en goguette pour illustrer la transformation inéluctable d’une configuration urbaine à l’heure des mégalopoles et de la globalisation.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Eh oui, le Grand Paris doucement dicte sa loi, … et si ce livre est édité en 2013 dans sa version poche, si depuis lors d’autres changements sont survenus dont ces lignes ne tiennent pas compte, il n’en demeure pas moins que les Pinçon-Charlot ont su détecter les changements à venir et qu’ils en soulignent l’émergence dans leur analyse. Une analyse qui vise à éduquer notre regard, à dépasser le clinquant des apparences pour interroger ce qui fait le lien social … et ce qui le décompose.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A lire donc comme une autre manière de voir et ressentir Paris … en espérant que nos sociologues reprennent du service pour un Tome 2 car en dix ans la ville a changé à grands coups de Airbnb et de trottinettes, ce qui implique une nouvelle lecture de Lutèce aux heures du Brexit</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><a href="https://www.payot-rivages.fr/payot/livre/paris-9782228909136">https://www.payot-rivages.fr/payot/livre/paris-9782228909136</a></p>
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		<item>
		<title>Renoir père, fils  : le génie en commun</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/renoir-pere-fils-le-genie-en-commun/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Cédric Chaory]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Nov 2018 16:18:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=31293</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ils étaient tous deux des patrons les Renoir, Pierre-Auguste et Jean. Le premier dans le domaine de la peinture, option impressionniste, le second, fils du premier, dans celui du 7ème art. L’histoire de leur relation, celle d’un fils à son père, celle d’un créateur à un autre créateur, se nourrit de nombreux fantasmes, bien souvent suscités par le fils prodige, qui consacra à son père un livre qui fit date :...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/11/9782081445604.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-31294" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/11/9782081445604.jpg" alt="" width="346" height="429" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/11/9782081445604.jpg 346w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/11/9782081445604-232x288.jpg 232w" sizes="auto, (max-width: 346px) 100vw, 346px" /></a></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;">Ils étaient tous deux des patrons les Renoir, Pierre-Auguste et Jean. Le premier dans le domaine de la peinture, option impressionniste, le second, fils du premier, dans celui du 7<sup>ème</sup> art. L’histoire de leur relation, celle d’un fils à son père, celle d’un créateur à un autre créateur, se nourrit de nombreux fantasmes, bien souvent suscités par le fils prodige, qui consacra à son père un livre qui fit date : <i>Renoir par Jean Renoir</i> paru en 1962.</span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;">C’est cette relation que l’exposition <i>Renoir père et fils, Peinture et cinéma</i>, jusqu’au 27 janvier 2019 au Musée d’Orsay, et le catalogue qui la complète explorent à travers le dialogue fécond et parfois paradoxal de ces deux monstres sacrés. Paradoxal car les relations directes entre le père et le fils furent limitées. Famille bourgeoise fin 19ème oblige, parent et enfant se rencontrent peu au quotidien et parlent encore moins. Néanmoins les longues séances de peinture où papa croque son fils chéri ont tissé des liens indéfectibles et fructueux pour l’histoire de l’art.</span></p>
<h2 class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;"><b>Mobilité / Immobilité</b></span></h2>
<p class="western" align="justify"><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;">Entre ces deux-là tout est question de mobilité et d’immobilité. Dans la vie et dans l’art. L’immobilité de l’enfant-modèle, tenu de ne pas bouger quand Renoir le peint au bras de sa mère, en adolescent-chasseur ou en céramiste. L’immobilité de Renoir Père aussi dont seules les mains s’activent à la tâche. Immobilité qui devient totale face à une paralysie progressive particulièrement éprouvante. À cette </span><span style="font-family: Archer Book, serif;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;">polyarthrite rhumatoïde</span></span><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"> invalidante répond en écho la claudication du fils, héritage d’une blessure de la Grande Guerre. Une mobilité chancelante dirons-nous.</span></span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;">Dans l’art, c’est différent. Le peintre n’a jamais vraiment cherché à capter le mouvement. Quelques œuvres tentent vainement de saisir l’agitation du monde tel <i>Le Bal du Moulin de la Galette</i>, mais sans plus. Pour le fiston, c’est justement le mouvement de l’image qui le grise. Découvrant le 7<sup>ème</sup> art via son jeune frère, il s’amourache du nouveau média en dévorant avec gourmandise tous les Charlot. Dès 1924, il se lance dans la réalisation, poussé par une ambitieuse jeune femme.</span></p>
<h2 class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;"><b>Catherine Hessling, une femme en commun</b></span></h2>
<p class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;">La carrière de Jean Renoir dans le cinéma muet est associé de façon indélébile à la présence sur les écrans de sa jeune épouse et vedette : Catherine Hessling, star des années folles qui disparaîtra des radars quand elle divorcera de son époux de réalisateur. Jean, lui, deviendra, la décennie suivante, l’immense artiste célébré que l’on sait. Catherine Hessling, de son vrai nom Andrée Heuschling, fut le modèle préféré de Pierre-Auguste Renoir entre 1915-16 car elle <i>« repoussait encore moins la lumière que celle de tous les modèles qu’il avait eu dans sa vie ». </i>Comme l’a montré le récent film de Gilles Bourdos (<i>Renoir</i>, 2013), Andrée était une jeune femme très ambitieuse, désireuse de devenir le pendant d’une Garbo en France. </span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;">À la mort de Pierre-Auguste Renoir, elle épouse son fils Jean, l’exhortant à abandonner la céramique pour investir son hypothétique talent et sa réelle fortune dans le 7<sup>ème</sup> art. Avec génie, elle s’invente alors une personnage glamour et fait preuve d’un talent hors-norme : <i>« Parmi les nombreuses qualités de Catherine, il y en avait une qui me fascinait : c’était son sens innée de la </i><i>féerie.</i><i> Je vous ai parlé de la stylisation de son jeu et de son maquillage. En vérité, ses gestes de pantin et son apparence ressortant de la pantomime, n’ajoutaient rien à son irréalité. Même revêtue d’une robe banalement à la mode et sans maquillage du tout, elle ressortait de la fantasmagorie. »</i> (Jean Renoir – 1972)</span></p>
<h2 class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;"><b>Une somme d’informations</b></span></h2>
<p class="western" align="justify"><span style="color: #000000;">P<span style="font-family: Liberation Serif, serif;">armi les points communs du père et du fils nous pourrions encore citer la céramique et la littérature de la fin du 19<sup>ème</sup> siècle que chérissait la famille (Zola, Maupassant, Mirbeau…). Le catalogue de l’exposition d’Orsay, en 11 articles aussi référencés que passionnants, décode ainsi ces points de contact entre l’œuvre du cinéaste et du peintre qui vont bien au-delà d&rsquo;un jeu d&rsquo;influence et de transposition. </span></span></p>
<p class="western" align="justify"><span style="font-family: Liberation Serif, serif; color: #000000;">A travers des tableaux, des photographies, des costumes, des affiches, des dessins, et des documents, pour certains inédits, il explore des thèmes (le rôle du modèle féminin par exemple) et des géographies (la Seine, Montmartre, le Midi) communs à deux œuvres que réunissent peut-être plus sûrement encore un goût de la liberté et une profonde humanité. La lecture de ce bel ouvrage vous donne la furieuse envie de courir à l’<a href="https://m.musee-orsay.fr/fr/expositions/article/renoir-pere-et-fils-peinture-et-cinema-47534.html">exposition <i>Renoir père et fils</i></a> et de revoir encore et encore <i>La règle du jeu</i> et <i>La Grande Illusion</i>.</span></p>
<p align="justify">
<p class="western" align="left"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><b><span style="color: #000000;">Et plus si affinités</span> </b></span></p>
<p class="western" align="left"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><a href="https://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/art/renoir-pere-et-fils">https://editions.flammarion.com/Catalogue/hors-collection/art/renoir-pere-et-fils</a></span></p>
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		<title>A l’avant-garde : @Ma rue par Achbé</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/avant-garde-ma-rue-par-achbe/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Sep 2018 08:40:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Et une avant garde qui n’hésite pas à envahir les rues pour crier son amour de la vie à la face du monde entier. Car la femme et la maman qui se cache derrière ce patronyme n’a guère l’intention de se taire : « Écrire ses pensées. Bousculer. S&#8217;amuser. Partager Montmartre. Et être lue du ciel ». Le programme est clair, non ? Tout commence au printemps 2017 avec les premières fleurs dans les...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_30998" aria-describedby="caption-attachment-30998" style="width: 494px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-30998 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé-494x494.jpg 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé-188x188.jpg 188w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé-288x288.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé-70x70.jpg 70w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé-100x100.jpg 100w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/09/ma-rue-par-achbé.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px" /></a><figcaption id="caption-attachment-30998" class="wp-caption-text">@Ma rue par Achbé</figcaption></figure></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et une avant garde qui n’hésite pas à envahir les rues pour crier son amour de la vie à la face du monde entier. Car la femme et la maman qui se cache derrière ce patronyme n’a guère l’intention de se taire : « <i>Écrire ses pensées. Bousculer. S&rsquo;amuser. Partager Montmartre. Et être lue du ciel</i> ». Le programme est clair, non ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Tout commence au printemps 2017 avec les premières fleurs dans les arbres, l’air qui se réchauffe de soleil … une inscription malicieusement tracée d’une écriture d’écolière vient égayer le macadam pentu de Montmartre, d&rsquo;un coup de craie piquée à la gamine : « ça monte, hein ? » Un rien qui aurait dû s’effacer sous les semelles des passants … sauf que certains laissent eux aussi des commentaires. Un dialogue s’est installé, fruit du hasard qui fait si bien les choses. Le geste spontané devient idée, concept, projet artistique.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A partir de là, les trottoirs de Montmartre vont se couvrir de vers, de répliques, de bons mots qui réveillent l’âme de la poésie parisienne. Un hommage à Simone Veil l’éternelle, un clin d’œil à Prévert, notre moderne crayeuse est prolixe … mais tient à faire respecter son élan créatif : « <em>Le message, la typo à la craie et la photo constituent une œuvre complète : ne pas dissocier. Merci de taguer obligatoirement @ma rue par Achbé en cas de partage;-) Des bisous !</em> » Voilà, vous êtes prévenus !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Il ne s’agit pas d’un amusement ni d’une lubie mais bien d’une démarche construite dans la durée, la récurrence de l’écriture neutralisant l’éphémère du message, la photographie mettant la poésie en situation. Du street art à la Ben, une volonté à la Fluxus, un besoin intense aussi de réinvestir l’espace urbain abandonné aux voitures, aux pigeons et aux touristes, de rappeler que la ville est vie. </span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Faisons slamer le macadam dans une ambiance à la Doisneau, que diable ! Et pas qu’à Paris : quand donc Ma rue par Achbé ira-t-elle investir les artères des capitales mondiales au même titre qu’un Banksy ? Wait and see ? L’avenir appartient à ceux qui crayonnent tôt !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.facebook.com/marueparachbe/">https://www.facebook.com/marueparachbe/</a></p>
<p align="justify"><a href="https://www.instagram.com/marueparachbe/?hl=fr">https://www.instagram.com/marueparachbe/?hl=fr</a></p>
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		<title>La Crème de Paris : gaufres sans gluten … mais le plein de saveurs !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/creme-de-paris-gaufres-gluten-plein-de-saveurs/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 10:38:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gluten est votre ennemi : du coup bye bye gâteaux et desserts, crêpes et gaufres … c’est du moins ce que vous pensez. Car du côté des grands boulevards, rue du Faubourg Montmartre, La Crème de Paris a solutionné votre problème. A la carte de ce petit restaurant aux murs de carrelage blanc, galettes et gaufres, salées ou sucrées, vous réconforteront sans problème, de même les glaces, sorbets, jus de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/06/crème-de-paris-e1496918276969.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29025" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/06/crème-de-paris-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le gluten est votre ennemi : du coup bye bye gâteaux et desserts, crêpes et gaufres … c’est du moins ce que vous pensez. Car du côté des grands boulevards, rue du Faubourg Montmartre, La Crème de Paris a solutionné votre problème.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">A la carte de ce petit restaurant aux murs de carrelage blanc, galettes et gaufres, salées ou sucrées, vous réconforteront sans problème, de même les glaces, sorbets, jus de fruits, smoothies, qui constitueront au finish un repas copieux et savoureux. Personnellement mon choix s’arrête sur une gaufre jambon Serano / tomates séchées / mozzarelle assortie d’une petite salade (assaisonnée de graines) et d’un jus de fruit maxi multi fruits revigorant.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Rien à dire, ça se laisse manger, avec plaisir : on notera que la gaufre se tient, fait rare dans le sans gluten. La pâte est mélangée à des herbes qui rehaussent le goût, mais s’avère légère à l’absorption, moelleuse. Idem pour la suite, une gaufre au caramel beurre salé et pralin, bien sympathique et assez agréable dans son côté régressif.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le menu, varié, présente une gamme intéressante qui plaira à tous les palais. Preuve que le sans gluten n’a rien de fadasse et peut même être franchement appréciable !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/pages/La-Cr%C3%A8me-De-Paris/1875659572659278">https://www.facebook.com/pages/La-Cr%C3%A8me-De-Paris/1875659572659278</a></p>
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		<title>La Commune de Paris par ceux qui l&#8217;ont vécue : retour impartial sur 72 jours d&#8217;histoire sociale</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/livre-commune-paris-parigramme/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 27 Mar 2017 08:46:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>18 mars 2017 : date anniversaire du début officiel de la Commune de Paris en 1871. 146 ans plus tard, ces deux mois de révolution sociale demeurent absents des livres d&#8217;Histoire de nos bambins, et de notre perception du passé. Seul souvenir bien visible dominant Montmartre, le Sacré Coeur érigé pour racheter les fautes du peuple parisien qui avait oser se révolter et prendre son destin en main. Voici qui...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p lang="zxx"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/03/la-commune-de-paris-4f919579f0818.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-28589" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/03/la-commune-de-paris-4f919579f0818.jpg" alt="" width="300" height="372" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/03/la-commune-de-paris-4f919579f0818.jpg 300w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/03/la-commune-de-paris-4f919579f0818-232x288.jpg 232w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p lang="zxx" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">18 mars 2017 : date anniversaire du début officiel de la Commune de Paris en 1871. 146 ans plus tard, ces deux mois de révolution sociale demeurent absents des livres d&rsquo;Histoire de nos bambins, et de notre perception du passé. Seul souvenir bien visible dominant Montmartre, le Sacré Coeur érigé pour racheter les fautes du peuple parisien qui avait oser se révolter et prendre son destin en main. Voici qui en dit long sur la perception que l&rsquo;on a de la Commune, décriée férocement par les uns, sublimée par les autres. Mais qu&rsquo;en est-il exactement ? Pour le savoir, il suffit de consulter l&rsquo;excellent ouvrage<a href="http://www.parigramme.com/livre-la-commune-de-paris-24.htm"> <em>La Commune de Paris par ceux qui l&rsquo;ont vécue</em></a>.</span></p>
<h2 lang="zxx"><span style="color: #000000;">Un phénomène politique précurseur</span></h2>
<p lang="zxx" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Rédigé d&rsquo;une plume précise et analytique par Laure Godineau, universitaire versée dans les arcanes de la France du XIXeme siècle, ce livre édité chez <a href="http://www.parigramme.com">Parigramme</a> (signe de qualité et de pertinence) aborde toutes les facettes d&rsquo;un phénomène politique précurseur de la révolution russe et des grands mouvements populaires du début du XXeme siècle. Antécédents historiques, ancrage de la révolte dans la débâcle du Second Empire et l&rsquo;échec dans la guerre avec la Prusse, refus d&rsquo;un gouvernement tirant vers une éventuelle restauration de la monarchie, organisation de la Commune, portraits des communards, inévitable guerre civile qui clôturera ces deux mois et demi de liberté par un véritable bain de sang &#8230;</span></p>
<p lang="zxx"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/livre-commune-paris/" rel="bookmark">La Commune de Paris 1871 : 1440 pages à transmettre aux générations futures</a></strong></p>
<h2 lang="zxx"><span style="color: #000000;">Une grille de lecture plus large</span></h2>
<p lang="zxx" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le tout sans parti pris, confrontant les opinions des uns des autres, de ceux qui prirent part à la Commune, de ceux qui la combattirent, de ceux qui observèrent passivement l&rsquo;affrontement. On appréciera le style énergique de l&rsquo;écriture qui ne tombe jamais dans le poussif, la qualité des illustrations, l&rsquo;équilibre entre approche chronologique et étude thématique. Sommaire concis et clair, bibliographie réfléchie, ce livre permet une prise de conscience équilibrée et juste, autour d&rsquo;une flambée de violence inouïe qui a aveuglé de passion les partisans des deux camps, sans possibilité de dialogue. Le récit, d&rsquo;un grande honnêteté offre une grille de lecture plus large, un socle de compréhension d&rsquo;une lutte des classes qui perdure encore aujourd&rsquo;hui sans qu&rsquo;on en explicite l&rsquo;évolution, silence coupable quand on veut initier le public aux réalités d&rsquo;un patrimoine.</span></p>
<p lang="zxx" style="text-align: justify;"><b><span style="color: #000000;">Et plus si affinité</span>s</b></p>
<p lang="zxx"><a href="http://www.parigramme.com/livre-la-commune-de-paris-24.htm">http://www.parigramme.com/livre-la-commune-de-paris-24.htm</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/livre-commune-paris-parigramme/">La Commune de Paris par ceux qui l&rsquo;ont vécue : retour impartial sur 72 jours d&rsquo;histoire sociale</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
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