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	<title>les noces de figaro</title>
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		<title>Fidelio de Beethoven à l’Opéra Comique : une approche résolument moderne</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/opera-fidelio-beethoven/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jan 2022 12:00:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est le seul opéra de Beethoven. Il fallut dix ans au célèbre compositeur pour parachever ce singspiel (pièce chantée en allemand) inspiré d’un drame de Jean-Nicolas Bouilly intitulé Léonore ou l’amour conjugal. Remaniée plusieurs fois, la partition exprime à la fois la profonde détresse d’un musicien sombrant dans la surdité et ses valeurs fondamentales : amour, liberté, loyauté. Ce sont ces valeurs que la version de Fidelio proposée par l’Opéra...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/01/fidelio_opt.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-34520 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/01/fidelio_opt.jpg" alt="Fidelio de Beethoven à l'Opéra Comique" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/01/fidelio_opt.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/01/fidelio_opt-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/01/fidelio_opt-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est le seul <a href="https://www.theartchemists.com/?s=op%C3%A9ra" target="_blank" rel="noopener">opéra</a> de Beethoven. Il fallut dix ans au célèbre compositeur pour parachever ce singspiel (pièce chantée en allemand) inspiré d’un drame de Jean-Nicolas Bouilly intitulé <i>Léonore ou l’amour conjugal</i>. Remaniée plusieurs fois, la partition exprime à la fois la profonde détresse d’un musicien sombrant dans la surdité et ses valeurs fondamentales : amour, liberté, loyauté. Ce sont ces valeurs que la version de <em>Fidelio</em> proposée par l’<a href="https://www.opera-comique.com/fr/spectacles/fidelio">Opéra Comiqu</a>e met en exergue au travers d’une approche résolument moderne.</span></p>
<p><iframe title="Extraits de Fidelio" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/cuSxMGu-diY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Fidelio ou l’amour inconditionnel</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Fidelio : c’est le nom d’un jeune gardien de prison, récemment engagé par Rocco, le geôlier en titre, qui lui accorde toute sa confiance. C’est que cette recrue est intelligente, zélée, efficace et elle plaît à la fille de Rocco, Marzelline qui adore ce bel éphèbe surgi de nulle part pour faciliter leur sombre quotidien de matons. Rocco et sa fille ignorent que le beau et serviable Fidelio est en fait Léonore, l’épouse de Florestan, cloîtré dans un cachot où le tyrannique Don Pizarro l’a fait enfermer sans jugement.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Tout le monde pense que Florestan est décédé, sauf Léonore qui n’a pu admettre sa mort. Travestie en homme, elle s’est infiltrée dans l’équipe de Rocco afin de retrouver son mari et de le sauver. Elle n’a pas choisi le patronyme de Fidelio par hasard : c’est ainsi qu’elle revendique son amour inconditionnel, sa foi dans l’homme qu’elle a épousé et que jamais elle n’abandonnera. Question : parviendra-t-elle à le libérer alors que Pizarro a décidé de faire liquider cet encombrant captif, tenu au secret de manière abusive et injustifiée ?</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Une actualité dérangeante</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Tout va se jouer en deux actes, donc dans l’urgence. Au travers de cette intrigue initialement inspirée par un fait divers survenu pendant la période de la Terreur révolutionnaire, Beethoven mêle sa tragédie personnelle (atteint d’une surdité croissante, il se sait condamné à la solitude et au célibat forcé) et l’expression des principes incontournables que sont la justice et la loyauté. Le personnage de Florestan arrêté arbitrairement et coupé du monde symbolise l’isolement du handicap et la liberté bafouée par la tyrannie.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Finalisé en 1814, Fidelio porte donc des thématiques universelles dont le metteur en scène Cyril Teste met en lumière la très dérangeante actualité. Une prison ultramoderne, connectée, des caméras et des écrans partout, des surveillants de noir vêtus, avec casquettes, paraboots, gilets pare-balles et armes de poing, des prisonniers engoncés dans des combinaisons orange, Florestan condamné à l’injection létale : le pénitencier où le héros croupit pourrait se situer à Guantánamo, au Texas, en Russie, en Chine…</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8JQiXrlbzG"><p><a href="https://www.theartchemists.com/festival-aix-en-provence-2021-les-noces-de-figaro-opera/">Festival d’Aix en Provence 2021 &#8211; Les Noces de Figaro : « if you love me, you can have anything ! »</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Festival d’Aix en Provence 2021 &#8211; Les Noces de Figaro : « if you love me, you can have anything ! » » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/festival-aix-en-provence-2021-les-noces-de-figaro-opera/embed/#?secret=IiVqDdeDNo#?secret=8JQiXrlbzG" data-secret="8JQiXrlbzG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Direction haletante et violence des émotions</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Partout où des êtres humains sont opprimés pour leurs croyances, leurs opinions, leur orientation sexuelle, leur origine… La lecture de Teste est d’une perturbante justesse dans cet univers sclérosé où seules filtrent les lumières bleues des moniteurs de contrôle. Pour lutter contre cette barbarie institutionnalisée, faut-il prendre les armes ou miser sur la dénonciation médiatique ? La question est posée au moment où Léonore, formidable Siobhan Stagg, affronte Pizarro (Gabor Bretz) venu tuer son cher Florestan (Michael Spyres).</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le chef d’orchestre Raphaël Pichon intensifie le propos par une direction nerveuse, haletante même, qui souligne l’urgence de la situation, également la détermination d’une héroïne prête à tout. Les gros plans réalisés par le biais des caméras et des écrans disséminés sur scène traquent les émotions des chanteurs, la violence intérieure qui en résulte, la dissonance cognitive qui les déchire, ainsi Rocco (Albert Dohmen), garde chiourme navré par le sort de ses prisonniers, qui cherche à préserver un peu d’humanité dans cet enfer.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Léonore, activiste et lanceuse d’alerte ?</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Parfaitement interprété, ancré dans le présent, ce <i>Fidelio</i> insiste sur un point essentiel : la question du choix. Léonore choisit d’agir plutôt que de subir. C’en est presque épidermique. Elle assume sa décision, va jusqu’au bout, par amour, par idéal, par besoin de vérité aussi. Seule, en secret, farouchement déterminée, rusée, opportuniste, capable de dissimulation, fine psychologue, manipulatrice au besoin, elle gomme son identité pour porter secours à un époux que tous ont oublié, convaincus qu’il est mort, que la lutte est inutile.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Là aussi, Beethoven met en avant la puissance de la conviction. Léonore refuse tout simplement cette idée, et c’est ce qui la fait évoluer du statut d’épouse obéissante à celui d’activiste infiltrée. Une lanceuse d’alerte, femme de tête indépendante et libre de ses actes, qui forge son propre destin. En composant son seul opéra, Beethoven pensait-il un instant accoucher d’une figure aussi moderne, aussi puissante, ajoutant le féminisme à ses valeurs de liberté, de justice et d’égalité ? C’est l’intérêt de la version de Pichon et Teste que de révéler cette facette inédite, pourtant flagrante, avec une incroyable pertinence.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vous pouvez visionner l&rsquo;opéra <em>Fidelio</em> sur <a href="https://www.arte.tv/fr/videos/103924-000-A/fidelio-de-beethoven-a-l-opera-comique/" target="_blank" rel="noopener">ARTE</a>.</span></p>
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		<title>Festival d’Aix en Provence 2021 &#8211; Les Noces de Figaro : « if you love me, you can have anything ! »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/festival-aix-en-provence-2021-les-noces-de-figaro-opera/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Jul 2021 11:34:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est clair, non ? Ces mots s’inscrivent en néons rouges sur la scène nue et noire du Théâtre de l’Archevêché à l’occasion de l’édition 2021 du Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence ; ils résument sans détour la promesse faite à toutes ses conquêtes par un Comte Almaviva dont l’infidélité est devenue proverbiale. Faites néanmoins confiance à la pétillante Lotte De Beer pour secouer le marivaudage de Mozart, et transformer Les Noces de Figaro...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/noces-de-figaro-aix-2021_opt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-34064 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/noces-de-figaro-aix-2021_opt.jpg" alt="noces de figaro aix 2021" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/noces-de-figaro-aix-2021_opt.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/noces-de-figaro-aix-2021_opt-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/07/noces-de-figaro-aix-2021_opt-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est clair, non ? Ces mots s’inscrivent en néons rouges sur la scène nue et noire du Théâtre de l’Archevêché à l’occasion de l’édition 2021 du <a href="https://www.theartchemists.com/?s=festival+d%27aix+en+provence&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Festival d’art lyrique d’Aix-en-Provence</a> ; ils résument sans détour la promesse faite à toutes ses conquêtes par un Comte Almaviva dont l’infidélité est devenue proverbiale. Faites néanmoins confiance à la pétillante Lotte De Beer pour <strong>secouer le marivaudage de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=mozart&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Mozart</a>, et transformer <a href="https://www.theartchemists.com/?s=les+noces+de+figaro&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener"><i>Les Noces de Figaro</i></a> en une fable moderne sur l’amour par temps de Covid et de révolution des genres</strong>. Et cela fait beaucoup de bien.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un soap opéra signé Mozart</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Si l’ouverture introduit un prologue inspiré de la commedia dell’arte, le ton change avec la première scène :<strong> nous voici catapultés dans un soap opéra, un mix des <i>Feux de l’amour</i> et de <i>Madame est servie,</i> eighties en diable, kitchissime à souhait</strong>. Couleurs acidulées, luxe tape à l’oeil d’un intérieur de parvenus, bref un pur décor de série familiale navrante de guimauve émotionnelle à deux balles. Les incartades du comte, transformé en parfait yuppie à l’américaine, y passent crème … au début. Très vite, le personnage s’avère odieux, inconstant, irresponsable, hargneux, violent …</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et soudain les gags qui émaillent habituellement ce genre de programmes apparaissent pour ce qu’ils sont : réducteurs, grossiers, sexistes. <strong>Une vision déformée et malsaine des rapports entre classes sociales, entre générations, entre sexes</strong>. L’amour s’y étiole de réplique en réplique, tandis qu’on vend ce modèle sidérant de connerie à un public hypnotisé qu’on invite à applaudir aux moments clés par un panneau clignotant. La metteure en scène néerlandaise, résolument, retrouve les racines de Beaumarchais dans l’opéra de Mozart, secoue le tout pour restituer un discours à l’acide sur notre conception usée de l’amour.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Le mariage comme un esclavage social</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Quitte à créer le chaos durant la fin de la première partie, et embrayer la seconde sur un plateau épuré où seul le lit baroque demeure du décor initial. Un lit aussi grotesque que stérile, qui devient soudain déplacé dans cet environnement dépouillé. <strong>Le symbole d’une union conçue comme un esclavage social, dont la comtesse va devoir s’extraire, </strong>que les autres personnages vont devoir contourner pour trouver le bonheur dans une explosion de couleurs, tandis qu’ils se glissent dans d’invraisemblables combinaisons tricotées mêlant seins et verges. Tous transgenres, enfin heureux autour d’un arbre du paradis redevenu innocent. </span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Quelque chose de<a href="https://www.theartchemists.com/?s=La+flute+enchant%C3%A9e&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener"><i> La Flûte enchantée</i></a> dans ce final triomphant qui règle son compte à la conception du couple classique pour <strong>légitimer toutes les formes d’amour, tant qu’il est synonyme de tolérance et de félicité</strong> ? Où résident finalement le grossier, le sale, l’ordurier ? Dans ces bites qui courent sur la scène, images des fantasmes refoulés de tous ces personnages en quête d’un peu de jouissance (ah cette injonction au bonheur dictée à coup de pubs et de posts Instagram) ? Ou dans le comportement intolérable du Comte, qui harcèle ses employées, insulte sa femme, menace physiquement et moralement ceux qui l’entourent ?</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Une vibration dans l’air du temps</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">S’inspirant par ailleurs des outrances de <i>S</i><i>outh </i><i>P</i><i>ark</i> ou <i>Beavis an</i><i>d</i><i> Butt-Head</i>, <strong>Lotte De Beer multiplie les excès avec un cynisme mordant … et beaucoup de justesse</strong>. Chérubin dessinant des petits cœurs sur sa déclaration d’amour à la Comtesse, gêné par une érection qu’il ne contrôle pas … qui n’y verrait pas les premiers émois d’un gamin alors que sa sexualité s’éveille ? Le Comte se détournant de la Comtesse tandis qu’elle se couche à ses côtés, s’enroulant dans des draps froids comme la solitude qui la ronge ? Ce geste définitif d’ôter son alliance pour la jeter au pied de cet époux exaspérant ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Tout concourt à proposer une approche autre de cet opéra déjà très féministe. Les chanteurs apportent un plus notable, par leurs voix comme par leur jeu. <strong>Une vibration nouvelle, intensifiée par l’actualité du propos, mais aussi par l’enthousiasme très net qu’ils ont à être ensemble sur une scène</strong>, en contact avec un public certes moindre, respect des jauges oblige, mais néanmoins très impliqué. Le masque chirurgical ? Il est là, protégeant les membres du chœur et les figurants, mais Lotte De Beer en joue, l’intégrant dans l’intrigue même, la scène de quiproquo finale. Et cela ne dénote pas, bien au contraire. L’ensemble est intelligent, perspicace, drôle, sincère et inventif … dans l’air du temps. Mozart for ever, à savourer sans aucune modération.</span></p>
<p align="justify">
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		<title>Pièce montée : quand Denys Granier-Defferre dynamite le mariage !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-piece-montee-denys-granier-defferre/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Feb 2021 09:02:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n’est un secret pour personne, le mariage fait vendre. Un sujet porteur que celui des noces où union amoureuse, réunion de famille et reconnaissance sociale forment un contexte explosif pour faire ressortir nos névroses affectives les plus larvées. Sorti en 2010, Pièce Montée n’échappe pas à la bonne vieille recette. Exercice de style  Après Le mariage de Figaro, Quatre Mariages et un enterrement, Mariages ! ou Mariage mixte, c’est au...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/02/b925461a-f385-4cc9-a757-f662f6732346_2.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33391 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/02/b925461a-f385-4cc9-a757-f662f6732346_2.jpg" alt="affiche du film de denys granier deferre Pièce montée" width="600" height="800" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/02/b925461a-f385-4cc9-a757-f662f6732346_2.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/02/b925461a-f385-4cc9-a757-f662f6732346_2-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/02/b925461a-f385-4cc9-a757-f662f6732346_2-371x494.jpg 371w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ce n’est un secret pour personne, le mariage fait vendre. Un sujet porteur que celui des noces où union amoureuse, réunion de famille et reconnaissance sociale forment un contexte explosif pour faire ressortir nos névroses affectives les plus larvées. Sorti en 2010, <em>Pièce Montée</em> n’échappe pas à la bonne vieille recette.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Exercice de style</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Après <em>Le mariage de Figaro</em>, <em>Quatre Mariages et un enterrement</em>, <em>Mariages !</em> ou <em>Mariage mixte</em>, c’est au tour de Denys Granier Defferre d’aborder l’exercice de style. Au centre de son intrigue, un jeune couple qui s’unit pour le meilleur et pour le pire, une petite nièce trisomique, une cousine lesbienne, des parents pudibonds et chiantissimes, des couples en rupture imminente, et un gâteau gigantesque qu’il a fallu colmater en douce avec du caramel après l’avoir renversé dans les escaliers …</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="PIECE MONTEE un film de Denys Granier-Deffer- Teaser" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/NH2Cah9fhuo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><span style="color: #000000;">Les anciens volent la vedette</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Symbolique, classique même, me direz-vous, et tous les poncifs du genre y passent, qui prouveront aux deux tourtereaux qu’il convient de vivre leur vie pour eux et en quête du bonheur sans se prendre la tête avec le regard d’autrui. On se prend même quelquefois à retrouver trace de <em>sscénarios </em>antérieurs. Sauf que pour une fois, ce sont les anciens qui volent la vedette et mettent du plomb dans la tête des jeunes générations. Madeleine et Victor : la grand-mère de la mariée et le curé, amants qui se retrouvent et se reconnaissent au moment de l’échange des anneaux.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/le-sens-de-la-fete-mariage-cuisine-et-dependances/" rel="bookmark">Le Sens de la fête : mariage, cuisine et dépendances</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;">Une mise au point nécessaire</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le film vaut pour ces retrouvailles, incarnées par une Danielle Darrieux époustouflante d’émotion et un Jean-Pierre Marielle savoureux de désillusion. L’étincelle qui s’allume dans leurs regards qui se croisent et s’accrochent, la manière dont ils s’étreignent, s’agrippant l’un à l’autre, ce geste qu’il a quand elle se blottit dans ses bras, … Les retrouvailles ne dureront guère, on s’en doute, mais elles apportent leur lot d’enseignement et de mise au point nécessaire. Après la tempête, le calme de l’éclaircie ? </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">A voir donc, comme un divertissement, une petite parenthèse où nous nous reconnaîtrons tous à différents stades de nos vies, au moment de faire des choix, une fois que nous les avons faits, et quand nous décidons enfin de les défaire.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p><a href="https://www.canalplus.com/cinema/piece-montee/h/242018_40099">https://www.canalplus.com/cinema/piece-montee/h/242018_40099</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mozart revu par Michael Haneke : Cosi Fan Tutte ou l’arrache cœur universel</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/mozart-michael-haneke-cosi-fan-tutte/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Jan 2021 08:46:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cosi Fan Tutte de Mozart mis en scène par Michael Haneke ? Le réalisateur de La Pianiste prend le livret du compositeur de Don Giovanni à bras le corps pour en faire une fable amoureuse d’une cruauté sans pareil. Magistral ! Tango échangiste  Autant vous dire qu’au bout de trois heures et demie de spectacle, il ne reste que peu de chose de la farce rédigée à l’origine par Da...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel33.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel33.jpg" alt="" class="wp-image-35679" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel33.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel33-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2023/02/Devenez-un-pro-du-design-en-quel33-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></figure>



<p><span style="color: #000000;"><em><a href="https://www.theartchemists.com/boutique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cosi Fan Tutte</a></em> de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=mozart" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mozart</a> mis en scène par Michael Haneke ? Le réalisateur de <em>La Pianiste</em> prend le livret du compositeur de <em>Don Giovanni</em> à bras le corps pour en faire une fable amoureuse d’une cruauté sans pareil. Magistral !</span></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="COSI FAN TUTTE, Michael Haneke, Madrid 2013" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/NC_7mQj8Xco?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000; font-size: 18pt;">Tango échangiste </span></h2>



<p><span style="color: #000000;">Autant vous dire qu’au bout de trois heures et demie de spectacle, il ne reste que peu de chose de la farce rédigée à l’origine par Da Ponte : du marivaudage initial visant à prouver l’inconstance féminine à deux amants trop épris, Haneke va tirer un tango échangiste à vous glacer le sang et vous brûler les sens. Sur la scène du Teatro Real de Madrid, c’est à une partie costumée de la jet set que nous assistons. </span></p>



<p><span style="color: #000000;">La plupart des invités y débarquent en habits d’époque, certains en robes de soirée et smoking, ainsi nos quatre amants,<span style="mso-spacerun: yes;"> </span>qui s’amusent à se titiller jusqu’à ce que Don Alfonso, vieux dandy déçu de tout et de l’amour en particulier, vienne défier Guglielmo et Ferrando : « <em>Non, les sœurs Fiordigili et Dorabella, vos amantes idolâtrées, ne sont pas plus constantes que les autres femmes</em> ». Ce sera le point de départ d’une manipulation odieuse.</span></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="font-size: 18pt; color: #000000;">Développer un regard neuf</span></h2>



<p><span style="color: #000000;">Objectif : faire céder les belles dans leur fidélité hautement proclamée pour les amener à tomber dans les bras de ces messieurs à peine travestis, et tant qu’à faire devenir l’amant de l’autre. Et c’est là le hic, la faille que Haneke va exploiter : le changement de partenaires va être une révélation, et chacun de trouver sa chacune. Mais que faire au moment de revenir à la réalité et de réintégrer le couple initial, quand on a goûté les plaisirs d’un amour adulte dans une relation illusoire fondée sur la duperie ? </span></p>



<p><span style="color: #000000;">C’est ici la problématique qui fait vaciller l’intrigue et donne à cette version toute sa saveur. Un enjeu, car comment développer un regard neuf sur cet opéra tant joué ? Difficile de passer après John Elliot Gardiner, Peter Sellars ou Patrice Chéreau, pour ne citer qu’eux. Il fallait un Haneke pour exploser les codes de lecture et aller au-delà des limites. De façon absolument juste et avec une délicatesse, une puissance incroyable qui soudain posent la mise en scène non plus comme une technique d’analyse mais comme un art à part entière.</span></p>



<p><strong>À lire également :</strong></p>



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</ul>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000; font-size: 18pt;">Gommer les limites du temps</span></h2>



<p><span style="color: #000000;">Une villa palatine avec canapés design, bar hightech et baies vitrées, des vêtements sobres aux couleurs symboliques, noir, blanc, gris, rouge, de longs silences d’une scène à l’autre, des figurants dont on ne sait s’ils sont des invités ou des fresques de Tiepolo qui soudain s’animent, tout est fait pour gommer les limites du temps dans une universalité de la valse amoureuse et sensuelle. </span></p>



<p><span style="color: #000000;">Une valse dont on soulignera l’harmonie actée entre l’orchestre dirigé par Sylvain Cambreling et les chanteurs Annett Fritsch (Fiodiligi), Paola Gardina (Dorabella), Kerstin Avemo (Despina), Juan Francisco Gatell (Ferrando), Andrea Wolf (Guglielmo) et William Schimell (Don Alfonso). Ce dernier devient la pierre angulaire vocale et dramatique d’un séisme affectif qu’il déclenche en projetant ses frustrations larvées sur ces jeunes amants futiles autant que candides.</span></p>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000; font-size: 18pt;">Interprétation d’une grande finesse</span></h2>



<p><span style="color: #000000;">Il est en cela relayé par une Despina frigide et désabusée à la limite de l’hystérie, qui rappelle par certains côtés la mère abusive de <em>La Pianiste</em>. Et tandis que ces deux personnages semblent régler leurs comptes de façon détournée, s’affrontant du regard, s’embrassant follement, se repoussant, se caressant sans jamais aboutir, les quatre amoureux se révèlent touchants et insupportables à la fois de nonchalance et d’abandon.</span></p>



<p>I<span style="color: #000000;">ssus d’une jeunesse dorée qui s’ennuie à périr, nos héros ne trouvent de distraction que dans ces jeux pervers où l’on teste l’autre, par caprice. Dirigé de main de maître, chaque chanteur va ainsi composer une interprétation d’une grande finesse, dont les nuancent balancent entre <em>Quadrille</em> de Guitry, <em>Les Bonnes</em> de Genêt et <em>Les Tricheurs</em> de Marcel Carné. Autant vous dire qu’on a adoré, qu’on a regardé jusqu’à la dernière seconde et qu’on en est ressorti bluffé. À voir et revoir (il existe une version en <a href="https://www.theartchemists.com/boutique/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">DVD</a>, tant mieux) !</span></p>



<p>&nbsp;</p>



<p><span style="color: #333333;">&nbsp;</span></p>
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		<title>Quand les Éditions Montparnasse se tournent vers l’opéra …</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/quand-les-editions-montparnasse-se-tournent-vers-lopera/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 15:57:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Petit virage sur l’aile chez nos camarades des Éditions Montparnasse qui ajoutent une corde sensible à leur arc déjà bien fourni. Après le théâtre, le documentaire et les séries, c’est d’opéra qu’il s’agit et non des moindres puisque nous parlons de restituer certaines de productions de l’Opéra Royal de Liège-Wallonie (dont du reste nous avions chroniqué l’excellentissime Noces de Figaro, un pur régal). Ce qui nous vaut un coffret avec...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/3346030028889-e1539878208556.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-31164" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/3346030028889-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Petit virage sur l’aile chez nos camarades des Éditions Montparnasse qui ajoutent une corde sensible à leur arc déjà bien fourni. Après le théâtre, le documentaire et les séries, c’est d’opéra qu’il s’agit et non des moindres puisque nous parlons de restituer certaines de productions de l’Opéra Royal de Liège-Wallonie (dont du reste nous avions chroniqué l’excellentissime <a href="https://www.theartchemists.com/les-noces-de-figaro-a-lopera-royal-de-wallonie-liege-feel-good-opera-again/"><i>Noces de Figaro</i></a>, un pur régal).</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ce qui nous vaut un coffret avec au programme <i>Attila</i> et <i>Rigoletto</i> de Verdi, <i>Lucia di Lammermoor</i> de Donizetti et <i>Tosca</i> de Puccini. Soit quatre fleurons de l’art lyrique italien, qui décline l’esprit romantique avec force et superbe, tout en rappelant les richesses d’un répertoire particulièrement prolixe … et qui privilégie les histoires d’amour impossibles et létales, qui finissent très mal et de manière spectaculaire, parce que le public le vaut bien !</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Opéra Royal de Wallonie   Lucia di Lammermoor   Extrait" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/F2Ja9qRWkuM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Public conquis par la qualité des prestations vocales et la direction de chacune de ces versions, pur exemple d’une interprétation fidèle à la tradition et à la partition de base, ce qui plaira aux néophytes qui veulent découvrir un art qu’on pense à tort inaccessible car confisqué par les élites. L’opéra est à tous … mais il vaut éviter d’entamer sa carrière de mélomane en écoutant Benjamin Britten ou Wagner ; après vous faites comme vous voulez, chers lecteurs, mais on vous aura prévenu, qui va piano va sano.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Du coup l’affiche concoctée par les éditions Montparnasse avec ce coffret a tout pour satisfaire ceux qui veulent s’y mettre, et faire le tabou totalement erroné de l’opéra nourriture ultra intellectuelle qui implique plusieurs années de conservatoire pour être abordé et compris. Sous-titrées, ces œuvres seront d’autant plus compréhensibles que vous les découvrirez depuis votre canapé, avec tasse de thé et petits gâteaux à portée de main. Un must have alors que nous allons vers l’hiver et que le hygge way of life nous guette.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Opéra Royal de Wallonie   Rigoletto   Extrait" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/JPHKZX2KAP4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A voir donc en solo, en famille ou entre amis, avec la possibilité de mettre sur pause pour aller aux toilettes (ne riez pas, c’est inenvisageable quand on est installé au milieu de la salle et que la cantatrice attaque son grand air, il faut se retenir coûte que coûte, je vous jure, c’est du vécu) et d’apprécier des mises en scène qui ont tout de la reconstitution historique spectaculaire. Amateurs de beaux costumes et de décors flamboyants, vous allez adorer …</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et cela vous évitera les lectures de plus en plus alambiquées de certains metteurs en scène qui veulent à tout pris moderniser les grands titres du répertoire, avec pour beaucoup peu de succès. Quand on débute sa carrière d’amateur lyrique, il faut faire simple, et c’est tout l’intérêt de ces versions que de proposer un regard respectueux d’un certain décorum initial. Une fois que vous serez habitués, vous pourrez vous tourner vers des lectures plus audacieuses …</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Opéra Royal de Wallonie   Attila   Extrait" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/Fi2mFITSY3Y?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Mais jamais vous n’oublierez cette magie particulière, un peu naïve mais si réconfortante d’un opéra conventionnel, fait simplement pour faire rêver.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="http://www.editionsmontparnasse.fr/p1875/Opera-Royal-de-Liege-Wallonie-Coffret-DVD">http://www.editionsmontparnasse.fr/p1875/Opera-Royal-de-Liege-Wallonie-Coffret-DVD</a></p>
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