﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>schlaasss</title>
	<atom:link href="https://www.theartchemists.com/search/schlaasss/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.theartchemists.com/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 06 Jul 2022 11:28:37 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>
	<item>
		<title>Trouvaille Musique : UltraMoule</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-ultramoule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 06 Jul 2022 11:28:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=34872</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a des luttes dont on se passerait, d’autant plus qu’on les croyait dépassées. Et pourtant, comme disait Brecht avec clairvoyance au terme de La résistible ascension d’Arturo Ui, « le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ». La bête immonde : le fascisme certes, mais aussi tous les obscurantismes, fanatismes, intolérances, discriminations qui engendrent brutalités et tyrannies. C’est alors que le message artistique s’impose comme un signal...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-ultramoule/">Trouvaille Musique : UltraMoule</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/273934222_1132168230853122_13408.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-full wp-image-34873" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/273934222_1132168230853122_13408.jpg" alt="UltraMoule" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/273934222_1132168230853122_13408.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/273934222_1132168230853122_13408-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/07/273934222_1132168230853122_13408-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Il y a des luttes dont on se passerait, d’autant plus qu’on les croyait dépassées. Et pourtant, comme disait Brecht avec clairvoyance au terme de <i>La résistible ascension d’Arturo Ui</i>, « le ventre est encore fécond, d’où a surgi la bête immonde ». La bête immonde : le fascisme certes, mais aussi tous les obscurantismes, fanatismes, intolérances, discriminations qui engendrent brutalités et tyrannies. C’est alors que le message artistique s’impose comme un signal d’alarme et un cri de ralliement. Les compos d’UltraMoule se rangent direct dans cette catégorie.</span></p>
<p><iframe title="UltraMoule - 1-2-3 Soleil" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/2g8U-HjWHnM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un grand cri d’amour et de révolte</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">UltraMoule : le nom résonne comme une plaisanterie salace, le genre de propos déplacés que lancent les séducteurs du samedi soir, bourrés jusqu’à la gueule et désireux de tremper leur biscuit pour se donner l’illusion d’exister. Mâles alpha à la petite semaine, un conseil, rengainez votre appendice, vous pourriez croiser le chemin de la triade UltraMoule et ne pas vous en remettre. Car ces dames ont l’arpège, l’archet et le verbe aussi aiguisés qu’un rasoir, le mental prêt à vous déchiqueter l’égo sans pitié. Et un don tout particulier pour transmettre leur ire à celles et ceux qui écoutent leurs chansons.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Un grand cri d’amour et de révolte où un propos faussement ordurier parsème une poésie de la colère, cadencé par une boite à rythmes au bord de l’infarctus et les cordes à la fois hargneuses et chagrines de violons électriques torturés par la rage. Le tout porte un flow coup de poing qui ferait rougir NTM de honte et d’envie. Les trois Parques de UltraMoule parlent crû pour dire leur ras-le-bol. Prêtresse, guerrières, fédératrices : les huit morceaux qui composent leur premier album intitulé <i>Le retour</i> sont sans ambiguïté. « Hardcore softcoeur » plante le décor en propulsant l’auditeur dans une lecture féministe vengeresse de Star Wars, ce qui n’est pas un hasard.</span></p>
<p><iframe title="UltraMoule - Lèche-moi la verge" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/c9xBMpgP4XA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Une lutte pour l’existence</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">L’ensemble est une dénonciation de la phallocratie dans ce qu’elle a de plus ignominieux, de plus ridicule. L’équilibre entre rythme, mélodie et scansion du texte apparaît ainsi sur « LMPT » qui démonte la manif pour tous avec une jubilation mordante. « Lèche-moi la verge » passe du chuchotement ASMR au hurlement orgiaque afin de dénoncer l’assimilation opérée par le marketing moderne entre pornographie et dikats esthétiques, avec comme résultante la corruption de ce qu’est l’amour, le désir, le plaisir&#8230; et l&rsquo;acceptation de soi. Les effets d’écho sur les termes « verge » et « vergeture », « bout » et « bourrelet » sont autant de rebonds assassins qui témoignent d’un sens profond des mots.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Des mots lancés par une voix accrocheuse, entre rap et torch song, qui passe de la froideur métallique au trémolo d’une chanteuse de cabaret sur « Mangeons le chat » :« Mangeons le chat puisqu’il n’y a plus que ça » « Mangeons papa puisqu’il n’y a plus de chat ». La tournure, pour sûr meurtrière, cache mal une autre émotion, d’amertume, comme pour dire : « si ce n’est pas malheureux d’être obligé d’en arriver là pour survivre ». Être enfin accepté.e, respecté.e. en tant qu’humain ? On n’en parle même pas. C’est de lutte pour l’existence qu’il s’agit ici, d’un long cheminement vers la reconnaissance de soi-même, dixit « 123 Soleil ».</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="ULTRAMOULE - CLIP LIVE GUERRILLA GIRLS" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/S-G557G-Dkc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Verve cannibale et protest songs</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et c’est là le plus dur, n’est-ce pas ? S’accepter pour s’imposer. Quitte à écorcher les esprits. Ainsi nos trois bacchantes prennent place dans un peloton de jeunes musiciens.nes particulièrement talentueux et rebelles, à l’image d’une <a href="https://www.theartchemists.com/?s=rebeka+warrior" target="_blank" rel="noopener">Rebeka Warrior</a> qui ne mesure peut-être pas à quel point elle a ouvert une voie artistique prolixe, avec Sexy Sushi comme avec <a href="https://www.theartchemists.com/?s=mansfield" target="_blank" rel="noopener">Mansfield.TYA</a>. <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-ughett/" target="_blank" rel="noopener">Üghett</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-coeur/" target="_blank" rel="noopener">Cœur</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=schlaasss" target="_blank" rel="noopener">Schlaasss</a>, Emasculation… bien d’autres encore relèvent le gant de la provocation par le tempo et le langage. Le discours d’UltraMoule est à ce titre sans concession, masculin par son côté rapeux/rapeur, féminin avec ses accents de comptines girly faussement naïves. Forcément rassembleur face aux injustices.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Cette verve cannibale en dit long sur le réveil chaotique d’une féminité acculée à une violence barbare qu’elle réprouve certes, mais plus le choix, c’est ça ou crever. La fin justifie les moyens, dit-on. Je délire ? Dites-le aux millions d’Américaines à qui on vient de retirer le droit à l’avortement et tant pis si elles en meurent. Dans cette superpuissance qui accumule les richesses, a la main mise sur la technologie numérique, travaille à la conquête des univers, cette régression à l’âge de pierre parle d’elle-même. Et confirme la légitimité des chansons d’UltraMoule, propulsées, par la force des choses, protest songs à entonner comme autant d’appels au combat.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour en savoir plus sur UltraMoule, son actualité, ses compositions, consultez <a href="https://www.facebook.com/UltraMoule/?ref=page_internal" target="_blank" rel="noopener">la page Facebook</a> du groupe, <a href="https://www.instagram.com/ultramoule/" target="_blank" rel="noopener">son compte Instagram</a> et écoutez ses chansons sur <a href="https://ultramoule.bandcamp.com/" target="_blank" rel="noopener">Bandcamp</a>.</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-ultramoule/">Trouvaille Musique : UltraMoule</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trouvaille Musique : Coeur</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-coeur/</link>
					<comments>https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-coeur/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 May 2018 16:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=30734</guid>

					<description><![CDATA[<p>Prenez Schlaasss, donnez un bon coup de hache dedans ; d’un côté Daddy Schwartz ira s’égailler avec l’envoûtant duo Lèche-moi, Charlie Dirty Duran quant à elle se transformera en blanche colombe faussement pure pour aller cracher sur les beaux gosses débiles qu’on nous sert comme modèle sentimental à longueur de conte de fées. C’est le propos de Cœur, action solo mais néanmoins musclée, où Charlie la belle taille en pointe la...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-coeur/">Trouvaille Musique : Coeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/05/31501621_2064398627108884_6755410155807607928_n-e1527264445700.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-30736" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/05/31501621_2064398627108884_6755410155807607928_n-494x371.jpg" alt="" width="494" height="371" /></a></p>
<p align="justify">Prenez <a href="https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/">Schlaasss</a>, donnez un bon coup de hache dedans ; d’un côté <span style="color: #000000;">Daddy Schwartz </span><span style="color: #000000;">ira s’égailler avec l’envoûtant duo <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-leche-moi/">Lèche-moi</a>, Charlie Dirty Duran quant à elle se transformera en blanche </span><span style="color: #000000;">colombe faussement pure</span><span style="color: #000000;"> pour aller cracher sur les beaux gosses débiles qu’on nous sert comme modèle sentimental à longueur de conte de fées.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est le propos de Cœur, action solo mais néanmoins musclée, où Charlie la belle taille en pointe </span><span style="color: #000000;">la virgule déjà languissante des</span><span style="color: #000000;"> messieurs trop parfaits … et surtout l’éducation rose bonbon </span><span style="color: #000000;">qui nous les offre comme chemin de vie, éducation </span><span style="color: #000000;">que les </span><span style="color: #000000;">mères</span><span style="color: #000000;"> ont le tort d’infliger à leurs rejetonnes </span><span style="color: #000000;">avec la conviction bien accrochée de l’atavisme sentimental</span><span style="color: #000000;">. Marre de la guimauve : il est temps de remettre les horloges à l’heure ! En rythme et le verbe haut, Charlie conseille dans le très judicieux « Féerie » de se tourner vers le palefrenier qui est mieux gaulé, </span><span style="color: #000000;">normal puisque </span><span style="color: #000000;">dans « Chrysanthème » elle hurl</span><span style="color: #000000;">ait </span><span style="color: #000000;">son amour à </span><span style="color: #000000;">ce putain de prince</span><span style="color: #000000;"> qui n’en veut pas, bien consciente de se faire avoir mais tant pis, bien fait pour elle, « ferme ta gueule et ouvre la bouche, mon ange » …</span></p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=4vMuMDXhf7w</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Eh oui, le poids des mots, as usual, chez cette possédée en </span><span style="color: #000000;">tenue</span><span style="color: #000000;"> de communiante trop grande que c’en est grotesque, qui évoque une </span><span style="color: #000000;">Shirley Manson</span><span style="color: #000000;"> hexagonale trempée dans le bain à l’acide du slam, </span><span style="color: #000000;">une gamine déguisée dans la robe de mariage de maman, celle qui prend la poussière au fond d’un placard, que ça fait belle lurette que maman entre plus dedans, mais bon on la garde comme ses illusions, faut bien faire bonne figure </span><span style="color: #000000;">tandis que papa n’en finit plus de ronfler dans son canap&rsquo;, une bière à la main, quelle déception </span><span style="color: #000000;">… </span><span style="color: #000000;">Tout ceci offre</span><span style="color: #000000;"> une idée assez juste du registre grinçant dans lequel Charlie bouche en Cœur et le Cœur gros va évoluer dans ses prochaines complaintes.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La dame s’apprête à monter sur scène alone, une étape supplémentaire dans un parcours </span><span style="color: #000000;">déjà bien rempli et </span><span style="color: #000000;">qu’on va </span><span style="color: #000000;">continuer de </span><span style="color: #000000;">scruter à la loupe, car il risque fort de tracer une piste durable et sanglante dans un milieu musical où les donzelles ont encore du mal à s’imposer à l’égal du mâle alfa, qui à ce propos devrait garer ses gonades, l’école Schlaasss ayant porté ses fruits dans l’art de manier la lame, v</span><span style="color: #000000;">e</span><span style="color: #000000;">rbale ou métallique ! Haut le Cœur donc, car à Cœur vaillant rien d’impossible !!!</span></p>
<p>https://youtu.be/AFyp_iHb_cI</p>
<p align="justify"><b><span style="color: #000000;">Et plus si affinités</span></b></p>
<p align="justify"><a href="https://www.facebook.com/COEUR-1959456347603113/"><span style="color: #000000;">https://www.facebook.com/COEUR-1959456347603113/</span></a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-coeur/">Trouvaille Musique : Coeur</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-coeur/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Atypeek Music : l’effet mousquetaires quoi !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/atypeek-music-leffet-mousquetaires-quoi/</link>
					<comments>https://www.theartchemists.com/atypeek-music-leffet-mousquetaires-quoi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Dec 2017 12:37:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=30058</guid>

					<description><![CDATA[<p>1988 &#8211; Création au comptoir sous le nom de Go Get Organized 1989 &#8211; Première référence, la compilation La chair Humaine ne vaut pas Cher, avec Les Sheriff, Thompson Rollets, Witches Valley et Washington Dead Cats…  premier succès. 1991 &#8211; En deal avec Sub Pop, on rate de peu un petit groupe de Seattle au nom mystique : Nirvana, même pas mal, on signe en licence les chevelus “Monster Magnet”, deuxième succès. 1996 &#8211;...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/atypeek-music-leffet-mousquetaires-quoi/">Atypeek Music : l’effet mousquetaires quoi !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="left"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/12/atypeek-music-e1513513324530.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-30059" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/12/atypeek-music-494x395.jpg" alt="" width="494" height="395" /></a></p>
<p align="left"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>1</b><b>988</b> &#8211; Création au comptoir sous le nom de Go Get Organized<br />
<b>1989</b> &#8211; Première référence, la compilation <i>La chair Humaine ne vaut pas Cher</i>, avec Les Sheriff, Thompson Rollets, Witches Valley et Washington Dead Cats…  premier succès.<br />
<b>1991</b> &#8211; En deal avec Sub Pop, on rate de peu un petit groupe de Seattle au nom mystique : Nirvana, même pas mal, on signe en licence les chevelus “Monster Magnet”, deuxième succès.<br />
<b>1996</b> &#8211; Mise en Hiatus après des dizaines de milliers d’albums, K7, CD vendus.<br />
<b>2012</b> &#8211; On remet le couvert, en version digitale sous le nom d’Atypeek Music<br />
<b>2018</b> &#8211; Putain 30 ans déjà !</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Voici en 6 dates clés le parcours exemplaire de Atypeek Music tel que nous l’expose Chris, le DA de la maison. Un OVNI dans le Paysage Musical Français que ce label multi-céphale, avec qui nous partageons notre bac à sable mélodique et rédactionnel. A quelques jours de basculer en 2018 pour célébrer les 30 ans de ces trublions hautement créatifs qui n’ont peur de rien quand tous dans la profession s’effraient du moindre risque, il semble impératif de dresser un état des lieux avec l’aide de Atypeek Chris qui a bien voulu répondre à nos questions … avec une verve sans pareille, et le sens de l&rsquo;humour en prime. Atypeek Music, Atypeek Artistes, Atypeek DA, … où l’on voit doucement se dessiner un engagement culturel évident doublé d’une défense ardente du patrimoine des Musiques Actuelles à l’heure du numérique roi … et s’ébaucher le profil du producteur de demain, résolument transversal et militant ?</span></p>
<p>https://youtu.be/CWiFmR46l9o</p>
<h2 align="justify"><span style="font-size: 16pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><u><b>Atypeek Music</b></u></span></h2>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Quel est l’ADN du label ? Son orientation stylistique ? En quoi Atypeek Music est-il atypique ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Pour Atypeek, entendez là par « différent » (vraiment différent) ce qui est sûr c’est que nous défendons les cultures à la marge, les cultures mineures. La marge n’est pas formatée et elle reste un formidable terreau de créativité. Notre différence serait dans la façon d’articuler nos activités (Design, Music, Cul, Com, Mag) et projets et de mailler les réseaux et les partenariats pour démultiplier nos forces de frappe et la visibilité à nos artistes. Atypeek Music est tout de même assez singulier dans le paysage de la musique numérique. Nous ne sommes ni un label, ni un distributeur, ni une agence de relation presse et un peu tout ça à la fois, on va dire que c’est cette alchimie qui fait que nous sommes Atypeek. D’ailleurs j’en conviens, il est difficile de nous coller des étiquettes, ça peut rendre un peu compliqué la compréhension de nos actions, mais ce qui est nouveau manque toujours de références. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">L’orientation stylistique ? Pas pour nous, on défend ce qu’on aime, et là le spectre est très large avec une affinité pour ce qui peut nous étonner. L’ADN du label ? A l’origine il y a bien un “Label” derrière tout ça. Des racines musicales donc, allant de la Noise au Free-Jazz mais aussi des racines graphiques, design et médias, un ADN peu discipliné et mouvant, toujours fondé sur le collectif, l’effet mousquetaires quoi. On peut tout de même dire que les labels anglo-saxons comme Sub Pop, Amphétamine Reptile Records, Tupelo Recording Company, 4AD, Mute, Tzadik ainsi que Nonesuch records (pour les plus populaires), nous ont travaillés l’oreille à nos débuts. Depuis l’ADN d’Atypeek Music a muté et il continue d’évoluer avec des collaborations de nombreux autres labels comme Futura Marge, PDCD, RecRec Music, Dur et Doux, Autodafé Records, micr0lab, le Grolektif, Coax, Gaffer records, SK Records, Daath, Ormo, Isola Records, Poutrage Records, Becoq Records, Jelodanti Records, Sand Music, Reafforests, Carton Records, IOT Records …</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><b>Quelle stratégie de développement à l’heure du tout numérique ?</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Pas vraiment de stratégie, pas vraiment de vision si ce n’est de démocratiser certaines musiques et de travailler le média, les médias, juste s’adapter au mieux et évoluer en fonction de ceux qui distribuent les cartes. Nous avons profité de notre pedigree original pour bosser avec un des plus gros agrégateurs mondiaux : The Orchard. Cette collaboration nous permet d’avoir la force de frappe des majors dans le domaine du digital, mais sans avoir leurs budgets promotionnels, ça recadre les choses. Nous n’avons donc aucun poids sur l’avenir du numérique, c’est un monde en mutation permanente, fortement lié aux technologies, à l’industrie et aux alliances, l’avantage c’est que nous sommes nombreux (collectif), nous savons gérer les datas, déjà des mutants et dans la place, de bons surfeurs de surcroît, ça va le faire quoi.</span></p>
<p>https://youtu.be/wIirlE38QZs</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000; font-size: 12pt;"><b>Gérer un label en pleine crise de l’industrie musicale, alors que beaucoup jettent l’éponge : quels problèmes faut-il affronter ? Quelles compétences faut-il enrichir ? Quelles solutions faut-il inventer ?</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Dans toutes crises il y a une minorité qui tire sa carte du jeu, du coup pour nous c’était le bon moment, on a profité d’une faille temporelle pour se réactiver et de basculer sur le “Tout Digital” et faire notre place pendant que d’autres attendaient de voir où le vent tournait ou de faire de mauvais choix stratégiques (les majors par exemple pendant longtemps). Il faut bien avoir en tête qu’il y a deux mondes entre la distribution physique classique (cd, vinyle en boutiques) et la distribution digitale (téléchargement, streaming). En précurseurs, nous nous sommes engouffrés dans un espace laissé en friche car personne ne voyait l’intérêt. Ce dernier n’étant pas financier, cela calmait la concurrence. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Ce nouveau monde avait ses propres codes, bien différents de l’industrie musicale <em>old school</em>. Il a donc fallu qu’Atypeek Music apprenne ces codes et ses langages, élabore une stratégie pour toucher le public connecté et les médias. Il en a résulté la création d’un catalogue de plus de 300 références et de plus de 100 artistes, 1500 vidéos sur Youtube 30 000 abonné(e)s sur Facebook, un gros développement des réseaux sociaux au sens large, et la création d’un magazine digital <em>Atypeek Mag</em>. Chez les pros, ça donne l&rsquo;impression que l&rsquo;on a une grosse kekette. Les distributeurs traditionnels jusque-là étaient nos partenaires, ils étaient insensibles à la distribution numérique, mais ils proposent dorénavant des packs indissociables (distrib Physique + Numérique) avec pour discours « on prend tout ou rien ». </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Cela nous empêche avec regret de collaborer avec certains groupes à la défaveur de ces mêmes groupes (pour le digital, car le distributeur ne s’en occupe pas, ce n’est pas son métier). Leur façon d&rsquo;aborder le numérique est nullissime à ce jour. L’intérêt et l&rsquo;enjeu majeur du digital, c’est d’être accessible sur presque tous les continents et d’être au plus proche de tes communautés, fans, public. Le streaming permet à une très large audience de découvrir et d’écouter des morceaux d’artistes peu connus, il manque cependant d&rsquo;interaction et est économiquement catastrophique pour ces petits artistes. Le rôle d’Atypeek Music est de fédérer une grosse communauté par les réseaux sociaux (Youtube, Facebook, Instagram etc&#8230;) et de repérer les petites niches de fans réparties partout dans le monde, afin que toutes personnes connectées qui apprécient un artiste, le prescrivent dans son entourage et permettent encore plus d’écoutes. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Cette visibilité permet donc un très bon développement des artistes au niveau des médias qui sont bancables pour les salles de concerts et peuvent alors monter des tournées ; là avec le live et la vente de produits dérivés, l’artiste arrive à une économie viable. Le digital a un effet collatéral positif pour le développement de l&rsquo;artiste. La synchronisation (utilisation d’un morceau, pour un film, publicité ou jeux vidéo) permet de réajuster le manque à gagner du digital, mais rares sont les synchronisations où il y a du budget, du moins avec nos musiques de niche. Atypeek Music est encore dans la phase “recherche et développement” mais l’économie digitale sur nos artistes les plus populaires est en passe d’arriver à un équilibre financier.</span></p>
<p>https://youtu.be/0PuZIHj9qaU</p>
<h2 align="justify"><span style="font-size: 16pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><u><b>Atypeek Artists</b></u></span></h2>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Bientôt un</b><b>e</b><b> 300e</b><b>me</b><b> référence au catalogue : quelles sont les particularités de cette écurie ? Comment reconnaît-on un artiste Atypeek ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">La particularité de l’écurie, est dans un premier temps de ne travailler que les phonogrammes numériques (morceaux digitaux) et d’en faire la promotion comme un label classique, nous sommes uniques dans ce domaine-là. La ligne éditoriale est souvent dans la différence, l’originalité, un journaliste nous faisait remarquer que nous étions un peu énervés du catalogue, ça donne un profil, l’identité est donc un métissage audacieux, on y trouve des artistes qui ne sont que sur Atypeek et d’autres qui sont dans plusieurs écuries. Il est donc impossible de reconnaître un artiste Atypeek s’il n’a pas son badge, car il est multiple &#8230; et libre. Atypeek Music est une sorte de constellation qui est heureuse d’accueillir ou de collaborer avec des entités proches génétiquement ou au contraire antinomiques, nous apportons nos plus-values et notre passion, ça crée des liens et on se sent moins seul. En fait il n’est pas important de reconnaître un artiste Atypeek, l’important c’est de connaître l’artiste.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Atypeek Music défend aussi bien des jeunes talents que des anciens du répertoire : s’agit-il de préserver le passé, de construire l’avenir &#8230; ou juste de bien s’éclater ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Si t’es jeune et que tu as un incroyable talent mais que personne ne le voit, t’as déjà franchi une première étape pour collaborer avec Atypeek Music, je ne balancerais personne mais je pense à <a href="https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/">Schlaasss</a>, Infecticide, Waveland, Allister Sinclair… Si t’es vieux et moche là aussi je ne balancerais personne : Patrick Dorobisz, Enablers, Dookoom, Nyah Fearties, Double Nelson… t’as aussi ta place. Il n’est pas question de préserver le passé, mais de construire le passé pour les jeunes générations qui ne pourraient pas accéder à ces marqueurs qu’ont pu être des groupes comme Krackhouse, Lucrate Milk, Table, Davy Jones Locker, Condense, Moist, Cut The Navel String, Witches Valley, Cosmic Wurst et G.I. Love. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Ces groupes-là ont un dénominateur commun, c’est qu’ils ont arrêté leur carrière avant les années 2000. La révolution internet n’a pas fait de cadeau aux artistes qui n’ont pas eu l’opportunité de communiquer après. C’était un devoir pour Atypeek Music de rendre hommage à ces groupes qui en leur temps ont insufflé l’énergie et l’envie de créer Atypeek Music. Il se trouve que pour la majorité, les formations étaient suffisamment barrées pour rester intemporelles ou intéressantes pour la jeune génération. Pour l’avenir, les jeunes c’est pas mal, autant essayer de préserver leur futur en leur donnant un peu d’audience, et le petit coup de pied au cul qui lance une carrière.<br />
</span></p>
<p>https://youtu.be/0taYvJNCaXc</p>
<h2 align="justify"><span style="font-size: 16pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><u><b>Atypeek Mag</b></u></span></h2>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Atypeek Mag : Pourquoi un média en plus d’un label ? Quelle en est la ligne éditoriale ? Les contingences ? Les opportunités ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Un label c’est un peu un média sonore, ça véhicule des humeurs, un ressenti, de l’émotion grâce à ses artistes. Un label ça communique, ça discute et ça reflexionne dur. Ça échange avec les artistes mais aussi avec les médias, les journalistes. En parallèle un label c’est actif, c’est passionné et ça attire d’autres passionnés, d’autres actifs, tout ce beau monde, au bout d’un moment ça crée un réseau, une communauté virtuelle de pensées et d’envies. Alors quand il était temps de faire un catalogue raisonné, on a trouvé cette idée trop conne. Un catalogue ce n’était pas pour nous. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Aussi on s’est dit que du fait que dans la constellation Atypeek, il y a Atypeek Design, qui est la branche “Communication &#8211; Design”, qui avait l’habitude de faire des magazines pour des clients externes, ça pouvait être bien de réaliser notre propre magazine, qui permettrait de faire connaître nos artistes les plus méconnus et incompris des médias classiques mais aussi de parler de tout ce qui nous fais kiffer, comme la musique des autres, le cinéma, la mode, le design, les nouvelles technologies, le sexe etc&#8230; Nous voulions un support qui ne soit pas un média auto complaisant et consanguin, nous voulions un média différent de ce qui existe, qui ait sa propre place dans le paysage des magazines, un peu comme <em>Vice, Brut, La Spirale, Aargh!, Kiblind</em> ou <em>Gonzaï</em> ont pu faire leur place en ayant une identité forte et pertinente.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>On y parle musique bien sûr mais aussi cinéma, mode, lifestyle, littérature … bref on y décloisonne en force : l’avenir, c’est la transversalité culturelle ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Là sur ce coup on s’est super-bien trouvé avec The ARTchemists, pas très sportifs mais champions du grand écart. La musique c’est bien, mais il n’y a pas que ça, les interviews faut bien le dire ne sont jamais vraiment révolutionnaires. Il y a déjà <em>New Noise</em> qui fait ça très bien, on ne voulait pas risquer le procès. Tandis que chercher de la transversalité dans la culture c’est plus cool et moins ennuyant, la musique est souvent une source d’inspiration pour les autres disciplines où des fois elle aime s’immiscer (la mode, le cinéma, la littérature, la performance…). </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Nous avons connu les guerres de chapelle dans les années 90, nous étions dedans, on en rigole en y repensant, jeunes et cons. De nos erreurs nous avons appris et puis on a plein de copains, copines qui font des choses supers, alors pourquoi ne pas profiter d’autant de talents, de connexions et de savoirs à partager en les fédérant, tout en leur laissant leur autonomie. Du coup on sort un magazine  que l’on aurait aimé lire et que l’on est fier de lire. Le magazine n’a pas de périodicité, il sort quand il y a quelque chose à dire (et que l’on a eu le temps de le réaliser, parce que ça ne sort pas de la cuisse de Jupiter quand même).</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Les partenaires éditoriaux y sont nombreux et variés : comment sont-ils repérés ? Séduits ? Enrôlés ? Pourquoi ce choix ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Oui, les partenaires éditoriaux y sont nombreux et variés (15 à 20 en fonction des numéros), l’intelligence du magazine se trouve dans un équilibre de sa propre ligne éditoriale et des lignes éditoriales extérieures à forte valeur ajoutée. Là aussi dans les partenaires, nous avons souhaité représenter autant les médias classiques papier, que les blogs ou médias internet, qui pour nous ont toute légitimité et équivalence sur des contenus éditoriaux de qualité. Le fait d’être une version digitale a un avantage économique et permet la gratuité du magazine. La diversité des sujets abordés et la ligne éditoriale générale tendent à une synergie, une expertise et une ouverture d’esprit assez étonnante entre les différents médias. La mise en page sert de liant graphique et homogénéise le discours. J’espère que tout un chacun peut y trouver au moins un ou deux articles qu’il peut apprécier. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Le repérage des médias est un casting de longue date ou de rencontres fortuites, énormément de personnes qui participent à Atypeek Mag sont des connaissances, des relations. Souvent chacun a un domaine d’expertise de prédilection, ce qui permet de rubriquer le magazine à convenance. La séduction est relativement naturelle, une symbiose évidente permet de mailler les réseaux de tous les collaborateurs et d’être dans une formule attrayante et gagnant / gagnant pour tous les médias partenaires. Clairement le contenu qui nous est autorisé de reproduire a une valeur, le magazine permet en retour d’ouvrir l’audience des partenaires et de toucher de nouveaux publics. Le magazine nous permet de mieux nous connaître entre médias et d’échanger sur des sujets qui nous passionnent, encore un vecteur humain qui est au centre de notre démarche. Ce choix était une réponse éditoriale qualitative, pertinente et permettait une distanciation du magazine par rapport à sa racine musicale. Les retours que nous avons pu recueillir des lecteurs et des partenaires sont plutôt élogieux à ce jour et vont dans le sens de ce que nous souhaitions insuffler au magazine.</span></p>
<p>https://youtu.be/-nm-BMaBw98</p>
<h2 align="justify"><span style="font-size: 16pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><u><b>Atypeek Chris</b></u></span></h2>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Qui es-tu ? Ton rôle dans ce label ? Ta formation, ton parcours ? Comment devient-on DA d’un ovni comme Atypeek Music ? Qu’est-ce que cela implique ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">J&rsquo;ai fait l’école des Mines de Saint-Étienne. Pas celle où tu vas au charbon, celle où tu deviens ingénieur – normalement. C&rsquo;est là bas que j&rsquo;ai rencontré Jean-Charles et Charlène des Schlaasss entre les cours d&rsquo;hydraulique et de la chimie des métaux. </span><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Comme je suis multiple, divisible, passionné et dispersé, du coup ça se ressent sur mes métiers : ingénieur, graphiste, designer, typographe, DA, rédacteur … et musicien raté. J’aime le café. Mon rôle est proche de celui d’un chef d’orchestre, il est de fédérer et de faire que la symphonie sonne et s’envole. Je me suis essayé à pas mal de trucs dans la musique et ailleurs, dans le domaine musical je pense avoir trouvé la bonne place et avoir une ligne éditoriale qui me semble cohérente. J’apprécie l’échange et la communication (qui est une partie de mes métiers), le vecteur humain, je pense que l&rsquo;ensemble de mes activités reflète ce que j&rsquo;apprécie : « Think different » disait Apple Corps, heu non Apple Computer.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Ça existe encore les DA ? Qu’est-ce que ça fait d’être l’un des derniers représentants d’une espèce en voie d’extinction ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Faut croire que ça a la peau dure. Il y a encore plein, retranchés dans les gros labels ou plus modestement dans les petits labels à être à la fois comptable, agent, attaché de presse, tourneur, livreur, DA, voire musicien. Certes il y a eu du dégraissage comme beaucoup d’autres métiers également, mais l’extinction n’est pas pour demain, même si les algorithmes numériques prennent du terrain et sont de plus en plus pertinents, il y a le nez, le ressenti et l’humain que les machines n’ont pas encore à ce jour.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Dans « direction artistique », il y a « art » : comment perçois-tu l’évolution de la scène musicale française en tant qu’espace d’expression artistique et d’expression tout court ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Un truc bluffant, pour illustrer le propos. A la base cette mécanisme est la pire que l’on peut craindre dans l’avenir pour l&rsquo;art en général. Je parle du travail remarquable fait autour de The Blaze, autour d’un talent certain, toute une équipe et une logistique ont su s’affairer pour faire monter et starifier le duo. Management, label (Animal 63 / Believe), production, casting, clips, performance, agence, stratégie de com, réseaux… tout a été calibré, analysé, optimisé avec les outils d’aujourd’hui pour rencontrer le succès. Et la surprise dans tout ça, c’est que ça marche, le projet est excellent, tu fous ça dans un MAC, et tout le monde applaudit, ce n&rsquo;est pas révolutionnaire mais il y a un truc que tu vois, que tu écoutes et qui est universel.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Alors oui, je vois les choses positivement, l’analyse, le cognitif peut générer de bonnes choses sur le mainstream. Les musiques de marges resteront une alternative pour un public plus restreint mais bénéficieront à leur avantage de l’avancée des outils et des moyens de diffusion, cela restera un complément avantageux en plus des autres réseaux de distribution. Et dès lors que certaines musiques de l’ombre passeront au grand jour, ce sera la fin d’un cycle, comme Nirvana a pu clôturer les années 90 et ouvrir une voie dorée pour l’electro. Alors il y aura tout un nouveau cycle avec de nouvelles musiques à construire, merde j’ai une érection là !</span></p>
<p>https://youtu.be/bFGbl9yBPFw</p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Penses-tu que l’art constitue une réponse à la crise ? En quoi ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">L’art peut être un défouloir qui permet de surpasser le quotidien, il est exceptionnel, voire unique, et casse la routine, il nous interroge, mais il peut être également insipide et inodore. Johnny n’est pas plus un héros qu’il n’a produit de l’art, il n’en demeure pas moins populaire et philosophe à ses heures, il génère du sentiment &#8230; Je ne pense pas que la musique enregistrée en général soit véritablement un art, elle est réalisée au kilomètre, reproduite, marketée et emballée. La musique est un langage, une sensation, une thérapie, une énergie, une force. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Peu d’élus arriveront à faire passer leur répertoire dans un registre artistique absolu. La réponse à la crise est en chacun de nous, nous avons tous un seuil de résilience différent, la musique en jouant sur l’émotion peut nous donner des ailes ou les couper, nous amener à l’action ou au contraire nous astreindre et nous projeter sur des dynamiques ou des régressions qui feront le monde de demain. Chez nous, les musiques sont dans la dynamique et font la nique à la crise, on est des cigales Duracell.</span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;"><b>Les subventions sont de plus en plus réduites, l’état et les collectivités se désengagent, détricotant un tissu culturel pourtant bien établi et porteur, notamment en région Rhône Alpes : est une malédiction …ou une opportunité ?</b></span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Ah les subventions, un vaste débat. En région Auvergne Rhône Alpes dorénavant on est gâté, quoique il paraîtrait que Wauquiez aurait signé une subvention pour les Schlaasss, c’est Laurent qui me l’a dit. Originellement les subventions sont là pour aider à amorcer une dynamique, remédier à un complément de liquidité pour amener à bien un projet. Si le label ou la structure qui fait appel à ces aides ne base pas son mode économique sur ce système, elles sont opportunités et bienfaisantes. Ton indépendance est toujours relative, mais ça reste un choix des labels d’y aller au pas, on ne te met pas un pistolet sur la tempe. </span></p>
<p align="justify"><span style="font-size: 12pt; font-family: georgia, palatino, serif; color: #000000;">Ses avantages financiers permettent également de mieux structurer sa façon de fonctionner, car il faut justifier d’un minimum de professionnalisme pour avoir ton dossier validé, voir du professionnalisme tout court et de rendre des comptes. Pour Atypeek Music, les aides du Ministère de la Culture ont clairement été bénéfiques, le petit coup de pousse au bon moment. Il est clair que pour certaines structures la mise en œuvre pour pouvoir se passer de subvention peut être très compliquée et fatale au projet si cela n’a pas été anticipé. Si t’es de droite, tu préférerais que les subventions payent la piscine de ton élu, si t’es de gauche la même chose en fait.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Merci à Atypeek Chris pour son temps, ses réponses ô combien détaillée, son humour et son action !</span></p>
<p align="justify"><strong><span style="color: #000000;">Et plus si affinités</span></strong></p>
<p><a href="http://atypeekmusic.com/Atypeek_Music.html">http://atypeekmusic.com/Atypeek_Music.html</a></p>
<p align="justify">
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/atypeek-music-leffet-mousquetaires-quoi/">Atypeek Music : l’effet mousquetaires quoi !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.theartchemists.com/atypeek-music-leffet-mousquetaires-quoi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trouvaille Musique : Lèche-moi</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-leche-moi/</link>
					<comments>https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-leche-moi/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 09:20:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=29884</guid>

					<description><![CDATA[<p>Y a des mecs qui sont vraiment cachotiers ! Bah alors Gérard Schlaasss ? Tu nous avais pas dit que tu donnais dans le side project ? Et quel projet, mes aïeux : le très sépulcral Lèche-moi, dont le patronyme sonne faussement pornographique, pour se concentrer sur la moiteur d’un blues eletro dark, orfèvre et exigeant, pénétré, viscéral. Byebye les facéties Schlaasssiennes, exit kikis, dauphins et volvos, Lèche-moi se tourne vers la base, guitare...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-leche-moi/">Trouvaille Musique : Lèche-moi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<figure id="attachment_29885" aria-describedby="caption-attachment-29885" style="width: 494px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-29885 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi-494x494.jpg 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi-188x188.jpg 188w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi-288x288.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi-70x70.jpg 70w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi-150x150.jpg 150w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/leche-moi.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px" /></a><figcaption id="caption-attachment-29885" class="wp-caption-text">Photographies Raphaël Labouré</figcaption></figure>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Y a des mecs qui sont vraiment cachotiers ! Bah alors Gérard Schlaasss ? Tu nous avais pas dit que tu donnais dans le side project ? Et quel projet, mes aïeux : le très sépulcral <b>Lèche-moi</b>, dont le patronyme sonne faussement pornographique, pour se concentrer sur la moiteur d’un blues eletro dark, orfèvre et exigeant, pénétré, viscéral.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Byebye les facéties Schlaasssiennes, exit kikis, dauphins et volvos, Lèche-moi se tourne vers la base, guitare électrique, banjo, boite à rythme, synthé pour un son lourd d’orages prêts à éclater, d’entreintes douloureuses et irrésistibles, à l’heure de brader son âme dans le corps à corps sensuel, sperme et sang mêlés, prêts pour l’Apocalypse en marche …</span></p>
<p align="justify"><iframe loading="lazy" style="border: 0; width: 100%; height: 120px;" src="https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=944019092/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/artwork=small/transparent=true/" width="300" height="150" seamless=""><a href="http://leche-moi.bandcamp.com/album/l-che-moi">Lèche Moi by Lèche Moi</a></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Parce qu’il ne reste plus grand-chose à faire en ce monde, hormis s’abandonner à la passion … de leurs voix d’outre tombe, les deux amants murmurent le chant funèbre d’Adam et Eve, exilés du Paradis, en proie aux tourments de l’humanité, souffrance, peine, remords, chagrins, … Reste l’amour, frustration plaisante, cette addiction tragique, cette délicieuse malédiction qu’on voudrait fuir &#8230;</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Mais cela reste de l’amour et l’on s’y refuge comme des larves dans les crevasses boueuses de l’existence, sublimées par l’émoi du coeur, la palpitation des sexes … Obsédante, la musique de Lèche-moi ressasse cette absurdité avec conviction, avec foi, des mots, des sons qui opèrent comme une prière désespérée, une mélopée de sorcier, …</span></p>
<p>https://youtu.be/vh8lx5qMH7Y</p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Difficile de ne pas évoquer le duo de Dead Can Dance, non dans le style mais pour la ferveur, l’inspiration, la conviction … A chaque morceau de Lèche-moi, on ressent l’intensité qui anime ces deux êtres, en écho, harmonieux dans leur cauchemar commun, convaincus de persévérer, de parcourir ce chemin de vie parfumé de roses, car il est immanquablement hérissé d’épines acérées … et c’est ce qui est bon.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="http://www.lechemoi.fr/Leche_Moi.html">http://www.lechemoi.fr/Leche_Moi.html</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-leche-moi/">Trouvaille Musique : Lèche-moi</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.theartchemists.com/trouvaille-musique-leche-moi/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A l’avant garde : Brode Pute, broderies malpolies</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/avant-garde-brode-pute-broderies-malpolies/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 10:04:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=29335</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que notre chère Padmé vient d’accoucher, non sans mal et fortes éructations, du portrait haut en couleurs des bien aimés Schlaasss, je trouve adapté de compléter son effort d’une petite chronique dédiée à l’action de Brode Pute. Adepte des travaux de dames, la gente demoiselle, adoptant le langage de Shakespeare, se présente comme telle : « I cross-stitch swear words and dark stuff. I like metal music and sushi. And cats...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/avant-garde-brode-pute-broderies-malpolies/">A l’avant garde : Brode Pute, broderies malpolies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29336" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute-494x494.jpg 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute-188x188.jpg 188w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute-288x288.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute-70x70.jpg 70w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute-150x150.jpg 150w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/brode-pute.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Alors que notre chère Padmé vient d’accoucher, non sans mal et fortes éructations, du portrait haut en couleurs des bien aimés <a href="https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/">Schlaasss</a>, je trouve adapté de compléter son effort d’une petite chronique dédiée à l’action de Brode Pute.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Adepte des travaux de dames, la gente demoiselle, adoptant le langage de Shakespeare, se présente comme telle :</span></p>
<blockquote>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">« <i>I cross-stitch swear words and dark stuff</i>.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><i>I like metal music and sushi. And cats too </i>».</span></p>
</blockquote>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La belle brodeuse aux métalleuses attirances, félidé addict et dévoreuse de thon cru, a érigé le point de croix au rang d’art verbal, d’exutoire soyeux et chromatique. Son credo ? L’insulte, sous toutes ses coutures. Cela va de « Rien à foutre » à « Meurs, pourriture communiste » en passant par « Le monde est une vraie porcherie » et autres « Frotte, tu pues ». Charmant, fleuri, poétique.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le tout est rehaussé de cacas hilares et de petits coeurs mignons, sertis dans des cadres précieux, afin de hurler des insanités en dentelles, sans complexe et pour l’équilibre mental de tous. Comment ne pas fondre ? Et offrir ce type de déclarations, en guise d’avertissement à ceux qui nous pourrissent la vie, pour faire rire ceux qu’on adore ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Tout comme <a href="https://www.theartchemists.com/defoule-toi-dites-gros-mots-couleurs/"><i>Défoule-toi </i></a>et la vogue des coloriages grossiers, Brode Pute consacre le terme ordurier comme une richesse linguistique, le champ d’exploration des ressources verbales populaires d’une infinite diversité. Et une solide culture pop qui évoque indifféremment les punchlines de <i>Die hard, </i>les titres de Bérurier noir. Bref un must have !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="http://brodepute.bigcartel.com/">http://brodepute.bigcartel.com/</a></p>
<p align="justify">
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/avant-garde-brode-pute-broderies-malpolies/">A l’avant garde : Brode Pute, broderies malpolies</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Schlaasss en interview : casseurs de code !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/</link>
					<comments>https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Jul 2017 09:21:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=29327</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bénissez-moi mon père, parce que j’ai péché … profondément … carrément … sous le prétexte fallacieux que j’étais débordée de taff, que je voulais terminer notre année de publication sur un coup d’éclat, j’ai procrastiné comme une galeuse quoi … j’ai planté la tente rédactionnelle devant la restitution de l’interview de Schlaasss, trouvant tous les prétextes possibles pour retarder l’échéance. A deux jours de partir en vacances je peux plus...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/">Schlaasss en interview : casseurs de code !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29331" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss-494x494.jpg 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss-188x188.jpg 188w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss-288x288.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss-70x70.jpg 70w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss-150x150.jpg 150w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/07/schlaasss.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px" /></a></h2>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;">Bénissez-moi mon père, parce que j’ai péché … profondément … carrément … sous le prétexte fallacieux que j’étais débordée de taff, que je voulais terminer notre année de publication sur un coup d’éclat, j’ai procrastiné comme une galeuse quoi … j’ai planté la tente rédactionnelle devant la restitution de l’interview de <a href="https://www.theartchemists.com/album-schlaasss-casa-plaisance-atypeek-music-2017/">Schlaasss</a>, trouvant tous les prétextes possibles pour retarder l’échéance. A deux jours de partir en vacances je peux plus reculer. Je dérushe … et je pleure. </span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><iframe loading="lazy" src="https://www.youtube.com/embed/8mFJOeruUoI" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></span></p>
<h3 align="justify"><strong><span style="color: #000000;"><b>Roland Barthes lu par Lydia Lunch ?</b></span></strong></h3>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Parce que je me retrouve à raconter un entretien, difficile à cerner </span><span style="color: #000000;">et à relater</span><span style="color: #000000;">. Non pas qu’ils ont foutu le bordel </span><span style="color: #000000;">pendant notre échange</span><span style="color: #000000;">, les Schlaasss, au contraire. Vous les voyez s’éclater dans les locaux de France Inter, se chauffant sur « No Drug Yourself » avec force gesticulations et insultes &#8211; au passage une petite exclu dont ils nous gratifient, merci les chéris, on vous aime ? Eh bien, c’est un </span><span style="color: #000000;">tout </span><span style="color: #000000;">autre visage que je découvre en pointant mon museau dans les backstages du Trabendo. Daddy Schwartz </span><span style="color: #000000;">au civil arbore la silhouette des Apaches de Belleville, quant à Charlie, elle mélange le Tshirt de la métalleuse et les compensés dorés de la disco lady. </span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pas de Kiki ni de volvo à l’horizon même s’ils revendiquent fortement ces attributs marketing aux forts relents sexués, dont ils m’expliquent l’équation. Volvo = vulve mais aussi pénis et force virile, Dauphin = utérus, Kiki = régression à l’ère de l’anal et de l’exploration du monde par le labial … Les paroles de «Kiki »  prennent soudain un sens nouveau, comme une relecture à la Lydia Lunch des </span><span style="color: #000000;"><i>Mythologies</i></span><span style="color: #000000;"> de Roland Barthes, une synthèse express et concise du </span><span style="color: #000000;"><i>Mercator</i></span><span style="color: #000000;">, bible sacro sainte du communicant et du pubard. Si je résume en termes clairs, cela donne : économie, amour, réussite, &#8230; le monde moderne tourne autour de l’égo sexuel, et c’est suffisamment grave pour qu’on en souligne le caractère malin.</span></p>
<h3 align="justify"><strong><span style="color: #000000;"><b>Histoire de rotules meurtries</b></span></strong></h3>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">D’entrée </span><span style="color: #000000;">j’évite le numéro d’anguilles défoncées </span><span style="color: #000000;">que le binôme se plaît à servir</span><span style="color: #000000;"> habituellement aux journalistes pour me retrouver à discuter … de leur parcours ? </span><span style="color: #000000;">Rescapés des écoles d’ingé et de commerce, les deux loulous se rencontrent … dans un centre de rééducation. Trois semaines à remettre en place des rotules meurtries, … voici la genèse de Schlaasss, et là aussi on comprend mieux la structuration du discours derrière le flot ordurier, le lancer de pipi caca verbal coutumier de chaque concert. Poisson/Verseau : tous deux se situent astralement entre la flotte et l’air, l’un batifolant dans le courant généré par l’autre … et vice versa. Deux profils d’une même entité, volontairement bisexuée, androgyne. Queer revendiqué, punk dans la posture, allergie affirmée voire entretenue aux conventions.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Opposés et complémentaires, les deux loulous </span><span style="color: #000000;">prônent l’égalité des sexes, </span><span style="color: #000000;">jusque dans l’écriture</span><span style="color: #000000;">. Lequel des deux est le plus romantique, le plus trash ? Là aussi géométrie variable, exemple avec Charlie capable de me parler d’une séance de maquillage avant passage sur plateau télé où elle découvre comment des sourcils bien tracés rehaussent le regard pour rebondir ensuite sur la série </span><span style="color: #000000;"><i>Buffy tueuse de vampires</i></span><span style="color: #000000;">, selon elle parfaite expression de l’héroïne badass </span><span style="color: #000000;">ultra</span><span style="color: #000000;"> féministe </span><span style="color: #000000;">s’accaprant les attributs masculins de la victoire</span><span style="color: #000000;">. Quant à ses sources, Daddy me cite du tac au tac Badoit, Vichy Saint Yorre, tout ce qui est « pétillant » … des jeux de mots comme ça, ils vont m’en faire plusieurs, jonglant avec la polysémie comme des </span><span style="color: #000000;">otaries</span><span style="color: #000000;"> avec un ballon </span><span style="color: #000000;">(les otaries c’est bien aussi, ça change des dauphins et des kikis)</span><span style="color: #000000;">.</span></p>
<h3 align="justify"><strong><span style="color: #000000;"><b>Subventionner « Pupute » !</b></span></strong></h3>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le discours devient plus incisif quand on aborde le climat politique ; généralement opaque sur la question, le duo s’accorde à dénoncer la tatchérisation rampante des esprits et des institutions. Si la campagne présidentielle s’est avérée «beaucoup moins drôle sans François » rigolent-ils en coeur, c’est avec curiosité qu’ils attendent les rebondissements de la nouvelle saison du Pénélopegate, tout en stigmatisant sévèrement le détricotage culturel systématique opéré par Wauquiez et ses séides sur la région Rhône Alpes. Face à ce hold up, les Schlaasss répondent à la pirate, ils rafleront tout ce qu’ils pourront, se bidonnant à l’idée de faire subventionner des grenades dégoupillées comme « Pupute », </span><span style="color: #000000;">regrettant que Saint </span><span style="color: #000000;">E</span><span style="color: #000000;">tienne leur berceau ne devienne pas le nouveau </span><span style="color: #000000;">B</span><span style="color: #000000;">erlin qu’il mérite d’être, avec fiestas alcoolisées jusqu’aux portes de l’aube et friches culturelles tous azimuts.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pas de pitié donc, les deux complices </span><span style="color: #000000;">n’ont pas fini de cracher sur une régression sociale qui les révulse, un appauvrissement culturel néfaste. Pour autant, ils ne s’engagent pas ouvertement pour une cause, </span><span style="color: #000000;">s’ils sont militants, ce ne sont pas des guerriers, ils l’avouent eux-mêmes</span><span style="color: #000000;">. Surtout ne jamais être lisible : voici leur credo, doublé d’un sens profond de la provo et de l’autodérision. Pour le coup, ils sont d’une lucidité à faire peur, même s’ils adorent ce jeu des apparences contraires qu’ils alimentent régulièrement, incapables de se retenir. Ce qui fait ressortir les dysfonctionnements autour d’eux. Leur côté queer ? Il choque dans les premières parties des concerts rap, tandis que leur spoken word est régulièrement recadré dans les événements queer où ils se produisent.</span></p>
<h3 align="justify"><strong><span style="color: #000000;">C</span></strong><strong><span style="color: #000000;">asseurs de codes</span></strong></h3>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est leur pouvoir de super héros à eux : casseurs de codes, ils font exploser les cadres, prennent les valeurs au collet. Ils s’amusent avec les limites, quitte à questionner les leur. Qu’est-ce qui définit ce qui est convenable ou pas ? Qu’est-ce qu’une règle artistique, esthétique ? Qui a déterminé que chanter juste, c’est bien ? Et chanter juste, c’est quoi ? Charlie m’en sort deux trois autres comme ça, dadaïste dans l’âme. Ainsi leur première cible, c’est eux-mêmes, le milieu créatif dans lequel ils évoluent. </span><span style="color: #000000;">Le canular Sony où ils ont </span><span style="color: #000000;">annoncé</span><span style="color: #000000;"> qu’ils étaient signés par la maison de disques ? Beaucoup de leurs fans y ont cru, ce qui leur a valu pas mal de critiques totalement infondées du reste mais particulièrement tenaces. </span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La provo encore, toujours, comme axe de réflexion, questionnement constant. Des limites ? « </span><span style="color: #000000;">T</span><span style="color: #000000;">rop de Ricard tue la provocation » réfléchit Daddy, citant Gainsbourg et Renaud comme contre exemples. Nullement affolés à l’idée d’en découdre avec Volvo ou Mattel si l’envie venait aux deux marques de les emmerder avec leur détournement de produits emblématiques, les Schlaasss sont par contre beaucoup plus étonnés et concernés par la virulence des réseaux sociaux. Il suffit d’un post pour que la toile s’enflamme. Du coup, tout le monde se dit provo, fait de la provo, n’importe comment, sans calculer les retombées, pour faire de l’audience, du fric.</span></p>
<h3 align="justify"><strong><span style="color: #000000;"><b>Le live à s’en casser les côtes &#8230;</b></span></strong></h3>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bye bye discernement, le youtuber incarne la provo 3.0 … et la </span><span style="color: #000000;">pro</span><span style="color: #000000;">vocation devient posture obligée. Pour le coup, les Schlaasss observent le phénomène avec un regret évident, </span><span style="color: #000000;">car le bashing nominatif ce n’est vraiment pas leur truc (sauf peut-être avec Hanouna, juste retour des choses nous murmure un petit ange punk plein de bon sens). Par contre la lueur d’espoir p</span><span style="color: #000000;">or</span><span style="color: #000000;">tée par les festoches indés qu’ils sillonnent, ils savent l’exprimer, désignant ce circuit comme un potentiel de renouveau et d’ouverture d’esprit. Le live donc … sortir du studio pour affronter la foule, rencontrer les gens, leur en coller plein la tête … alors que nous discutons ferme, un techos vient siffler le moment des balances. Soudain mes loulous sont beaucoup moins attentifs, le ring appelle le boxer.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">En dix minutes c’est plié, Schlaasss investit la scène du Trabendo pour équilibrer le son. Travail au </span><span style="color: #000000;">cordeau</span><span style="color: #000000;">, si les corps commencent à s’agiter, les voix se placent, les textes se scandent, on ne rigole pas avec le spoken word. Si Charlie saute de partout &#8211; on comprend qu’elle se soit pété des côtes lors d’un concert), nous n’en sommes pas encore à la déferlante live, dont j’avais eu un échantillon au PDB. Daddy, faussement calme, commence à sillonner l’espace, le temps de chauffer son organe vocal, les accessoires s’étalent sur la table centrale, dauphin en peluche, Kiki et autre bizarreries qui transforment le lieu en chambre d’enfant possédé ou en cabinet de curiosités porno. Dans une heure, ils ravageront l’endroit. Je m’éclipse.</span></p>
<h3 align="justify"><strong><span style="color: #000000;"><b>Conclusion qui n’en est pas une</b></span></strong></h3>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bénissez-moi mon pèr</span><span style="color: #000000;">e</span><span style="color: #000000;">, car j’ai réussi à boucler ce p…. d’interview. Osannah ! Bien évidemment à la relecture, je me dis que je suis à côté de la plaque, que rien ni personne ne peut, ne doit cerner ces comparses, </span><span style="color: #000000;">qui se jouent des conventions et se foutent de l’image qu’on se fait d’eux. Tant mieux. Je repars avec en tête une phrase de bon sens prononcée parmi les autres et qui en dit long sur l’équilibre de ces deux loulous. Nous évoquions la condition d’artiste à l’heure des coupes budgétaires et du tout numérique ; Charlie et Daddy dissertent rapidement sur le sujet pour conclure avec raison : « Nous ne sommes pas des réfugiés syriens ». Tout est dit &#8230; pour l&rsquo;instant.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><em>Merci aux Schlaasss pour ce moment de calme avant la tempête, leurs réponses à triple quadruple sens, le thé, la confiance, l&rsquo;échange &#8230;</em> </span></p>
<p><strong><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></strong></p>
<p><strong><a href="https://www.schlaasss.fr/Slaasssch.html">https://www.schlaasss.fr/Slaasssch.html</a></strong></p>
<p><strong><a href="https://schlaasss.bandcamp.com/">https://schlaasss.bandcamp.com</a></strong></p>
<p><a href="http://atypeekmusic.com/Schlaasss.html">http://atypeekmusic.com/Schlaasss.html</a></p>
<p><span style="border-radius: 2px; text-indent: 20px; width: auto; padding: 0px 4px 0px 0px; text-align: center; font: bold 11px/20px 'Helvetica Neue',Helvetica,sans-serif; color: #ffffff; background: #bd081c  no-repeat scroll 3px 50% / 14px 14px; position: absolute; opacity: 1; z-index: 8675309; display: none; cursor: pointer; top: 40px; left: 20px;">Enregistrer</span></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/">Schlaasss en interview : casseurs de code !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.theartchemists.com/schlaasss-interview-casseurs-de-code/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Trouvaille (explosive) : Emasculation</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/trouvaille-explosive-emasculation/</link>
					<comments>https://www.theartchemists.com/trouvaille-explosive-emasculation/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Jan 2017 18:13:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=28104</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chers lecteurs, merci de faire sortir enfants, grenouilles de bénitiers, messieurs délicats des gonades, voici Emasculation en force, sécateur en main, batte de baseball à la ceinture et l’invective à la bouche : Te castrer au second degré by Emasculation On vous avait prévenus … originaires de Saint Ouen, ces dames ont la langue bien pendue, et si elles s’expriment selon les codes du hip hop, c’est la riot girl attitude...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-explosive-emasculation/">Trouvaille (explosive) : Emasculation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/01/10994876_736440826475730_211432322827687286_n-e1483294287232.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28105" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/01/10994876_736440826475730_211432322827687286_n-494x182.jpg" alt="" width="494" height="182" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Chers lecteurs, merci de faire sortir enfants, grenouilles de bénitiers, messieurs délicats des gonades, voici Emasculation en force, sécateur en main, batte de baseball à la ceinture et l’invective à la bouche :</span></p>
<p><iframe loading="lazy" style="border: 0; width: 350px; height: 470px;" src="https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=1577775855/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/" width="300" height="150" seamless=""><a href="http://emasculation.bandcamp.com/album/te-castrer-au-second-degr">Te castrer au second degré by Emasculation</a></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">On vous avait prévenus … originaires de Saint Ouen, ces dames ont la langue bien pendue, et si elles s’expriment selon les codes du hip hop, c’est la riot girl attitude punk qui les anime. Ou quand Lydia Lunch se met au rap ? Adoptant un registre qui ferait rougir les MC les plus limites comme des pucelles, ces demoiselles font ressortir la violence d’une guerre des sexes qui tourne au massacre post apocalyptique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" style="border: 0; width: 350px; height: 470px;" src="https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=2185904082/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/" width="300" height="150" seamless=""><a href="http://emasculation.bandcamp.com/album/jacqueline">Jacqueline by Emasculation</a></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Dans le viseur, les fanatiques phallocrates, les féminicides obsédés de supériorité virile, les maris à la main trop leste qui confondent leurs moitiés avec un punching ball parce que ça calme après une journée de boulot et une bonne bière. Appel à la violence ? Ou électrochoc verbal d’un public qui devrait prendre conscience vite vite que l’égalité n’est pas encore faite et qu’il va falloir lutter pour conquérir ce qui revient de droit ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" style="border: 0; width: 350px; height: 470px;" src="https://bandcamp.com/EmbeddedPlayer/album=3277255198/size=large/bgcol=ffffff/linkcol=0687f5/tracklist=false/transparent=true/" width="300" height="150" seamless=""><a href="http://emasculation.bandcamp.com/album/emasculation-f-te-no-l">EMASCULATION fête Noël ! by Emasculation</a></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Par delà les femen, les donzelles de Emasculation prouvent qu’on n’a pas besoin d’avancer seins à l’air pour faire le scoop, et qu’il est bien de manipuler le langage comme une hache, avec rythme et sans chichi, pour activer les orgues de Staline. A mon sens, les messieurs doivent se tenir à carreau, même si la poésie et la cadence sont au rendez-vous, avec un certain arrière goût de <a href="https://www.theartchemists.com/pdb-2014-dela-miroir-visages-diversite-hip-hop-schlaasss-billie-brelock-alex-sorres/">Schlaasss</a> mâtiné de Sexy Sushi avec des morceaux de <a href="https://www.theartchemists.com/reflet-dartiste-giedre-la-princesse-caca-rentre-dans-le-tas-la-fee-scato-ne-mache-pas-ses-mots/">Giedré</a> dedans.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Émasculation — Ferme ta grande gueule" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/IfqXrTLToFc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Bref et pour emballer tout ça, en début 2017, Emasculation remet les pendules à l’heure concernant l’éternel féminin, en rappelant que parmi les nombreux mythes qui concernent nos consœurs, on trouve les Amazones, les Bacchantes et Judith décapitant Holopherne. Bref du grand art et un sens du respect de soi qu’il conviendrait de ne pas oublier.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/emasculation/">https://www.facebook.com/emasculation/</a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/trouvaille-explosive-emasculation/">Trouvaille (explosive) : Emasculation</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://www.theartchemists.com/trouvaille-explosive-emasculation/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
