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	<title>road movie</title>
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		<title>Civil War : apocalypse now in USA</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/civil-war/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2025 11:19:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Civil War&#160;: au premier visionnage, ce film m’a laissée anéantie. Avec en bouche un goût de prémonition. Une sorte de miroir tendu où apparait la violence la plus crue. La plus inutile. Le brûlot d’Alex Garland est sorti sur les écrans en 2024. Nous terminons l’année 2025 et chaque image de ce road movie en enfer trouve écho dans la réalité. Ce qui n’a rien de rassurant. Guerre intestine Civil...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="416" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/the-artchemists-civil-war.jpg" alt="affiche du film Civil war" class="wp-image-38339" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/the-artchemists-civil-war.jpg 416w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/the-artchemists-civil-war-200x288.jpg 200w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/10/the-artchemists-civil-war-343x494.jpg 343w" sizes="(max-width: 416px) 100vw, 416px" /></figure>



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<p><em>Civil War&nbsp;</em>: au premier visionnage, ce film m’a laissée anéantie. Avec en bouche un goût de prémonition. Une sorte de miroir tendu où apparait la violence la plus crue. La plus inutile. Le brûlot d’<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alex_Garland">Alex Garland</a> est sorti sur les écrans en 2024. Nous terminons l’année 2025 et chaque image de ce road movie en enfer trouve écho dans la réalité. Ce qui n’a rien de rassurant.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="CIVIL WAR - Bande-annonce VOST" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/LB-VagkD6Zo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Guerre intestine</h2>



<p><em>Civil War&nbsp;</em>: alors que les États-Unis se déchirent, qu’une guerre intestine ravage le pays, met à mal les populations, quatre journalistes quittent New-York et ses émeutes pour rallier Washington et obtenir une interview du président retranché dans une maison Blanche fortifiée. Leur périple va tourner à l’odyssée macabre tandis qu’ils approchent de leur but. Scène après scène, l’hyperpuissance américaines se décompose ainsi que ses valeurs démocratiques. On torture, on exécute, on massacre. Les milices de la Mort opèrent un peu partout, dans une totale impunité et sans jamais qu’on en comprenne les motivations, les revendications.</p>



<p>Ces séquences pourraient avoir lieu au <a href="https://www.theartchemists.com/salvador-oliver-stone-chronique/">Salvador</a>, au Chili, en Sierra Leone, en Haïti, au Népal. Garland, qui n’évoque jamais les origines de ce conflit fratricide, scotche le spectateur en ancrant ces moments insupportables dans la riante campagne américaine, avec en toile de fond des paysages d’une beauté confondante. Grandeur imperturbable de la nature vs vide idéologique de l’affrontement humain. Personne ne brandit de manifeste, personne ne prononce de grands discours sur la liberté ou la justice. On se bousille allègrement, on fait parler les armes, pas de loi, plus de justice. Le Far West.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Fracture permanente</h2>



<p>Prémonitoire et terriblement actuel : Garland pointe du doigt une Amérique où la fracture est instituée en état permanent, en mode de vie. La guerre n&rsquo;est plus un affrontement d&rsquo;idées, c&rsquo;est un système par défaut, une toile de fond pour survivre. Les milices tirent sur tout ce qui bouge. Les soldats exécutent sans se poser de questions. L’<a href="https://www.theartchemists.com/apocalypse-now-chef-doeuvre-a-lectures-multiples/">apocalypse (now)</a> surgit entre deux champs de maïs. La banalité de l&rsquo;horreur est terrifiante précisément parce qu&rsquo;elle n&rsquo;a pas besoin de se justifier. Plus d&rsquo;idéologie = plus de limite. Juste la barbarie comme langage universel.</p>



<p>Au cœur de ce cauchemar, quatre reporters. Lee (Kirsten Dunst, magnétique), la légendaire photographe de guerre dont le prénom évoque Lee Miller, qui a tout vu, tout enduré, tout sacrifié et qui n’en peut plus de capturer autant de brutalité avec son objectif. Joel (Wagner Moura), l&rsquo;écrivain survitaminé qui carbure à l&rsquo;adrénaline (avec alcool et came en prime). Sammy (Stephen McKinley Henderson), le vétéran sage, journaliste expérimenté mais si vieux qu’on se demande comment il va tenir le choc. Et Jessie (Cailee Spaeny), 23 ans, des étoiles dans les yeux et un Nikon en bandoulière, qui va ici faire son initiation. Leur boussole morale ? On photographie pour que les autres posent les questions.<strong> </strong>Cette phrase, c&rsquo;est leur doctrine. Leur carapace. Leur condamnation aussi.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;héritage Robert Capa</h2>



<p>Le film expose la réalité du journalisme de guerre et c’est clairement un sacerdoce doublé d’un chemin de croix. Le badge « PRESS » ne protège de rien. Dans une scène glaçante, un tireur d&rsquo;élite (joué par Jesse Plemons, terrifiant) leur demande froidement : <em>« Quel genre d&rsquo;Américains êtes-vous ? »</em> avant de décider s&rsquo;ils méritent de vivre ou non. La presse n&rsquo;est plus un contre-pouvoir, juste une cible supplémentaire. Lucide, cruellement. Presque documentaire jusque dans la restitution du caractère de ces reporters addicts au tumulte. Lee et ses camarades <em>ont besoin</em> d’être au cœur de l’action, pour capter la photo qui va « changer le monde », l’info qui va faire le scoop. Leur cynisme constitue l’armure nécessaire pour continuer à regarder l&rsquo;horreur en face. Ils sont les héritiers de Robert Capa, cherchant toujours à être « assez près » &#8211; quitte à y laisser leur humanité… et leur vie.</p>



<p>Et Garland de nous transmettre cette frénésie via l’astuce filmique des arrêts sur image. En pleine séquence d&rsquo;action, il interrompt le mouvement pour nous balancer une photo fixe de cette même action. Une fraction de seconde. Un corps qui s&rsquo;effondre. Un visage figé dans la terreur. Un soldat mort les yeux ouverts. Le sang poisseux qui se répand. Le feu, les explosions, l’angoisse, la colère. Ces images sont pensées comme des agressions visuelles. Le procédé force ainsi le spectateur à vivre l&rsquo;expérience du reporter : faire fi du danger pour capturer l&rsquo;instant, le figer, le transformer en document. En objet. En marchandise de l&rsquo;horreur&nbsp;? Dixit tous ces clichés atroces qu’on consomme à la pelle sur nos fils d’actu et qui nous insensibilisent&nbsp;?</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tragique passation</h2>



<p>C’est l’incohérente fatalité à l’œuvre dans cette fable qui a tout du réel. Lee, photographe émérite, talentueuse ô combien mais usée jusqu’à la corde émotionnellement et physiquement, passe le flambeau à la jeune Jessie qu’elle initie comme le ferait une grande prêtresse d’une néophyte. Jessie qui, au fil des fusillades et des escarmouches, va oublier sa peur pour s’abandonner tandis que Lee, elle, s’étiole. La passation trouvera son accomplissement tragique lors de l&rsquo;assaut final sur la Maison Blanche. Une scène magistrale qui invoque le pouvoir démiurgique de l’image, la vie, l’énergie qu’on vole lorsqu’on photographie quelqu’un.</p>



<p>Une sorte de portrait ovale en temps de guerre, un instant d’une beauté terrifiante. Et qui laisse le spectateur sans voix, honteux, recroquevillé dans son fauteuil comme un gosse terrifié par les le fracas des rafales de fusil d’assaut, les explosions, les cris. La conception sonore du film ici est essentielle, répartie entre fusillades, hurlements, silences et morceaux de pop et country qui habillent ces séquences de combat pour les rendre encore plus intolérables.Histoire de rappeler que la destruction fait partie de l’ADN culturelle des USA en particulier et de l’humanité en général&nbsp;?</p>



<div class="wp-block-group has-white-color has-vivid-cyan-blue-to-vivid-purple-gradient-background has-text-color has-background has-link-color wp-elements-2affc5e15f1d586c6b81015ebcbda0f2"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
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</ul>
</div></div>



<p><em>Civil War</em> donc&nbsp;? Un électrochoc. Garland ne nous offre aucun réconfort, aucune catharsis. Pas de héros qui sauvent la situation. Pas de fin heureuse. Un constat glacial, visionnaire : quand une démocratie se fracture, quand la violence se banale, quand les reporters sont des cibles&#8230; il est déjà trop tard. Hommage déchirant au journalisme de guerre, à ces hommes et femmes qui risquent leur vie pour que nous sachions, le film souligne LA problématique par excellence : à quoi sert-il de témoigner si personne n&rsquo;écoute ? Or aujourd’hui, plus personne n’écoute, ne regarde, ne décrypte. Garland n’évoque pas un futur dystopique mais une sinistre réalité en train de se concrétiser sous nos yeux, dans l’indifférence générale. Et quand on observe ces images, on a le sentiment qu’il est déjà trop tard.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



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		<title>KAOS : l’Olympe en crise !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-kaos/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 17:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les cours sur la mythologie grecque vous barbent profondément ? Vous vous êtes endormi.e dès les premières lignes des Métamorphoses d’Ovide ? Vous ne comprenez rien de rien à l’histoire de Prométhée ou au périple d’Orphée ? Il devient donc urgent de visionner la génialissime série Kaos. Vous ne serez pas déçu.e ! L’Antiquité grecque selon Charlie Covell Kaos : la fresque réalisée par une Charlie Covell pour le moins inspirée va vous scotcher à...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-ARTchemists-Kaos.jpg" alt="" class="wp-image-37950" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-ARTchemists-Kaos.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-ARTchemists-Kaos-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-ARTchemists-Kaos-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Les cours sur la mythologie grecque vous barbent profondément ? Vous vous êtes endormi.e dès les premières lignes des <em>Métamorphoses</em> d’Ovide ? Vous ne comprenez rien de rien à l’histoire de Prométhée ou au périple d’Orphée ? Il devient donc urgent de visionner la génialissime série <em>Kaos</em>. Vous ne serez pas déçu.e !</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="KAOS | Official Trailer | Netflix" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/-max0wOTcuI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">L’Antiquité grecque selon Charlie Covell</h2>



<p><em>Kaos</em> : la fresque réalisée par une <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlie_Covell">Charlie Covell</a> pour le moins inspirée va vous scotcher à votre canapé, vous faire avaler voter popcorn de travers. Il faut dire que la showrunneuse de <em>The End of the F***ing World</em> en a sous le capot quand il s’agit de faire vibrer le public. Avec <em>Kaos</em>, elle s’attaque direct aux légendes de l’Antiquité grecque ; et sous son objectif : l’Olympe prend des allures de villa grandiloquente, Zeus et sa famille se comportant comme une insupportable famille de mafieux. Orphée devient une star du rock, parti chercher dans des enfers en black and white une Eurydice qui ne le supporte plus et trouve une raison d’exister dans l’au-delà. Un au-delà trompeur du reste, puisqu’on y trouve pas forcément l’éternité.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un panthéon au bord de la crise de nerfs</h2>



<p>Sauf que ça, les dieux ne tiennent pas trop à ce que cela se sache. Zeus surtout, patriarche névrosé, parano et cruel (Jeff Goldblum est juste parfait dans ce rôle), qui redoute qu’on lui prenne sa place et qui agit en conséquence, c’est à dire n’importe comment au grand dam de son épouse, Héra (Janet McTeer), qui ne sait plus trop comment gérer cet emmerdeur. Idem pour Poséidon, Hadès et consort. Bref c’est l’ensemble du panthéon qui frôle la crise de nerfs… à raison. Car il y a anguille sous roche, une anguille téléguidée de longue date par un Prométhée pas si enchaîné que ça et très très désireux de prendre sa revanche. Des siècles à se faire bouffer le foie, ça va bien un instant, mais il faudrait voir à ce que ça ne dure pas trop.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un cocktail qui ne demande qu’à exploser</h2>



<p>D’où la relecture du mythe d’Orphée version jeans et baskets/road movie, Orphée qui n’est au finish qu’une pièce d’un gigantesque puzzle où se mêlent Dionysos, Thésée, Arianne, Minos, le Minotaure, Méduse, Cassandre, les Furies, les Amazones, Charon, Andromaque… bref un cocktail particulièrement dynamique qui ne demande qu’à exploser, ce qui adviendra de la manière la plus inattendue mais de façon particulièrement efficace. Et pour notre plus grande plaisir, car pas un seul plan de cette saga n’est à jeter, au contraire. C’est à la fois drôle, dur, impitoyable, plein de tendresse, effrayant… en un mot cathartique dans le sens premier du terme.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Destop psychique et cruauté gratuite</h2>



<p>Sauf qu’en l’état, ce sont les passions divines qui sont ici purgées à grand renfort de destop psychique et de cruauté gratuite. Les dieux n&rsquo;en ressortent pas grandis, loin s&rsquo;en faut ! Dynamitage en règle, énergie punk, audace jubilatoire : les personnages mythologiques sont revisités avec une modernité décapante, la série aborde des thématiques contemporaines telles que l&rsquo;émancipation, la rébellion contre l&rsquo;ordre établi et la quête d&rsquo;identité, le tout enrobé d&rsquo;un humour noir savoureux.​ Un sans faute, vous dis-je, dont on s’étonne, pour ne pas dire plus, qu’il termine là, sans saison 2 annoncée. Un pur blasphème !!!!</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



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		<title>Louise-Michel : Kervern et Delépine vs le monde de l&#8217;entreprise</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/louise-michel-film-kerven-delepine/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Dec 2024 17:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que reste-t-il de la lutte des classes ? Pas grand-chose à l&#8217;heure du capitalisme triomphant ? Heureusement, il reste encore quelques trublions pour nous rafraîchir la mémoire et cultiver l&#8217;esprit de révolte. Dixit le tandem Kerven/Delépine qui accouche en 2008 d&#8217;un délicieux petit OFNI (objet filmique nommément identifié) intitulé Louise-Michel. Un biopic de la légendaire Communarde ? Plus un hommage, un héritage, un clin d&#8217;œil. Et au passage, une déculottée...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
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<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/12/the-artchemists-louise-michel.jpg" alt="" class="wp-image-37661" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/12/the-artchemists-louise-michel.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/12/the-artchemists-louise-michel-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/12/the-artchemists-louise-michel-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Que reste-t-il de la lutte des classes ? Pas grand-chose à l&rsquo;heure du capitalisme triomphant ? Heureusement, il reste encore quelques trublions pour nous rafraîchir la mémoire et cultiver l&rsquo;esprit de révolte. Dixit le tandem Kerven/Delépine qui accouche en 2008 d&rsquo;un délicieux petit OFNI (objet filmique nommément identifié) intitulé Louise-Michel. Un biopic de la légendaire Communarde ? Plus un hommage, un héritage, un clin d&rsquo;œil. Et au passage, une déculottée pour les dérives du patronat.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="louise-michel - film annonce" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/CqrmpOqZ1Qs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Chasse au PDG</h2>



<p>Un p&rsquo;tit pitch ? Direction une petite usine de Picardie où travaille la grande, massive et énigmatique Louise. Un matin, Louise et ses collègues ouvrières ont la mauvaise surprise de découvrir les locaux complètement vides : leur patron a déménagé l&rsquo;ensemble des machines pendant la nuit, les laissant sans emploi. Bien décidées à se venger, elles décident de mettre en commun leurs indemnités pour engager un tueur à gages chargé d&rsquo;éliminer leur ancien patron. Louise, qui leur a un peu soufflé l&rsquo;idée, prend en main cette mission. Elle recrute Michel, assassin professionnel un brin mytho et particulièrement incompétent. Ensemble, ils vont traquer l&rsquo;indélicat PDG au fil d&rsquo;un road movie aussi burlesque qu&rsquo;improbable.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Humour décalé, satire sociale</h2>



<p>Louise-Michel : le tandem Yolande Moreau/Bouli Lanners prête vie à ce couple surprenant qui jongle avec les genres, les codes. Humour décalé, satire sociale : le monde du travail apparaît dans toute son absurdité, sa cruauté. La quête des deux vengeurs met en lumière les sombres saloperies que cachent l&rsquo;univers de l&rsquo;entreprise, machine à broyer les êtres. Seulement voilà : quand les êtres se rebiffent, cela peut aller loin, très loin. Esprit communard, sors de ces corps ? Louise Michel, Michel Louise. La détermination de nos héros, leur maladresse les rendent d&rsquo;autant plus émouvants que nous nous identifions à leurs malheurs.</p>



<div class="wp-block-group has-white-color has-vivid-cyan-blue-to-vivid-purple-gradient-background has-text-color has-background has-link-color wp-elements-e48dade46de3c4da5a99ccae21de349e" style="font-style:normal;font-weight:600"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
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<h2 class="wp-block-heading">Au bout du délire</h2>



<p>Qui n&rsquo;a pas un jour eu envie de zigouiller un manager toxique, un PDG cynique ? Louise.Michel vont aller au bout du délire. Le duo d&rsquo;acteurs fonctionne à merveille, drôle sans jamais tomber dans le grotesque. La mise en scène, minimaliste, renforce l&rsquo;aspect absurde du récit. Les apparitions de figures emblématiques comme Benoît Poelvoorde en inventeur paranoïaque, ajoutent un côté familial à ce récit détonnant et engagé. Feel good movie par excellence, <em>Louise-Michel</em> va vous faire rire et cogiter, peut-être même réagir, c&rsquo;est le but.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



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<p></p>
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		<title>Nebraska : all about the end of the american dream ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-nebraska/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Nov 2021 10:41:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=17192</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ah le rêve américain … depuis America America d’Elia Kazan, il en a inspiré, des réalisateurs, avec bonheur et un intérêt constamment renouvelé. Le road movie Nebraska prend le relais de cette tradition cinématographique pour notre plus grand plaisir. Retrouver sa dignité 9 ans, il a fallu 9 ans à Alexander Payne pour tourner ce film qui nous emmène dans une Amérique perdue, loin des grandes villes, des mythes urbains...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/affiche-1_opt-1.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-34453 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/affiche-1_opt-1.jpg" alt="Affiche du film Nebraska" width="442" height="600" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/affiche-1_opt-1.jpg 442w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/affiche-1_opt-1-212x288.jpg 212w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/affiche-1_opt-1-364x494.jpg 364w" sizes="auto, (max-width: 442px) 100vw, 442px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Ah le rêve américain … depuis<i> America America</i> d’Elia Kazan, il en a inspiré, des réalisateurs, avec bonheur et un intérêt constamment renouvelé. Le road movie <em>Nebraska</em> prend le relais de cette tradition cinématographique pour notre plus grand plaisir.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="NEBRASKA Bande-annonce" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/CC4RIDWwbxM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><span style="color: #000000;">Retrouver sa dignité</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">9 ans, il a fallu 9 ans à Alexander Payne pour tourner ce film qui nous emmène dans une Amérique perdue, loin des grandes villes, des mythes urbains de réussite et de décadence. Oubliez les blockbusters, les dérives de la <em>jetset</em> façon</span> <a href="https://www.theartchemists.com/2013/06/05/cinema-the-bling-ring-no-limit-no-future-and-no-taste/"><i>Bling Ring</i></a> ou <a href="https://www.theartchemists.com/2014/03/12/the-canyons-vaniteux-radical-et-tortueux-a-la-fois/"><i>The Canyons</i></a>, <span style="color: #000000;"><i>Nebraska </i>raconte un voyage, celui d’un vieillard têtu, de ses fils, de sa femme, une famille qui sous prétexte d’un hypothétique million gagné au hasard d’une fantomatique loterie, repart dans son berceau en quête de racines effacées.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Classique ? Le thème de la quête revient en boucle dans le cinéma, dixit <i>Little Miss Sunshine.</i> L’immensité des paysages de l’Amérique profonde s’y prête, comme un miroir tendu aux consciences à la poursuite d’elles-mêmes. Ici pourtant, pas de folie ni de délire, juste un vieux monsieur que son fils va aider à retrouver sa dignité, dans une bourgade paumée, une contrée ravagée par la crise, la paupérisation galopante.</span></p>
<p><script type="text/javascript" src="https://img.metaffiliation.com/na/na/res/trk/script.js"></script><br />
<!-- BEGIN CODE IMAGE 300x250 --><br />
<script type="text/javascript">
        try {
                new KwankoSDKLoader.getSlot("S4F53153F9D122D1");
        } catch(e) {}
</script><br />
<noscript><br />
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</noscript><br />
<!-- END CODE --></p>
<h2><span style="color: #000000;">Simplicité pudique</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Filmé en noir et blanc, le périple de Woody et David, est touchant sans être exhibitionniste ni racoleur, avec des moments de tendresse, de solitude, de communion, de violence, et de réconciliation. D’une simplicité pudique pour ces gens qui sentent la mort approcher, pas seulement la mort physique, mais la mort d’un système, d’une société, d’un modèle, d’un rêve.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">L’argent, la <em>success story</em>, l’envie de réussir, de briller, ces poncifs de réussite s’annulent pour laisser place au rapport humain, avec une pointe d’humour, un soupçon de mélancolie, une incroyable justesse dans l’interprétation, la direction d’acteurs, les prises de vue, le choix des lieux, de la musique même. Une humilité sincère bien plus touchante que tous les artifices… et qui devrait beaucoup plaire.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour en savoir plus sur le film <em>Nebraska</em>, consultez la page dédiée sur <a href="http://diaphana.fr/film/nebraska-2" target="_blank" rel="noopener">le site de Diaphana</a>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Vous pouvez également acheter le film <em>Nebraska</em> en <a href="https://www.cultura.com/?ae=2026&amp;utm_source=theARTchemists&amp;utm_medium=affiliation&amp;utm_campaign=affinitaire" target="_blank" rel="noopener">DVD</a>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pop rédemption : du métal à la fraise ???</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-pop-redemption/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Aug 2021 08:33:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=19009</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bon on va la faire courte, ce film n’aura jamais l’aura émotionnelle de The Rose ou la douce dinguerie de Spinal Tap. Il a néanmoins le mérite d’exister, et d’être assez drôle dans l’ensemble, ce qui est déjà pas mal. Hellfest ou kermesse ? Il faut avouer qu’en partant tailler la route jusqu’au Hellfest pour leur premier concert d’envergure et la dernière apparition d’une carrière qu’on peut juger chaotique et...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/07/21000901_2013042317444331.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-19012 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/07/21000901_2013042317444331-370x494.jpg" alt="21000901_2013042317444331" width="370" height="494" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Bon on va la faire courte, ce film n’aura jamais l’aura émotionnelle de <em>The Rose</em> ou la douce dinguerie de <em>Spinal Tap</em>. Il a néanmoins le mérite d’exister, et d’être assez drôle dans l’ensemble, ce qui est déjà pas mal.</span><br />
<iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/IFU5kpHdSis" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<h2><strong><span style="color: #000000;">Hellfest ou kermesse ?</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il faut avouer qu’en partant tailler la route jusqu’au <a href="https://www.theartchemists.com/?s=hellfest&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Hellfest</a> pour leur premier concert d’envergure et la dernière apparition d’une carrière qu’on peut juger chaotique et peu glorieuse, les Dead Macchabées ne pensaient probablement pas se retrouver à jouer le répertoire des Beatles dans une kermesse de province dédiée à la fraise.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est toute la saveur du film de Martin Le Gall, qui s’inspire des croyances erronées sur le métal pour tourner tout ce folklore et les réactions de rejet qu’il engendre en dérision au cours d’un <a href="https://www.theartchemists.com/?s=road+movie&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">road movie</a> assez cocasse, même si les longueurs et les incohérences sont nombreuses. Franchement il y a des moments assez fendards, faut le reconnaître.</span></p>
<p><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/still-crazy-rocknroll-maladie-incurable/" rel="bookmark">Still crazy : le rock’n’roll est une maladie incurable !</a></strong></p>
<h2><span style="color: #000000;"><strong>Le rock entre passion et amitiés</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Après j’avoue que le film m’a surtout marquée parce qu’il rappelle que le <a href="https://www.theartchemists.com/?s=hard+rock&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">hard rock</a> et ses multiples ramifications prennent ancrage dans cette prolifique période que furent les 70’s. Il rappelle également qu’avant d’être une affaire de fric et de business, le rock est histoire de passion et d’amitiés.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">A voir donc, le casting est de bonne qualité (Julien Doré, qui ne s’en tire pas mal du tout, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=jonathan+cohen&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Jonathan Cohen</a>, Grégory Gadebois, Yacine Belhousse, Audrey Fleurot, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=alexandre+astier&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Alexandre Astier</a>, …), le parallèle entre l’univers des Beatles et celui du Hellfest est assez drôle à observer, en prime nous sommes en vacances et l’aspect joyeux du film s’y prête volontiers.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Vous pouvez voir <em>Pop Redemption</em> en <a href="https://video-a-la-demande.orange.fr/film/POPREDEMPTIW0085254/pop-redemption" target="_blank" rel="noopener">Vod</a>.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Vous pouvez aussi acheter le DVD en cliquant sur la photo.</span></p>
<p><a href="https://www.amazon.fr/Pop-Redemption-Julien-Dor%C3%A9/dp/B00E3P5HKQ?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&amp;dchild=1&amp;keywords=pop+redemption&amp;qid=1628241191&amp;sr=8-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=tatadedel-21&amp;linkId=04e4e76300b1395a0579aed0440078a3&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=B00E3P5HKQ&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=tatadedel-21&amp;language=fr_FR" border="0" /></a><img loading="lazy" decoding="async" style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=tatadedel-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=B00E3P5HKQ" alt="" width="1" height="1" border="0" /></p>
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		<title>Fleur de Tonnerre – Jean Teulé : meurtrier, poétique … et breton</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/roman-fleur-tonnerre-jean-teule/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jun 2021 09:24:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=19838</guid>

					<description><![CDATA[<p>En Bretagne, depuis des siècles et de siècles, c’est l’Ankou qui moissonne les vies. De lande en plage, de bourg en chapelle, de source magique et forêt féérique, le charretier de la Mort fauche les vies et engrange les âmes comme le ferait un agriculteur consciencieux. La tâche est lourde, complexe, et fatigante. Grandie à l’ombre des dolmens et des trolls qui peuplent les légendes, la petite Fleur de Tonnerre...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/09/9782266244466.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-19835 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/09/9782266244466-301x494.jpg" alt="9782266244466" width="301" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/09/9782266244466-301x494.jpg 301w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/09/9782266244466-175x288.jpg 175w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/09/9782266244466.jpg 488w" sizes="auto, (max-width: 301px) 100vw, 301px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">En Bretagne, depuis des siècles et de siècles, c’est l’Ankou qui moissonne les vies. De lande en plage, de bourg en chapelle, de source magique et forêt féérique, le charretier de la Mort fauche les vies et engrange les âmes comme le ferait un agriculteur consciencieux. La tâche est lourde, complexe, et fatigante. Grandie à l’ombre des dolmens et des trolls qui peuplent les légendes, la petite Fleur de Tonnerre décide de devenir l’émissaire de l’Ankou, sa messagère, son émanation.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Une meurtrière en série</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Nous sommes au début du XIXème siècle dans une région sauvage, encore marquée par l’attachement aux temps anciens de la Monarchie, ensanglantée par la Révolution, fermée sur elle-même, ses rituels, ses croyances et ses dialectes, où la sorcellerie et les savoirs oraux dominent. Hélène Jégado entame sa carrière de meurtrière en série en empoisonnant sa mère. Elle n’a pas dix ans et va frapper les quarante années à venir avec une régularité, une avidité et un aveuglement stupéfiants, aux quatre coins d’un pays qu’elle croit être le seul au Monde.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Un road movie</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Il n’y avait que Jean Teulé pour romancer la folie de cette destinée funèbre au travers d’un road movie à la fois drôle et baroque, où les cadavres s’entassent avec l’aisance que procurent les vicissitudes de l’époque : maladie, brigandages, guerres, massacres … Décidément l’Ankou ne manque guère d’adjuvants et Fleur de Tonnerre le rappelle dés qu’elle le peut, évoquant ainsi avec envie les ravages de « Léon Napo » dont elle a eu vent, au gré de ses rencontres. Avec cette sirène aux talents culinaires percutants, nous ne faisons pas que suivre le parcours d’une tueuse inspirée. </span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Ordure et poésie</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Trop simpliste que de cantonner le sujet au biographique. Aussi et dés les premières lignes, Fleur de Tonnerre cristallise l’affrontement entre la tradition orale héritée des temps ancestraux et le rationalisme scientifique en plein essor depuis le XVIIIème siècle. Mais il faut croire que les Lumières ont bien du mal à éclairer certaines contrées. Et l’empoisonneuse va le rappeler par son assiduité et son avancée dans une Bretagne qui n’imagine même pas ce type d’activité. Il faudra quarante ans pour la débusquer. Un demi siècle que Teulé évoque avec cette langue jubilatoire qui lui est propre, entre ordure et poésie.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour acheter le roman <em>Fleur de Tonnerre</em>, cliquez sur la photo.</span><br />
<a href="https://www.amazon.fr/Fleur-tonnerre-Jean-TEUL%C3%89/dp/2266244469?_encoding=UTF8&amp;qid=1622815524&amp;sr=1-1&amp;linkCode=li2&amp;tag=tatadedel-21&amp;linkId=d271d18cd47620362b9a4e0129781644&amp;language=fr_FR&amp;ref_=as_li_ss_il" target="_blank" rel="noopener"><img decoding="async" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?_encoding=UTF8&amp;ASIN=2266244469&amp;Format=_SL160_&amp;ID=AsinImage&amp;MarketPlace=FR&amp;ServiceVersion=20070822&amp;WS=1&amp;tag=tatadedel-21&amp;language=fr_FR" border="0" /></a><img loading="lazy" decoding="async" style="border: none !important; margin: 0px !important;" src="https://ir-fr.amazon-adsystem.com/e/ir?t=tatadedel-21&amp;language=fr_FR&amp;l=li2&amp;o=8&amp;a=2266244469" alt="" width="1" height="1" border="0" /></p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/roman-fleur-tonnerre-jean-teule/">Fleur de Tonnerre – Jean Teulé : meurtrier, poétique … et breton</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Album : Western machine – Short cuts – Bullit Records &#8211; 2021</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/album-western-machine-short-cuts-bullit-records-2021/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 21 May 2021 10:18:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=33864</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quand le ciel et le Covid vous tombe sur la tête, il faut se rattraper aux quelques branches bien solides qui demeurent. Des valeurs sûres, bien ancrées, imputrescibles : le rock en fait partie, Western Machine aussi. Le combo de Seb le Bison revient en force avec Shorts cuts pour nous en mettre plein les oreilles avec 11 tracks bourrées d’adrénaline et de son rugueux à souhait. Comme un moteur bien...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/album-western-machine-short-cuts-bullit-records-2021/">Album : Western machine – Short cuts – Bullit Records &#8211; 2021</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
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<p align="justify"><span style="color: #000000;">Quand le ciel et le Covid vous tombe sur la tête, il faut se rattraper aux quelques branches bien solides qui demeurent. Des valeurs sûres, bien ancrées, imputrescibles : le rock en fait partie, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=western+machine&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Western Machine</a> aussi. Le combo de Seb le Bison revient en force avec <i>Shorts cuts</i> pour nous en mettre plein les oreilles avec 11 tracks bourrées d’adrénaline et de son rugueux à souhait.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="WESTERN MACHINE - GOING BACK TO HOLLYWOOD" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/l84hXO3D7R4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Comme un moteur bien huilé</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Lignes de basse caverneuses, power cords à fond, riffs rocailleux, tambours sans pitié, un p’tit coup de saxo pour booster tout ça, le tout roule comme un moteur bien huilé, les chansons enchaînent des histoires de roadmovies, tueurs dingos, autostoppeuses sexy, rebellion permanente, liberté partout, un maximum d’humour et d’auto-dérision … en anglais, en français, ça s’éclate, ça nous éclate ! Bref une sacrée bouffée d’oxygène … et un sens certain du live, dixit ce petit passage à l&rsquo;Auditorium de Saint Ouen !</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Western Machine - live at l&#039;Auditorium de St Ouen - PART 1" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/g6Hr_jBAfXo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Des références teigneuses</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et un petit plus non négligeable : la superbe pochette rouge vif qui aligne les références teigneuses du groupe, Brad Pitt, John Waters, Steve Mc Queen, Frida khalo, Betty Page, Bruce Lee, Elvis … tout un patrimoine musical, cinématographique, pictural qui n’a guère l’intention de pourrir dans un musée poussiéreux … fort heureusement Western Machine est là pour rappeler que tout ça est bel et bien vivant et en excellente santé, vu que ce feu sacré coule bien au chaud dans ses veines !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour écouter l’album <em>Short Cuts</em> de Western Machine, cliquez sur <a href="https://lnk.to/WesternMachine_A1?fbclid=IwAR06KpgSfTPvuGPjA0XYk4p7-pCgVh92RcGs1r7mxDNnGcF5s2ljMQ1j8Jg" target="_blank" rel="noopener">le lien</a> !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et n&rsquo;hésitez pas à aller visiter <a href="https://www.westernmachine.fr/?fbclid=IwAR3abldFCt9ayDhylUBALKmFXm3TeeEhp9-I_xfQz7nLBPMXOwBK97tOLbg" target="_blank" rel="noopener">leur site</a> !</span></p>
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		<title>Le Serpent : bloody hippie trail  ou l’odyssée meurtrière de Charles Sohbraj</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-serpent-charles-sohbraj-netflix/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Apr 2021 17:17:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvelle pépite à inscrire dans le stock « serial killers » de la BBC et de Netflix, la série Le Serpent mérite largement les éloges de la presse. Pour tout dire, nous avons bingewatché la chose avec une indéniable fascination, et un intérêt poussé pour cette restitution aussi juste qu’opportune. Car les films et documentaires sur le parcours de Charles Sobhraj sont aussi rares que son destin énigmatique et terrifiant. Un assassin...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/04/627783-le-serpent-la-nouvelle-mini-serie-de-netflix-avec-tahar-rahim-la-bande-annonce_opt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-33731 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/04/627783-le-serpent-la-nouvelle-mini-serie-de-netflix-avec-tahar-rahim-la-bande-annonce_opt.jpg" alt="affiche de la serie le serpent" width="496" height="600" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/04/627783-le-serpent-la-nouvelle-mini-serie-de-netflix-avec-tahar-rahim-la-bande-annonce_opt.jpg 496w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/04/627783-le-serpent-la-nouvelle-mini-serie-de-netflix-avec-tahar-rahim-la-bande-annonce_opt-238x288.jpg 238w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/04/627783-le-serpent-la-nouvelle-mini-serie-de-netflix-avec-tahar-rahim-la-bande-annonce_opt-408x494.jpg 408w" sizes="auto, (max-width: 496px) 100vw, 496px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Nouvelle pépite à inscrire dans le stock « <a href="https://www.theartchemists.com/?s=serial+killer&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">serial killers</a> » de la BBC et de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=netflix&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Netflix</a>, la série <i>Le Serpent</i> mérite largement les éloges de la presse. Pour tout dire, nous avons bingewatché la chose avec une indéniable fascination, et un intérêt poussé pour cette restitution aussi juste qu’opportune. Car les films et documentaires sur le parcours de Charles Sobhraj sont aussi rares que son destin énigmatique et terrifiant.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un assassin sur la hippie trail</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Aussi cette série de huit épisodes d’une heure chacun, scénarisée par Richard Warlow et Toby Finlay, tournée par Tom Shankland et Hans Herbots arrive à point nommé pour mettre en lumière la carrière d’un assassin charismatique mais ô combien dangereux, qui choisit l’Asie des années 70 comme terrain de chasse. Au lendemain du <a href="https://www.theartchemists.com/?s=summer+of+love&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Summer of love</a>, la jeunesse occidentale rêve d’Ailleurs psychotrope et mystique. La hippie trail attire des milliers de jeunes déambulant entre l’Inde, Bangkok et Katmandou, parfois pendant plusieurs années.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">A l’époque, pas de téléphone portable ni d’ordinateur, pas d’internet ni de réseaux sociaux. On part avec son sac à dos et ses travellers, seul, en couple ou en groupe, en laissant aux proches une adresse poste restante pour échanger par lettres, quand on peut. Le long du chemin, on se laisse porter par les opportunités, les rencontres. Dormir chez les uns, se droguer chez les autres … du pain béni pour un escroc comme Sobhraj qui dépouille les touristes trop confiants après les avoir shootés d’importance, quitte à les empoisonner au passage.</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Serpent vs détectives amateurs</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Sohbraj qui fuit avec leurs biens et leurs passeports, passant d’un pays à l’autre en endossant leurs identités. Un vrai caméléon que ce serpent rusé qui va finir par dévorer ses proies pour éradiquer les témoins gênants … et affirmer sa toute puissance ? Escroc, assassin, manipulateur, psychopathe … voici un parfait mélange de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=ted+bundy&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Ted Bundy</a> et de Docteur Petiot, auquel Tahar Rahim prête un charme anxiogène dans une interprétation particulièrement efficace. A ses côtés dans le rôle de la compagne et complice de Sobhraj, une Jenna Coleman sous emprise, dont la composition oscille entre terreur, soumission et abandon.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et face aux diaboliques, un petit attaché d’ambassadeur hollandais, Herman Knippenberg, son épouse Angela, un diplomate belge, Paul Siemons, les Gires, un couple d’expats français … qui, chacun dans son coin, suivent la piste du Serpent sans même mesurer de quoi il retourne exactement. A partir d’une disparition déclarée à l’ambassade, d’un corps de femme en bikini retrouvé sur une plage paradisiaque, de deux cadavres à moitié incinérés, la traque se met progressivement en place, des années durant, avec les moyens du bord, pour ces détectives improvisés.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Le Serpent | Bande-annonce officielle VF | Netflix France" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/EVciDIvAOmE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un coup de poker raté</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Nous sommes au terme des trente Glorieuses : si nombre de tueurs en série opèrent déjà à la surface du globe, on ignore le concept même, dont accoucheront les profileurs en devenir du FBI (dixit <a href="https://www.theartchemists.com/?s=mindhunter&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener"><i>Mindhunter</i></a>). Pas de fichiers partagés entre les polices, pas de données psychologiques, des contrées sous-développées où règnent la misère et la corruption … la guerre du Vietnam toute proche avec son lot d’horreurs et de réfugiés … des paramètres dont le Serpent sait profiter en virtuose, traversant les frontières avec aisance, polyglotte, affable … dans son élément.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Joueur. Avec une évidente délectation. Multipliant les évasions. Revenant en France après avoir purgé sa peine en Inde où ses geôliers le traitent en pacha. Accordant des interviews. Puis retournant au Népal après des années, où il perdra la liberté pour de bon sur un coup de poker raté. On lui attribue 18 victimes, mais combien au final en a-t-il tuées ? Le mystère demeure. A ce jour, Sobhraj finit sa vie dans un cachot de Katmandou. On serait curieux de connaître sa réaction en visionnant <i>Le Serpent</i>. Du regret ? De la fierté ?</span></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Psychopathe et musique psychédélique</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est la question qui demeure, récurrente face à ce type de production. Nécessaire pour comprendre, mais avec toujours ce risque d’ériger en héros, sinon en modèles, des sales types dont on ne comprend au final toujours pas les réelles motivations, encore moins la psyché sinistrée. De ce point de vue, <i>Le Serpent</i>, si il ne suit pas parfaitement l’’histoire de Sobhraj, dresse cependant un portrait de pervers narcissique manipulateur d’une rare justesse, en totale contradiction avec les paysages magnifiques où il commet ses méfaits.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et comme pour faire plus vrai encore, la bande originale souligne l’insouciance de l’époque avec ses fleurons psychédéliques, américains, thaïlandais ou français : « Fingerprint File » des Rolling Stones, « Katmandu » de Bob Seger &amp; The Silver Bullet Band, « Les cactus » de Dutronc … bref une BO qui colle à la peau, avec une saveur à la Scorcese ( « Jump into the fire » de Harry Nilsson échappé de <i>Good Fellas</i>), tout en jouant la carte du cynisme le plus total. « Le requiem pour un con » de Gainsbourg illustre le talent de manipulateur de Sobhraj, « Tous les visages de l’amour » d’Aznavour cache les cris du couple qu’on assassine dans la pièce voisine.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">L’ensemble constitue un sans faute, chamarré de couleurs, de clichés de voyage et de visions d’horreur. Un road movie parfait et un thriller haletant.</span></p>
<p align="justify">
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour voir <em>Le Serpent</em>, rendez-vous sur <a href="https://www.netflix.com/fr/title/80206099" target="_blank" rel="noopener">le site de Netflix</a>.</span></p>
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		<title>Still crazy : le rock&#8217;n&#8217;roll est une maladie incurable !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/still-crazy-rocknroll-maladie-incurable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jan 2021 09:07:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rock en live vous manque ? Heureusement il nous reste le ciné sur le rock’n’roll ; et les films traitant de la face cachée de la lune abondent. Ainsi ce petit bijou intitulé Still Crazy et sous titré avec raison « The flame still burns ». Le come back de The Strange Fruits C’est Brian Gibson qui signe cette épopée diffusée en 1999. Pas tout jeune ? Que nenni ! Le...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><figure id="attachment_31814" aria-describedby="caption-attachment-31814" style="width: 600px" class="wp-caption alignnone"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/06/still-crazy-e1561133349651.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="wp-image-31814 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2019/06/still-crazy-e1561133349651.jpg" alt="Still crazy" width="600" height="600" /></a><figcaption id="caption-attachment-31814" class="wp-caption-text">Images du film Still crazy</figcaption></figure></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Le rock en live vous manque ? Heureusement il nous reste le ciné sur le rock’n’roll ; et les films traitant de la face cachée de la lune abondent. Ainsi ce petit bijou intitulé <em>Still Crazy</em> et sous titré avec raison « The flame still burns ».</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Trailer: Still Crazy (1998)" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/FADiGMfYuBI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h1><span style="font-size: 18pt; color: #000000;">Le come back de The Strange Fruits</span></h1>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">C’est Brian Gibson qui signe cette épopée diffusée en 1999. Pas tout jeune ? Que nenni ! Le come back de The Strange Fruits est d’actualité en bien des circonstances et offre ceci de savoureux qu’il ramène sur les routes des quadras/quinquas partis au placard suite au décès de leur guitariste et compositeur 20 ans plus tôt. Du coup leur renaissance s&rsquo;avère aussi cocasse (partir en tournée à 50 balais quand on a adopté un mode de vie de patachon, c&rsquo;est pas forcément évident, et les gags ne manqueront guère en l&rsquo;état) que douloureuse.</span></p>
<p><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/good-morning-england-lage-dor-radios-pirates/" rel="bookmark">Good Morning England : l’âge d’or des radios pirates</a></strong></p>
<h1><span style="font-size: 18pt; color: #000000;">Émotions fortes et interprétation speedée</span></h1>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Car cette tournée fait remonter à la surface les non dits, les frictions qui règnent automatiquement quand plusieurs mecs décident de créer ensemble. Entre péripéties drolatiques et scènes de concert, le film offre donc quelques moments d’émotions fortes et une interprétation speedée. Mention spéciale pour Bill Nighty en chanteur décati, Bill Connolly en roadie déjanté, Stephen Rea en claviériste fatigué et Timothy Spall en batteur poursuivi par le fisc &#8230; ou pas. Gros coup de cœur également pour l’histoire d’amour (la manageuse qui retrouve son amant après deux décennies de séparation) … et la bande originale of course qui décoiffe vraiment !</span></p>
<p><span style="background-color: #ff00ff; color: #000000;"><strong>A lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/strategies-occultes-monter-groupe-de-rock-destroy-all-music/" rel="bookmark">Stratégies occultes pour monter un groupe de rock : « Destroy all music ! »</a></strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Bref un moment de pur plaisir, histoire de se vider la tête et de respirer un petit air de folie ! Et une perception assez juste de cette incurable maladie du rock&rsquo;n&rsquo;roll : once a rocker, always a rocker.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités :</strong></span></p>
<p><a href="https://video-a-la-demande.orange.fr/catalog/vod/video/STILLCRAZYXW0134178/Still-crazy.html#vod/movieDescription/STILLCRAZYXW0134178">https://video-a-la-demande.orange.fr/catalog/vod/video/STILLCRAZYXW0134178/Still-crazy.html#vod/movieDescription/STILLCRAZYXW0134178</a></p>
<p><a href="https://www.amazon.com/Still-Crazy-Stephen-Rea/dp/B000M2PPKQ">https://www.amazon.com/Still-Crazy-Stephen-Rea/dp/B000M2PPKQ</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/still-crazy-rocknroll-maladie-incurable/">Still crazy : le rock&rsquo;n&rsquo;roll est une maladie incurable !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
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		<title>Restons groupés : « L’Amérique, je veux l’avoir et je l’aurai ! »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-restons-groupes-amerique/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Nov 2020 09:11:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=33005</guid>

					<description><![CDATA[<p>Des envies de vacances ? Nous vous proposons une petite escapade drolatique au pays des bisons, des hamburgers et de la Star-Spangled Banner : Restons groupés a beau dater de 1998, il n’a pas pris une ride, ses gags et son message encore moins. Explorer le pays de l’Oncle Sam Le film de Jean-Paul Salomé nous entraîne dans le sillage d’un groupe de touristes français partis explorer le pays de l’Oncle...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/media-e1604567456740.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" width="374" height="494" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/11/media-374x494.jpg" alt="" class="wp-image-33006"/></a></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Des envies de vacances ? Nous vous proposons une petite escapade drolatique au pays des bisons, des hamburgers et de la Star-Spangled Banner : Restons groupés a beau dater de 1998, il n’a pas pris une ride, ses gags et son message encore moins.</span></span></span></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Restons Groupes 1998 Trailer.flv" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/X0_T2CJPKaI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000; font-size: 18pt;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;">Explorer le pays de l’Oncle Sam</span></span></h2>



<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Le film de Jean-Paul Salomé nous entraîne dans le sillage d’un groupe de touristes français partis explorer le pays de l’Oncle Sam. Deux retraités cocos, un bourge prêt de ses sous et son épouse collet monté, un prof de gym et sa pote lesbienne, un gars arrimé à sa boite de gâteaux, deux amoureux sortis de leur ville du Nord, le guide … et une journaliste qui profite de l’occasion pour chroniquer ce périple improvisé. </span></span></span></p>



<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Ce que nos voyageurs ignorent, c’est que leur agence de voyages a fait faillite sans rien payer des réservations, hôtels, restaus, visites, bus &#8230; C’est donc en mode clandés qu’ils vont parcourir Los Angeles, Las Vegas, le désert … l’occasion pour eux de découvrir l’Amérique profonde et de vivre « the american way of life » en direct … ce qui ne va pas forcément cadrer avec les paillettes initialement vendues par le tour opérateur. Et c’est tant mieux.</span></span></span></p>



<div class="wp-block-group has-blush-light-purple-gradient-background has-background" style="font-style:normal;font-weight:600"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
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<h2 class="wp-block-heading"><span style="color: #000000; font-size: 18pt;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;">L’émergence de soi</span></span></h2>



<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Car, au fur et à mesure de leur odyssée, chacun se dévoile, se révèle, se trouve. Règle ses comptes pour démarrer une nouvelle phase de vie. Principal levier narratif du voyage initiatique inscrit au cœur du récit picaresque et du <a href="/?s=road+movie">road movie</a>, l’émergence de soi joue ici en plein et de manière souvent cocasse et émouvante, face à une société d’une rare dureté, mais où l’humanité demeure, au gré des rencontres, des échanges, des péripéties.</span></span></span></p>



<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;">Bref, si vous êtes coincés chez vous en manque d’horizons et de paysages superbes, qu’en prime vous ne bitez rien aux USA et que vous avez besoin de vous changer les idées, et si en plus vous aimez Joe Dassin et Marcel Amont (cerise sur le gâteau), visionnez ce petit bijou, vous allez adorer, vous faire du bien et peut-être même retrouver un peu de fierté d’être français.</span></span></span></p>



<p><span style="color: #000000;"><span style="font-family: Liberation Serif, serif;"><span style="font-size: medium;"><b>Et plus si affinités</b></span></span></span></p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



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