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	<title>palais galliera</title>
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		<title>Worth, Poiret, Chanel, Rick Owens : quatre expositions pour lire l’histoire de la mode</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/worth-poiret-chanel-rick-owens-expositions-histoire-mode/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Aug 2025 09:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Expositions]]></category>
		<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Saisir l’histoire de la mode, c’est observer la manière dont la coupe, l’organisation des ateliers, le rapport au corps et à l’image se reconfigurent à chaque époque. Quatre expositions offrent actuellement une approche limpide de la question : Worth (acte de naissance de la haute couture), Paul Poiret (révolution moderne et mise en scène), Coco Chanel (les Années folles et l’invention d’un style de vie), Rick Owens (rituels et minimalisme...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-expos-mode.jpg" alt="affiche de 4 expositions consacrées à la mode" class="wp-image-38306" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-expos-mode.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-expos-mode-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-expos-mode-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Saisir l’histoire de la mode, c’est observer la manière dont la coupe, l’organisation des ateliers, le rapport au corps et à l’image se reconfigurent à chaque époque. Quatre expositions offrent actuellement une approche limpide de la question : Worth (acte de naissance de la haute couture), Paul Poiret (révolution moderne et mise en scène), Coco Chanel (les Années folles et l’invention d’un style de vie), Rick Owens (rituels et minimalisme monumental). Ensemble, elles dessinent un siècle et demi d’inventions, d’industries et d’imaginaires.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Worth, Inventer la haute couture" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/D68R2XYDwcc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Worth, inventer la haute couture</em> &#8211; Petit Palais&nbsp;: le prototype du système</h2>



<p>La rétrospective <em><a href="https://www.petitpalais.paris.fr/">Worth. Inventer la haute couture</a></em> déploie plus de 400 œuvres sur 1 100 m² pour raconter comment Charles Frederick Worth structure un écosystème : maison, mannequins, collections saisonnières, étiquettes, clientèle internationale — bref, la méthode qui fait encore autorité aujourd’hui. Dates, ampleur, et enjeux d’atelier (fournisseurs, commandes, photographies) sont articulés avec clarté.<br />Au-delà de la robe, le propos insiste sur l’infrastructure (du négoce des tissus aux liens avec d’autres maisons de luxe) et sur l’héritage multigénérationnel de la maison Worth, souvent qualifié de “père de la haute couture”. Un panorama rare, jugé difficilement reproductible par la presse spécialisée tant les prêts et restaurations ont été importants.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Teaser de l&#039;exposition &quot;Paul Poiret, la mode est une fête&quot; | musée des Arts décoratifs" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/SD8iEvjQs6s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Paul Poiret, <em>la mode est une fête</em> &#8211; MAD Paris&nbsp;: la modernité spectaculaire</h2>



<p>Le <a href="https://madparis.fr/">MAD</a> consacre à Paul Poiret une exposition d’envergure (environ 550 œuvres, du vêtement aux arts décoratifs) qui restitue son double geste : libérer le corps (déconstruire le corset, repenser la ligne) et mettre en scène la mode comme expérience totale (parfums, fêtes, collaborations artistiques, marketing avant l’heure).<br />Le parcours rappelle aussi les paradoxes d’un créateur visionnaire, passé par la maison Worth, dont la flamboyance aura autant construit son mythe que fragilisé son entreprise — un récit utile pour comprendre la tension durable entre création et économie dans la mode.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://youtu.be/fx5HimukEJw
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Les Années folles de Coco Chanel</em> &#8211; NMNM – Monaco&nbsp;: le style comme art de vivre</h2>



<p>À la <a href="https://www.nmnm.mc/expositions/">Villa Paloma</a>, Coco Chanel est lue à l’aune de trois axes des années 1920 : l’outdoor (plages, sports, Riviera), l’influence slavophile (Ballets russes, cultures d’Europe de l’Est) et le dialogue mode/arts. Plus de 200 pièces (modèles, accessoires, photographies) entrent en conversation avec des œuvres modernes (de Van Dongen à Picasso), soulignant l’invention d’un style de vie autant que d’une coupe.</p>



<p>La mode est ici abordée comme une culture visuelle et une pratique sociale (corps sportif, plein air, médias). Maillots, ensembles fluides, iconographie photographique, la Riviera se décline en laboratoire du chic moderne.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="RICK OWENS, TEMPLE OF LOVE au Palais Galliera" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/p0Ek0gPeb58?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Rick Owens,</em> <em>Temple of Love</em> &#8211; Palais Galliera&nbsp;: le rituel et l’architecture du vêtement</h2>



<p>Le <a href="https://www.palaisgalliera.paris.fr/">Palais Galliera</a> signe la première grande exposition parisienne dédiée à Rick Owens : un itinéraire des débuts à Los Angeles aux collections récentes, où la coupe radicale rencontre la spiritualité du rituel, le minimalisme sculptural et des références littéraires/cinématographiques (de Huysmans au Hollywood du début du XXᵉ).</p>



<p>La mode contemporaine se veut expérience (corps, son, scénographie) et langage critique.<br />Manteaux-monolithes, drapés lourds, bottes-totems : l’exposition orchestre le silence et la ferveur autour de pièces devenues iconiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Que retenir de ces quatre expositions&nbsp;?</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li>Worth institutionnalise : la mode se dote d’une organisation reproductible (atelier, saison, clientèles), qui lui donne puissance et visibilité.</li>



<li>Poiret théâtralise : le couturier devient metteur en scène de son univers, entre arts, parfum, événement.</li>



<li>Chanel civilise le quotidien : le vêtement épouse les usages (sport, plein air), dessine une modernité vivable.</li>



<li>Owens spiritualise et radicalise à la fois : le vêtement devient architecture et rite, explorant les limites du corps, du genre, de la beauté.</li>
</ol>



<p>A chaque étape, la mode réécrit le contrat social du vêtement (qui le porte, où, comment, avec quel récit).</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



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		<item>
		<title>Expositions en vrai dans la vraie vie : mode des lumières ou essence de la gastronomie ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/expositions-mode-des-lumieres-essence-de-la-gastronomie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Dec 2021 10:58:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Manger, se vêtir : des impératifs de survie qui, au fil des siècles, sont devenus les facettes particulièrement fascinantes d’un art de vivre. Deux expositions, A la mode – L’art de paraître au XVIIIeme siècle et Banquet, en interrogent les arcanes, à Nantes et à Paris. À la mode – L’art de paraître au XVIIIeme siècle &#8211; Musée d’art de Nantes Pour comprendre la portée de cette exposition, il suffit de...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/12/expo-art-de-paraitre-banquet_opt.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-34462 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/12/expo-art-de-paraitre-banquet_opt.jpg" alt="Affiches des expositions L'art de paraître et Banquet" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/12/expo-art-de-paraitre-banquet_opt.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/12/expo-art-de-paraitre-banquet_opt-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/12/expo-art-de-paraitre-banquet_opt-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Manger, se vêtir : des impératifs de survie qui, au fil des siècles, sont devenus les facettes particulièrement fascinantes d’un art de vivre. Deux expositions, <i>A la mode – L’art de paraître au XVIIIeme siècle</i> et <i>Banquet</i>, en interrogent les arcanes, à Nantes et à Paris.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="#bandeannonce Exposition &quot;À la mode. L&#039;art de paraître au 18e siècle&quot; - Musée d&#039;arts de Nantes" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/jJT5OdNCPj0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b><em>À la mode – L’art de paraître au XVIIIeme siècle</em> &#8211; <a href="https://museedartsdenantes.nantesmetropole.fr/a-la-mode" target="_blank" rel="noopener">Musée d’art de Nantes</a></b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour comprendre la portée de cette exposition, il suffit de se rappeler l’introduction du film <i>Les Liaisons dangereuses</i> de Stephen Frears : on y découvre le long rituel d’habillage de Mme de Merteuil (Glenn Close) et Mr de Valmont (John Malkovich), toilette, coiffure, maquillage et ajustement des différentes parties de costumes superbes. Il s’agit de briller dans les salons bien sûr, mais aussi d’incarner sa caste tout en imposant sa personnalité sans la dévoiler. L’habit est à la fois représentation et camouflage, élément de séduction et armure.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">D’où son importance dans les portraits de l’époque, où nobles et bourgeois posent en tenue d’apparat ou en déshabillé, mais dans une posture toujours étudiée pour transmettre un message sur le statut, l’état d’esprit. C’est le but de l’exposition <i>A la mode – L’art de paraître au XVIIIeme siècle </i>proposée par le musée d’art de Nantes que d’explorer les liens entre mode et peinture, les deux univers interagissant alors fortement pour dicter les tendances et progressivement initier de nouveaux diktats de l’apparence.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">« Phénomènes de mode », « Les peintres et la fabrique de la mode », « Fantaisies d’artistes », « Pour une histoire du négligé-déshabillé » : séquencé en quatre chapitres, le parcours fait dialoguer deux cents pièces, costumes, accessoires, tableaux prêtés par le Palais Galliera, les châteaux de Versailles et Ecouen. C’est l’occasion de découvrir la magnificence des habits de l’époque, les différents styles, le travail des étoffes, des broderies, la simplification graduelle de tenues à la source très complexes tandis que, sous l’influence des philosophes, les femmes et les hommes du XVIIIeme siècle réclament plus d’aisance et d’intimité.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Teaser - Orchestre Culinaire" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/C6iV0eEAeME?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><span style="color: #000000;"><b><em>Banquet</em> – <a href="https://www.cite-sciences.fr/fr/au-programme/expos-temporaires/banquet/" target="_blank" rel="noopener">Cité des sciences et de l’industrie</a></b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Il y a la mode et il y a la table. Au XVIIIeme siècle, on se pare pour ensuite s’exhiber dans les bals et les dîners qui les précèdent. En parallèle de l’art de se vêtir, apparaît donc l’art de bien manger. La gastronomie va ainsi se constituer en patrimoine culturel que l’exposition <i>Banquet</i> initiée par la Cité des sciences et l’industrie décompose en trois axes : « La cuisine », « L’amuse-bouche », « Le banquet ». Soit trois temps d’une dramaturgie sensorielle et symbolique puissante qu’on dissèque ici avec minutie et pédagogie.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Immersif et ludique, le parcours développé plonge le visiteur dans une cuisine laboratoire où il découvre que préparer un mets est un savoir-faire presque chimique, qui implique température de cuisson et alliage de saveurs. Goût, odeur, texture, couleur … l’aliment est mystérieux, il faut en explorer les différentes facettes pour en révéler les richesses, en sublimer le potentiel dans la préparation d’un plat : c’est le second temps de cette initiation. Reste ensuite à passer à table lors d’un repas digital créé par le chef Thierry Marx et le scientifique Raphaël Haumont.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le clou du spectacle donc, mêlant mapping, sons, parfums pour mettre l’eau à la bouche tout en réfléchissant à l’apport du cérémonial dans la perception du mets. L’ensemble a pour finalité de révéler les techniques et les alchimies à l’oeuvre derrière une recette. C’est que la gastronomie n’est pas seulement un art, c’est aussi une science que l’exposition donne à découvrir de l’intérieur, avec le concours de grands chefs, via des vidéos, des conférences, des ateliers. Pour sûr, après cette visite, vous ne verrez plus votre cuisine de la même manière !</span></p>
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		<title>Technicien, inventeur, esthète … Fortuny, un espagnol à Venise</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/technicien-inventeur-esthete-fortuny-espagnol-a-venise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Dauphine De Cambre]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Nov 2017 12:04:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le palais Galliera clôt sa saison espagnole débutée avec l’hommage à Balenciaga en se tournant vers l’œuvre ô combien marquante de Mariano Fortuny. Ibérique d’origine, vénitien d’adoption, ce magicien textile réinvente la féminité des années 1900 en libérant les corps. Plus de corsets, des tenues amples, inspirées des traditions séculaires, la Grèce, la Renaissance : son style audacieux va impacter fortement la mode de l’époque … et les esprits. L’exposition Fortuny...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-29911" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny-494x494.jpg 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny-188x188.jpg 188w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny-288x288.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny-70x70.jpg 70w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny-150x150.jpg 150w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/11/mariano-fortuny.jpg 600w" sizes="auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><a href="http://www.palaisgalliera.paris.fr/">Le palais Galliera</a> clôt sa saison espagnole débutée avec l’hommage à <a href="https://www.theartchemists.com/exposition-balenciaga-oeuvre-noir-sculpture-detoffes/">Balenciaga</a> en se tournant vers l’œuvre ô combien marquante de Mariano Fortuny. Ibérique d’origine, vénitien d’adoption, ce magicien textile réinvente la féminité des années 1900 en libérant les corps. Plus de corsets, des tenues amples, inspirées des traditions séculaires, la Grèce, la Renaissance : son style audacieux va impacter fortement la mode de l’époque … et les esprits.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">L’exposition <i>Fortuny &#8211; Un espagnol à Venise</i> relate cette saga, où l’émergence de la robe Delphos accompagne la résurrection des motifs propres aux étoffes du XVIeme siècle. Toujours Fortuny prend exemple sur l’art, les profils délicatement inscrits sur les poteries helléniques, les tableaux des grands maîtres italiens et flamands. Le parcours met en évidence cette filiation, tout en évoquant les recherches accomplies pour restituer un geste créateur d’envergure.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Amour de la matière, jeu sur les couleurs, les dessins, les volumes … les tenues de Fortuny jouent de la lumière, de la brillance, tout en conjuguant élégance et confort. Faussement simplistes, vestes et tuniques multiplient les astuces, les ruses de conceptions, les préciosités discrètes, comme ces boutons minuscules qui ferment les longs habits sur les côtés, comme une bordure de perles. Le célébrissime plissé Delphos apparaît ici en majesté, mystérieux en noir, virginal en blanc, concentré en bleu.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Ah ces bleus, entre eau clair et azur ensoleillé, inimitables, profonds et hypnotiques, rehaussés de gris, de blanc, de saumon ou d’argent … l’ensemble des créations exhibées invite au calme, à la quiétude, à l’introspection. Si toutes les femmes peuvent s’épanouir dans ces vêtements pensés pour l’aisance, elles n’y éprouveront certes pas l’exubérance et la folie, car la logique même de la vêture appelle à une sérénité presque philosophique.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Les hommes aussi bénéficièrent des talents du maître Fortuny, néanmoins les femmes y trouvèrent une liberté de l’être, un délassement que plusieurs extraits de films mettent en évidence. Durant les premières années du XXeme siècle, posséder une robe Delphos signifiait bien plus qu’un choix stylistique, il s’agissait d’une véritable émancipation en sus d’une nouvelle conjugaison de l’élégance.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Une marque distinctive qui a traversé les âges : les couturiers actuels font régulièrement référence à l’espagnol de Venise … sans jamais en égaler l’inventivité ni la subtilité. c’est ainsi qu’n fonde les légendes, les mythes.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="http://www.palaisgalliera.paris.fr/fr/expositions/fortuny-un-espagnol-venise">http://www.palaisgalliera.paris.fr/fr/expositions/fortuny-un-espagnol-venise</a></p>
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		<title>Fashion Mix &#8211; le catalogue : carnet de voyage des oiseaux de mode</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/fashion-mix-le-catalogue-carnet-de-voyage-des-oiseaux-de-mode/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2015 10:35:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Fashion Mix l&#8217;expo, Fashion Mix le catalogue. Et l&#8217;occasion pour nous de consacrer quelques paragraphes au complément rédigé et illustré du parcours proposé par le Musée de l&#8217;Histoire de l&#8217;Immigration. Ce dernier aborde le sujet de façon chronologique ? Le catalogue prend le contrepied en traitant la chose par familles géographiques : britanniques, slaves, espagnols, italiens, américains, japonais … On revient sur les biographies des couturiers cités, d&#8217;où ils viennent, comment...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/fashion-mix-le-catalogue-carnet-de-voyage-des-oiseaux-de-mode/">Fashion Mix &#8211; le catalogue : carnet de voyage des oiseaux de mode</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/02/9782081343092.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-21674 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/02/9782081343092-367x494.jpg" alt="9782081343092" width="367" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/02/9782081343092-367x494.jpg 367w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/02/9782081343092-214x288.jpg 214w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2015/02/9782081343092.jpg 400w" sizes="auto, (max-width: 367px) 100vw, 367px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;">Après <a href="https://www.theartchemists.com/fashion-mix-mode-dici-createurs-dailleurs-la-mode-miroir-des-richesses-migratoires/"><i>Fashion Mix</i> l&rsquo;expo</a>, <i>Fashion Mix</i> le catalogue. Et l&rsquo;occasion pour nous de consacrer quelques paragraphes au complément rédigé et illustré du parcours proposé par le Musée de l&rsquo;Histoire de l&rsquo;Immigration. Ce dernier aborde le sujet de façon chronologique ? Le catalogue prend le contrepied en traitant la chose par familles géographiques : britanniques, slaves, espagnols, italiens, américains, japonais …</p>
<p style="text-align: justify;">On revient sur les biographies des couturiers cités, d&rsquo;où ils viennent, comment ils ont pénétré l&rsquo;univers de la mode, comment ils ont débarqué à Paris, comment ils ont percé et se sont imposés. Des photos de modèles illustrent chaque présentation tandis que des textes d&rsquo;introduction synthétisent les influences et la portée de chaque communauté.</p>
<p style="text-align: justify;"><i>Success stories</i> ? Pour certains oui, si l&rsquo;on prend pour exemple Balenciaga, né dans un village de pêcheurs. Pour d&rsquo;autres, la couture constitue une voie de salut, ainsi Castillo aristocrate dont le père est fusillé pendant la guerre d&rsquo;Espagne, et que rien ne destinait à la carrière de styliste. Déchéance sociale ou épanouissement ? Dans tous les cas, la réussite dans la mode et l&rsquo;arrivée sur le territoire français coïncident d&rsquo;heureuse façon pour tracer une route nouvelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Et tous de se construire en dehors d&rsquo;un déterminisme social, échappant à des carrières tracées d&rsquo;avance pour dessiner la leur de main de maître, tandis qu&rsquo;ils déroulent leurs modèles sur le papier, leurs tissus dans leurs ateliers. Leurs savoir faire comme leur inventivité irriguée par des cultures autres ne laisseront pas insensibles, et très vite ils sont tous repérés, engagés, mis en lumière. Travail de réseau facilité par la promiscuité d&rsquo;un milieu professionnel restreint où tout le monde se connaît, ce repérage bénéficie des flux migratoires rattachés aux secousses du temps.</p>
<p style="text-align: justify;">Les arméniens vite sont privilégiés pour leur connaissance de la broderie, les espagnols marquent par leur sens de la couleur, en constante concurrence les maisons de couture françaises se concentrent sur ces profils venus d&rsquo;ailleurs, saisissant la chance de se singulariser ainsi aux yeux d&rsquo;une clientèle exigeante de qualité, friande de nouveauté. Edité chez Flammarion en partenariat avec le Musée de l&rsquo;Histoire de l&rsquo;immigration et le Palais Galliera – Musée de la mode de la ville de Paris, <i>Fashion Mix – Mode d&rsquo;ici. Créateurs d&rsquo;ailleurs</i> se lit avec plaisir, replaçant ces biographies dans un contexte historique et social plus large.</p>
<p style="text-align: justify;">Ecrit en caractères larges et lisibles, facile à consulter, ce livre prolonge le propos ébauché dans l&rsquo;exposition de façon pertinente. De par son style et ses illustrations, il s&rsquo;adresse aussi bien aux passionnés de mode qu&rsquo;aux curieux d&rsquo;Histoire, aux lecteurs émérites comme aux étudiants. On appréciera d&rsquo;autant la transversalité de l&rsquo;étude qu&rsquo;elle éclaire une vision constructive, positive et collective. Preuve que l&rsquo;art et la créativité n&rsquo;ont finalement pas de frontière ?</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Et plus si affinités</b></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://www.histoire-immigration.fr/2014/6/fashion-mix">http://www.histoire-immigration.fr/2014/6/fashion-mix</a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=47075&amp;levelCode=arts">http://editions.flammarion.com/Albums_Detail.cfm?ID=47075&amp;levelCode=arts</a></p>
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