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		<title>Les Tudors : masculinisme made in Renaissance ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/les-tudors-serie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 Apr 2025 15:09:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dernièrement, j’ai visionné Adolescence… et parcouru les centaines d’articles/posts/vidéos analysant la série brintannique du point de vue du masculinisme toxique et destructeur, comme si c’était un modèle du genre. Et puis je me suis rappelée la série Les Tudors. Que j’ai revisionnée dans la foulée, les quatre saisons en mode binge-watching comme j’adore le faire. Et pour être franche, en bouclant ce passionnant feuilleton, pour ce qui est du masculinisme...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-Tudors.jpg" alt="" class="wp-image-38002" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-Tudors.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-Tudors-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/04/The-Tudors-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Dernièrement, j’ai visionné <em>Adolescence…</em> et parcouru les centaines d’articles/posts/vidéos analysant la série brintannique du point de vue du masculinisme toxique et destructeur, comme si c’était un modèle du genre. Et puis je me suis rappelée la série <em>Les Tudors. </em>Que j’ai revisionnée dans la foulée, les quatre saisons en mode binge-watching comme j’adore le faire. Et pour être franche, en bouclant ce passionnant feuilleton, pour ce qui est du masculinisme toxique, on fait difficilement pire.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="The Tudors: Season 2 Trailer | SHOWTIME" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/RaK6uzZFOTo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 class="wp-block-heading">Une fresque monumentale et burnée</h2>



<p>Il faut dire que le personnage central de cette saga, Henri VIII pour ne pas le nommer, a de l’abattage en la matière, éclusant cinq femmes durant son règne, qu’il répudie ou fait décapiter au choix, quand elles ne meurent pas en couche. La seule à lui survivre sera la dernière, Catherine Parr, mais il s’en sera fallu d’un cheveu qu’elle ne subisse le sort d’Ann Boleyn ou Catherine Howard, toutes deux livrées au bourreau et raccourcies de manière expéditive. Bref, Henri VIII est un ogre, Barbe-Bleue version souverain du XVIᵉ siècle, souverain éduqué, savant même, mais absolu, tyrannique, violent, changeant, colérique, manipulateur et la queue baladeuse par-dessus le marché.</p>



<p>J’en étais restée à une vision rock’n’roll, burnée et libertine/libertaire de ce récit signé <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Michael_Hirst">Michael Hirst</a>, scénariste et showrunner de renom dont on ne compte plus les trophées, notamment les deux volets du film <em>Elizabeth</em> avec Cate Blanchett. Mais revoir les 38 épisodes de cette monumentale fresque servie par un casting de compétition (Jonathan Rhys Meyers, Henry Cavill, Sam Neill, Natalie Dormer, Joely Richardson, Peter O’Toole, Jeremy Northam…) a été profitable, car j’y ai repéré des trucs que je n’avais pas captés initialement.</p>



<h2 class="wp-block-heading">«&nbsp;Mais c’est une vraie girouette, ce mec&nbsp;!&nbsp;»</h2>



<p>Entre autres, le côté prédateur du personnage, qui bouffe tout autour de lui, épouses et maîtresses bien sûr, mais aussi collaborateurs, ministres et amis, sans parler de sa progéniture qui y laissera sa stabilité mentale. Si ce récit pour le moins enlevé prend bien des libertés avec la vérité historique, il n’en demeure pas moins que cela donne du relief aux crises existentielles que traversent cette sarabande de protagonistes soumis aux desiderata d’un monarque pour le moins impulsif et retours, que mon compagnon, qui visionnait la chose pour la première fois à mes côtés a résumé en ces termes&nbsp;: «&nbsp;Mais c’est une vraie girouette, ce mec&nbsp;!&nbsp;».</p>



<p>Girouette certes, qui passe sa vie à s’allier avec l’Espagnol contre la France, puis à tourner casaque pour s’allier avec la France contre l’Espagne. Qui n’hésitera pas à plonger son royaume dans une crise religieuse meurtrière, embrassant le protestantisme pour pouvoir se démarier de l’encombrante Catherine d’Aragon, convoler avec la farouche Ann Boleyn et en profiter pour démanteler tous les couvents/monastères du pays et faire main basse sur leur richesse, omettant au passage que nombre de ces institutions étaient essentielles à la survie des plus pauvres de ses sujets qui y trouvaient asile et un peu d’aumône.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Shakespeare made in Marvel</h2>



<p>Entre épidémie de suette, famine, guerres et complots, Henri VIII et sa smala de bonnes femmes, de courtisans et de moutards est, reconnaissons-le un peu obligé&nbsp;de naviguer avec le vent très changeant de la Renaissance. Humaniste certes mais un brin pervers narcissique et totalement obsédé par l’idée d’avoir un fils à qui léguer sa couronne. Tout ça ne pousse guère à la sérénité, convenons-en. Mais tout de même. Masculiniste donc, menaçant, capricieux… et confronté à des épouses qui ne s’en laissent pas compter, chacune à sa manière. Forcément, Monsieur n’aime guère et en arrive aux plus fâcheuses extrémités pour se débarrasser d’encombrantes compagnes qui lui renvoient une image peu amène.</p>



<p>Résumons. Tout ce petit monde passe son temps et les 38 épisodes à bouffer/baiser/comploter/trahir/s’entretuer. Ça, c’est pour le côté Shakespeare made in Marvel, saga historique dans des décors somptueux et en costumes éclatants (d’ailleurs, petite remarque en matière de réalisme stylistique, la série <em><a href="https://www.theartchemists.com/wolf-hall-ombre-tudors-thomas-cromwell/">Wolf hall</a></em> est beaucoup plus proche des looks et du lifestyle de l’époque). Après, la déclinaison d’un patriarcat doublé d’un machisme viscéral est flagrante et donne à réfléchir sur l’ancrage de cette mentalité dans les racines de notre monde. Idem pour le côté génétiquement pervers et sadique de l’homme de pouvoir.</p>



<div class="wp-block-group has-white-color has-vivid-cyan-blue-to-vivid-purple-gradient-background has-text-color has-background has-link-color wp-elements-443a30612ecdee80c3e2f34c3e6983ae" style="font-style:normal;font-weight:600"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
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<li><a href="https://www.theartchemists.com/wolf-hall-ombre-tudors-thomas-cromwell/">Wolf Hall – Dans l’ombre des Tudors : Thomas Cromwell réhabilité ?</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/exposition-les-tudors-comme-une-passe-de-rugby/">Exposition Les Tudors : comme une passe de rugby …</a></li>
</ul>
</div></div>



<p><em>Les Tudors </em>reste malgré tout incontournable. Parce que c’est franchement du grand spectacle, de la série tout terrain travaillée au corps, avec un scénar qui tient la route, des personnages solides et crédibles, des affrontements prenants. Pas un instant de répit, l’ensemble prend aux tripes et restitue le climat de grande brutalité qui régnait alors. Et puis ce récit haut en couleurs et en émotions, produit de 2007 à 2010 (il y a donc 15 ans) témoigne de l’émergence du business de la série-fleuve. Et rien que cela vaut le détour.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



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		<title>Nightmare Alley : quand Guillermo del Toro raconte l’aventure cauchemardesque de Stanton Carlisle</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-nightmare-alley/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[The ARTchemists]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Feb 2022 12:01:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>19 Janvier 2022, le film Nightmare Alley débarque dans les salles obscures. Adapté du roman Le Charlatan de William Lindsay Gresham, ce thriller réalisé par Guillermo del Toro raconte l’histoire de Stanton Carlisle, escroc mentaliste sans scrupules, qui va braver tous les obstacles pour gagner fortune et statut social, quitte à se brûler les ailes. Une descente aux enfers Bien que long et un brin prévisible dans son déroulement, ce...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/images-6_opt.jpg"><img decoding="async" class="alignnone wp-image-34627 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/images-6_opt.jpg" alt="affiche du film Nightmare Alley de Guillermo del Toro" width="442" height="600" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/images-6_opt.jpg 442w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/images-6_opt-212x288.jpg 212w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/02/images-6_opt-364x494.jpg 364w" sizes="(max-width: 442px) 100vw, 442px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; font-family: georgia, palatino, serif; font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR">19 Janvier </span><span lang="fr-FR">2022</span><span lang="fr-FR">, le film </span><span lang="fr-FR"><i>Nightmare Alley</i></span><span lang="fr-FR"> débarque dans les salles obscures. Adapté du roman </span><span lang="fr-FR"><i>Le Charlatan</i></span><span lang="fr-FR"> de William Lindsay Gresham, ce thriller </span><span lang="fr-FR">réalisé par <a href="https://www.theartchemists.com/?s=guillermo+del+toro" target="_blank" rel="noopener">Guillermo del Toro </a></span><span lang="fr-FR">raconte l’histoire d</span><span lang="fr-FR">e</span><span lang="fr-FR"> Stanton Carlisle, </span><span lang="fr-FR">escroc mentaliste sans scrupules, </span><span lang="fr-FR">qui va braver tous les obstacles </span><span lang="fr-FR">pour g</span><span lang="fr-FR">a</span><span lang="fr-FR">gner fortune et statut social, quitte à se brûler les ailes</span><span lang="fr-FR">.</span></span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Nightmare Alley | Bande-annonce [Officielle] VOST HD | 2022" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/0nFVCTzeY64?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000; font-family: georgia, palatino, serif; font-size: 18pt;"><b><span lang="fr-FR">Une descente aux enfers</span></b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000; font-family: georgia, palatino, serif; font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR">Bien que long et un brin prévisible </span><span lang="fr-FR">dans son déroulement</span><span lang="fr-FR">, ce film mérite notre attention. Avec </span><span lang="fr-FR"><i>Nightmare Alley</i></span><span lang="fr-FR">, </span><span lang="fr-FR">le réalisateur de </span><span lang="fr-FR"><i>Cronos, Mimic, L’échine du diable, Blade 2, Hellboy, Le labyrinthe de Pan,</i></span> <span lang="fr-FR"><i>La forme de l’eau</i></span><span lang="fr-FR">, </span><span lang="fr-FR"><i>Creamson Peak</i></span> <span lang="fr-FR">renoue</span><i> </i><span lang="fr-FR">avec cet</span> <span lang="fr-FR">univers </span><span lang="fr-FR">obscur, </span><span lang="fr-FR">ésotérique et satirique </span><span lang="fr-FR">qu’il affectionne</span><span lang="fr-FR">, </span><span lang="fr-FR">pour montrer par quelle mécanique mentale</span><span lang="fr-FR"> le rêve américain </span><span lang="fr-FR">peut </span><span lang="fr-FR">se transforme</span><span lang="fr-FR">r</span><span lang="fr-FR"> peu à peu en cauchemar. </span><span lang="fr-FR">I</span><span lang="fr-FR">l s’agit </span><span lang="fr-FR">bien sûr </span><span lang="fr-FR">d’une véritable leçon de vie. Dans une société capitaliste qui </span><span lang="fr-FR">pousse à tout faire pour</span><span lang="fr-FR"> gravir les échelons, </span><span lang="fr-FR">amasser de</span><span lang="fr-FR"> l’argent </span><span lang="fr-FR">et du</span><span lang="fr-FR"> pouvoir, </span><span lang="fr-FR">tirons un enseignement de </span><span lang="fr-FR">la descente aux enfers de Stan qui, après avoir fréquenté l’élite </span><span lang="fr-FR">new-yorkaise</span><span lang="fr-FR">, </span><span lang="fr-FR">retombe</span><span lang="fr-FR"> dans les bas fonds du cirque, </span><span lang="fr-FR">pour devenir ce qu’il</span><span lang="fr-FR"> méprisait le plus : </span><span lang="fr-FR">un paria, un freak, un monstre de foire.</span> </span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="ERl5QDYwhK"><p><a href="https://www.theartchemists.com/livre-guillermo-del-toro-cabinet-curiosites/">Guillermo del Toro – Cabinet de curiosités : collecte d&rsquo;une obsession artistique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Guillermo del Toro – Cabinet de curiosités : collecte d&rsquo;une obsession artistique » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/livre-guillermo-del-toro-cabinet-curiosites/embed/#?secret=4p4v2aXt1g#?secret=ERl5QDYwhK" data-secret="ERl5QDYwhK" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; font-family: georgia, palatino, serif; font-size: 18pt;"><b><span lang="fr-FR">La manipulation des êtres</span></b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; font-family: georgia, palatino, serif; font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR">Guillermo Del Toro nous montre implicitement que l’argent ne doit pas être </span><span lang="fr-FR">le</span><span lang="fr-FR"> moteur </span><span lang="fr-FR">de la réussite</span><span lang="fr-FR">. </span><span lang="fr-FR">Cette</span><span lang="fr-FR"> dernière doit </span><span lang="fr-FR">avant tout se nourrir de </span><span lang="fr-FR">principes </span><span lang="fr-FR">humains</span><span lang="fr-FR">, l’humilité, </span><span lang="fr-FR">l’honnêteté, </span><span lang="fr-FR">le goût du travail, </span><span lang="fr-FR">la patience, le respect d’autrui dans sa différence</span><span lang="fr-FR">. </span><span lang="fr-FR">M</span><span lang="fr-FR">ême dans la malhonnêteté, il </span><span lang="fr-FR">y a des limites, des seuils</span><span lang="fr-FR"> à ne pas franchir : </span><span lang="fr-FR">qui est bon, qui est mauvais ? La thématique est récurrente dans sa filmographie, comme le questionnement de ce qui fait la monstruosité humaine ou sa grandeur.</span><span lang="fr-FR"> E</span><span lang="fr-FR">n 2021, à l’ère des fake news, </span><span lang="fr-FR">de la manipulation de l’information, du complotisme, Guillermo del Toro </span><span lang="fr-FR">ajoute une réflexion sur la manipulation des êtres : au travers des séquences </span><span lang="fr-FR">de violences </span><span lang="fr-FR">physiques, sociales, verbales, psychologiques </span><span lang="fr-FR">que le récit enchaîne</span><span lang="fr-FR">, </span><span lang="fr-FR">il</span> <span lang="fr-FR">ancre</span><span lang="fr-FR"> son œuvre dans un contexte bien plus contemporain qu’il n’y parait.</span></span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="0jmWPQQYnG"><p><a href="https://www.theartchemists.com/serie-strain-guillermo-del-toro/">The Strain : Guillermo del Toro aux commandes de l’Apocalypse vampirique</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« The Strain : Guillermo del Toro aux commandes de l’Apocalypse vampirique » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/serie-strain-guillermo-del-toro/embed/#?secret=qo60m9ZIlx#?secret=0jmWPQQYnG" data-secret="0jmWPQQYnG" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; font-family: georgia, palatino, serif; font-size: 18pt;"><b><span lang="fr-FR">Des ressentis contradictoires</span></b></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; font-family: georgia, palatino, serif; font-size: 12pt;"><span lang="fr-FR"><i>Nightmare Alley</i></span><span lang="fr-FR"> interroge la manière dont notre rapport à la vérité est obscurci ou éclairé via nos émotions. La sensorialité y est essentielle : le récit, les images, le jeu d’ombres et de lumières</span><span lang="fr-FR"> nous enveloppe</span><span lang="fr-FR">nt</span><span lang="fr-FR">, nous intri</span><span lang="fr-FR">guent</span><span lang="fr-FR">, </span><span lang="fr-FR">stimulent</span><span lang="fr-FR"> notre curiosité, </span><span lang="fr-FR">not</span><span lang="fr-FR">re</span><span lang="fr-FR"> intellect</span><span lang="fr-FR"> jusqu’au dernier moment, </span><span lang="fr-FR">dans un flot de ressentis contradictoires</span><span lang="fr-FR">. Dans un décor </span><em><span lang="fr-FR">old school</span></em><span lang="fr-FR"> aussi glauque qu’esthétique </span><span lang="fr-FR">évoquant les</span><span lang="fr-FR"> films </span><span lang="fr-FR">noirs de l’âge d’or hollywoodien</span><span lang="fr-FR">, les acteurs livrent une performance incroyable. Bradley Cooper dans l</span><span lang="fr-FR">a peau d’un</span><span lang="fr-FR"> Stanton Carlisle </span><span lang="fr-FR">torturé et manipulateur, </span><span lang="fr-FR"><a href="https://www.theartchemists.com/?s=cate+blanchett" target="_blank" rel="noopener">Cate Blanchett</a>, intrigante </span><span lang="fr-FR">et</span><span lang="fr-FR"> dangereuse </span><span lang="fr-FR">dans le rôle de la psychologue</span><span lang="fr-FR"> Lilith Ritter. </span><span lang="fr-FR">Autour d’eux, Rooney Mara, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=toni+collette" target="_blank" rel="noopener">Toni Collette</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=willem+dafoe" target="_blank" rel="noopener">Willem Dafoe</a>, l’incontournable <a href="https://www.theartchemists.com/?s=ron+perlman" target="_blank" rel="noopener">Ron Perlman</a>… T</span><span lang="fr-FR">ouchants, pathétiques, ils côtoient le meilleur et le pire, </span><span lang="fr-FR">et nous partageons leurs épreuves comme leurs joies dans un effet de mimétisme inquiétant. </span> </span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.linkedin.com/in/mitsuku-alc%C3%A906/" target="_blank" rel="noopener"><strong>Mitsuku ALCE</strong></a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Monuments Men : il faut sauver le soldat Michel-Ange</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-monuments-men/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Nov 2021 08:54:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=16851</guid>

					<description><![CDATA[<p>Monuments Men : le film de Georges Clooney relate une facette peu connue, mais essentielle de la Seconde Guerre Mondiale, à savoir l’action de la Commission Roberts, chargée par Roosevelt de retrouver et/ou protéger les œuvres d’art et le patrimoine culturel menacés par les nazis. Une course-poursuite débridée Quelque 350 hommes et femmes originaires de 13 pays furent mobilisés pour assurer ce vaste chantier, souvent au péril de leur vie,...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
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<figure class="wp-block-image size-large"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/image.jpeg"><img loading="lazy" decoding="async" width="494" height="494" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/image-494x494.jpeg" alt="affiche du film Monuments men de George Clooney" class="wp-image-34389" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/image-494x494.jpeg 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/image-288x288.jpeg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/image-188x188.jpeg 188w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/image-70x70.jpeg 70w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/11/image.jpeg 600w" sizes="auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px" /></a></figure>



<p style="text-align: justify;"><em>Monuments Men</em> : le film de Georges Clooney relate une facette peu connue, mais essentielle de la Seconde Guerre Mondiale, à savoir l’action de la Commission Roberts, chargée par Roosevelt de retrouver et/ou protéger les œuvres d’art et le patrimoine culturel menacés par les nazis.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Monuments Men : Bande-annonce [Officielle] VOST HD" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/JQ0AX_90BaQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2>Une course-poursuite débridée</h2>
<p style="text-align: justify;">Quelque 350 hommes et femmes originaires de 13 pays furent mobilisés pour assurer ce vaste chantier, souvent au péril de leur vie, puisque, directeurs de musées, historiens, artistes ou restaurateurs, certains furent amenés à agir sur le terrain au cœur même des opérations militaires, dans une Europe bombardée en voie de <a href="https://www.theartchemists.com/?s=lib%C3%A9ration&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">libération</a>. </p>
<p style="text-align: justify;">Vaste épopée qui interroge la valeur de l’art et de la culture : le sauvetage d’un tableau de maître vaut-il une vie ? Oui, répondent ces hommes et ces femmes qui travaillèrent de toutes leurs forces et de toute leur passion à préserver ces chefs-d&rsquo;œuvre qu’<a href="https://www.theartchemists.com/?s=Hitler&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Hitler</a>, vaincu, comptait bien détruire dans sa chute.</p>
<p style="text-align: justify;">Le long métrage de Clooney ne peut restituer l’ampleur de cette aventure, aussi en rend-il partiellement compte au travers du parcours de 7 d’entre ces « monuments men », amenés à traquer les œuvres volées et cachées par les occupants. Une course-poursuite débridée pour contrer les désirs de destruction des fascistes et l’avidité des Soviétiques, désireux de faire main basse sur ces trésors.</p>
<p><blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="BTzp7RHa4J"><a href="https://www.theartchemists.com/film-femme-tableau/">La Femme au tableau : histoire exemplaire d&rsquo;un combat justifié</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« La Femme au tableau : histoire exemplaire d&rsquo;un combat justifié » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/film-femme-tableau/embed/#?secret=oYmuXZt7g5#?secret=BTzp7RHa4J" data-secret="BTzp7RHa4J" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 style="text-align: justify;">Protéger la civilisation</h2>
<p style="text-align: justify;">Devant la caméra, un casting d’envergure : George Clooney, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=matt+damon&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Matt Damon</a>, Bill Murray, Jean Dujardin, John Goodman, Cate Blanchett, Hugh Bonneville, Bob Balaban, Dimitri Leonidas pour interpréter un scénario inégal, souvent drôle, quelquefois tragique, aux répliques parfois un peu trop plates. C’est qu’il est difficile de rendre compte dans son entière intensité de cette épopée qui aurait mérité une approche sérielle à la <a href="https://www.theartchemists.com/cinema-hannah-arendt-dissequer-la-banalite-du-mal/" target="_blank" rel="noopener"><i>Band of Brothers</i></a>. </p>
<p style="text-align: justify;">Néanmoins, il convient de ne pas faire l’économie de ce film, car il se veut hommage autant que mémoire d’une mission de civilisation. On y retrouve les thématiques à l’œuvre dans les films <a href="https://www.theartchemists.com/cinema-hannah-arendt-dissequer-la-banalite-du-mal/" target="_blank" rel="noopener"><em>Hannah Arendt</em> </a>et <a href="https://www.theartchemists.com/la-voleuse-de-livres-farenheit-451-a-rebours/" target="_blank" rel="noopener"><em>La voleuse de livres</em></a>, qui questionnent le rôle de l’intellectuel et de la transmission du savoir dans ces périodes hostiles. Le fait est que le temps a ignoré les Monuments Men et leur combat considéré comme dérisoire en regard du bilan humain du conflit, atroce. </p>
<p style="text-align: justify;">Protéger ces fruits de l’imagination et de la créativité de la sauvagerie barbare et de l’obscurantisme : avec ce sujet, Georges Clooney fait acte de mémoire. La chose est appréciable. De fait, ses acteurs ont su retranscrire la perte absolue que ressent tout humaniste devant la destruction d’une création artistique, cette fierté totale et humble d’avoir su soustraire à la bêtise fanatique des beautés absolues qui constituent le socle même de notre civilisation.</p>
<p style="text-align: justify;"> </p>
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		<title>Carol :  entre dureté et délicatesse, une romance contrariée &#8230;</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/carol-entre-durete-delicatesse-romance-contrariee/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Thomas Malésieux]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jan 2016 11:05:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Carol, film réalisé par Todd Haynes, nous conte la romance impossible de deux femmes dans l'Amérique des années 50 : un récit en dureté et délicatesse.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/CAROL-affiche.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24955 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/CAROL-affiche-371x494.jpg" alt="CAROL-affiche" width="371" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/CAROL-affiche-371x494.jpg 371w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/CAROL-affiche-217x288.jpg 217w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/CAROL-affiche.jpg 376w" sizes="auto, (max-width: 371px) 100vw, 371px" /></a></h3>
<h3 style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Troisième et dernière bonne surprise de cet hiver hollywoodien, <em><a href="http://carolfilm.com/">Carol </a></em>confirme la capacité du cinéma américain à renouer avec son art de la fabrication. Cette constatation est à double tranchant pour Todd Haynes, metteur en scène à la filmographie respectable, mais justement un peu prisonnière de sa direction artistique. Depuis <em>Loin du paradis</em> ou la mini-série <em>Mildred Pierce</em>, on sait le soin apporté à chaque détail, casting, photographie, musique, décors, costumes … Mais il fallait sans doute, pour le réalisateur, passer à la vitesse supérieure, aller au-delà du vernis prestigieux qui retenait ses portraits et ses récits « à la Douglas Sirk ».</span></h3>
<p><iframe loading="lazy" title="CAROL - Bande-Annonce Officielle VOST - UGC Distribution" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/P0SX3kg4jxE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">On retrouve ainsi les années 50 et cette fois l&rsquo;adaptation d&rsquo;un roman de Patricia Highsmith. Un New-York à l&rsquo;approche de Noël. Immense magasin de jouet, petite vendeuse et grande dame. Rencontre, yeux grands ouverts et attirance. La mise en place de cette étincelle repose peut-être sur deux arguments visuels et matériels inattendus : un train électrique miniature (hypnose en boucle et existentielle, un rien triviale, de la vie aisée de Carol) et la photographie (que Therese pratique en amateur, hors de son temps de travail). Légères diversions et métaphores d&rsquo;une autre vie possible pour les deux protagonistes.</span></p>
<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/9-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24958 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/9-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb-494x290.jpg" alt="9-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb" width="494" height="290" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Histoire d&rsquo;amour ? Relation passionnelle sur fond de classes sociales ? La grande force de Carol est avant tout de décrire comment cette jeune fille et cette femme vont tenter de passer de plus en plus de temps ensemble, lors d&rsquo;un déjeuner, d&rsquo;une invitation. Jusqu&rsquo;à cette virée en direction de Chicago, stoppée ironiquement dans la bourgade de Waterloo. Road-trip amorcé par un standard américain de Noël, à bord de la voiture de Carol, et formidable aubaine pour Todd Haynes de larguer les amarres de ses propres conventions, de se jouer des artifices de la reconstitution d&rsquo;époque. On a, ici et là, beaucoup évoqué le cadrage du film à travers le motif de la vitre, mais il faut voir cette berline rouler au pas dans les rues de New-York lors d&rsquo;un plan presque irréel, où le monde serait devenu maquette. L&rsquo;effet est loin d&rsquo;être spectaculaire ou grandiloquent, mais sa force est indiscutable dans le programme annoncé.</span></p>
<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/5-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24957 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/5-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb-329x494.jpg" alt="5-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb" width="329" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/5-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb-329x494.jpg 329w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/5-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb-192x288.jpg 192w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/5-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb.jpg 333w" sizes="auto, (max-width: 329px) 100vw, 329px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">De restaurants (les fameux Dinner, en majesté dans ces années-là) en motels ou hôtels plus luxueux, autant d&rsquo;étapes obligées et figures de style du road-movie, admirablement et sobrement photographiées par Edward Lachman, qui vont tracer et confirmer la voie vers la complicité et le désir des deux héroïnes. Il n&rsquo;est alors plus question de mélodrame, mais d&rsquo;échappée, de reprendre à son compte les promesses des enseignes du paysage ou rêve américain de cette époque, pour en faire un itinéraire vers la liberté … Avant que les choses ne se compliquent, que Carol ne soit ramenée à son statut de femme mariée et mère. Et que Todd Haynes, de retour à New York gère, entre dureté et délicatesse, cette romance contrariée de manière plus classique, mais tout aussi convaincante.</span></p>
<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/4-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24960 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/4-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb-494x328.jpg" alt="4-CAROL-copyright-Courtesy-of-Number-9-Films-Ltd-Photography-of-Wilson-Webb" width="494" height="328" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Tel un générique, on saluera sincèrement toute l&rsquo;équipe du film, Cate Blanchett et Rooney Mara évidemment, Kyle Chandler, figure solide du père de famille isolé, déjà remarqué avec sa performance pas si lointaine dans Super 8. Et le score de Carter Burwell, passé maître dans l&rsquo;utilisation, peut-être rétro, du haut-bois ou de la harpe, mais utilisés ici en instruments de velours majeurs du mélodrame.</span></p>
<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/10-CAROL-copyright-Number-9-Films-Limited.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-24959 size-large" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/10-CAROL-copyright-Number-9-Films-Limited-330x494.jpg" alt="10-CAROL-copyright-Number-9-Films-Limited" width="330" height="494" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/10-CAROL-copyright-Number-9-Films-Limited-330x494.jpg 330w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/10-CAROL-copyright-Number-9-Films-Limited-192x288.jpg 192w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/01/10-CAROL-copyright-Number-9-Films-Limited.jpg 334w" sizes="auto, (max-width: 330px) 100vw, 330px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><strong><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Et plus si affinités</span></strong><br />
<span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Pour en savoir plus sur le film <em>Carol</em>, cliquez <strong><a href="http://carolfilm.com/">ici</a></strong>.</span></p>
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