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	<title>sex pistols</title>
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		<title>Des riffs &#038; des flashes : comment la photographie a façonné les légendes du rock</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/photographie-rock/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Feb 2025 17:09:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le rock, c’est une affaire de son, bien sûr, mais c’est aussi une histoire d’image. Que serait Jimi Hendrix sans les clichés enflammés de Monterey ? Les Sex Pistols sans leurs poses provocantes capturées par Dennis Morris ? Bowie sans ses métamorphoses sublimées par Mick Rock ? Depuis les années 50, la photographie est le carburant visuel qui a propulsé les icônes du rock au rang de mythes. Et l’expo...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/the-artchemists-photo-et-rock.jpg" alt="" class="wp-image-37812" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/the-artchemists-photo-et-rock.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/the-artchemists-photo-et-rock-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/the-artchemists-photo-et-rock-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Le rock, c’est une affaire de son, bien sûr, mais c’est aussi une histoire d’image. Que serait Jimi Hendrix sans les clichés enflammés de Monterey ? Les Sex Pistols sans leurs poses provocantes capturées par Dennis Morris ? Bowie sans ses métamorphoses sublimées par Mick Rock ? Depuis les années 50, la photographie est le carburant visuel qui a propulsé les icônes du rock au rang de mythes. Et <a href="https://www.theartchemists.com/expo-dennis-morris/">l’expo dédiée à Dennis Morris</a> par la MEP le rappelle bien.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sculpter une aura</h2>



<p>Dès les débuts du rock, des photographes visionnaires ont compris que l’image pouvait saisir une attitude, immortaliser une révolte, sculpter une aura. Certain.es ont su s’imposer comme des maîtres du genre. Parmi eux&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Jim Marshall</strong> : Celui qui a capté la rage tranquille de Johnny Cash en plein <em>middle finger</em> à San Quentin ou encore la tendresse impromptue de Jimi Hendrix embrasant sa Stratocaster. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jim_Marshall_(photographe)#:~:text=l'industrie%20musicale.-,Ann%C3%A9es%201960,festival%20de%20Woodstock%20de%201969">Marshall</a>, c’est le regard du rockeur derrière l’objectif.</li>



<li><strong>Mick Rock</strong> : Surnommé « The Man Who Shot the Seventies », <a href="https://www.mickrock.com/">Mick Rock</a> a accompagné David Bowie dans son ascension glam, sculptant Ziggy Stardust en icône visuelle absolue.</li>



<li><strong>Anton Corbijn</strong> : Le <a href="https://www.instagram.com/antoncorbijn4real/">maître du clair-obscur</a> a transformé Joy Division, Depeche Mode et U2 en figures spectrales, intensifiant leur mystique avec ses portraits granuleux et contrastés.</li>



<li><strong>Lynn Goldsmith</strong> : <a href="https://lynngoldsmith.com/wordpress/">Lynn</a> est l’une des rares femmes à avoir imposé son style dans cet univers testostéroné, shootant Springsteen, les Stones ou encore Patti Smith avec une intensité brute et sincère.</li>



<li><strong>Sue R</strong><strong>y</strong><strong>nski</strong> : Experte des contrastes, <a href="https://www.suerynski.com/">Rynski</a> a su saisir l&rsquo;énergie brute et viscérale des concerts live, capturant des moments de pure intensité.</li>



<li><strong>Richard Bellia</strong> : Véritable orfèvre de la scène rock et punk, <a href="https://richardbellia.com/">Bellia</a> a immortalisé moult artistes et groupes, The Cure notamment, avec un regard perçant et un noir et blanc puissant.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Les commandements d&rsquo;une bonne photo rock ?</h2>



<p>Quelques-un.es parmi tant d’autres donc, qui ont saisi l’esprit rock, lui ont donné une épaisseur, ont restitué son essence. Avec à la clé LA question&nbsp;: qu’est-ce qui fait la spécificité d’une photo rock&nbsp;? En quoi se différencie-t-elle des clichés pris à la ramasse avec un téléphone portable&nbsp;pendant un festival, lors d’un concert ? Outre le fait que l’argentique a apporté son esthétique à des décennies de prises de vue rock&nbsp;? C’est peut-être qu’une bonne photo rock, ce n’est pas juste un musicien sur scène&nbsp;? C’est surtout un instant volé, une tension palpable, une attitude qui résume une mentalité, un positionnement face au monde, une manière de penser la création.</p>



<p>Ce n’est finalement pas la netteté qui compte, mais l’instantanéité. Une bonne photo rock capte le bruit, la sueur, l’électricité dans l’air. Elle n’est jamais figée, elle vibre. On y trouve&nbsp;:</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’énergie brute</strong> : Un bon photographe sait capter l’instant où tout explose, où la scène devient un terrain de chaos maîtrisé.</li>



<li><strong>L’attitude</strong> : Une posture, un regard, un simple mouvement de main peut raconter toute une histoire.</li>



<li><strong>Le grain</strong> : Noir et blanc granuleux, couleurs saturées… Chaque photographe a sa patte, mais une bonne photo rock doit avoir une texture qui traduit l’intensité du moment.</li>



<li><strong>La connexion</strong> : L’artiste est-il dans sa bulle ou en pleine communion avec le public ? C’est ce moment de vérité qui fait la force d’une image.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Mythification photographique</h2>



<p>Si le rock a toujours flirté avec la provocation, la photographie l’a accompagné dans sa mythification. Un bon cliché n’est pas une simple capture d’instant : c’est une déclaration, pour ne pas dire une revendication. Les poses guerrières des Pistols, la silhouette iconique de Dylan, l’énergie désespérée de Kurt Cobain, tous ces regards, tous ces gestes ont marqué l’imaginaire collectif autant que leurs riffs et leurs textes.</p>



<p>Aujourd’hui, alors que les smartphones et Instagram ont bouleversé le game, l’impact de ces clichés cultes demeure indétrônable et cela donne à réfléchir. Les rockeurs d’hier et d’aujourd’hui doivent autant à leurs morceaux qu’aux images qui les ont propulsés dans nos imaginaires. La conclusion ? Peu importe l’époque, comme disait Paris Match&nbsp;: le poids des mots, le choc des photos. Traduction en langage de rocker&nbsp;: un bon riff claque, une bonne image reste. Mais parfois, c’est cette dernière qui fait toute la différence et qui parachève le mythe.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



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		<title>Perdu pour la France : quand Patrick Eudeline éveille ses fantômes…</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/perdu-france-patrick-eudeline/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Oct 2024 10:32:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Titre à la con. Comme tous les titres que j&#8217;ai pu pondre dès que je chronique Eudeline. Eudeline est-il chroniquable, d&#8217;ailleurs ? Si j&#8217;avais un peu de guts, je bouclerais cet article ici même d&#8217;un tonitruant : « Vous voulez en savoir plus ? Ne me lisez pas, moi, lisez-le, lui ». Mais bon, faut bien que je justifie mon taff de rédactrice. Et puis, je suis amoureuse de P.Eudeline depuis que...</p>
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<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="433" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-perdu-pour-la-france.jpg" alt="" class="wp-image-37424" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-perdu-pour-la-france.jpg 433w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-perdu-pour-la-france-208x288.jpg 208w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2024/10/the-artchemists-perdu-pour-la-france-357x494.jpg 357w" sizes="(max-width: 433px) 100vw, 433px" /></figure>



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<p>Titre à la con. Comme tous les titres que j&rsquo;ai pu pondre dès que je chronique Eudeline. Eudeline est-il chroniquable, d&rsquo;ailleurs ? Si j&rsquo;avais un peu de guts, je bouclerais cet article ici même d&rsquo;un tonitruant : « Vous voulez en savoir plus ? Ne me lisez pas, moi, lisez-le, lui ». Mais bon, faut bien que je justifie mon taff de rédactrice. Et puis, je suis amoureuse de P.Eudeline depuis que j&rsquo;ai mis le piff dans <em><a href="https://www.theartchemists.com/veneneuse-eudeline-mepris-suicide-blonde/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vénéneuse</a></em>. Écrire sur ses écrits, c&rsquo;est un peu m&rsquo;en rapprocher. Et flirter avec le diable. Vous en doutez ? Pourtant <em>Perdu pour la France</em> le prouve, encore une fois. Ce type a un ange gardien, et pas dit que l&rsquo;ange en question vienne du paradis.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Les souvenirs d&rsquo;un dandy rock</h2>



<p>Etienne Daho s&rsquo;était contenté de tomber ; <a href="https://www.theartchemists.com/?s=patrick+eudeline">Eudeline</a>, entier comme à son habitude et convaincu du tracé sans faille de sa course à l’abîme, se revendique « perdu pour la France » au point de griffer ce titre sur un récit autobiographique aussi flamboyant que morcelé. Un fourre-tout de souvenirs rédigé avec cette plume de dandy rock qu&rsquo;on lui connaît, simple et travaillée à la fois, impeccable de justesse et d&rsquo;élégance, d&rsquo;amertume et de nostalgie.</p>



<p>Émergeant au terme des Swinging 60&rsquo;s, Eudeline s&rsquo;est gorgé de la contre-culture hippie avant de foncer tête baissée dans la tornade punk. Asphalt Jungle, Actuel, Siouxsie devant le Chalet du lac juste avant le concert des Sex Pistols, Anita Pallenberg écumant les rades de Pigalle, les débuts des Rita Mitsouko, Virginie Despentes lui sauvant la mise, l&rsquo;ambiance du Gibus et des Halles avant qu&rsquo;elles ne deviennent le cirque marketing qu&rsquo;on sait&#8230; Eudeline en a vécus, des moments forts, inscrits au fer rouge dans sa mémoire.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Des petits trucs qui en disent long</h2>



<p>Et il raconte, en 31 chapitres courts et incisifs, des anecdotes, des souvenirs, des instants de vie uniques. La came, le rock, les potes bien sûr, les gonzesses aussi. Les fights (le passage sur Pete Doherty vaut son pesant de cacahuètes), les opportunités, les gâchis, les périodes de gloire, les périodes de loose. L&rsquo;amour des fringues, de la musique, du talent, la rencontre avec les grands artistes de ces Trente Glorieuses si riches et si décevantes à la fois. Et puis il y a l&rsquo;introspection ; Eudeline, au détour de certains paragraphes, de certaines phrases, se lâche, fait tomber le masque, balance des petits trucs qu&rsquo;on ignorait sur lui.</p>



<p>Des petits trucs qui en disent long, comme tous les petits trucs bien évidemment. Histoire qu&rsquo;on tente de comprendre avec lui comment petit Patrick est devenu Eudeline le Maudit. Un Maudit qui s&rsquo;accroche,  toujours là malgré les nombreux aléas de la vie de rocker dilettante qu&rsquo;il s&rsquo;est choisie et à laquelle, pour rien au monde, il ne renoncerait. Effet dinosaure ? Ou gardien du temple ? Je vote pour la deuxième. Véritable puits de science, Eudeline évoque un nombre incalculable de références culturelles, nous poussant malicieusement à aller vérifier/regarder/écouter.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Dire merde au conformisme</h2>



<p>Ainsi sa petite escapade dans le Sud, à Saint-Tropez version 2018, afin de vérifier si un guitariste peut encore y gagner un peu de thune en faisant la manche devant les bars. Dans son sillage et comme chauffeur (Eudeline n&rsquo;a pas le permis et je le comprends), Alex Horn, photographe et illustrateur de son état, venu immortaliser le périple. Et le désastre. Devant la jetée du Portalet, Eudeline évoque :</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p style="font-style:italic;font-weight:400">« Trintignant, Vian, Buffet ou Hockney, Marie Laforêt et B.B., les Pretty Things accompagnant Philippe DeBarge pendant que Twink faisait le fou. Tous dansant la ronde.</p>



<p style="font-style:italic;font-weight:400">Oui, tout cela avait eu lieu.</p>



<p style="font-style:italic;font-weight:400">Il n&rsquo;en restait rien. Des fantômes. Aujourd&rsquo;hui, tout était circonscrit, réglementé, interdit, impossible. Les gens n&rsquo;avaient qu&rsquo;un droit : sortir leur carte bleue et se prendre en selfie. Bienvenue au XXIᵉ siècle. »</p>
</blockquote>
</blockquote>



<p>Tout est dit. Pourtant, Eudeline n&rsquo;est pas en mode « Ouin ouin, c&rsquo;était mieux avant où sont mes vertes années ? » En témoignant, en racontant, en transmettant, il ne cherche pas tant à comprendre qui il est devenu et en quoi il est en décalage avec le présent. Il lutte pour préserver ce qui vaut le coup d&rsquo;être préservé : le talent, la curiosité, la diversité, la liberté, la douce folie, la légèreté, l&rsquo;insouciance, la fierté d&rsquo;être soi, d&rsquo;oser. Et l&rsquo;intrinsèque obligation de dire merde au conformisme sous toutes ses formes. Car le conformisme, c&rsquo;est la mort de l&rsquo;être et de l&rsquo;âme.</p>



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<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



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		<title>Thatcher’s not dead &#8211; La B.O. by David Menke et The Limiñanas : inoxydable en musique ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/bo-thatcher-not-dead/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Dec 2023 11:26:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après Thatcher’s not dead le documentaire, je demande Thatcher’s not dead la bande originale. Indissociable, dirais-je, car le film de  Guillaume Podrovnik repose sur un soundtrack d’exception, flamboyant, foudroyant et pathétique à la fois. Une compo signée The Limiñanas et David Menke qui accouchent ainsi d’un double album que je qualifierai sans trop me planter, je pense, d’anthologique. L’alliance The Limiñanas / David Menke Si vous fréquentez régulièrement notre webmag, vous...</p>
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<p>Après <a href="https://www.theartchemists.com/documentaire-tatcher-not-dead/"><em>Thatcher’s not dead</em> le documentaire</a>, je demande <em>Thatcher’s not dead</em> la bande originale. Indissociable, dirais-je, car le film de  <a href="https://www.podrovnik.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Guillaume Podrovnik</a> repose sur un soundtrack d’exception, flamboyant, foudroyant et pathétique à la fois. Une compo signée The Limiñanas et David Menke qui accouchent ainsi d’un double album que je qualifierai sans trop me planter, je pense, d’anthologique.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<h2 class="wp-block-heading">L’alliance The Limiñanas / David Menke</h2>



<p>Si vous fréquentez régulièrement notre webmag, vous connaissez <a href="https://www.theartchemists.com/?s=the+liminanas">The Limiñanas</a>, dont les exploits musicaux alimentent en boucle notre rubrique «&nbsp;Albums&nbsp;» depuis le début de The ARTchemists ou presque. Il faut dire qu’en matière de rock hautement inspiré, placé sous la houlette d’une muse psychédélique héritée en ligne directe des Swinging 60’s, le duo Lionel/Marie a su s’imposer comme une valeur sûre. Une valeur sûre qui séduit, vu le nombre de collabs dont le binôme peut s’enorgueillir. Parmi ces nombreux camarades de jeu, David Menke.&nbsp;</p>



<p>Ce n’est pas la première fois que The Limiñanas s’amusent avec le compositeur allemand. Avec Lionel, ils ont déjà bossé sur les B.O. des docs <em>Monsters inside me </em>(d’où l’excellent album <em>The Devil inside me) </em>et <em>The last days of American Crime d’</em>Olivier Megaton ainsi que <em>The Ballad of Linda L.</em> d’Agnès Poirier. Les voici donc qui récidivent, avec des compos particulièrement léchées rassemblées dans un double album imparable d’efficacité. Et un challenge relevé haut la main. Car assurer la partie musicale d’un documentaire de la trempe de<em>Thatcher’s not dead&nbsp;</em>est loin d’être aisé. Et pour cause.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Lionel Limiñana, David Menke, Oliver Howlett, The Limiñanas - Broken Dreams" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/jwUJSAXWNOA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Brit pop et protest song</h2>



<p>Composer la bande son d’un documentaire s’avère déjà complexe, la musique devant accompagner sans les submerger la thématique, le propos, la narration, les images, la rythmique. C’est un petit défi en soi. Mais quand on doit restituer le règne de la Dame de Fer, l’atmosphère sonore de l’Angleterre de la fin des années 70 jusqu’aux années 90, on s’attaque à du lourd. Punk, new wave, dark wave, shoegazzing, madchester… il y a de quoi faire en matière de brit pop. La dureté des années Thatcher a alimenté la créativité de dizaines de groupes poussés très vite sur le terreau du chômage et de la crise.</p>



<p>On ne va pas refaire l’histoire, mais il est clair que composer la bande son de <em>Thatcher’s not dead</em> sans tenir compte de ce patrimoine mélodique, du reste cité régulièrement par Podrovnik, qui interroge au passage le phénomène Thatcher du point de vue de la pop culture, c’est juste se précipiter dans le mur. Mais en faire état constitue également un risque, celui de la copie maladroite. Dangereux en effet d’évoquer sans friser le ridicule les mélodies spécifiques à The Clash, The Sex Pistols, Joy Division, New Order, Depeche Mode, The Smiths et autres figures de proue de la protest song revisitée à la sauce British en colère.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Lionel Limiñana, David Menke, The Limiñanas - Tears Don&#039;t Lie" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/UkBIeSJKhLo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le coucou en moins, l’ogive nucléaire en plus</h2>



<p>À ce petit jeu, Menke et The Limiñanas vont pourtant exceller, accouchant de vingt tracks d’une précision d’horloger suisse, le coucou en moins, l’ogive nucléaire en plus. Quand on visionne le doc, ces brûlots émergent de temps à autre, en demi-teinte, claquant soudainement comme une mitraillette et quand on s’y attend le moins, pour scander les accents martiaux d’une Thatcher hautaine et mordante, les charges de flics à cheval défonçant les grévistes, les queues de chômeurs mendiant leur aide sociale, les traders vociférant au cœur des market places. Et puis il y a le disque, et là c’est une fessée en règle depuis la première jusqu’à la dernière note. Sans filtre.</p>



<p>Ballades déchirantes et chants de guerre, colère et abattement, frustration et tripes en feu&nbsp;: chacun vivra sa déculottée à sa manière. Personnellement, je ne me suis pas remise de «&nbsp;Don’t be a traitor&nbsp;», «&nbsp;Fuzzy Thatcher&nbsp;», «&nbsp;War&nbsp;», «&nbsp;Tears don’t lie&nbsp;» (avec New Order en embuscade dans le riff de guitare, la boite à rythme, la ligne de basse, le synthé), «&nbsp;Broken dreams&nbsp;» (un pur bijou, digne d’un film de Ken Loach, qui tourne en boucle dans mon casque). Et puis il y a le magistral «&nbsp;Masterplan&nbsp;», un rempart mélodique solidement arrimé sur une ligne basse impeccable, des drums sans pitié sur lesquels se hérisse le spoken word littéralement hypnotique d’<a href="http://oliverhowlett.com/">Oliver Howlett</a>. On va être clair, je n’avais pas ressenti pareil frisson depuis des années.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Lionel Limiñana, David Menke - Master Plan (feat. Oliver Howlett)  (Official Video)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/yGX0KCMxACE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>Lignes de synthé à frigorifier la banquise ou/et foutre le feu à un volcan, percussions métalliques en droite ligne venues de l’industrielle, redondances des parties de gratte, ceux qui ont vécu ces années atroces, mais si riches musicalement ne pourront pas écouter le soundtrack de <em>Thatcher’s not dead</em> sans ressentir une émotion puissante les saisir aux tripes, une remontée en flèche d’une rage, d’un sentiment de révolte, d’une énergie de combattre que notre présent a comme endormi. Et pourtant notre actu ressemble tant (trop) à cette période. Il faut bien une musique guerrière pour réveiller en nous l’urgence de dire non. Merci à Menke et The Limiñanas de sonner ainsi le tocsin.</p>


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		<title>Génération Chaos : du punk à la new wave 6 ans de révolution ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/livre-generation-chaos-punk/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Jun 2022 10:40:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>1976 : les Sex Pistols s’imposent dans le paysage cultural anglais pour y semer la discorde. Façonnés par Malcolm McLaren comme un produit marketing de génie, ils laissent dans leur sillage un parfum de révolution dont nous respirons encore les retombées. Pourtant, ils ne sont qu’une étape dans un processus plus complexe, que l’auteur Christophe Bourseiller passe au crible dans les 320 pages de cette passionnante Génération Chaos. Les métamorphoses...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h3><span style="font-size: 12pt;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/08/B25613-e1472571626123.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-27416" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/08/B25613-334x494.jpg" alt="B25613" width="334" height="494" /></a></span></h3>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">1976 : les <a href="https://www.theartchemists.com/?s=sex+pistols" target="_blank" rel="noopener">Sex Pistols</a> s’imposent dans le paysage cultural anglais pour y semer la discorde. Façonnés par Malcolm McLaren comme un produit marketing de génie, ils laissent dans leur sillage un parfum de révolution dont nous respirons encore les retombées. Pourtant, ils ne sont qu’une étape dans un processus plus complexe, que l’auteur Christophe Bourseiller passe au crible dans les 320 pages de cette passionnante <i><a href="https://www.cultura.com/?ae=2026&amp;utm_source=theARTchemists&amp;utm_medium=affiliation&amp;utm_campaign=affinitaire" target="_blank" rel="noopener">Génération Chaos</a>.</i></span></p>
<h2 style="text-align: justify;"><span style="font-size: 18pt;"><strong><span style="color: #000000;">Les métamorphoses d&rsquo;une contestation</span></strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">D’une plume haletante, au style nerveux proche d’un thriller, il nous compte par le menu les différentes métamorphoses d’un mouvement contestataire fermenté à l’origine aux USA pour venir s’implanter en Angleterre avant d’essaimer partout en Europe. Pour le pire bien sûr, car « <em>there is no future</em> » mais aussi pour le meilleur d’un véritable mythe fondateur, auréolé d’une gloire sulfureuse.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="OajUxFPfNc"><p><a href="https://www.theartchemists.com/serie-pistol/">Pistol : l&rsquo;aventure des Sex Pistols est d&rsquo;une actualité confondante</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Pistol : l&rsquo;aventure des Sex Pistols est d&rsquo;une actualité confondante » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/serie-pistol/embed/#?secret=P7SRJ4SvuT#?secret=OajUxFPfNc" data-secret="OajUxFPfNc" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><span style="color: #000000;">Autodestruction et nihilisme</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">D’albums en concerts, nous retrouvons les têtes pensantes de cette farandole effrénée qui va transformer notre rapport à la musique, à l’art et à la création. Autodestructeur et nihiliste, le punk porte haut la violence, l’excès et la drogue dans un pur esprit dada qui frise l’autodestruction avant de s’orienter vers la lutte sociale. </span><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">La new wave ralentit le rythme de la sarabande pour y substituer une syncopée introspective proche du mysticisme. Mais le mal est fait et c’est un bien. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">Complémentaire entre autres de l’intense <a href="https://www.theartchemists.com/livre-apathy-devil-nick-kent-rock/" target="_blank" rel="noopener"><i>Apathy for the devil</i></a> de Nick Kent, <em>Génération Chaos</em> sent aussi son vécu, doublé d’un esprit critique abouti et d’un léger sentiment de nostalgie : retrouvera-t-on jamais un jour ce formidable désir de subversion, propulsé par le DIY à toutes les sauces et la volonté répétée, farouche de briser les codes ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pour en savoir plus sur le livre <em>Génération Chaos</em>, consultez <a href="http://www.denoel.fr/Catalogue/DENOEL/X-treme/Generation-chaos" target="_blank" rel="noopener">le site de l&rsquo;éditeur Denoël</a>.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pistol : l&#8217;aventure des Sex Pistols est d&#8217;une actualité confondante</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-pistol/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jun 2022 18:20:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je l’attendais avec impatience ! Et j’avoue avoir kiffé très intensément les 6 épisodes de la série Pistol, menée à un train d’enfer par un Danny Boyle particulièrement inspiré et une team d’acteurs déjantés. Il fallait au moins ça pour restituer avec vraisemblance la folie furieuse que constitue l’équipée des Sex Pistols et la naissance du punk dans le berceau d’une Angleterre décadente prête à l’implosion. Pistol n’est pas une fresque...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-34834" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4.jpg" alt="série Pistol " width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/06/Devenez-un-pro-du-design-en-quel4-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Je l’attendais avec impatience ! Et j’avoue avoir kiffé très intensément les 6 épisodes de la série <i>Pistol</i>, menée à un train d’enfer par un Danny Boyle particulièrement inspiré et une team d’acteurs déjantés. Il fallait au moins ça pour restituer avec vraisemblance la folie furieuse que constitue l’équipée des Sex Pistols et la naissance du <a href="https://www.theartchemists.com/?s=punk" target="_blank" rel="noopener">punk</a> dans le berceau d’une Angleterre décadente prête à l’implosion.</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="Pistol - Bande-annonce (VOST) | Disney+" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/wculsMNQD2I?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b><i>Pistol </i>n’est pas une fresque historique</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vraisemblance : je sais, l’adjectif fait tâche quand on évoque la trajectoire auto-destructrice de cette grande escroquerie du rock’n’roll. Et pourtant : ce récit s’appuie sur les mémoires de Steve Jones himself, membre fondateur de ce groupe dont on peut se demander s’il n’en fut jamais un. Les souvenirs évoqués dans <i>Lonely Boy : Tales from a Sex Pistol </i>servent ici de trame à l’australien Graig Pearce, par ailleurs scénariste de, tenez-vous au pinceau, je retire l’échelle, <i>Ballroom Dancing</i>, <i>Roméo + Juliette</i> <i>Moulin Rouge</i>, LA trilogie signée Baz Luhrman, à laquelle on peut ajouter le récit du très récent biopic <i>Elvis</i>.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bref le gars en a sous le capot quand il s’agit de raconter des histoires dingues sur un rythme narratif barré. Associé à Danny Boyle, à qui l’on doit, entre autres et je le rappelle par acquit de conscience, <i>Petits meurtres entre amis,</i><i> </i><i>T</i><i>rainspotting</i> et <i>28 jours plus tard</i>, cela fait bien plus que des étincelles. Si <i>Pistol</i> a le mérite de replacer avec justesse la naissance du mouvement punk dans un contexte social spécifique (au milieu des années 70, l’Angleterre est sclérosée, les clivages sociaux sont légion, le chômage frappe, l’hypocrisie règne) et un ancrage musical varié où les influences vont de Bowie au reggae en passant par la pop et le classique, il ne tombe jamais dans le ronron de la fresque historique.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="m6CpRHgYVu"><p><a href="https://www.theartchemists.com/livre-generation-chaos-punk/">Génération Chaos : du punk à la new wave 6 ans de révolution ?</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Génération Chaos : du punk à la new wave 6 ans de révolution ? » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/livre-generation-chaos-punk/embed/#?secret=4GLKlGSDO2#?secret=m6CpRHgYVu" data-secret="m6CpRHgYVu" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Boucan et lucidité</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Bien au contraire ! L’aventure de Steve Jones et de ses potes est d’une actualité confondante, presque flippante. J’irai même jusqu’à dire qu’on n’a plus vu pareille énergie depuis leur passage éclair au firmament du rock. Pour sûr, ils ont foutu et un bordel mémorable, et demeurent inégalés en la matière. Il faut dire qu’ils ont chargé la mule, chacun apportant avec lui son pesant de casseroles pour faire un max de boucan. Un boucan au finish d’une rare lucidité : la série permet notamment de redécouvrir le répertoire du quatuor infernal et ses textes ! La force de frappe est toujours là, intacte, de même le questionnement sur ce parcours aussi flamboyant et chaotique qu’éphémère.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Difficile de regarder ces images percutantes et magnifiquement travaillées, entrecoupées de documents d’époque, sans qu’un inévitable « Et si ? » ne vienne nous titiller les méninges ? Et si Malcolm McLaren ne s’en était-pas mêlé ? Et si Steve Jones n’avait pas été un enfant martyr ? Et si <a href="https://www.theartchemists.com/?s=sid+vicious" target="_blank" rel="noopener">Sid Vicious</a> n’avait pas croisé la route de Nancy Spungen ? Et si John Lyndon avait été plus sage, plus obéissant ? Et si ? Et si ? À la pelle, à chaque minute de cette aventure haletante, dont on ressent la vibration dans tout son corps, avec des pics d’intensité, un sentiment de libération, d’exaltation, d&rsquo;exultation incroyable.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="xMQfcQcONj"><p><a href="https://www.theartchemists.com/festival-ecrans-britanniques-sid-nancy/">Festival Ecrans britanniques : Sid and Nancy</a></p></blockquote>
<p><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Festival Ecrans britanniques : Sid and Nancy » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/festival-ecrans-britanniques-sid-nancy/embed/#?secret=2hjscM5AiP#?secret=xMQfcQcONj" data-secret="xMQfcQcONj" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Un avertissement, une injonction</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">« We’re creating a revolution » s’exclame McLaren pour rebooster ceux qu’il considère plus comme des assassins que des musiciens. Une révolution qui va les broyer, mais s’il n’en avait pas été ainsi, seraient-ils passés à la postérité ? Les Sex Pistols, le Broomley Contingent, Vivienne Westwood, Siouxsie, tous les autres dont on identifie les silhouettes au premier coup d’œil tant ces mômes ont marqué l’inconscient collectif avec leurs looks agressifs, leur transgression permanente, leurs prises de risque permanentes. Pour les interpréter, une brochette de jeunes acteurs fabuleux : Toby Wallace, Thomas Brodie-Sangster, Anson Boon, Louis Partridge, Jacob Slater, Christian Lees, Talulah Riley, Sydney Chandler, Emma Appleton…</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et comme une synthèse impressionnante de cette épopée sauvage, Maisie Williams, grandiose <a href="https://www.theartchemists.com/?s=game+of+thrones" target="_blank" rel="noopener">Arya Stark</a> devant l’Éternel, qui arbore ici la crinière peroxydée et les yeux charbonneux de Pamela Rooke, icône punk et féministe capable de prendre le train nue sous son imper transparent, car la révolution commence par le vêtement ! D’aucuns pourraient penser que <i>Pistol </i>est un hommage. Fuck off ! C’est un avertissement, une injonction : nous avons tout intérêt à réveiller cette pulsion de créativité formidable qui sommeille en nous, c’est le seul moyen de survivre aux duretés et aux fadeurs de notre temps et de réinventer le monde. Eux l’ont fait ? À nous de jouer !</span></p>
<p align="justify"><strong><span style="color: #000000;">Et plus si affinités</span></strong></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vous pouvez voir la série <em>Pistol</em> sur <a href="https://www.disneyplus.com/fr-fr" target="_blank" rel="noopener">la plateforme VoD Disney+</a>.</span></p>
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		<title>Guérilla – Philippe Will : No future for Matignon !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/roman-guerilla-philippe-will/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Apr 2021 10:10:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un lecteur averti en vaut deux : si vous êtes fâché avec le pouvoir, ce n&#8217;est pas le quatrième roman de Philippe Will qui va jouer les réconciliateurs, bien au contraire. Et c&#8217;est très bien comme ça, car la prose de Will ne s&#8217;accommode guère des concessions diplomatiques en vigueur dans les hautes sphères de la politique. Maniant l&#8217;ironie comme d&#8217;autres la TNT, l&#8217;auteur de Guérilla, guitariste rock lors d&#8217;une autre...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/02/75f165_164647211ef64895931180a53b5f62a5.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-25179 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/02/75f165_164647211ef64895931180a53b5f62a5.jpg" alt="roman Guérilla de Philippe Will" width="302" height="429" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/02/75f165_164647211ef64895931180a53b5f62a5.jpg 302w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/02/75f165_164647211ef64895931180a53b5f62a5-203x288.jpg 203w" sizes="auto, (max-width: 302px) 100vw, 302px" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Un lecteur averti en vaut deux : si vous êtes fâché avec le pouvoir, ce n&rsquo;est pas le quatrième roman de Philippe Will qui va jouer les réconciliateurs, bien au contraire. Et c&rsquo;est très bien comme ça, car la prose de Will ne s&rsquo;accommode guère des concessions diplomatiques en vigueur dans les hautes sphères de la politique. Maniant l&rsquo;ironie comme d&rsquo;autres la TNT, l&rsquo;auteur de <i>Guérilla</i>, guitariste rock lors d&rsquo;une autre vie quand il ne secondait pas Thierry Ardisson et Catherine Barma dans leurs actions cathodiques, fait montre du plus pur style punk pour passer au lance flamme l&rsquo;univers des ministères et leurs compromissions coupables.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Intrigue loufoque</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Délectable, l&rsquo;intrigue sort de l&rsquo;ordinaire par son côté loufoque : un fils de très bonne famille, feignasse notoire adepte des substances psychotropes les plus composites, chantre de l&rsquo;anarcho-satanisme pensé comme mode de dénonciation d&rsquo;une société pourrie et adepte de cuisses légères et compatissantes, se retrouve à faire son service militaire dans les locaux de l’Hôtel Matignon. Nous sommes dans les années 80, Mitterrand inaugure son septennat en plaçant Mauroy sur le siège éjectable dévolu à tout bon premier ministre qui se respecte. Grâce à papa qui a le bras long, notre héros se retrouve cloisonné dans les bureaux à répondre aux milliers de lettres qu&rsquo;envoient les français à leurs dirigeants.</span></p>
<h2><span style="color: #000000;">Plume désinvolte et cocaïnée</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Entre plaintes, requêtes et insultes, le jeune rebelle nage dans le spleen de l&rsquo;Hexagone. C&rsquo;en est trop et la réaction va être à la hauteur, pour notre plus grand bonheur de lecteur, assorti de crises de rire mémorables. Car le narrateur a de la suite dans les idées en matière de conneries, et son passage dans les sous-sols du pouvoir vont laisser des traces durables et pas forcément glorieuses. D&rsquo;une plume désinvolte trempée dans l&rsquo;acide cocaïné d&rsquo;une adolescence sulfureuse, l&rsquo;auteur campe l&rsquo;univers ministériel à l&rsquo;heure de l&rsquo;arrivée de la gauche au pouvoir.</span></p>
<h2><span style="color: #000000; font-size: 18pt;">Le service de la patrie n&rsquo;a pas d&rsquo;odeur</span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Cela change-t-il forcément les choses ? Non, et le cynisme des dir&rsquo;cab rappelle que le service de la patrie n&rsquo;a pas d&rsquo;odeur et peu de compassion pour les citoyens. S&rsquo;adressant à lui-même à la deuxième personne du singulier comme il tutoierait son propre gosse, l&rsquo;auteur suit le chemin autobiographique tracé par Nathalie Sarraute dans <i>Enfance</i> pour relater ce qui sent son vécu. En phrases courtes et cinglantes serties d&rsquo;un vocabulaire peu châtié balancé comme des riffs de guitare, il parcourt cette courte carrière de conscrit avec un sens consommé de la bouffonnerie humaine.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">C&rsquo;est peu dire qu&rsquo;on aime. On adore. On a refermé le livre avec un sentiment de frustration très net, et le désir vif d&rsquo;aller potasser les autres ouvrages commis par ce sale gosse qui rédige comme on amorce un solo en plein festoche de métal. A lire en écoutant les Sex Pistols à fond avec à l&rsquo;esprit cette adaptation du célèbre titre martelé comme une antienne : « No future for Matignon ! »</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 14pt;">Pour en savoir plus sur Guérilla, cliquez<a href="http://www.philippewillonline.com/"> ici </a>!</span></p>
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		<title>A l’avant garde : compositions ubuesques by Kass Copeland</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/avant-garde-kass-copeland/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2020 14:24:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Beaux-Arts]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« I glue together junk from dumpsters. Then I sell it to rich people…and they can&#8217;t get enough of it ». Dis donc, Kass Copeland, tu serais pas un peu punk, quelque part ? Parce que dans tes mots comme dans tes collages, on retrouverait presque un peu de l’âme de Sniffing Glue, des fanzines à la Vivienne Westwood quand elle habillait encore les Sex Pistols … ou des automates de la Renaissance ?...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/02/kass-copeland-e1582640679116.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="alignnone wp-image-32321 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2020/02/kass-copeland-e1582640679116.jpg" alt="" width="608" height="800" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">« I glue together junk from dumpsters. Then I sell it to rich people…and they can&rsquo;t get enough of it ». Dis donc, Kass Copeland, tu serais pas un peu punk, quelque part ? Parce que dans tes mots comme dans tes collages, on retrouverait presque un peu de l’âme de <i>Sniffing Glue</i>, des fanzines à la Vivienne Westwood quand elle habillait encore les Sex Pistols … ou des automates de la Renaissance ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Partout dans tes créations, un je ne sais quoi de dérangeant, des compositions ubuesques à la mode Frankenstein, un sens très net de la chimère esthétique, du beau monstre, de l’hallucination élégante, du macabre glamour … Prévert aurait aimé ton univers tout de récupération, les surréaliste et Arcimboldo aussi. Les Humanistes ? Peut-être. Pour placer tes œuvres dans leurs cabinets de curiosité, entre une dent de Narval et une momie de sirène.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Et apprécier les effets de trompe-l-oeil, les jeux de perspective, les anamorphoses … américaine d’origine, certes, mais l’âme baroque, en quête de décalage, de formes alambiquées, de récits fantasmagoriques tracés du bout de la plume en signes mystérieux … ou comment revivifier des matériaux abandonnés de tous, en faire autant de puzzles mystérieux, de mécaniques poétiques et secrètes, d’intrigues artistiques précieuses et intimes.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://kasscopeland.wixsite.com/kasscopeland">https://kasscopeland.wixsite.com/kasscopeland</a></p>
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		<title>British Style : quand Loïc Prigent dissèque la mode à l’anglaise !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/british-style-quand-loic-prigent-disseque-la-mode-a-langlaise/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Oct 2018 16:42:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Lifestyle]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Loïc Prigent I love youuuuuuuuuuuuuu ! Toi qui as tout compris à la mode et ses travers, qui radiographies les dessous d’un défilé, l’ADN d’une grande maison comme personne, ton approche du British Style a ravi la shakespeareo-punk que je me plais à être. Tourné en 2017, ce documentaire retrousse les jupons britanniques de bien plaisante manière pour mettre à jour tissu liberty, tartans multicolores et ce combat quotidien pour contourner...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/british_style_9696.png"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-31114" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/british_style_9696-494x261.png" alt="" width="494" height="261" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/british_style_9696-494x261.png 494w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/british_style_9696-288x152.png 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/british_style_9696-768x406.png 768w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/10/british_style_9696.png 840w" sizes="auto, (max-width: 494px) 100vw, 494px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Loïc Prigent I love youuuuuuuuuuuuuu ! Toi qui as tout compris à la mode et ses travers, qui radiographies les dessous d’un défilé, l’ADN d’une grande maison comme personne, ton approche du <i>British Style</i> a ravi la shakespeareo-punk que je me plais à être.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Tourné en 2017, ce documentaire retrousse les jupons britanniques de bien plaisante manière pour mettre à jour tissu liberty, tartans multicolores et ce combat quotidien pour contourner à bien des égards l’uniformisation sociale qui rassure pourtant les héritiers de la reine Victoria. Oh comme tu l’as bien compris, ce peuple et ses névroses vestimentaires, fruit des carcans qui cloisonnent chaque classe dans une cellule aussi imperméable que les impers Burberry et les bottes Hunter.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">En quête des singularités de chacune de ces tribus, voici que tu ajoutes au teddy boy, au mod, au skin, au punk et au néo romantiques la sloane et le chav, autant d’espèces surprenantes par leurs particularités, les petites nuances de leur vêture. Et les Sex Pistols d’en devenir finalement tout ce qu’il y a de plus banal tandis que ladies et banquiers de la City observent ces changements qui n’en sont pas, bien au chaud dans leurs tailleurs et leurs costumes sans âge.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Quant au royal baromètre, tu en affiches les tendances avec autant d’humour que de bon sens, explicitant le pourquoi du comment des tenues de Elisabeth II Regina qui soudain nous paraissent beaucoup moins grotesques et une source intarissable d’inspiration pour les stylistes londoniens. Bref tu nous offres un voyage des plus édifiants dans la garde robe d’Albion, perfide peut-être mais surtout traditionnelle et excentrique, avec ce sens de la synthèse et du rythme qui caractérise chacune de tes approches.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pour conclure, chers tous, ne faites pas l’économie de cette fresque sociale en mode précipité, et pour savourer le tout à sa si juste valeur, préparez-vous une bonne tasse de thé !</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="https://www.arte.tv/fr/videos/073769-000-A/british-style/">https://www.arte.tv/fr/videos/073769-000-A/british-style/</a></p>
<p><a href="https://boutique.arte.tv/detail/british_style">https://boutique.arte.tv/detail/british_style</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Festival Ecrans britanniques : Sid and Nancy</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/festival-ecrans-britanniques-sid-nancy/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Mar 2018 15:42:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’intérêt d’un festival c’est qu’on peut y dresser des parallèles. En l’état, Écrans Britanniques 2018 met en regard le point de départ et l’actualité du travail d’acteur de Gary Oldman en programmant Darkest hour et Sid and Nancy. Et il n’y a pas à dire la comparaison résonne comme une gifle, tant l’acteur n’hésite pas à s’impliquer à la limite de ses forces pour épaissir ses personnages. C’est notamment remarquablement...</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p align="justify"><span style="color: #000000;">L’intérêt d’un festival c’est qu’on peut y dresser des parallèles. En l’état, Écrans Britanniques 2018 met en regard le point de départ et l’actualité du travail d’acteur de Gary Oldman en programmant <i>Darkest hour </i>et <i>Sid and Nancy</i>. Et il n’y a pas à dire la comparaison résonne comme une gifle, tant l’acteur n’hésite pas à s’impliquer à la limite de ses forces pour épaissir ses personnages. C’est notamment remarquablement dans le film de Alex Cox sorti en 1986 pour raconter la lamentable histoire de Sid et Nancy.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Difficile de ne pas évoquer la citation de Shakespeare telle qu’il la place en introduction de <i>Roméo et Juliette</i>. Car Sid Vicious et Nancy Spungen ont un petit côté amants de Vérone tant leur passion incandescente va virer au tragique en un laps de temps record. Ils se rencontrent en 1977 en pleine vague punk, c’est le coup de foudre, Sid plonge dans l’héroïne que sa maîtresse, accro et prostituée, lui fait découvrir. A partir de là, c’est la descente aux enfers qui terminera comme on le sait par la mort de Nancy poignardée à mort dans la chambre n° 100 du légendaire Chelsea Hotel, l’emprisonnement de Sid accusé du meurtre, son propre décès par overdose quelques mois plus tard alors qu’il vient de sortir de cellule. Il avait à peine 21 ans.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">C’est très précisément cette histoire d’amour destructrice que Cox relate, laissant sous-entendre que c’est le socle du mythe Vicious. Et tout le scénario va dans ce sens, de même que les cadrages, le travail de l’image, l’interprétation des comédiens. Au cœur du processus, le pacte suicidaire que les deux amoureux auraient conclu, Sid devant tuer Nancy à sa demande pour ensuite la rejoindre dans l’au-delà en se suicidant. Il faut dire qu’outre la drogue qui la rongeait, Nancy Spungen n’était pas un modèle d’équilibre, ultra violente, instable, colérique, parano, possessive, dépressive, attentant régulièrement à sa vie, et selon sa propre mère schizophrène.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Pareil caractère associé à celui du fils maudit du punk, ça ne pouvait que finir mal. Cox scrute cette décomposition, aussi bien physique que sociale, reflet relativement fidèle de la réalité du mouvement, si l’on en croit les biographies, nombreux livres consacrés au punk, notamment <i>Apathie for the devil</i> de Nick Kent. Le film est d’autant plus malsain et poignant que les acteurs développent un jeu ambigu, dont le romantisme ne dissimule jamais le vide existentiel, la folie à l’oeuvre, la brutalité soudaine, sans compter le pourtour, industrie musicale et média confondus qui exploitent cette vacuité sans vergogne.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Gary Oldman s’impose d’entrée de jeu, interprétant lui-même les morceaux du répertoire, adoptant la tournure du parfait junkie dont il s’est imprégné en lisant Burrough et Quincey, en rencontrant la mère de Vicious pour en savoir plus. Face à lui, Chloe Webb dépeint une Nancy hystérique et manipulatrice, qui trouve une forme de célébrité dans le sillage de son amant, allant jusqu’à décréter qu’il est les Sex Pistols à lui tout seul, prenant en main une carrière qu’elle va saccager, faisant le vide autour de lui, pour finir exsangue au pied d’une cuvette WC.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">La ressemblance est d’autant plus impressionnante que le trait n’est pas forcé, que l’on ne cherche pas à se caler exactement sur les faits, la réalité. La bande originale signée Joe Strummer, The Pogues et Play for Rain parachève le tout, alimentant l’équivoque, soulignant les visages contradictoires de cette période entre énergie formidable et nihilisme sauvage. La question cependant se pose : si Sid Vicious n’avait pas croisé la route de Nancy Spungen, aurait-il survécu ? Aurait-il atteint cette dimension de légende au point d’incarner tout une génération ? On frémit en y réfléchissant tandis que le générique de fin se déroule doucement.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="http://www.ecransbritanniques.org/">http://www.ecransbritanniques.org/</a></p>
<p align="justify"><a href="http://www.studiocanal.fr/cid4118/sid-et-nancy.html">http://www.studiocanal.fr/cid4118/sid-et-nancy.html</a></p>
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		<title>Sid Vicious – Chronique d’une rock star suicidée : « J’étais le seul chez qui il restait un fond d’anarchie »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/biographie-sid-vicious/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Feb 2018 10:33:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>2 février 1979 : Sid Vicious ne se relève pas du dernier shoot qu’il s’inflige. Il décède à l’âge de 21 ans, quelques heures après avoir été libéré de la prison où il croupissait pour le meurtre de son grand amour Nancy Spungen. D’aucun prétendront qu’avec son corps, ce sont les mânes du punk qu’on a incinérés. Difficile en effet de dissocier la carrière éclaire de ce garçon de la fulgurance...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/biographie-sid-vicious/">Sid Vicious – Chronique d’une rock star suicidée : « J’étais le seul chez qui il restait un fond d’anarchie »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/02/sid_vicious.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-full wp-image-30264" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/02/sid_vicious.jpg" alt="" width="300" height="449" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/02/sid_vicious.jpg 300w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2018/02/sid_vicious-192x288.jpg 192w" sizes="auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">2 février 1979 : Sid Vicious ne se relève pas du dernier shoot qu’il s’inflige. Il décède à l’âge de 21 ans, quelques heures après avoir été libéré de la prison où il croupissait pour le meurtre de son grand amour Nancy Spungen. D’aucun prétendront qu’avec son corps, ce sont les mânes du punk qu’on a incinérés. Difficile en effet de dissocier la carrière éclaire de ce garçon de la fulgurance Sex Pistols et du mouvement qui l’a portée. C’est ce récit que Malcom Butt couche sur le papier, avec <em>Sid Vicious – Chronique d’une rock star suicidée</em>.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Une bien mince biographie, néanmoins complète et objective, 160 pages pour retracer la descente aux enfers d’une pauvre gosse propulsé sur le devant d’une scène extrême et masochiste. Comment ce gamin a-t-il fini ainsi, engendrant avec sa décadence une légende solidement tissée de scandale et de pitié ? Aussi clairement que possible vu le bordel que fut cette existence chétive, Butt met à plat un parcours volontairement chaotique, où la destruction est assumée, alors que le succès est à portée de main.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Mais à quoi bon le succès quand il va à l’encontre d’une détresse érigée en mode de vie ? Violence, drogues, vide existentiel, pacte suicidaire, passion brutale, prostitution, … les similitudes ne manquent pas avec <a href="https://www.theartchemists.com/mort-aux-ramones-peter-pan-suicide/">l’autobiographie de Dee Dee Ramone</a> pour dessiner le contour d’une période artistique brève mais meurtrière, où la musique véhicule un ras le bol généralisé débouchant sur le néant. Pour ceux qui portent le punk aux nues, la biographie de Butt aura la saveur du désenchantement, mais le mérite d’un regard posé qui rappelle que derrière les flonflons et le business, il y a eu tant de vies gâchées et peu de survivants.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p align="justify"><a href="http://www.camionblanc.com/detail-livre-sid-vicious-chronique-d-une-rock-star-suicidee-28.php">http://www.camionblanc.com/detail-livre-sid-vicious-chronique-d-une-rock-star-suicidee-28.php</a></p>
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