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	<title>jude law</title>
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		<title>Effets secondaires : un polar psychotrope signé Soderbergh</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/film-effets-secondaires-polar/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Oct 2021 15:26:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On connaît l’attrait de Steven Soderbergh pour les intrigues alambiquées sondant la psyché humaine. Avec Effets secondaires, Side effects dans la langue de Shakespeare, le réalisateur de Contagion, Traffic et The Laundromat déroule un film à suspens d’une rare intensité, qui interroge l’usage des antidépresseurs et autres anxiolytiques avec une acuité inattendue. Trompeuses apparences Emily est dépressive, suicidaire même. Mariée à un financier incarcéré pour délit d’initié, elle a tout...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;" align="justify"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/10/438186_412974_opt.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-34338 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/10/438186_412974_opt.jpg" alt="affiche du film Effets secondaires de Steven Soderbergh" width="450" height="600" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/10/438186_412974_opt.jpg 450w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/10/438186_412974_opt-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2021/10/438186_412974_opt-371x494.jpg 371w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></a></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">On connaît l’attrait de Steven <a href="https://www.theartchemists.com/?s=soderberg&amp;x=8&amp;y=4" target="_blank" rel="noopener">Soderbergh</a> pour les intrigues alambiquées sondant la psyché humaine. Avec <i>Effets secondaires</i>, <i>S</i><i>ide effects</i> dans la langue de Shakespeare, le réalisateur de <a href="https://www.theartchemists.com/film-contagion-soderbergh/" target="_blank" rel="noopener"><i>Contagion</i></a>, <i>Traffic</i> et <a href="https://www.theartchemists.com/film-laundromat-soderberg-panama-papers/" target="_blank" rel="noopener"><i>The Laundromat</i></a> déroule un film à suspens d’une rare intensité, qui interroge l’usage des antidépresseurs et autres anxiolytiques avec une acuité inattendue.</span></p>
<p><iframe title="Effets secondaires - Bande annonce VOST" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/XsVVyYwd-Qk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Trompeuses apparences</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Emily est dépressive, suicidaire même. Mariée à un financier incarcéré pour délit d’initié, elle a tout perdu, même l’enfant qu’elle portait. Quand enfin son époux sort de prison, elle s’effondre. Son psychiatre, Jonathan Banks, lui prescrit un nouveau médicament qui semble la soulager… jusqu’au jour où elle tue son mari durant une crise de somnambulisme, visiblement déclenchée par le traitement, qui peut enclencher ce type d’effets secondaires.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Est-elle responsable ? Est-ce son médecin qui a fauté ? Qui accuser, qui condamner ? Banks, progressivement pointé du doigt, tente de comprendre ce qui s’est réellement passé, avant de tout perdre lui aussi, car les rumeurs vont vite : on commence à le taxer d’incompétence, pire, de manipulation. Et si les apparences étaient trompeuses ? Et si Emily n’était pas la victime qu’elle prétend être ?</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>À lire également :</strong></span>  <strong><a href="https://www.theartchemists.com/film-golem-tueur-londres/" rel="bookmark">Golem, le tueur de Londres : tueur en série mythique, intrigue alambiquée et élégance britannique</a></strong></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Thriller de haute volée</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Construit en trois parties, le scénario de Scott Z.Burns (déjà à l’œuvre sur <i>Contagion</i>) déroule une intrigue étouffante, qui pose des questions morales très pertinentes, sur l’usage des psychotropes et leurs retombées potentielles, sur la collusion entre médecins et laboratoires pharmaceutiques, sur la manière dont ce système peut être utilisé, manipulé, perverti même, à la faveur d’esprits machiavéliques.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Remarquablement interprétés par <a href="https://www.theartchemists.com/?s=jude+law&amp;x=0&amp;y=0" target="_blank" rel="noopener">Jude Law</a>, Rooney Mara et Catherine Zeta-Jones, les personnages principaux de ce thriller de haute volée se livrent à une passe d’arme d’une incroyable finesse, dont les rebondissements nous sautent au visage alors que depuis le premier instant du film, Soderberg a parsemé des indices infimes qui permettent une lecture autre de l’histoire. Nous sommes ici clairement sur un récit du niveau de <i><a href="https://www.theartchemists.com/gone-girl/" target="_blank" rel="noopener">Gone Girl</a>,</i> <i>La Défense Lincoln </i>ou <i>La Faille</i>.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000; background-color: #ff00ff;"><strong>À lire également :</strong></span>  <a href="https://www.theartchemists.com/film-guilty-thriller/" rel="bookmark"><strong>The Guilty</strong> : une version horrifique de La Voix humaine ?</a></p>
<h2 align="justify"><span style="color: #000000;"><b>Une mécanique parfaitement huilée</b></span></h2>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Soderbergh, comme à son habitude, met en place une atmosphère oppressante, doublée d’une énergie narrative qui nous emporte dans la quête de Banks. Le réalisme est très poussé, le film est tourné à New-York, dans des établissements psychiatriques. Pas de longueur, pas de pauses, tout s’enchaîne comme une mécanique parfaitement huilée, jusqu’au petit grain de sable qui va faire basculer l’ensemble.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Le réalisateur ne peut cependant s’empêcher de nous faire réfléchir à la société qui nous entoure. Il l’a fait dans <i>Erin Brochovich</i>, dans <i>Contagion,</i> avec beaucoup d’acuité ; ici, de nouveau, il questionne l’usage banalisé de médicaments pourtant dangereux. Le film date de 2013, au même moment, les USA commencent à ressentir les retombées catastrophiques de la crise des opioïdes, dont l’usage a été généralisé dans les années 90 avec les effets désastreux que l’on sait.</span></p>
<h4><span style="color: #000000;"><span style="background-color: #ff00ff;"><strong>À lire également :</strong></span>  </span><a href="https://www.theartchemists.com/serie-derapages/" rel="bookmark">Dérapages : le plus monstrueux des deux</a></h4>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Soderbergh a donc vu juste, une fois de plus. Ce qui donne à ce film en particulier et son cinéma en général, une saveur amère supplémentaire, une pointe d’ironie un peu triste face à un monde d’une rudesse incroyable.</span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;"><strong>Et plus si affinités</strong></span></p>
<p align="justify"><span style="color: #000000;">Vous pouvez visionner le film <em>Effets secondaires</em> en</span> <a href="https://amzn.to/3Gac5fg" target="_blank" rel="noopener">DVD</a> <span style="color: #000000;">ou en VoD.</span></p>
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		<item>
		<title>The Young pope : un film d&#8217;auteur dans un format de série TV</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-young-pope/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Clotilde Izabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2016 17:06:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Nouvelle mini série de coproduction italienne française et espagnole, The Young Pope a attiré notre attention. Présentée en avant première à la Mostra de Venise en septembre 2016, elle est désormais diffusée sur Sky Atlantic, Canal + et HBO. Signée Sorrentino, on y voit un jeune pape nord américain faire ses premiers pas au Vatican. Dans un style paradoxalement très conservateur, les dogmes sont ébranlés et les contradictions révélées. Paolo...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p lang="zxx"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/11/The-young-pope-e1478711151594.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-27859" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2016/11/The-young-pope-494x494.jpg" alt="the-young-pope" width="494" height="494" /></a></p>
<p lang="zxx" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Nouvelle mini série de coproduction italienne française et espagnole, <em>The Young Pope</em> a attiré notre attention. Présentée en avant première à la Mostra de Venise en septembre 2016, elle est désormais diffusée sur Sky Atlantic, Canal + et HBO. Signée Sorrentino, on y voit un jeune pape nord américain faire ses premiers pas au Vatican. Dans un style paradoxalement très conservateur, les dogmes sont ébranlés et les contradictions révélées.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Paolo Sorrentino est un réalisateur, scénariste et écrivain italien qu&rsquo;on ne présente plus. On se souvient de <i>L</i><i>a </i><i>G</i><i>rande bellezza</i> (Oscar du meilleur film étranger en 2014) et de <i>Youth</i> (2015) plus récemment. Son cinéma caractérisé par une inspiration fellinienne notable nous montre un univers toujours désabusé et rempli de contradictions. Souvent décrit et décrié comme témoin de la vulgarité de l&rsquo;Italie contemporaine, le réalisateur réussit en l&rsquo;état à ne jamais tomber dans le grotesque. Du cinéma d&rsquo;auteur au format d&rsquo;une série TV, c&rsquo;est un véritable pari à rélever, ici bel et bien tenu !</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Jude Law incarne le personnage central, focalisant toute la dualité de l&rsquo;univers. L&rsquo;acteur anglais de 43 ans au physique parfait est ici dégarni, en soutane et très mystérieux. On se souvient de lui dans <i>Bienvenue à Gattaca</i>, <i>Stalingrad</i> ou <i>A</i><i>viator</i> ; ici il joue peut être son plus beau rôle tant son personnage est complexe et son interprétation réussie. On s&rsquo;attache instantanément à ce pape opaque et ambivalent qu&rsquo;on ne peut s&#8217;empêcher de détester et de désirer. Insaisissable et troublant, il rend la série intéressante et addictive.</span></p>
<p lang="zxx" style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/odCXiGscP_w" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p><span style="color: #000000;"> Le Vatican lieu d&rsquo;intrigues et de convictions, est filmé par Sorretino comme un espace d&rsquo;influence, d&rsquo;histoire, de pouvoir et de secrets. Déjà fascinant dans <i>Habemus papam</i> de Moretti ou dans le <i>Da Vinci Code </i>de Howard, il nous intrigue par ce regard nouveau hors de toutes convenances. Une question est posée : hors du fantasme et de l&rsquo;imaginaire, quelle place cet état a-t-il encore dans notre monde contemporain ? Tout y est chamboulé, le bâtiment fait évidemment la magie du décor et rend le spectateur curieux, suspicieux et critique. Pourtant le récit de Sorrentino n&rsquo;est ni une critique de la religion ni une éloge du pape. Athée ou croyant on admire, on rit, on se pose les bonnes questions et surtout on se prend au jeu.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Série de toutes les dissonances, son titre même semble être un oxymore : un pape jeune nous laisse croire à un souverain pontif moderne, diplomate, ouvert, tolérant ; on découvre en fait ultra conservateur frôlant l&rsquo;obscurantisme. Les multiples anachronismes augmentent le trouble. Le pape boit du Cherry Coke, fume des Malboro light, cite Kubrick et Daft Punk &#8230;. Véritable éloge de la dualité, The Young Pope flirte avec l&rsquo;ancien et le moderne, révèle l&rsquo;ambivalence du pouvoir et de la condition humaine. Scrutatrice, ironique, elle ne tombe jamais dans la polémique.</span></p>
<p><span style="color: #000000;"> Ainsi ce <i>H</i><i>ouse of card</i><i>s</i> en soutane s&rsquo;avère que prometteur, c&rsquo;est même certainement la série événement de l&rsquo;année &#8230; Laissez vous prendre au jeu, vous ne serez pas déçu !</span></p>
<p lang="zxx" style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span></p>
<p lang="zxx"><a href="http://www.canalplus.fr/series/pid8620-the-young-pope.html">http://www.canalplus.fr/series/pid8620-the-young-pope.html</a></p>
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		<item>
		<title>The Grand Budapest Hotel : un pur bonheur !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/the-grand-budapest-hotel-un-pur-bonheur/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 25 Feb 2014 17:43:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Enfin ! Enfin un film qu’il fait bon voir ! Bye bye comédies graveleuses pour ados boutonneux ou love stories sirupo-amoureuses, vampiriques sagas sans saveurs et toute la litanie des thèmes actuellement en vogue sur nos écrans. Avec The Grand Budapest Hotel, c’est un cinéma en majesté qui revient sur le devant de la scène : car les aventures de Mr Gustave H., gardien de ce palace, et de son...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/02/Grand-Budapest-Hotel-131017.jpg" alt="" width="378" height="560" /></p>
<p style="text-align: justify;">Enfin ! Enfin un film qu’il fait bon voir ! Bye bye comédies graveleuses pour ados boutonneux ou love stories sirupo-amoureuses, vampiriques sagas sans saveurs et toute la litanie des thèmes actuellement en vogue sur nos écrans.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec <i>The Grand Budapest Hotel</i>, c’est un cinéma en majesté qui revient sur le devant de la scène : car les aventures de Mr Gustave H., gardien de ce palace, et de son groom Zero, ont la fragrance distinguée et cocasse des comédies anglaises, <i>Noblesse oblige</i>, <i>The Party</i>, du Blake Edwards, un petit soupçon d’Agatha Christie, la préciosité d’un Hercule Poirot, la folie latente des Monty Pythons, un tourbillon vaudevillesque que Feydeau aurait goûté de même que Roald Dalh.</p>
<p style="text-align: justify;"><object width="560" height="315"><param name="movie" value="//www.youtube.com/v/1Fg5iWmQjwk?version=3&amp;hl=fr_FR"></param><param name="allowFullScreen" value="true"></param><param name="allowscriptaccess" value="always"></param><embed src="//www.youtube.com/v/1Fg5iWmQjwk?version=3&amp;hl=fr_FR" type="application/x-shockwave-flash" width="560" height="315" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object></p>
<p style="text-align: justify;">A l’origine du scénario de ce petit bijou, des nouvelles de Stefan Zweig qui ont inspiré Wes Anderson pour le meilleur, le meilleur et encore le meilleur, Wes Anderson qui construit l’histoire de cet établissement et de son illustre concierge comme un conte philosophique à la Voltaire, un roman picaresque signé Scarron, et emboite les narrations comme d’élégantes poupées russes autour de cette intrigue mêlant vol de tableau et meurtres dans une Europe au bord de l’implosion fasciste.</p>
<p style="text-align: justify;">Même maîtrise dans la direction d’une brochette d’acteurs prestigieux qui place ce film dans la forte tradition de l’œuvre chorale à la Altman, avec comme front man absolument incroyable de détachement, de flegme britannique et d’ironie, un Ralph Fiennes brillantissime, flanqué d’un tout jeune Tony Revolori qui lui donne la réplique sans faiblir dans un duo de clowns burlesques d’une virtuosité sans pareil.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/02/the-grand-budapest-hotel-jason-schwartzman-321033549.jpg" alt="" width="518" height="324" /></p>
<p style="text-align: justify;">Ajoutez-y Tilda Swinton en veuve traquée, Adrian Brody en héritier manipulateur, Willem Dafoe en psychopathe à chaussettes, Edward Norton, Owen Wilson, Bill Murray, F. Murray Abraham, Jeff Goldblum, Harvey Keitel, Jude Law, … je ne peux tous les citer tant le casting est complet et riche … consultez l’affiche, c’est juste un bonheur ! Et pas une querelle d’ego parmi toutes ces stars qui se délectent et s’amusent comme des gamins dans cet univers fabuleux.</p>
<p style="text-align: justify;">Car au finish le grand héros de cette fresque d’un autre temps, c’est ce bâtiment magnifique, perché sur son python rocheux au milieu des cieux, comme un paradis inaccessible, un écho heureux et inversé du sanglant Overlook Hotel de <i>Shining</i>. Un décor de théâtre aux couleurs éclatantes, où les êtres se découpent dans la géométrie des couloirs et des escaliers, comme des marionnettes, un espace mythique qui va se mourir au fil du temps, dans la décrépitude de ses stucs et de ses peintures, envahi de milliardaires, puis de nazis, finalement abandonné à l’ère communiste.</p>
<p style="text-align: justify;"><img loading="lazy" decoding="async" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2014/02/Grand-Budapest-Hotel.jpg" alt="" width="612" height="380" /></p>
<p style="text-align: justify;">Un prisme des âges qui passent, des soubresauts de l’Histoire et d’un art de vivre qui se délite. Poétique, drôle, attachant et sensible, un peu dingue et bondissant, <em>The Grand Budapest Hotel</em> fait rire, rêver, frémir, en nous racontant simplement l’humanité dans ses lumières et ses noirceurs.</p>
<p style="text-align: justify;">A voir. De toute urgence et pour notre plus complet plaisir.</p>
<p style="text-align: justify;"><b>Et plus si affinités</b></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="https://www.facebook.com/TheGrandBudapestHotelFR">https://www.facebook.com/TheGrandBudapestHotelFR</a></p>
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