﻿<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>cerveau</title>
	<atom:link href="https://www.theartchemists.com/search/cerveau/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.theartchemists.com/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 20 Jan 2026 16:14:13 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>
	<item>
		<title>La bande dessinée, ce n’est pas (que) pour les enfants !</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/bd-9eme-art/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Getenet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Aug 2025 10:16:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38259</guid>

					<description><![CDATA[<p>On a beau l’appeler le 9e art, la bande dessinée traîne encore un malentendu : “c’est pour les petits”, “ce n’est pas de la vraie littérature”, “ça se lit trop vite”. Or la BD n’est pas un genre mineur, loin s’en faut : c’est un médium complet, avec ses règles, ses codes, ses écoles, ses chefs-d’œuvre adultes — intimes, politiques, philosophiques. Explications. D’où vient l’idée fausse que “la BD, c’est...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/bd-9eme-art/">La bande dessinée, ce n’est pas (que) pour les enfants !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-BD-pour-adultes.jpg" alt="" class="wp-image-38260" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-BD-pour-adultes.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-BD-pour-adultes-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-BD-pour-adultes-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>On a beau l’appeler le 9e art, la bande dessinée traîne encore un malentendu : “c’est pour les petits”, “ce n’est pas de la vraie littérature”, “ça se lit trop vite”. Or la BD n’est pas un genre mineur, loin s’en faut : c’est un médium complet, avec ses règles, ses codes, ses écoles, ses chefs-d’œuvre adultes — intimes, politiques, philosophiques. Explications.</p>



<h2 class="wp-block-heading">D’où vient l’idée fausse que “la BD, c’est pour les enfants” ?</h2>



<p>C’est la première question à se poser. Historiquement, l’essor de la BD en Europe francophone s’est fait via la presse jeunesse (les magazines <em>Spirou</em>, <em>Tintin</em>, etc.). En France, l’après-guerre voit se développer une production cadrée par l’idée d’éduquer et distraire la jeunesse ; la loi de 1949 sur les publications destinées à ce public a aussi contribué à coller au médium une image “morale” et infantile. Pendant ce temps, les comics américains se battaient contre d’autres préjugés (violence, “pulp”), et les mangas japonais se structuraient en catégories de publics (shōnen, shōjo, seinen, josei…).</p>



<p>Sauf que, dès les années 1970-1980, la BD éclate son cadre : autobiographie, reportage, politique, expérimentation formelle, roman graphique… Les festivals, Angoulême notamment, les librairies spécialisées, les prix littéraires, l’entrée de la BD à l’université ont consolidé ce basculement. Aujourd’hui, nier sa maturité revient à ignorer un demi-siècle de création foisonnante. Et des œuvres phares comme <em>Maus </em>ou <em>Persepolis</em>.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Maus</em> et <em>Persepolis&nbsp;:</em><em> </em><em>des œuvres phares aussi</em> puissantes que des “grands” romans</h2>



<p>Ce sont les deux exemples incontournables, fondateurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Maus</em> (Art Spiegelman)&nbsp;: la mémoire, l’allégorie et la page comme chambre d’écho</h3>



<p><em>Dans Maus,</em> <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Art_Spiegelman">Spiegelman</a> raconte l’Holocauste à travers le témoignage de son père, en représentant les peuples par des animaux (Juifs-souris, Nazis-chats…). Et c’est une véritable gifle pour le lecteur à plus d’un titre.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L</strong>e double temps narratif &#8211; On lit à la fois le passé (survie dans l’Europe nazie) et le présent (le fils qui interroge le père). Cette mise en abyme donne à voir la mémoire en train de se fabriquer, comme un roman polyphonique.</li>



<li>L’allégorie efficace &#8211; L’animalisation n’infantilise pas, elle aiguise la lecture en rendant visibles les mécanismes de déshumanisation.</li>



<li>Le montage texte-image &#8211; La BD exploite le gutter (l’espace entre les cases), la composition de planche et l’économie de traits qui laisse résonner l’horreur sans l’illustrer de façon obscène.</li>



<li>L’éthique &#8211; <em>Maus</em> n’idéalise pas ses témoins ; il montre la complexité, la culpabilité, les silences. On est ici dans la même ambition que le grand roman mémoriel : comprendre l’humain face au tragique.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Persepolis</em> (Marjane Satrapi)&nbsp;: Grandir, se politiser, se raconter</h3>



<p>Avec <em>Persepolis</em>, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Marjane_Satrapi">Satrapi</a> retrace son enfance et sa jeunesse entre Iran et Europe, sur fond de révolution et de guerre. Là aussi, effet coup de poing pour le lecteur.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Graphisme minimal, effet maximal &#8211; Le noir et blanc dépouillé, lisible par tous, universalise l’expérience. Comme chez certains romanciers minimalistes, l’économie de moyens intensifie l’émotion.</li>



<li>Voix singulière &#8211; La voix off et les dialogues courts composent un “je” narratif d’une grande précision ; c’est de l’autobiographie littéraire à part entière.</li>



<li>Politique incarnée &#8211; Les enjeux historiques (idéologie, censure, exil) sont incarnés dans un corps et une famille. La BD ici n’illustre pas la politique : elle la vit, case après case, au rythme du quotidien.</li>
</ul>



<p>En bref : dans <em>Maus</em> comme dans <em>Persepolis</em>, l’alliance texte/image n’appauvrit pas le récit : elle multiplie les canaux. Le dessin donne du temps au lecteur (on ralentit, on observe), les ellipses entre les cases créent du sens que le cerveau comble (ce que Scott McCloud appelle la “clôture”). C’est une forme exigeante, pas une béquille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Trois BD qui ont révolutionné la narration visuelle</h2>



<p>Vous doutez encore&nbsp;? J’en remets donc une couche avec ces trois titres qui ont chamboulé les codes narratifs en profondeur.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Watchmen</em> (Alan Moore &amp; Dave Gibbons, 1986-87) — L’algèbre de la planche</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ce que ça change. La grille 3×3 (neuf cases) sert de métronome au récit. Elle permet des contrepoints, des symétries (chapitre “Fearful Symmetry”), des rimes visuelles et verbales.</li>



<li>Pourquoi c’est décisif. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alan_Moore">Moore</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dave_Gibbons">Gibbons</a> utilisent la BD comme système : documents intradiégétiques (coupures, dossiers), montages parallèles (récit de pirates/actualité), symboles récurrents (sang sur le smiley).</li>



<li>Conséquence. <em>Watchmen</em> montre qu’on peut écrire une œuvre totale en bande dessinée : politique, philosophique, formellement ambitieuse, sans renoncer à la lisibilité.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Akira</em> (Katsuhiro Otomo, 1982-90) — Le cinéma imprimé</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ce que ça change. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Katsuhiro_%C5%8Ctomo">Otomo</a> impose une cinétique inédite : vitesse, onomatopées intégrées au décor, plans larges urbains hallucinants, “décompression” (une action sur plusieurs pages) qui donne du souffle.</li>



<li>Pourquoi c’est décisif. <em>Akira</em> prouve que la BD peut offrir une expérience sensorielle rivalisant avec le cinéma : le lecteur “entend” la ville, “ressent” la course, “voit” l’explosion.</li>



<li>Conséquence. L’ouvrage a internationalisé le manga adulte et influencé autant la SF que le game design et la mode.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><em>Building Stories</em> (Chris Ware, 2012) — Le livre éclaté</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Ce que ça change. Ce n’est pas un volume, mais une boîte renfermant fascicules, journaux, leporellos, planches cartonnées. La forme matérielle devient narration : on lit dans l’ordre qu’on veut, on habite l’immeuble du titre.</li>



<li>Pourquoi c’est décisif. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Ware">Ware</a> montre que la BD peut architecturer le temps, l’espace et la mémoire avec une précision micrométrique : typographies, couleurs, diagrammes, silences.</li>



<li>Conséquence. On ne “feuillette” plus une histoire : on compose sa lecture. La BD s’affirme comme art de l’édition au sens fort.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Comics, mangas, BD franco-belge : quel style vous correspond ?</h2>



<p>Pas besoin de choisir un “camp” : ce sont trois traditions avec des formats, des rythmes et des imaginaires différents. Voici un guide express — et quelques portes d’entrée adultes.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Comics (États-Unis)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Format. Œuvres sérialisées en issues (24-32 pages), puis rassemblées en trade paperbacks ; couleurs fréquentes.</li>



<li>Rythme. Narration souvent dense, dialogues nombreux, découpage fonctionnel.</li>



<li>Imaginaires. Au-delà des super-héros, des terres immenses : polar, SF, autobiographie, reportage.</li>



<li>Pour commencer ? <em>Watchmen</em> (moitié essai, moitié thriller), <em>Fun Home</em> (Alison Bechdel, memoir), <em>Sandman</em> (Neil Gaiman, mythes), <em>Saga</em> (space opera familial), <em>Department of Truth</em> (théories du complot).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Mangas (Japon)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Format. Parution en magazines, puis tankōbon ; lecture droite-gauche ; souvent en noir et blanc ; tempo dit “décompressé” (l’action respire).</li>



<li>Rythme. Très cinématographique (plans, vitesse, son).</li>



<li>Imaginaires. Extrêmement variés ; segmentation par publics (shōnen, seinen…).</li>



<li>Pour commencer ? <em>Akira</em> (Katsuhiro Otomo, SF urbaine), <em>Monster</em> (Naoki Urasawa, thriller moral), <em>La Cantine de minuit</em> (Yaro Abe, douceur sociale), <em>Où la lumière est</em> / <em>Bonne nuit Punpun</em> (Inio Asano, drames contemporains).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Franco-belge (Europe francophone)</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Format. L’“album” (souvent ~48 pages), puis romans graphiques plus volumineux ; couleurs fréquentes et grand format.</li>



<li>Rythme. Grande variété : du gag à la page au récit long, de l’aventure au carnet de voyage.</li>



<li>Imaginaires. Écoles réalistes, ligne claire, expérimentations.</li>



<li>Pour commencer ? <em>Les Cités obscures</em> (Peeters/Schuiten), <em>L’Arabe du futur</em> (Riad Sattouf), <em>Blacksad</em> (Díaz Canales/Guarnido), <em>L’Ascension du Haut Mal</em> (David B.), <em>Quartier lointain</em> (Taniguchi, certes japonais mais très prisé en franco-belge).</li>
</ul>



<p><strong>Astuce pour choisir :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Vous aimez les univers interconnectés et les systèmes narratifs ? Allez vers les comics.</li>



<li>Vous préférez la mise en scène et l’immersion rythmique ? Essayez les mangas.</li>



<li>Vous êtes sensible à l’objet-livre, au grand format, à la palette graphique ? Plongez en franco-belge (et romans graphiques).</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Bonus Lire “en adulte” : quelques clefs pour mieux savourer la BD</h3>



<ol class="wp-block-list">
<li>Regarder la page avant la case. Une planche est un tout : lignes de force, masses, couleurs… C’est l’équivalent de la syntaxe au roman.</li>



<li>Écouter le silence. Le gutter et les ellipses demandent de reconstruire : c’est là que se loge l’émotion, le temps qui passe, l’indicible.</li>



<li>Repérer les motifs. Un objet, une couleur, une pose récurrente = rime visuelle. Comme un leitmotiv musical, ça crée de la profondeur.</li>



<li>Accepter les vitesses variables. Une page d’action se lit vite ; une page contemplative ralentit. On ne mesure pas une BD au nombre de mots, mais à la densité d’expérience.</li>



<li>Ne pas s’auto-censurer. Il existe des BD sur tout : de la micro-histoire familiale au reportage de guerre, de l’ésotérisme à la cuisine, de la philosophie aux sciences. Cherchez par thèmes, pas par préjugés.</li>
</ol>



<p>La littérature n’est pas définie par la pauvreté ou la richesse de mots, mais par sa capacité à produire du sens. La BD n’est pas un roman avec des images : c’est un langage spécifique, où le texte (quand il existe) et l’image co-signent la narration. Comme le cinéma n’est pas du théâtre filmé, la BD n’est pas un livre “avec des dessins”. C’est un art d’écriture.</p>



<h2 class="wp-block-heading">En conclusion&nbsp;?</h2>



<p>Non, la BD n’est pas (que) pour les enfants. Elle sait témoigner, penser, expérimenter, émouvoir — parfois mieux que des romans réputés “sérieux”. Si <em>Maus</em> et <em>Persepolis</em> tiennent tête aux classiques, si <em>Watchmen</em>, <em>Akira</em> et <em>Building Stories</em> redéfinissent la grammaire visuelle, c’est que la BD est un atelier d’inventions où la page n’est jamais un simple support : c’est une machine à raconter. La question n’est plus “la BD est-elle légitime ?”, mais “par où commencer ?”. Bonne nouvelle : partout.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/bd-9eme-art/">La bande dessinée, ce n’est pas (que) pour les enfants !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pourquoi tant de gens pensent qu’ils ne peuvent pas se cultiver ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/se-cultiver/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 10:10:20 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38250</guid>

					<description><![CDATA[<p>Se cultiver, c’est essentiel. Sur The ARTchemists, on le dit, on l&#8217;écrit, on le crie. A longueur de colonnes et d&#8217;articles. Mais alors, pourquoi tout le monde ne saute-t-il pas sur l’occasion pour remplir son cerveau de trésors ? Pourquoi tant de gens hésitent, renoncent, ou ne savent même pas par où commencer ? Parce qu’il y a des freins. Des obstacles bien réels qui empêchent beaucoup de monde d’accéder...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/se-cultiver/">Pourquoi tant de gens pensent qu’ils ne peuvent pas se cultiver ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-freins-a-la-culture.jpg" alt="le mot culture imprimé sur un journal" class="wp-image-38251" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-freins-a-la-culture.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-freins-a-la-culture-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-freins-a-la-culture-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Se cultiver, c’est essentiel. Sur The ARTchemists, on le dit, on l&rsquo;écrit, on le crie. A longueur de colonnes et d&rsquo;articles. Mais alors, pourquoi tout le monde ne saute-t-il pas sur l’occasion pour remplir son cerveau de trésors ? Pourquoi tant de gens hésitent, renoncent, ou ne savent même pas par où commencer ? Parce qu’il y a des freins. Des obstacles bien réels qui empêchent beaucoup de monde d’accéder à la culture et à l’art. Et il est temps de les exploser.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>1. « La culture, c’est pour les intellos »</strong></h2>



<p>Non. La <a href="https://www.theartchemists.com/?s=culture">culture</a>, ce n’est pas réservé aux universitaires, aux élites, aux grands lecteurs de Proust. Elle est partout, accessible à tous. Le hip-hop, le street art, les jeux vidéo, le cinéma de genre… Tout ça, c’est de la culture. Se cultiver ne veut pas dire réciter Racine par cœur. C’est être curieux, chercher, découvrir, se poser des questions.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>2. « Je n’ai pas le temps »</strong></h2>



<p>On a toujours le temps pour ce qui est essentiel. Une heure de scroll sur TikTok peut être remplacée par un article, un podcast, un documentaire. Pas besoin de tout révolutionner : dix minutes par jour suffisent pour ouvrir une brèche. Un chapitre avant de dormir, une vidéo entre deux rendez-vous, un audiolivre dans les transports. Ça s’accumule et ça change tout.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>3. « Je ne sais pas par où commencer »</strong></h2>



<p>La culture, c’est un océan, et forcément, au début, ça peut sembler intimidant. La solution ? Y aller petit à petit. Se laisser guider par ses passions. Vous aimez le rap ? Plongez dans ses origines. Vous êtes accro aux séries ? Regardez comment elles sont écrites, filmées. Un point d’entrée mène toujours à un autre.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>4. « C’est trop cher »</strong></h2>



<p>Les expos, les concerts, les livres, ça peut coûter un bras. Mais bonne nouvelle : aujourd’hui, on a un accès illimité à des tonnes de contenus gratuits, à <a href="https://www.theartchemists.com/acces-culture-codes-promo/">des bons plans également</a>. Bibliothèques, plateformes publiques, musées en ligne, podcasts, MOOC… La culture n’a jamais été aussi accessible. L’argent ne devrait pas être un frein.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>5. « J’ai peur de ne pas comprendre »</strong></h2>



<p>Et alors ? Personne ne naît cultivé. Tout s’apprend, tout se découvre. Se cultiver, ce n’est pas être parfait, c’est expérimenter, se tromper, essayer encore. Regardez un film d’auteur, lisez un bouquin complexe, écoutez une musique inconnue. Peut-être que vous allez adorer, peut-être pas. Mais vous aurez exploré.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>6. « J’ai peur du regard des autres »</strong></h2>



<p>On entend trop souvent : « Pourquoi tu lis ça ? », « Pourquoi tu vas voir une expo ? ». Comme si c’était suspect de vouloir apprendre. Se cultiver, ce n’est pas se donner un genre, c’est nourrir son cerveau. Tant pis pour ceux qui jugent. Ils resteront enfermés dans leur ignorance pendant que vous, vous avancerez.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>7. « C’est trop tard pour moi »</strong></h2>



<p>Faux. La culture ne connaît ni âge ni diplôme. Vous pouvez commencer à tout moment. Des autodidactes ont changé le monde. Bill Gates apprend encore chaque jour. Si lui continue, pourquoi pas vous ?</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Briser les barrières et se lancer</strong></h3>



<p>Maintenant que ces excuses sont explosées, reste une question : comment commencer ?</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Lisez un article sur un sujet inconnu.</li>



<li>Écoutez un podcast sur un artiste que vous ne connaissez pas.</li>



<li>Regardez un film culte dont tout le monde parle.</li>



<li>Explorez un musée en ligne.</li>
</ul>



<p>Pas besoin de tout faire d’un coup. Un pas après l’autre. Mais il faut avancer. Parce que la culture, c’est la clé. La clé de la liberté, de la curiosité, et surtout, d’un monde qui s’ouvre au lieu de se refermer.</p>



<p>Alors vous commencez quand ?</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/se-cultiver/">Pourquoi tant de gens pensent qu’ils ne peuvent pas se cultiver ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Murderbot – Journal d’un Assasynth : bingewatcher, le secret de l’émancipation robotique ?</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/murderbot-serie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Aug 2025 08:25:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38239</guid>

					<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans le cerveau coupé-collé d’une machine misanthrope qui a tout d’un humain ? C’est un peu beaucoup ce que m’évoque la série Murderbot. Imaginez un robot de combat, sarcastique, allergique à la socialisation, bouffé d’angoisses sous ses airs froids et qui trompe son anxiété en visionnant des séries à la pelle : voici le schéma mental de SecUnit 238776431, le Murderbot du titre. Un Asassynth programmé pour assurer la sécurité de...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/murderbot-serie/">Murderbot – Journal d’un Assasynth : bingewatcher, le secret de l’émancipation robotique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<figure class="wp-block-image size-full"><img decoding="async" width="450" height="600" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Murderbot.jpg" alt="" class="wp-image-38240" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Murderbot.jpg 450w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Murderbot-216x288.jpg 216w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/08/The-ARTchemists-Murderbot-371x494.jpg 371w" sizes="(max-width: 450px) 100vw, 450px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Bienvenue dans le cerveau coupé-collé d’une machine misanthrope qui a tout d’un humain ? C’est un peu beaucoup ce que m’évoque la série <em>Murderbot</em>. Imaginez un robot de combat, sarcastique, allergique à la socialisation, bouffé d’angoisses sous ses airs froids et qui trompe son anxiété en visionnant des séries à la pelle : voici le schéma mental de SecUnit 238776431, le Murderbot du titre. Un Asassynth programmé pour assurer la sécurité de ses propriétaires. En théorie. Car du moment où il est adopté par une bande de scientifiques un brin idéalistes, le destin de SecUnit va bifurquer. Et pas qu’un peu.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Murderbot — Official Trailer | Apple TV+" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/vEioDeOiqEs?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Tueur, nounou, psychologue et fantasme sexuel</h2>



<p>Adaptée du roman <em>All Systems Red</em> de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Martha_Wells">Martha Wells</a> par les frères Weitz (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Weitz">Paul</a> et <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Chris_Weitz">Chris</a>), la série est un vrai régal, qui tranche avec les fictions SF du moment, plutôt axées sur le tragico-épique. Insolence de bon aloi en perspective ! L’humour cynique de notre héros est d’autant plus contagieux que ses observations sont d’une grande justesse.</p>



<p>Il faut dire que la bande d’explorateurs galactiques dont il a la charge n’a rien de l’esprit guerrier nécessaire pour jouer les conquérants sur des planètes vierges ô combien hostiles. Agent de sécurité programmé pour occire aveuglément, SecUnit s’institue à la fois nounou, psychologue et fantasme sexuel. Pour le pire et le meilleur car grâce à cet échantillon d’humains eux-mêmes neuroatypiques, il va découvrir la liberté.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une dynamique de famille dysfonctionnelle</h2>



<p>C’est que Murderbot (excellent <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Alexander_Skarsg%C3%A5rd">Alexander Skarsgård</a>) est tiraillé entre son instinct de survie (éviter qu’on repère ses envies de liberté, cristallisées par le débranchement du programme censé le neutraliser) et un élan de protection sincère pour ces doux dingues, émanations post-futuristes du « faisons l’amour pas la guerre » : Dr. Ayda Mensah (<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Noma_Dumezweni">Noma Dumezweni</a>), chef de mission posée, empathique, le cœur même de l’équilibre moral, Gurathin (<a href="https://www.instagram.com/dastmalchian/">David Dastmalchian</a>), homme augmenté et fana de tech avare de confiance, mais un roc risible et touchant, Pin‑Lee (<a href="https://www.instagram.com/asabrinawu/">Sabrina Wu</a>), Arada (<a href="https://www.instagram.com/tattiawna/?hl=fr">Tattiawna Jones</a>), Ratthi (<a href="https://www.instagram.com/akshay_a_khanna/?hl=fr">Askhay Khanna</a>), Bharadwaj (<a href="https://www.instagram.com/thetamarapodemski/?hl=fr">Tamara Podemski</a>).</p>



<p>Voici<strong> </strong>une équipe complémentaire et solidaire, démocrate et qui va adopter SecUnit comme un membre à part entière, non en user comme d’un esclave robotique. Une dynamique de famille dysfonctionnelle s’installe progressivement, délicieusement loufoque, puissante cependant, porteuse de valeurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Capitalisme spatial en marche</h2>



<p>Derrière les péripéties déjantées, les montées d’adrénaline, les instants d’émotions, les dialogues mordants et l’humour absurde, la série pointe du doigt une problématique d’envergure, à savoir l’asservissement des intelligences artificielles&nbsp;par une société fondée sur l’exploitation des plus faibles&nbsp;: une facette de l’arrogance et de la bêtise humaines, humanité qui en profite pour bousiller l’écosystème des planètes conquises et continuer de s’enrichir sans vergogne sur le dos des plus pauvres.</p>



<p>Le capitalisme spatial est en marche, mes amis, et <em>Murderbot</em> en dévoile le visage de manière acérée, via les confessions de ce robot paramétré pour taper sur les manifestants, flinguer les opposants. Un délicieux OVNI télévisuel donc qui dénonce avec acuité les dérives de notre société en s’infiltrant dans la psyché pas si numérique que ça d’un héros neurodivergent, queer‑codé, revendiquant son droit à l’introversion, au repos, à l’ironie. Il faut croire que cela plaît, la saison 2 est annoncée ! Vite !</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/murderbot-serie/">Murderbot – Journal d’un Assasynth : bingewatcher, le secret de l’émancipation robotique ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Minuit Machine : la darkwave comme dans un bain de chrome tiède</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/minuit-machine-groupe-darkwave/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Jul 2025 08:21:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38213</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une ligne de basse glaciale, un beat qui tape sec comme une claque dans une cave berlinoise, une voix qui tremble à peine, mais qui saigne beaucoup. Minuit Machine nous engloutit dans la darkwave comme dans un bain de chrome tiède. On danse certes, on s’exorcise un peu au passage. Parce qu’avoir mal, c’est quelque part prouver qu’on est vivant&#160;? Le point de départ : deux meufs, une machine L’histoire...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/minuit-machine-groupe-darkwave/">Minuit Machine : la darkwave comme dans un bain de chrome tiède</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-Minuit-Machine.jpg" alt="" class="wp-image-38214" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-Minuit-Machine.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-Minuit-Machine-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-Minuit-Machine-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Une ligne de basse glaciale, un beat qui tape sec comme une claque dans une cave berlinoise, une voix qui tremble à peine, mais qui saigne beaucoup. Minuit Machine nous engloutit dans la darkwave comme dans un bain de chrome tiède. On danse certes, on s’exorcise un peu au passage. Parce qu’avoir mal, c’est quelque part prouver qu’on est vivant&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Minuit Machine - Queendom (Official Video)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/2dljYV1nxhI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Le point de départ : deux meufs, une machine</h2>



<p>L’histoire commence en 2013, quelque part dans les bas-fonds de la scène coldwave française. Hélène de Thoury (ex-Phosphor, future Hante.) cherche une voix. Elle poste une annonce. Amandine Stioui répond. Deux cerveaux, une âme commune : celle de la nuit électronique. Très vite, <em>Blue Moon</em>, premier EP, pose les bases : son synthétique, minimal, lyrics au scalpel, poésie désespérée, glamour charbonneux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Minuit Machine - Party People (Official Visualizer)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/11am80OH06o?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Live &amp; Destroy</em> : premier uppercut</h2>



<p><em>2</em><em>014&nbsp;: </em><em>Live &amp; Destroy</em> déboule. Coup de poing dans le circuit. Ça sent l’underground européen, les clubs moites, les afters en ruines. La voix d’Amandine plane entre Siouxsie et une Patti Smith sous opiacés. Les nappes de synthé sont sèches, chirurgicales. On danse les poings serrés, les larmes sèches, les cuirs huilés.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Violent Rains&nbsp;</em>: romantisme noir en désintégration</h2>



<p>Une année passe. Deuxième round. <em>Violent Rains,</em> toujours aussi dark, mais plus dense. Plus intime. Une sensibilité crue, presque gothique, une fragilité transformée en force de frappe. Les filles tournent partout. Puis : silence radio. Split ? Burn out ? Le duo se met en veille. Pas mort. En veille.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Minuit Machine - Follower (Official Video)" width="640" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/Oeb4SMsqcK4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>Infrarouge</em>&nbsp;: l’art de la métamorphose</h2>



<p>Come-back et non des moindres. <em>Infrarouge</em> est une métamorphose. Plus techno, plus musclé. Les morceaux cognent. Les lives sont bestiaux. On sent que quelque chose a muté. Le projet devient plus visuel, plus radical. Le revival synthwave ? Hélène et Amandine le dépassent en traçant leur propre route, entre EBM, new wave et hématomes sentimentaux.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Minuit Machine - Prey/Hunter (Official Video)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/fDYEN0UdyZU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading"><em>24, Queendom</em> : le règne d’Amandine</h2>



<p>Hélène part vers Hante. Amandine continue. Seule. Elle incarne maintenant le monstre. <em>24</em> (2022) puis <em>Queendom</em> (2025) : elle explore, elle ose. Voix plus présentes, plus théâtrales. Synthés plus gras. Rythmiques plus technoïdes. Et toujours ce même fond de douleur élégante, de rage enfouie. Une prêtresse dark qui ne prêche que pour les damnés.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="MINUIT MACHINE - LOVE IS GOD (Official Music Video)" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/3qcYOoprSoo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Un son, un style, une claque</h2>



<p>Minuit Machine, pas à pas, continue d’imposer son esthétique, sa philosophie de vie artistique. Un cri. Une façon d’être vulnérable sans se soumettre. D’être électronique sans devenir froide. C’est la bande-son des insomniaques sentimentaux, des clubbeurs solitaires, des goths qui dansent encore — parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Et Amandine, seule en scène, le sait : elle ne fait pas de la musique pour les algorithmes. Elle fait des morceaux comme des messages codés que chacun.e comprend à sa manière.</p>



<p>Pour en savoir plus et suivre l&rsquo;actu de Minuit Machine, consultez son <a href="https://www.instagram.com/minuitmachine/">compte Instagram</a> ainsi que sa <a href="https://minuitmachine.bandcamp.com/music">page Bandcamp</a>.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/minuit-machine-groupe-darkwave/">Minuit Machine : la darkwave comme dans un bain de chrome tiède</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Playlist #366 – Sous les cendres, encore des braises</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/playlist-musique-366/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Jul 2025 11:13:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38192</guid>

					<description><![CDATA[<p>Les jours raccourcissent, les esprits aussi. On suffoque dans la chaleur, on s’engourdit dans la répétition. Et pourtant… sous la surface tiède et léthargique, ça crépite. Pas une explosion, non. Un tison. Une tension sourde, électrique, un éclat d’émotion contenu prêt à griffer. Les dix morceaux de cette semaine vibrent d’une urgence feutrée, entre rage rentrée, solitude stylée, et éclats de grâce retenus. Rien de spectaculaire ici, mais tout est...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/playlist-musique-366/">Playlist #366 – Sous les cendres, encore des braises</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-playlist-366.jpg" alt="" class="wp-image-38193" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-playlist-366.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-playlist-366-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/07/The-ARTchemists-playlist-366-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Les jours raccourcissent, les esprits aussi. On suffoque dans la chaleur, on s’engourdit dans la répétition. Et pourtant… sous la surface tiède et léthargique, ça crépite. Pas une explosion, non. Un tison. Une tension sourde, électrique, un éclat d’émotion contenu prêt à griffer. Les dix morceaux de cette semaine vibrent d’une urgence feutrée, entre rage rentrée, solitude stylée, et éclats de grâce retenus. Rien de spectaculaire ici, mais tout est brûlant.</p>



<p>Les 10 artistes à l’honneur&nbsp;?</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Playlist The ARTchemists #366" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/videoseries?list=PL-6XgaEM0vRLIMJDeUWO9BDc3QFri7UZI" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Herman Dune – « Sneakers on the Telephone Line »</h2>



<p>Une scène anodine – des baskets suspendues à un fil – devient prétexte à une ballade mélancolique. <a href="https://www.instagram.com/hermandune/">Herman Dune</a> fait du Herman Dune : folk déglinguée, voix traînante, poésie désabusée. C’est du Jarmusch en musique, du souvenir de vacances en noir et blanc. On se laisse porter, nostalgique et lucide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Shrink the Giant – « We&rsquo;re Both Idiots »</h2>



<p>T’as déjà aimé quelqu’un au point de devenir con ? <a href="https://www.instagram.com/shrinkthegiant/">Shrink the Giant</a>, oui. Et ils en font un hymne indie pop rageur, qui passe de la tendresse à la colère en un clin d’œil. C’est sale, c’est sincère, c’est le genre de chanson qui résume une rupture mieux que six séances chez le psy.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Ozibut – « Créature »</h2>



<p>Un cri venu d’un autre monde. Électro cold, paroles murmurées, ambiance à la fois clinique et organique. <em>Créature</em> est un malaise fascinant, une plongée dans une intériorité fracturée. <a href="https://www.instagram.com/ozibutmusic/">Ozibut</a> capte l’angoisse contemporaine avec une élégance froide et perverse.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Pokey LaFarge – « End of My Rope » (live)</h2>



<p>Du swing, du blues, du vieux rêve américain en mode déglingue. <a href="https://www.instagram.com/pokeylafarge">Pokey LaFarge</a>, c’est la classe des crooners et la sueur des bars de campagne. En live, ça prend aux tripes : ça danse, ça pleure, ça sourit. Une corde au cou, mais l’air de s’en foutre.</p>



<h2 class="wp-block-heading">BRDN – « Up and Down » (live)</h2>



<p>Un morceau qui ne tient qu’à un fil. <a href="https://www.instagram.com/brdnband/">BRDN</a> nous balade entre apesanteur et chute libre, voix posée, groove lent, tension qui monte en silence. Une perle brute, captée dans l’intimité d’un live sans filet. On retient son souffle jusqu’à la dernière note.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lobsterbomb – « Nightbird »</h2>



<p>Ça sent le cuir, les néons, l’errance. <a href="https://www.instagram.com/lobsterbombband">Lobsterbomb</a> signe un bijou post-punk new wave qui fait hocher la tête sans qu’on s’en rende compte. <em>Nightbird</em>, c’est une fuite nocturne à travers Berlin, un oiseau blessé qui s’obstine à voler. Stylé et sincère.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Tune Amok – « Night Mare »</h2>



<p>Attention, mirage toxique. <em>Night Mare</em> est un trip psychédélique halluciné, qui mélange textures électro, voix spectrales et pulsations inquiétantes. On pense à Massive Attack croisant Nine Inch Nails dans un rêve sous anxiolytiques. <a href="https://www.instagram.com/tuneamok/">Tune Amok</a>, troublant et addictif. Il y a de ça.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Blood Orange ft. Caroline Polachek, Lorde, Mustafa – « Mind Loaded »</h2>



<p>Une dream team au service d’un spleen élégant. <a href="https://www.instagram.com/devhynes/?hl=en">Devonté Hynes</a> mêle les timbres avec brio, entre sensualité éthérée et tension sous-jacente. Le titre dit tout : <em>Mind Loaded</em>, cerveau surchargé, émotions en vrac. Hypnotique, vénéneux, magnifique.</p>



<h2 class="wp-block-heading">The Charlatans – <em>« We Are Love »</em></h2>



<p>Les vétérans ne lâchent rien. <a href="https://www.instagram.com/thecharlatans/?hl=en">The Charlatans</a> balancent un hymne solaire, presque naïf, mais porté par une sincérité désarmante. Ça groove, ça donne envie d’y croire encore un peu. Pas de cynisme ici, juste une lumière tamisée dans le chaos ambiant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Bleary Eyed – « Easy »</h2>



<p>Ironique, le titre. Parce que rien n’est “easy” ici : guitares saturées, voix noyée dans la reverb, ambiance pâteuse. <a href="https://www.instagram.com/blearyeyedband/?hl=en">Bleary Eyed</a> joue la carte du grunge lo-fi pour décrire une léthargie moderne. C’est flou, c’est bancal, mais ça tape juste dans le cœur.</p>



<p><strong>Allez bon appétit à vos oreilles et à la semaine prochaine pour de nouvelles vibrations mélodiques&nbsp;!</strong></p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/playlist-musique-366/">Playlist #366 – Sous les cendres, encore des braises</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Carmen selon Rosi : un regard naturaliste et bouleversant</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/carmen-rosi-film/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Jun 2025 16:52:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Musique]]></category>
		<category><![CDATA[Spectacles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38104</guid>

					<description><![CDATA[<p>Carmen : 150 années de bonheur pour la gitane la plus célèbre du répertoire lyrique ! Happy birthday !!!! Icône féministe sacrifiée sur l’autel du masculinisme crasse, l’héroïne que Bizet a piqué à Mérimée fait encore et toujours tourné les cœurs et les têtes. Passons sur le nombre de metteurs en scène qui l’ont déclinée à leur sauce, la foultitude de cantatrices qui lui ont prêté leur voix. La question est : pour...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/carmen-rosi-film/">Carmen selon Rosi : un regard naturaliste et bouleversant</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/06/The-ARTchemists-Carmen-rosi.jpg" alt="" class="wp-image-38105" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/06/The-ARTchemists-Carmen-rosi.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/06/The-ARTchemists-Carmen-rosi-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/06/The-ARTchemists-Carmen-rosi-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p><a href="https://www.theartchemists.com/?s=carmen">Carmen</a> : 150 années de bonheur pour la gitane la plus célèbre du répertoire lyrique ! Happy birthday !!!! Icône féministe sacrifiée sur l’autel du masculinisme crasse, l’héroïne que Bizet a piqué à Mérimée fait encore et toujours tourné les cœurs et les têtes. Passons sur le nombre de metteurs en scène qui l’ont déclinée à leur sauce, la foultitude de cantatrices qui lui ont prêté leur voix. La question est : pour celles et ceux qui n’ont qu’une vision très floue de la chose, quelle version est la plus adaptée pour s’y mettre et savourer au mieux ce magnifique et si terrible opéra ? A mon sens il n’y a que le <em>Carmen</em> de Francesco Rosi.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Carmen - Bande-annonce" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/wGH00T-maQc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Une sordide histoire de féminicide</h2>



<p>Déjà un petit pitch pour les néophytes : nous sommes en Andalousie au XIXe siècle. Don José est un brigadier sans histoire. Il est censé épouser la jeune et innocente Gabriella, sa petite voisine de village. Mais c’est sans compter avec la superbe, impétueuse et indomptable Carmen. Le militaire croise la sulfureuse gitane qui travaille dans une fabrique de cigarettes juste à côté de sa caserne. Il l’arrête après qu’elle ait agressé une de ses collègues.</p>



<p>Elle le séduit, il la laisse s’échapper, est puni pour sa négligence. Deux mois de mitard plus tard, il retrouve la belle qui se donne à lui. Une grande histoire d’amour qui ne va guère durer. Carmen le quitte. Don José, fou de désespoir et de frustration la tue au sortir des arènes. Fin de l’histoire. Cela tient sur un timbre poste, c’est une sordide histoire de féminicide.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une reconstitution réaliste</h2>



<p>Sauf que Bizet en a fait un chef-d’œuvre. Un opéra de toute beauté, passionné, mordant, prenant aux tripes, dont les airs vrillent le cerveau, restent en mémoire. Un opéra qui transpire l’Espagne de Goya, la fièvre andalouse, un vent de liberté, de folie. En 1984, Francesco Rosi, cinéaste italien de renom à qui l’on doit <em>Le Christ s’est arrêté à Eboli </em>et <em>Main basse sur la ville, </em>met en images cette histoire en la replaçant dans son cadre initial : l’Andalousie. Et c&rsquo;est juste génial.</p>



<p>Son <em>Carmen</em> respire la poussière, le soleil ardent, les ombres des oliviers, le parfum des roses, la nuit épicée et torride, les échos du flamenco. La culture ibérique, vivante et passionnée, transparaît dans chaque cliché, chaque paysage, chaque décor. Ce travail de reconstitution impressionnant mise sur le réalisme : pas d’ouvrières en beaux costumes mais en guenilles, les arènes du dernier acte sont celles de Ronda, d’époque. Et ainsi de suite.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Une approche à la fois crue et enivrante</h2>



<p>L’effet est d’autant plus sidérant que le casting est crédible, porté par la direction de Lorin Maazel qui mène l’Orchestre National de France dans une version ample, énergique, parfaitement enregistrée. Placido Domingo est plus que crédible dans le rôle d’un Don José complètement dépassé par cette amour qui le frappe et le bouffe de l’intérieur, Ruggiero Raimondi a la morgue et l’élégance d’Escamillo. Et pour incarner Carmen, Julia Migenes-Johnson, fine, brune, sourire ravageur, allure provocante, voix envoûtante.</p>



<p>Un trio de très grands interprètes pour une approche naturaliste, tout à fait vraisemblable. Qu’on se souvienne du moment où Carmen et ses amies viennent prier une statue de la Vierge qui pleure : la manière dont elles l’encouragent, leurs cris de joie, les fleurs qu’elles lancent, la pauvreté de leur mise qui contraste avec leurs sourires, c’est là la volonté de vérité du cinéaste qui propose une approche à la fois crue et enivrante de ce mythe.</p>



<p>Tout le film est à l’encan. Saturé de couleurs, de saveurs, de parfums. Traversé d’une sensualité incroyable, d’une violence à fleur de peau. Et qui donne vie à cette incroyable héroïne, à sa soif de liberté, son refus de la domination, quelle qu’elle soit.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/carmen-rosi-film/">Carmen selon Rosi : un regard naturaliste et bouleversant</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Gaslit : « Martha avait raison »</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/gaslit-serie/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 May 2025 11:25:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=38022</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Martha avait raison ». Ces mots, gravés en grosses fleurs blanches sur une couronne mortuaire concluent la série Gaslit. « Gaslit », « manipulé » en anglais. Manipulée, Martha l’a en effet été et de la pire des manières. Martha, c’est Martha Mitchell, l’épouse de John Mitchell, le ministre de la Justice qui a orchestré dans l’ombre et sur ordre du président Nixon l’opération « Gemstones », opération qui se conclura par le scandale du Watergate et...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/gaslit-serie/">Gaslit : « Martha avait raison »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/05/The-ARTchemists-Gaslit.jpg" alt="" class="wp-image-38023" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/05/The-ARTchemists-Gaslit.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/05/The-ARTchemists-Gaslit-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/05/The-ARTchemists-Gaslit-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>« Martha avait raison ». Ces mots, gravés en grosses fleurs blanches sur une couronne mortuaire concluent la série <em>Gaslit</em>. « Gaslit », « manipulé » en anglais. Manipulée, Martha l’a en effet été et de la pire des manières. Martha, c’est Martha Mitchell, l’épouse de John Mitchell, le ministre de la Justice qui a orchestré dans l’ombre et sur ordre du président Nixon l’opération « Gemstones », opération qui se conclura par le <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Scandale_du_Watergate">scandale du Watergate</a> et la démission du dit Nixon. Intelligente mais un peu trop grande gueule quand il s’agit de s’adresser aux médias, Martha a vite compris l’implication de son mari. Ce dernier va alors tout faire pour la faire taire. Tout. C’est de cela dont parle <em>Gaslit</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="GASLIT Bande Annonce Teaser VOST (2022, Drame) Julia Roberts, Sean Penn, Watergate" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/F5iQisjcNXw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Critiquée, blacklistée, gaslightée</h2>



<p>Là où <em><a href="https://www.theartchemists.com/hommes-president-film-pakula/">Les Hommes du président</a></em> de Pakula abordait le scandale du Watergate du point des journalistes qui l’ont révélé dans les colonnes du Washington Post, la série <em>Gaslit</em> nous entraîne dans les coulisses de cette affaire politique avec pour objectif d’en analyser les rouages et d’en dévoiler les dommages collatéraux. <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Martha_Mitchell">Martha Mitchell</a> fait partie de ces dommages collatéraux, et la manière dont elle va être traitée illustre magistralement le climat qui règne alors dans la proximité d’un Nixon obsédé par la perspective de sa réélection.</p>



<p>Critiquée, blacklistée, cette républicaine convaincue a horreur du mensonge. Prête à témoigner sur l’implication du président dans la tentative de mise sur écoute de l’équipe du parti démocrate, elle va être muselée par son propre époux, qui ira jusqu’à la quitter après l’avoir fait séquestrer. Considérée comme folle, irresponsable, alcoolique, elle y laissera son couple, sa santé mentale et sa vie. Pour défendre la vérité, bien avant que le duo Woodstein ne mette son nez dans les barbouzeries nixoniennes. Une lanceuse d’alerte donc, volontairement gaslightée, sacrifiée sur l’autel du secret d’état.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un aveuglement fanatique</h2>



<p>Sacrifiée par un mari aimant certes, mais littéralement aveuglé par un Nixon charismatique, que tout son entourage veut protéger comme s’il était la seule chance de survie d’une Amérique conservatrice largement ébranlée par la guerre du Vietnam. L’ordalie de Martha Mitchell met en relief cet aveuglement généralisé, proche du fanatisme et qui flirte avec la bêtise la plus absolue. Car dans leur désir de démolir un adversaire pourtant très faible, Mitchell et ses conseillers de l’ombre vont recruter des incapables, extrémistes de droite et autres ex-séides de la CIA et du FBI, qui vont cumuler les bourdes jusqu’à se faire pincer en flagrant délit, ce qui est un comble.</p>



<p>En huit épisodes trépidants, <em>Gaslit</em> démonte une chronologie mortifère sur fond de hits 70’s, scrutant cette histoire par le petit bout de la lorgnette. Lorgnette dans laquelle apparaissent tour à tour les acteurs principaux et secondaires de ce mélodrame qui ferait hurler de rire s’il n’était pas si choquant de violence et d’hypocrisie. Car les hommes du Watergate ne sont pas des cerveaux machiavéliques mais des bras cassés, arrogants, machistes et grossiers, prêts à tout pour défendre « leur camp », jusqu’à l’absurde. S’ils ratent leur effraction comme des amateurs, ils persistent, s’enfoncent, mentent, écrasent, jusqu’à tout faire exploser. Et sacrifier carrière, épouses, familles, collaborateurs, témoins, qui subissent sans rien dire ou sont réduits au silence quand ils font mine de se rebeller.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Mélange des genres</h2>



<p>Si on rit parfois, c’est jaune. La plupart du temps, au fil de ce récit cynique, on serre les dents. La réalisation, d’un réalisme confondant, joue avec les codes du thriller politique, du soap opera et du drame intime. Pareil mélange des genres donne une singulière et savoureuse épaisseur à ce théâtre social doublé d’un drame humain et d’une sévère leçon de démocratie pervertie. Pour pimenter le tout, un casting flamboyant dominé par une Julia Roberts à la fois insupportable, pathétique et touchante, un Sean Penn méconnaissable, glaçant de brutalité. Big up du reste à Shea Whigham qui plante un Gordon Liddy incroyablement loufoque et sauvage.</p>



<p>Big up également au scénario qui très habilement replace cette historie dans une perception plus large d’une Amérique où il ne fait guère bon être femme ou racisé. Une Amérique 70’s qui tend un miroir peu flatteur à celle d’aujourd’hui, et c’est justement le but. La figure de Martha Mitchell, ici réhabilitée, illustre le destin des lanceurs d’alerte dans des systèmes corrompus flirtant ouvertement avec le fascisme et la coercition. « Gaslightée » au sens propre, Martha Mitchell ressort de ce récit haut en couleurs et en émotions comme une figure de courage et de lucidité. Un exemple ?</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/gaslit-serie/">Gaslit : « Martha avait raison »</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>En quoi la culture est cruciale (et pourquoi il faut arrêter de la snober)</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/culture-cruciale/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 07 Feb 2025 15:40:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=37760</guid>

					<description><![CDATA[<p>Article en mode coup de gueule parce que trop, c&#8217;est trop. Aujourd’hui, on scrolle, on like, on swipe. L’information arrive en rafale, digérée en trois secondes, aussitôt oubliée. Qui prend encore le temps de lire un livre, d’aller au musée, de s’immerger dans une œuvre sans chercher à la résumer en un tweet ? Bref d&#8217;enrichir sa culture ? Et pourtant, se cultiver, c’est vital. Pas pour jouer les bourgeois...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/culture-cruciale/">En quoi la culture est cruciale (et pourquoi il faut arrêter de la snober)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists-culture.jpg" alt="" class="wp-image-37762" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists-culture.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists-culture-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/02/The-ARTchemists-culture-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Article en mode coup de gueule parce que trop, c&rsquo;est trop. Aujourd’hui, on scrolle, on like, on swipe. L’information arrive en rafale, digérée en trois secondes, aussitôt oubliée. Qui prend encore le temps de lire un livre, d’aller au musée, de s’immerger dans une œuvre sans chercher à la résumer en un tweet ? Bref d&rsquo;enrichir sa <a href="https://www.theartchemists.com/?s=culture">culture</a> ? Et pourtant, se cultiver, c’est vital. Pas pour jouer les bourgeois ou les premiers de la classe. Mais pour comprendre, analyser, enrichir son imaginaire, sa vision du monde. Et surtout, ne pas se faire manipuler.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L’art, c’est la liberté</h2>



<p>Les régimes totalitaires l’ont toujours compris : un peuple sans culture, c’est un peuple docile. Quand Hitler brûlait les livres, quand les talibans dynamitaient les Bouddhas de Bâmiyân, quand la censure s’abattait (s’abat, devrais-je dire, les ciseaux d’Anastasie frappent toujours) sur des œuvres jugées trop subversives, l’objectif est le même : empêcher les gens de penser librement.</p>



<p>Et pour cause&nbsp;: la culture, c’est l’antidote à l’ignorance. L’art, la littérature, le cinéma, l’histoire nous apprennent à questionner le monde, à mettre en perspective les discours dominants. Prenons Orwell. <em>1984</em> n’a jamais été aussi actuel. Surveillance de masse, fake news, réécriture du passé… Tout est là. Sauf que sans culture, impossible de faire le lien. Impossible de comprendre que la manipulation ne passe pas que par la politique, mais aussi par la pop culture, la pub, les médias.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La culture, c’est l’antidote à la bêtise algorithmique</h2>



<p>Aujourd’hui, l’intelligence artificielle trie pour nous ce que nous devons voir et penser. Netflix nous suggère ce qu’on doit regarder. Spotify choisit notre bande-son. Google nous montre ce qui va conforter nos opinions. Résultat : on est enfermés dans des bulles cognitives. La culture, la vraie, permet de sortir de ce piège.</p>



<p>Regarder un film iranien au lieu du dernier blockbuster formaté, lire un roman de science-fiction au lieu d’un post LinkedIn motivant… Ce sont ces choix qui enrichissent la pensée, qui nous confrontent à d’autres réalités. Sinon, on reste dans un monde où tout est mâché, où on ne fait qu’absorber ce qui nous est servi. En résumé, pour se cultiver, il faut sentir des sentiers battus, des chemins tracés.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Lire, voir, écouter : un cerveau qui fonctionne mieux</h2>



<p>La culture, c’est aussi une musculation mentale. Lire régulièrement améliore la mémoire, renforce la concentration et booste la créativité. Des études montrent que les personnes qui lisent plus de livres développent une meilleure capacité d’analyse et une plus grande empathie.</p>



<p>Mieux encore : la musique classique améliore les performances cognitives, l’apprentissage d’une langue et d’une culture étrangères retarde les maladies neurodégénératives. Donc oui, se cultiver, c’est utile. Ce n’est pas juste pour briller en société, c’est aussi développer son cerveau et s’armer intellectuellement dans un monde où l’information est devenue un champ de bataille.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Sans culture, pas d’émancipation</h2>



<p>L’histoire le prouve. Chaque mouvement de libération s’est accompagné d’un éveil culturel. La Renaissance, les Lumières, Mai 68… Partout, la culture a été un moteur de révolution. Aujourd’hui, certains veulent nous faire croire que la culture, c’est pour l’élite. Que lire un essai, aller voir une expo, c’est pour les « bobos ». Mensonge !</p>



<p><a href="https://www.theartchemists.com/?s=frida+kahlo">Frida Kahlo</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=banksy">Banksy</a>, le <a href="https://www.theartchemists.com/?s=hip+hop">hip-hop</a>, le <a href="https://www.theartchemists.com/?s=punk">punk</a>… Autant d’expressions artistiques issues du peuple, qui bousculent, qui questionnent. Qui rappellent que la culture appartient à tout le monde. Pas aux élites, pas aux académiciens. À ceux qui veulent s’en emparer.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Alors, on fait quoi ?</strong></h2>



<p>Je pourrais en rajouter, en faire des tartines sur le sujet. Mais je synthétise&nbsp;: arrêtons de dire qu’on manque de temps, qu’on n’est pas à la hauteur, qu’on n’y comprend rien, que c’est un truc d’intello. Une heure de scroll peut être remplacée par une heure de découverte. Un podcast intelligent au lieu d’un énième replay d’émission creuse. Un documentaire au lieu d’une série formatée. Chaque choix compte. Chaque livre lu, chaque film vu, chaque œuvre admirée, c’est une brique posée dans la construction d’un esprit libre.</p>



<p>La culture, ce n’est pas un bonus. Ce n’est pas un passe-temps. C’est une nécessité.</p>



<p>Et si on arrêtait de la snober ?</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/culture-cruciale/">En quoi la culture est cruciale (et pourquoi il faut arrêter de la snober)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Dans la tête de Sherlock Holmes : immersion totale dans l&#8217;esprit du détective de Baker Street</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/bd-tete-sherlock-holmes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Benjamin Getenet]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Jan 2025 09:38:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Livres]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=37702</guid>

					<description><![CDATA[<p>Imaginé par Cyril Lieron et illustré par Benoit Dahan, Dans la tête de Sherlock Holmes offre une nouvelle perspective sur l&#8217;univers pourtant largement exploré du célèbre détective de Baker Street. Publiée en 2019 chez Ankama, cette BD propose en effet de pénétrer littéralement dans l&#8217;esprit de Sherlock Holmes, analysant ses déductions, sa logique implacable et les rouages de son cerveau pour le moins brillant. Graphisme audacieux, narration inventive, cette série en deux volumes séduira...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/bd-tete-sherlock-holmes/">Dans la tête de Sherlock Holmes : immersion totale dans l&rsquo;esprit du détective de Baker Street</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-dans-la-tete-de-sherlock-holmes.jpg" alt="" class="wp-image-37704" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-dans-la-tete-de-sherlock-holmes.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-dans-la-tete-de-sherlock-holmes-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-dans-la-tete-de-sherlock-holmes-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Imaginé par <a href="https://www.instagram.com/cyril_lieron/">Cyril Lieron</a> et illustré par <a href="https://www.instagram.com/benoitdahan/">Benoit Dahan</a>, <em>Dans la tête de Sherlock Holmes</em> offre une nouvelle perspective sur l&rsquo;univers pourtant largement exploré du célèbre détective de Baker Street. Publiée en 2019 <br />chez <a href="https://www.ankama-editions.com/fr">Ankama</a>, cette BD propose en effet de pénétrer littéralement dans l&rsquo;esprit de Sherlock Holmes, analysant ses déductions, sa logique implacable et les rouages de son cerveau pour le moins brillant. Graphisme audacieux, narration inventive, cette série en deux volumes séduira autant les amateurs d&rsquo;enquêtes que ceux qui apprécient les innovations visuelles.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="DANS LA TÊTE DE SHERLOCK HOLMES [ÉDITIONS] Trailer" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/k189O9_30dk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Au cœur de la pensée holmesienne</h2>



<p>Le concept repose sur une idée simple mais efficace : montrer comment Sherlock Holmes pense, raisonne et déduit. L&rsquo;histoire commence par une enquête classique, avec le Dr Watson qui mène Holmes auprès d&rsquo;un nouveau client mystérieux. Ce qui fait la spécificité de cette bande dessinée, c&rsquo;est donc la manière dont elle nous entraîne au sein même du processus mental de Holmes, en jouant constamment sur la mise en page et la narration visuelle.</p>



<p>Chaque case, chaque page est conçue de manière à refléter la structure mentale complexe du fameux détective. Ses pensées se matérialisent graphiquement, avec des chemins sinueux reliant des indices, des flashbacks, et des connexions inattendues. La BD parvient ainsi à illustrer l&rsquo;esprit analytique de Holmes d&rsquo;une manière à la fois inventive et amusante, rendant accessible au lecteur la démarche logique qui le caractérise tant.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un mystère captivant</h2>



<p>L&rsquo;intrigue elle-même est digne des meilleures enquêtes de Conan Doyle. « L’Affaire du Ticket Scandaleux » débute par un cas apparemment banal qui va rapidement prendre une tournure complexe. Un homme amnésique est retrouvé, portant un étrange ticket de spectacle. Ce point de départ va amener Holmes et Watson à remonter une piste sinueuse, pleine de faux-semblants, de manipulations et de découvertes inattendues.</p>



<p>Le scénario de Cyril Lieron respecte les codes du récit d’enquête tout en y ajoutant une dimension personnelle : Holmes ne se contente pas de résoudre des énigmes, il les dissèque, les analyse, et les reconstruit sous nos yeux. Cette approche immersive nous permet de suivre non seulement le fil de l’intrigue, mais aussi l&rsquo;évolution psychologique de Holmes et la manière dont il interagit avec Watson et les autres personnages.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Obsession et perception</h2>



<p>De fait, la BD décrypte plusieurs thématiques chères à l&rsquo;univers holmesien, notamment l&rsquo;obsession du détail et la recherche de vérité. Holmes est un personnage souvent dépeint comme froid et analytique ; cette adaptation ne fait pas exception : on voit comment son esprit est constamment en éveil, cherchant à relier chaque détail, chaque geste, chaque objet à un schéma plus grand. La manie de Holmes pour les détails devient ici visuelle, avec des zooms sur des éléments souvent insignifiants, mais qui, dans son esprit, prennent une importance cruciale.</p>



<p>La perception est également un thème récurrent, traité avec une grande finesse. Lieron et Dahan parviennent à montrer comment la manière dont Holmes perçoit le monde est radicalement différente de celle de Watson, ou des autres personnages. Le lecteur est ainsi amené à adopter le point de vue du détective, à voir la réalité telle qu&rsquo;il la voit – un monde fait de connexions et de révélations potentielles.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Un style graphique audacieux</h2>



<p>Le style graphique de Dahan se distingue par son originalité et sa richesse de détails. La mise en page est ici un élément essentiel : jamais linéaire, elle invite le lecteur à suivre les pensées de Holmes à travers des pistes visuelles créatives. Les planches constituent un véritable labyrinthe mental, où les indices sont mis en évidence de manière spectaculaire, parfois littéralement encerclés ou reliés entre eux par des flèches. Ce travail de composition donne à l&rsquo;album une dimension interactive&nbsp;; l&rsquo;œil du lecteur s’y promène au fil des associations d&rsquo;idées et des découvertes du détective.</p>



<p>Le choix des couleurs est également significatif : des teintes sépia et pastel, qui rappellent le Londres victorien et confèrent une atmosphère authentique au récit. Les détails architecturaux, les expressions des personnages, les objets du quotidien sont minutieusement travaillés pour plonger le lecteur dans l’époque de Sherlock Holmes. Dahan parvient à donner à chaque page une texture, une ambiance, qui renforce l&rsquo;idée que nous pénétrons véritablement dans l’esprit du détective.</p>



<p>Œuvre aussi inventive que captivante, <em>Dans la tête de Sherlock Holmes</em> revisite le mythe du célèbre détective en plongeant au cœur de ses pensées. Le lecteur est invité à vivre l&rsquo;enquête de l&rsquo;intérieur, découvrant non seulement les indices mais aussi la manière dont ils s&rsquo;assemblent dans l’esprit de Sherlock Holmes. Cette expérience de lecture unique est pleine d’ingéniosité et de surprises, elle rend hommage à l’intelligence du détective tout en offrant une aventure visuelle inoubliable.</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/bd-tete-sherlock-holmes/">Dans la tête de Sherlock Holmes : immersion totale dans l&rsquo;esprit du détective de Baker Street</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« The Franchise » : splendeurs trompeuses et grosses misères des films de super-héros</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/serie-franchise/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Padme Purple]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Jan 2025 17:33:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Séries]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.theartchemists.com/?p=37690</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cela a probablement été l’un de nos derniers coups de cœur de 2024 ; visionnée au milieu des cartons de notre déménagement, la série télévisée The Franchise nous a beaucoup fait rire. Il faut dire qu’on a rarement fait aussi déjanté dans la satire, et quelle satire. Dans le viseur, la prod des films de super héros. Et ce n’est rien de dire que ce type d’industrie du divertissement en...</p>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-franchise/">« The Franchise » : splendeurs trompeuses et grosses misères des films de super-héros</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="600" height="480" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-the-franchise.jpg" alt="" class="wp-image-37691" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-the-franchise.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-the-franchise-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2025/01/the-artchemists-the-franchise-494x395.jpg 494w" sizes="auto, (max-width: 600px) 100vw, 600px" /></figure>



<div style="height:15px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p>Cela a probablement été l’un de nos derniers coups de cœur de 2024 ; visionnée au milieu des cartons de notre déménagement, la série télévisée <em>The Franchise </em>nous a beaucoup fait rire. Il faut dire qu’on a rarement fait aussi déjanté dans la<em> </em>satire, et quelle satire. Dans le viseur, la prod des films de super héros. Et ce n’est rien de dire que ce type d’industrie du divertissement en prend plein la tronche.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Franchise | Official Teaser | HBO" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/Okkl91vrmYk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Absurdités et compromis</h2>



<p>Créée par Jon Brown, Armando Iannucci et un certain Sam Mendes, <em>The Franchise</em> relate les dessous pour le moins tumultueux du tournage d&rsquo;un film appartenant à une franchise de super-héros. Au coeur de ce véritable Pandémonium, Daniel Kumar, premier assistant réalisateur, qui essaie de mettre un semblant d’ordre dans le chaos quotidien du tournage. À la clé, la finalisation de l’improbable <em>Tecto: Eye of the Storm</em>, oeuvre de seconde zone au sein d&rsquo;une vaste franchise de super-héros qui, à force de multiplier les prequels et autres spin-off, en a perdu son ADN pour tomber dans le grotesque.</p>



<p>Absurdités et compromis, caprices des acteurs, diktats des producteurs, folie des grandeurs du réal, rien n’a plus de sens dans cet univers où domine la loi du bénéfice, le mercantilisme absolu et la bétise crasse. Plus on fait con et facile, mieux c’est. Il ne manquerait plus qu’on fasse réfléchir les spectateurs dont le temps de cerveau disponible est pompé par le placement produit et le soft power à deux balles. Un crève-coeur pour une équipe de tournage vouée à l’amour du cinéma, mais qui doit faire profil bas car il faut bien bouffer. Et il n’y a plus que ce secteur qui embauche.</p>



<h2 class="wp-block-heading"><em>The Franchise</em> fonce dans le tas</h2>



<p>Bref Daniel et sa team rapprochée vont en chier, sous la férule d’un metteur en scène émotionnellement instable, d’un représentant des studios complètement barré et un brin menaçant, d’acteurs au mieux capricieux, au pire irresponsables et surtout nuls de chez nuls. Sans compter les accidents de studio, décors pourraves, changements de scénar, exigences des sponsors, coupures de budgets et autres gracieusetés qui vous feront passer l’envie de travailler dans le cinéma, mais vont vous faire hurler de rire, car franchement il y a de quoi.</p>



<p>Burlesque certes, mordant il n’y a aucune doute, <em>The Franchise</em> fonce dans le tas et ça fait du bien. Car on n’en peut plus des super-héros qui boulottent tout l’espace créatif et vampirisent les fonds qu’on pourrait allouer à des projets d’envergure VRAIMENT originaux. Sans compter que les intrigues sont loin d’être ce qu’il y a de plus pointu au niveau narratif. Là on serait plutôt dans le discount/bas de gamme. Une escroquerie intellectuelle et artistique qui rend le spectateur encore plus crétin et étouffe à la racine l’originalité et le talent.</p>



<div class="wp-block-group has-white-color has-vivid-cyan-blue-to-vivid-purple-gradient-background has-text-color has-background has-link-color wp-elements-01a80d6fe23897930680308284461153" style="font-style:normal;font-weight:600"><div class="wp-block-group__inner-container is-layout-constrained wp-block-group-is-layout-constrained">
<p>À lire également</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><a href="https://www.theartchemists.com/serie-the-offer/">The Offer ou comment fut créé « Le Parrain »</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/dead-set-zombies-on-prime-time/">Dead Set : zombies on prime time !</a></li>



<li><a href="https://www.theartchemists.com/flamme-tele-realite-jonathan-cohen/">La Flamme : la télé-réalité by Jonathan Cohen, c’est juste jouissif !</a></li>
</ul>
</div></div>



<h2 class="wp-block-heading">Un rythme frénétique, un casting à se pâmer</h2>



<p>Chacun des 8 épisodes donne à explorer une facette de cette vaste dérive de fric et d’intelligence, avec son lot de gags et de répliques bien senties qui font mouche à chaque fois. En surface, on se marre gravement, mais sous le vernis de la rigolade, on gamberge pas mal sur une industrie cinématographique qui s’enferre dans le médiocre et la bêtise. Avec pareil régime, impossible désormais de produire des pointures comme <em>Le Parrain</em> ou <em>Apocalyspe Now. </em>Constat navré et sentiment d’impuissance&nbsp;? Ou volonté farouche d’en découdre et de faire bouger les choses&nbsp;?</p>



<p>Diffusé par HBO dont on connaît les exigences qualitatives (<em>Game of Thrones, Les Soprano, Six feet under…</em>), <em>The Franchise</em> est tourné aux petits oignons sur un rythme frénétique avec en prime un casting à se pâmer&nbsp;: Himesh Patel, Daniel Brühl, Richard E.Grant, Aya Cash, Billy Magnussen, Lolly Adefope, Jessica Stevenson, Darrel Goldstein et consort… Tout ce petit monde est à l’unisson pour booster cette cadence infernale et apporter au rendu une touche très singulière entre Monty Python et Steve Martin.</p>



<p>Le tout est un pur régal, fait pour se bidonner tout en secouant les méninges. À ne louper sous aucun prétexte&nbsp;!</p>



<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-678cc482" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns alignfull has-1-columns has-desktop-equal-layout has-tablet-equal-layout has-mobile-collapsedRows-layout has-reverse-columns-mobile has-vertical-bottom ticss-c00aadba"><div class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-columns-overlay"></div><div class="innerblocks-wrap">
<div id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column-4d412c51" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-column">
<h2 id="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39" class="wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading wp-block-themeisle-blocks-advanced-heading-fb3c7a39">Et plus si affinités ?</h2>



<p class="has-text-align-center has-text-color" style="color:#fefefe">Vous avez des envies de culture ? Cet article vous a plu ?</p>



<p class="has-text-align-center has-white-color has-text-color has-link-color wp-elements-1f8d65ae5010caf357370e52851cb13c">Vous désirez soutenir l&rsquo;action de The ARTchemists ?</p>



<div class="wp-block-buttons is-content-justification-center is-layout-flex wp-container-core-buttons-is-layout-16018d1d wp-block-buttons-is-layout-flex">
<div class="wp-block-button is-style-primary" style="font-style:normal;font-weight:700"><a class="wp-block-button__link has-white-color has-vivid-cyan-blue-background-color has-text-color has-background has-link-color wp-element-button" href="https://www.theartchemists.com/boutique/">RDV sur notre e-shop !</a></div>
</div>
</div>
</div></div>
<p>Cet article <a href="https://www.theartchemists.com/serie-franchise/">« The Franchise » : splendeurs trompeuses et grosses misères des films de super-héros</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.theartchemists.com">The ARTchemists</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
