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	<title>Ryan Gosling</title>
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		<title>The Big Short : la nausée !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Delphine Neimon]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 29 Aug 2022 10:35:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Autant vous le dire tout de suite : oscarisé comme meilleur scénario adapté, The Big Short doit être visionné une cuvette ou un sac à portée de main, à moins que vous ne décidiez par précaution de le regarder depuis vos lieux d&#8217;aisance. Non pas que ce film soit mauvais, bien au contraire. D&#8217;une rare efficacité quant au propos développé, il va vous faire voir de façon très claire l&#8217;étendue...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: justify;"><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/08/Devenez-un-pro-du-design-en-quel9-2.jpg"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignnone wp-image-34989 size-full" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/08/Devenez-un-pro-du-design-en-quel9-2.jpg" alt="film the big short" width="600" height="480" srcset="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/08/Devenez-un-pro-du-design-en-quel9-2.jpg 600w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/08/Devenez-un-pro-du-design-en-quel9-2-288x230.jpg 288w, https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2022/08/Devenez-un-pro-du-design-en-quel9-2-494x395.jpg 494w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">Autant vous le dire tout de suite : oscarisé comme meilleur scénario adapté, <i><a href="https://www.facebook.com/TheBigShortLeCasseduSiecle.FR/?brand_redir=1678262665749595">The Big Short</a></i> doit être visionné une cuvette ou un sac à portée de main, à moins que vous ne décidiez par précaution de le regarder depuis vos lieux d&rsquo;aisance. Non pas que ce film soit mauvais, bien au contraire. D&rsquo;une rare efficacité quant au propos développé, il va vous faire voir de façon très claire l&rsquo;étendue du foutage de gueule qu&rsquo;est devenue l&rsquo;économie mondiale. Et c&rsquo;est proprement à vomir.</span></p>
<p><iframe title="THE BIG SHORT : Le Casse du Siècle - Bande-annonce officielle (VOST) [au cinéma le 23 décembre 2015]" width="640" height="360" src="https://www.youtube.com/embed/4uzwIX2Pi8c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<h2><strong><span style="color: #000000;">Casse du siècle et fièvre du fric</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">C&rsquo;est donc <a href="https://www.theartchemists.com/?s=Adam+Mc+Kay" target="_blank" rel="noopener">Adam Mc Kay</a> qui endosse la réalisation de cette bombe sous-titrée avec justesse « Le casse du siècle ». 2h10 d&rsquo;une image nerveuse où les plans rapprochés se succèdent quand ils ne s&rsquo;entrechoquent pas, aussi frénétiques que la fièvre de fric qui anime les personnages : quatre clans de traders, des outsiders du système qui anticipent la vérole des subprimes, l&rsquo;analysent, voient se profiler la catastrophe. Et décident d&rsquo;en profiter. Pariant sur la crise économique qui se prépare, ils vont se croiser dans une atmosphère angoissante, qui vire à la nausée au fur et à mesure que la caméra accélère le rythme pour suivre leur marathon.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">Un film choral à la Altman donc, avec pour finalité de faire comprendre au spectateur l&rsquo;ineptie profonde d&rsquo;un marché contaminé jusqu&rsquo;à la moelle par une logique d&rsquo;escroquerie banalisée. Le plus dérangeant ? L&rsquo;aveuglement criminel, la suffisance des banquiers certains de la validité de leurs produits ? Ou cette excitation typique du joueur invétéré qui ne peut s&rsquo;arrêter ? Les protagonistes qui révèlent le pot aux roses le font dans une indifférence généralisée teintée de moquerie… ils en profitent certes, mais leur malaise est palpable. Égoïstes, ils raflent tout quand des gens se retrouvent à la rue. Ils en ont conscience, n&rsquo;en sont pas fiers : loi de la survie. Le plus malin gagne.</span></p>
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="IGYpdXfS9j"><p><a href="https://www.theartchemists.com/film-loup-wall-street-decadence-absurdologie/">Le Loup de Wall Street : un chef d’oeuvre entre décadence et absurdologie</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le Loup de Wall Street : un chef d’oeuvre entre décadence et absurdologie » &#8212; The ARTchemists" src="https://www.theartchemists.com/film-loup-wall-street-decadence-absurdologie/embed/#?secret=rU0V5VRMzT#?secret=IGYpdXfS9j" data-secret="IGYpdXfS9j" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
<h2><strong><span style="color: #000000;">La vacuité d&rsquo;un savoir-faire toxique</span></strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">Le plus malin, c&rsquo;est celui qui ne va pas se faire avoir par ce climat de fric facile, qui, derrière le langage technique complexe pour ne pas dire inaudible, décrypte la vacuité d&rsquo;un prétendu savoir-faire. Le discours des courtiers est tentant, éblouissant … il est mensonge et le réalisateur s&rsquo;amuse à intercaler entre les différents chapitres de ce récit haletant des spots où des figures célèbres expliquent en termes simples les subtilités économiques. Ainsi, les mystérieux et fascinants CDO sont imagés par des morceaux de poissons vieux de trois jours balancés dans un ragoût, et présentés comme un plat gastronomique. Mais il n&rsquo;en demeure pas moins qu&rsquo;ils sont vieux de trois jours. Avec toutes les conséquences toxiques que cela peut avoir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">Cette volonté de dire les choses telles qu&rsquo;elles sont culmine quand l&rsquo;un de ces cyniques clairvoyants gifle verbalement deux boursicoteurs excités par leurs gains en leur rappelant que des dizaines de milliers de personnes sont en train de perdre leur travail, leur maison, leurs économies, leur avenir. Tout simplement leur vie. On touche le fond lors de la convention de la titrisation, véritable sommet de l&rsquo;actionnariat… qui a lieu à Las Vegas, dans un casino !!! De surprise en surprise, le film donne vite le tournis puis la gerb<i>e : </i>c&rsquo;est voulu. À la manière d&rsquo;une séance de rééducation digne d&rsquo;<em>Orange Mécanique</em>,<i> The Big Short</i> nous enfonce la réalité dans le crâne en percutant le discours idyllique des grands de la finance et la réalité sordide d&rsquo;un hold-up perpétuel.</span></p>
<p>https://www.theartchemists.com/margin-call-au-rythme-dun-chien-qui-meurt/</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000; font-size: 12pt;">La prise de conscience est d&rsquo;autant plus consternante que comme il est expliqué en intro, il suffit de regarder autour de soi. Inscrits au casting, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=Christian+Bale" target="_blank" rel="noopener">Christian Bale</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=Steve+Carell" target="_blank" rel="noopener">Steve Carell</a>, <a href="https://www.theartchemists.com/?s=Ryan+Gosling" target="_blank" rel="noopener">Ryan Gosling</a> et <a href="https://www.theartchemists.com/?s=Brad+Pitt" target="_blank" rel="noopener">Brad Pitt</a> se chargent par leur jeu musclé de nous hacher menu dans le broyeur émotionnel des grandes tractations dématérialisées. Le spectacle d&rsquo;une salle de change dévastée en quelques minutes par un licenciement en masse devrait nous finir. C&rsquo;est sans compter avec les dernières phrases du film, inscrites en blanc sur un fond noir, comme le faire part de décès de notre monde. Et là, pour le coup, vous serez terrorisés.</span></p>
<p style="text-align: justify;">
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		<title>La La Land : le film qui rend heureux</title>
		<link>https://www.theartchemists.com/land-film-rend-heureux/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Clotilde Izabelle]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Feb 2017 11:08:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cinéma]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Si vous n êtes pas encore aller voir La La land vous risquez fort d’être prochainement atteint d’un véritable handicap social. Phénomène du moment, le nouveau film de Damien Chazelle est partout. Après sept nominations et sept récompenses aux Golden Globes, la comédie musicale remporte aussi aux Guils of America Awards, les prix du meilleur film, du meilleur acteur et de la meilleure actrice. L’oeuvre est par ailleurs nominée 14...</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/02/lalaland-e1486292879775.jpg"><img loading="lazy" decoding="async" class="size-large wp-image-28298" src="https://www.theartchemists.com/wp-content/uploads/2017/02/lalaland-494x494.jpg" alt="" width="494" height="494" /></a></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;">Si vous n êtes pas encore aller voir <i>La La land </i>vous risquez fort d’être prochainement atteint d’un véritable handicap social. Phénomène du moment, le nouveau film de Damien Chazelle est partout. Après sept nominations et sept récompenses aux Golden Globes, la comédie musicale remporte aussi aux Guils of America Awards, les prix du meilleur film, du meilleur acteur et de la meilleure actrice. L’oeuvre est par ailleurs nominée 14 fois aux Oscars qui se tiendront le 26 février. Bref devant semblable déferlante &#8230; nous n&rsquo;avons plus qu&rsquo;à vous convaincre d&rsquo;aller le voir.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Petit résumé : Mia et Sebastian vivent une histoire plutôt banale à LA. Ils sont beaux, en quête de succès et bercés de rêves. Ils se rencontrent, se détestent … puis tombent éperdument amoureux. Jusqu&rsquo;ici on ne trouve pas grand chose d un film événement bouleversant le monde du cinéma. Cependant c&rsquo;est bien la forme qui est remarquable dans le dernier opus du réalisateur de <i>Whiplash</i>. Car pour faire vivre cette simple histoire d&rsquo;amour il y a la danse, le chant, la performance artistique d&rsquo;Emma Stone et de Ryan Gosling et surtout la poésie derrière la caméra de Chazelle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Le film se nourrit de diverses influences qu&rsquo;on prend plaisir à reconnaître : <i>L</i><i>es </i><i>P</i><i>arapluies de Cherbourg</i>, <i>L</i><i>es </i><i>D</i><i>emoiselles de Rochefort</i>, <i>Broadway qui danse</i> ou <i>C</i><i>hantons </i><i>so</i><i>us la pluie</i>. La ville même de Los Angeles nous rappelle qu&rsquo;elle n&rsquo;est pas dénuée de charme. Moins tragique et sombre que dans <i>Mulholand Drive</i>, la cité mythique des États Unis nous livre son histoire. Le cinéma dans le cinéma est utilisé avec grâce, et les décors hollywoodiens subliment nos deux amants.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><iframe loading="lazy" src="//www.youtube.com/embed/djoFKskdBZc" width="560" height="314" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> À l&rsquo;image des tenues de Mia, les deux heures de film sont pleines de couleurs, le conte l’emporte rapidement sur la simple comédie romantique. Plus que de tomber amoureux, ce récit nous donne surtout envie de rêver, c&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la qualité première de nos deux protagonistes : leur façon de s&rsquo;aimer, leur capacité à rêver leur projets et à fantasmer leur bonheur. Il faut l&rsquo;avouer ces envies de grands projets, cette simplicité à vivre sont communicatifs, on sourit niaisement pensant toute la séance.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> La scène d&rsquo;ouverture est remarquable et illustre parfaitement ce bonheur communicatif. LA, le matin, heure de pointe : quoi de moins glamour que l&rsquo;autoroute engorgé, piégeant les personnes seules dans leur voiture, pauvres automobilistes.  Cependant pour tout de suite nous plonger dans l&rsquo;ambiance du film, brutalement, chacun sort de sa voiture, c’est à dire de lui même, et s élance dans une magnifique chorégraphie rythmée par une alternance de jazz et rock. Les couleurs saturées donnent un résultat quasi parfait, du moins mythique.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"> Emma Watson aurait refusé le rôle de Mia (dommage pour elle), Ryan Gosling est moins mutique que dans <i>Drive</i> et nous prouve qu&rsquo;il n’est pas qu’un physique parfait adulé par les adolescentes américaines. Emma Stone quant à elle est éblouissante et touchante, nous rappelant ses beaux rôles avec Woody Allen. Pour oublier le froid et la grisaille de février et participer à la conversation du moment, faites comme tout le monde … allez voir <i>L</i><i>a la land</i> (au moins pour vous faire un avis et vous aérer l’esprit).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="color: #000000;"><b>Et plus si affinités</b></span><br />
<a href="https://www.facebook.com/lalalandlefilm/">https://www.facebook.com/lalalandlefilm/</a></p>
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