Trouvaille : Morgan Malka

Franz Schubert, Antonin Dvorak, Bix Beiderbecke, Léon Redbone, Georges Méliès, Fédérico Fellini, Jean-Pierre Jeunet, Le Cirque Invisible, Charles Chaplin, JMW Turner, Théodore Rousseau, Friedrich Caspar David, TS Eliot, Christopher Marlowe, Alfred Jarry, Groucho Marx, … voici quelques unes des influences revendiquées par Morgane Malka.

Avec pareils bagages, cette trouvaille aurait aussi bien pu se situer en rubrique « Théâtre », « Cinéma », « Musique Classique » ou « Peinture ». d’autant plus qu’à l’écoute d’autres tendances se font jour : l’errance de Rimbaud, le vagabondage de Steinbeck, une petite touche de torch song, de refrain de bastringue, un air de Aristide Bruant et de Chat Noir, … A n’en pas douter, s’il fredonne au nez des étoiles, Morgane Marka n’a pourtant rien à voir avec un Pierrot Lunaire.

Son univers, extrêmement visuel, rappelle souvent les foires aux monstres, la parade de Freaks, Elephant Man, les bars de marins tout droit sortis de Querelle de Brestet de Jean Genêt, les bouges de Berlin ou de Chicago, un envers assez sombre qu’il neutralise d’un haussement d’épaule, d’un accord de banjo, comme s’il n’avait rien à faire des menaces de la vie. C’est cette nonchalance détachée et fataliste, légèrement ironique qui fait le prix de ses chansons, l’étoffe moirée de son monde.

Et plus si affinités

 

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