Trouvaille : Boys in Lilies

 

 

 

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Contrairement à ce que laisse entendre leur patronyme, les Boys in lilies sont principalement des filles. Originaires de Tours, les petites fées Laure Berneau, Marylou Mayniel, Nastasia Paccagnini  accompagnées de leur chevalier servant électro Kevin Rabiller ont échaffaudé l’univers onirico-floral de leur groupe en mêlant synthés, rythmique, guitare et violon. Petit aperçu au coeur de l’action :

Qu’il s’agisse de balades mélancoliques ou de ritournelles plus dansantes, les Boys in lilies se situent dans le registre fort et intimiste de l’ambivalence émotive. Leurs deux EP proposent un éventail de sensations en demi teinte, d’impressions diffuses, tendres et angoissantes à la fois, quelque chose de très romantique et de violent qui évoque, allez savoir pourquoi, Morrissey des Smiths balançant des fleurs sur son public en chantant son malaise et sa révolte.

Soucieuse de placer ses compositions dans un paysage visuel de qualité, la formation soigne les artworks et les vidéos, compléments incontournables de la dream pop qu’elle s’ingénie à concocter comme autant d’enchantements. L’alchimie séduit visiblement, puisque l’équipe s’est étoffée d’un ingé son, de lighteux et d’un tourneur, sans compter l’indispensable vidéaste/graphiste Guillaume Tripoteau.

C’est donc une petite troupe déjà bien rôdée à la scène qui s’apprête à prendre d’assaut les sélections Inouïs du Printemps de Bourges. Leur style, cousin de celui des Andromakers, ajoute une richesse supplémentaires à cette nouvelle génération composée de projets hors normes comme Moodoïd ou La Femme. Une preuve supplémentaire de la vivacité de nos artistes et de la qualité du réseau qui les forme.

 

Et plus si affinités

http://boysinlilies.bandcamp.com/

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