Speedlines Mangas : Yahari Ore no Seishun Love Come wa Machigatteiru

Lorsqu’on a « le regard d’un poisson mort » ainsi qu’un caractère antipathique, il est toujours compliqué de construire une relation avec autrui. Amour, amitié, on finit par devoir s’asseoir sur sa jeunesse et vivre une vie peut-être bien trop solitaire. Seulement, il y aura toujours quelqu’un pour s’intéresser à vous et tenter, par une habile ingéniosité, de vous sortir de cette torpeur journalière et de démontrer aux autres que vous êtes bien plus que ce qu’il n’y paraît.

Yahari Ore no Seishun Love Come wa Machigatteiru est une light novel écrite par Wataru Watari et illustrée par Ponkan8 depuis Mars 2011. Adaptée ensuite en Mangas en septembre 2012, une version animée arriva assez rapidement cet avril, nous racontant toujours l’épopée d’Hikigaya Hachiman, ou l’homme au regard de « poisson mort », et du club des volontaires dans leur galère quotidienne afin d’aider aux mieux les lycéens en détresse.

L’histoire, tournant donc autour d’Hikigaya ou Hiki  pour les intimes, débute par la présentation de ce personnage solitaire et antipathique. Sa prof, voulant remédier à son caractère « pourri jusqu’à la moelle » décide donc de le forcer à rejoindre le club des volontaires. C’est ainsi qu’il fera la connaissance de Yukino Yukinoshita, présidente, seule membre du club et beauté froide comme la glace.

Ces deux personnages ne pouvant s’entendre, ils auront tous deux leur propre manière d’aider les âmes égarées se présentant à eux. Yukino et sa conception de « Noblesse oblige » pensant qu’il est son devoir d’aider les « agneaux égarés », tentera toujours de les secourir en suivant les règles sociales établies. Tandis qu’Hiki, lui, aidera toujours de façon tordue et pervertie, mais aboutissant à une réussite bien meilleure. Avec le temps, une fille populaire du nom de Yui Yuigahama rejoindra le club et essayera toujours de résoudre sans succès les choses à la façon des Bisounours.

En résumé, un très bon manga tournant autour d’interactions sociales diverses et variées entre des adolescents typiques et nos deux inaptes sociaux de protagonistes, le tout relevé par le caractère bienveillant et frais de leur compatriote populaire. Une question se pose alors à moi, la moralité de cette histoire est-elle que les problèmes ne peuvent être résolus que de manière brute, brisant les rêves et l’innocence des Hommes à tout jamais ?

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