Marie Puce : la petite héroïne des parents perdus

12002045_1654665461414423_1976291393141400522_n

Non mais va falloir arrêter là, les gens de Milan et demi, hein ???? Va falloir arrêter de publier des bons bouquins en mode marathon, et en plus de nous les envoyer ! On n’arrive plus à suivre ! Si au moins il y avait une ou deux fautes de goûts, des trucs un peu banals, encore ça passerait mais là, vous le faites exprès ou quoi ?

Non mais franchement je prends les lecteurs à témoin : nous venions à peine de boucler la chronique sur le petit opus consacré aux décors de films, nous envisagions d’attaquer tranquilles son petit frère sur la cuisine, avec en perspective le Horrorstör, et là bim qu’est-ce qui arrive par la poste ? Cet amour de Marie Puce dont nous ignorions l’existence jusqu’à hier, incultes que nous sommes (et pas très portés sur la lecture fidèle de Elle, où officie régulièrement la dessinatrice Soledad Bravi, maman virtuelle de votre nouvelle héroïne ) !!!

11988297_1654665468081089_515307680237891349_n

Surprise, étonnement, une pointe d’agacement devant la couverture bleu pétant qui augure d’un livre pour gamins, ce qui à la base n’est pas notre lectorat … bon comme on est consciencieux, curieux et qu’on commence à vous connaître, les gens de Milan et demi, bah on l’ouvre le bouquin, et résultat des courses ? On grille son arrêt de métro, le nez dans les aventures et les réflexions adorables et cocasses de ce petit bout de chou attachant, tendre et si fragile !

Oh que oui, fragile la petite Marie Puce, qui voit la vie des grands depuis sa taille de petite fille de 3 ans. Plus un bébé, pas encore une ado, mais déjà les graines qui produiront la femme adulte sont là, pendant qu’on essaie de copier Maman, qu’on idolâtre Papa, qu’on s’occupe du petit frère. Candide la Marinette, mais néanmoins observatrice des incohérences de ses aînés (le sketch sur les photos Facebook est à se tordre) et n’hésitant pas à les souligner avec énergie s’il le faut, car il ne vaut mieux pas trop lui en compter, à la fillette.

11952034_1653007231580246_200072405265924318_n

Oui, Marie la Puce, à peine sortie de ses couches, pourrait être la petite cousine française de la très ibérique Mafalda ou des Triplés, une Agrippine d’avant la puberté. Toute neuve, toute naïve, elle ne s’adresse pas tant à ses pairs, qu’à leurs géniteurs, dont la plupart semblent avoir oublié leur jeunesse en devenant parents. Soledad d’un trait simple et léger leur rafraîchit la mémoire, contribuant ainsi à tisser du lien, à réconforter, à aménager cette responsabilité parentale si délicate à endosser. Du reste le livre peut être parcouru seul, avec son conjoint et/ou ses petits comme on le ferait d’un livre d’histoires.

Voici qui tombe à pic : Marie Puce adore qu’on lui fasse la lecture, rien ne lui fera plus plaisir que d’être votre prochaine héroïne à tous !

Et plus si affinités

http://www.milanetdemi.com/livres/marie-puce/

Commentaires

commentaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.