DRH : soirées électro-tricot et bisounours spirit !

©Aude Benoit

Mercredi fin de journée, le creux de semaine, la fatigue qui s’installe avec le froid de demi saison, la nuit qui tombe plus tôt. Pour ceux que cela fait bader, et ils sont nombreux, un passage par la DRH s’impose !

Non ! Pas la Direction des Ressources Humaines, bande de benets ! DRH pour au choix la Direction des Ressources Homo, le Divin Rocker Hebdomadaire, ou la Douce et Radieuse Humanité (la dernière est de nous, mais si ça te tente Jérémie, on te la cède volontiers). Eh oui, derrière cet acronyme faussement corporate, une fois de plus nos petits camarades de Bragi Pufferfish qui développent ici le format after work dont ils méditaient la trame depuis 2016.

Mars 2017 : lancement du format DRH au sein du bar M’sieurs Dames, une ambiance de fête de CE un brin pourrave mais au finish délicieusement intimiste, bon enfant et bisounours spirit (celle-là aussi elle est de nous, on en est très fier). 76 éditions plus tard, la DRH a pris son rythme de croisière, tous les mercredis de 19h à 1h, dans une atmosphère qui mêle djing, discussion et performances. Drag queen diseuse de bonne aventure, initiation à la tapisserie, barbier, portraitiste, imprimerie alternative … la team ne manque pas d’idées pour animer la soirée.

Pour tout dire, au moment où nous discutions du sujet avec Jérémie Lapeyre, il était en train de dealer … des cours de tricot ! Ou comment maîtriser l’art du point de riz en descendant shot sur shot pendant un mix de Loki Starfish ou JU LEE O ? Affaire à suivre donc, pour des DRH obstinées à remuer les nuits parisiennes dans une capitale qui cannibalise ses bars et ses clubs. Mignonitude assurée, câlins au programme, un peu de chaleur humaine dans un monde de brutes et l’occasion d’écouter des grands des platines ou des émergents, tout en décloisonnant.

C’est que la DRH ne crache sur personne : à l’heure où les communautés se referment sur elles-mêmes comme des moules pas fra^iches, la DRH joue la carte de la mixité LGBT – hétéro – marsiens péklinois … bref tout le monde est le bienvenu. Et les nuits parisiennes de retrouver ainsi un peu de leur saveur et de leur fonction : si on ne danse pas durant la DRH, les bars n’ayant pas vocation de club (en prime le M’sieurs Dames est trop petit pour qu’on y mène une rave party endiablée), on y rit, on y discute, on y partage … bref on y tisse du lien social et c’est là l’essentiel !

Et plus si affinités

https://www.facebook.com/ledrh/

Commentaires

commentaires

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.