Album : The Strypes – Snapshot

The Strypes

The Strypes c’est simple, il faut écouter avant de voir pour juger. Sinon le visuel risque de leur porter préjudice, alors que ces 4 irlandais ont toutes les qualités musicales pour accrocher l’oreille des mordus de rythm and blues et autres sonorités rock ‘n’ roll d’un autre temps (parait-il). Leur album est sorti le 09 septembre.

Après un larsen de 20 secondes sur  » Mystery Man » le premier titre de Snapshot, la guitare annonce le ton de ce concentré énergétique d’une trentaine de minutes. Ici pas d’effets à gogo, pas de sonorités électroniques pour relever une ligne de basse ou de guitare, juste le tempo qu’on aime et qu’on adore depuis The Animals et compagnie. Sur les douze morceaux de leur premier album les Strypes nous offrent neuf compositions originales aux textes qui parlent de filles, de filles et encore de gonzesses. Mais que ce soit avec le hit radio « Blue Collar Jane », le morceau « She’s so fine »ou le plus bluesy « Angel eyes », ils le font bien, entendre un quartet de seize ans de moyenne (!) te balancer « She doesn’t like to talk but she likes when I turn out the lights » ça marche, même dans le métro en heure de pointe ils te font taper du pied dans la rame ! Ils se débrouillent tellement bien qu’ils vont faire la première partie d’Arctic Monkeys au Zénith (Paris) en novembre prochain… Plutôt pas mal pour débarquer outre-Atlantique.

Dans l’instantané remuant Snapshot il y a aussi trois reprises. Les deux derniers morceaux, soient « Heart of the City » et « Rollin’ & Tumblin’  » respectivement de Nick Lowe et Muddy Waters à la base. Personnellement le meilleur titre reste la reprise de Bo Diley, « You can’t judge a book by the cover ». Ecoutez un peu:

Elle résume à elle seule ce qu’il faut penser de ce petit bout de R&B rafraîchissant qui n’a pas encore la maturité : ne vous fiez surtout pas à la couverture !

The Strypes
The Strypes

La pochette fait effectivement bébés rockeurs posant en noir et blanc avec la mèche dans les yeux mais le jeune Ross Farrelly assure vocalement, notamment sur le titre « I Can Tell ». Certes il n’y a rien de follement novateur musicalement, mais tant mieux ! Ce retour aux sources est apprécié, d’autant plus qu’il est mené avec brio. Guitare, basse, batterie et rythmique à l’ancienne ont tout pour séduire.

 

 

Et plus si affinités.

https://www.facebook.com/TheStrypes?fref=ts

http://thestrypes.com/

 

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