A l’avant-garde : Pao

Chers fidèles lecteurs de mon cœur, vous connaissez mon penchant pour les piafs sonores et bordéliques depuis mon passage à Game Story où je m’initiai aux joies de Angry Birds. Je n’ai toujours pas passé le niveau 14 (manque de temps, problème de planning,  je ne peux pas et vous narrer mes périples culturels et passer mon temps à flinguer des cochons verts) mais mon cœur flanche toujours quand passent des ramures azurées.

Aussi je ne pouvais que craquer sur PAO. Cet artiste italien proclame fort son amour inconditionnel pour le  « Street Art, underground culture, mass media, painting, pop surrealism » … et les oiseaux, bleus, peints partout sur le mobilier urbain.

Ludique ? En tout cas très efficace et accrocheur vu le succès du PaoPaostudio qui n’hésite plus à s’inviter dans les biennales artistiques milanaises et autres hype spaces latins et germains.

On aime le côté fantaisiste, enfantin, joueur, frais ; on aime surtout cette réflexion sur l’urbain et la manière de réintroduire le jeu dans un monde qui manque singulièrement de distanciation avec lui-même. En son temps Jérôme Mesnager avait marqué l’Europe de son fantomatique « Homme Blanc ». Aujourd’hui ce sont des oiseaux bleus qui sont en passe d’annexer le périmètre. Et c’est cool !

 

Et plus si affinités

http://www.paopao.it/index.php/news

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